AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2754017607
Éditeur : First (08/04/2010)

Note moyenne : 3.1/5 (sur 10 notes)
Résumé :
Chacun d'entre nous, un jour, a prononcé ou entendu une de ces phrases : « Souviens-toi du vase de Soissons ! De l'audace, encore l'audace, toujours de l'audace ! La garde meurt mais ne se rend pas ! Il ne faut pas être plus royaliste que le roi. Je suis un Berlinois. J'ai fait un rêve ».

Cris de révolte, éclairs de génie, mots d'esprit, expressions d'une émotion, d'une pensée, l'histoire est peuplée d'une multitude de ces phrases qui nous sont famil... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
patachinha
  18 juin 2010
Je suis déçue par ce petit livre même si le concept me semblait intéressant. le format ne m' a pas convenu dans la mesure où je n' avais pas l' impression d' être réellement en train de lire un livre. Tellement petit qu' il force à aller à l' essentiel dans le contenu. Pourtant je trouvais que même l' essentiel n' était pas dit, c' est à nous de creuser pour avoir des informations supplémentaires sur le contexte historique.
De plus, j' ai eu l' impression à quelques moments de ma lecture que certaines phrases trop généralistes ou vagues amenaient maladroitement le sujet, qu' elles étaient superflues.
Difficile exercice que d' être succinct et capable de donner en même temps les éléments essentiels pour comprendre le contexte d' une citation!

Je l' ai lu d' une traite, peut- être n' aurais-je pas dû, j' aurais mieux su l' apprécier si je l' avais lu par petites touches. Hélas, je n' en retiens finalement pas grand chose de toutes ces citations, la forme m' a rébutée et le fond n' a pas su suffisamment me captiver... le choix des citations ne m' a pas semblé très judicieux non plus. En effet, dans 200 ans qui se souviendra de Cantonna avec sa réplique " Quand des mouettes suivent un chalutier,c' est parce qu' elles pensent que des sardines vont être jetées à la mer"? Qui se souviendra du slogan du Conseil de la sécurité routière en 1980 "Boire ou conduire il faut choisir" ? Qui se souviendra de " Travailler plus pour gagner plus" de Mr Sarkosy? ... et j' en passe et des meilleurs! C' est fou comme mon esprit s' est élevé en les lisant, elles ont la vertue de rasséréner...
Serviront-elles à agrémenter des dissertations de philosophie des futurs bacheliers en 2210 ? J' en doute - quoi que- , pour moi ce ne sont même pas des citations, je trouve cela abérrant, et cela me choque quelque part! N' a-t-on rien entendu de mieux au XXIè siècle? Triste constat...

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Alwenn
  31 mai 2010
La première chose que je peux dire, c'est que le format de ce Petit livre des grandes phrases porte bien son titre : il est tout petit (trop ?) et pourrait pour le coup vraiment se nommer « livre de poche » car il tient dans celle de votre pantalon... Je suis peu habituée à ces petits formats, qui me donnent parfois l'impression de ne pas vraiment tenir un « livre » dans les mains. Mais bon, ce n'est qu'un problème d'appréciation personnelle pour les petits formats !
Ce petit livre propose donc de recueillir un certain nombre de grandes phrases qui ont marqué l'histoire, et qui sont passées à la postérité. On a donc affaire ici à un florilège d'aphorismes internationaux, qui couvrent une période allant des « temps anciens » à notre XXIème siècle. avec des explications similaires aux fameuses « pages roses du Larousse ».
L'atout de ce petit livre est de faire découvrir ou redécouvrir ces maximes à travers un court texte qui les resituent dans leur contexte historique : qui a prononcé cette phrase ? A quelle occasion ? Pourquoi ? Avait-elle le même sens que nous lui attribuons aujourd'hui ? de quoi raviver bos souvenirs de lycéens car bon nombre de ces formules ont émaillé nos cours d'histoire. J'ai parfois été surprise de lire les explications liées à certaines phrases, dont l'origine me semblait connue, mais dont les détails précis m'échappaient.
On peut de plus grapiller au gré des pages les phrases qui nous intéressent le plus, poser le livre, y revenir plus tard. Une lecture simple en somme.
Je suis en revanche nettement moins convaincue par le choix de certaines phrases de la fin du XX, et du XXIème siècle... Personnellement, je pense que certaines de ces phrases n'ont pas vraiment subi l'épreuve du temps, et, même si on les entend en effet aujourd'hui, ou bien que l'on trouve que telle remarque caractérise bien tel homme politique, qui peut dire si elles passeront vraiment dans cette mémoire collective dont parle l'éditeur sur sa quatrième de couverture ? Parce que bon, les sorties de Cantona, des Guignols ou de notre actuel président... bof. Vraiment.
Un livre intéressant au tout petit format, donc, à parcourir de temps en temps pour se rafraîchir la mémoire. Lecture sympathique, pour résumer, mais dont le format ne me correspond pas vraiment, et dont le choix de certaines phrases ne m'a pas semblé toujours percutant. Les explications sont claires, sans doute non exhaustive, mais pour permettre une meilleure acquisition de connaissances sur l'origine de la sentence.
Je remercie l'équipe de Babelio et le projet Masse Critique pour cette découverte, ainsi que les éditions First.
Lien : http://fabula.bovarya.canalb..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Melopee
  13 juin 2010
Ce petit livre est pour le coup un vrai poche tel qu'on l'entend car il tient sans problème dans toutes les poches avant ou
arrière de vos pantalons. Format pratique pour le voyage, le livre n'est tout de même pas très maniable pour une lecture linéaire et suivie. Oui car on l'oublie facilement sous une pile de vêtements et il peut même glisser dans le canapé (comment ça, ça sent le vécu?!). Mais les éditions First n'en sont pas à leur coup d'essai avec les micro formats (signalons toute leur collection de le petit livre de... aux thématiques très intrigantes) et ces petits volumes ont de quoi être intimistes.Passons au contenu ! Comme annoncé dans la quatrième de couverture, nous avons là un florilège des plus grandes phrases qui ont traversé L Histoire. Eh oui, qui pourrait me dire d'où vient "Qui m'aime me suive"? C'est un vrai condensé de culture avec de grandes répliques qui se sont imposées au fil du temps. Ainsi par ordre chronologique, des temps anciens à aujourd'hui nous avons droit à une explication contextuelle desdites phrases. J'ai aimé les explications qui tiennent en une ou deux petites pages : pas le temps de s'ennuyer ni d'avoir l'impression d'être noyé sous un flot d'informations. J'ai tout autant aimé les détails apportés en fin de chaque petit teste pour nous donner d'autres pistes ou pour dresser d'autres parallèles tout aussi instructifs. C'est donc un livre où on peut piocher au gré de ses humeurs et picorer à tout moment.
Quant au bémol car j'en ai bien un à formuler : certaines phrases ne m'ont pas paru des plus fondamentales car, sans être un puits de science, j'ai parfois fait des trouvailles plutôt que trouvé des explications sur des formules que je connaissais déjà. Soit, cela a le mérite de la découverte ! Autre chose : ces "grandes" phrases auraient gagné à être plus sélectives et donc à s'arrêter bien avant le XXIème siècle. En effet, je ne suis pas bien sûre que "Lui c'est lui et moi c'est moi !" de Fabius ou un "Travailler plus pour gagner plus" de Sarkozy méritaient leur place aux côtés d'Archimède ou Molière.
Néanmoins, le livre est, je le maintiens, tout à fait sympathique dans l'idée ! On en ressort moins bête et avec comme une envie de se plonger un peu dans l'Histoire de notre pays qui a vu naître tant de personnages aux pensées glorieuses. Un petit condensé de bonheur à prix très raisonnable (2,90€) !
Lien : http://shereads.canalblog.co..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
lelanie
  14 juin 2010
C'est un livre qui retrace l'histoire des temps anciens à nos jours à travers les grandes phrases qui ont marquée leurs temps et que l'on entend encore aujourd'hui. En voici quelques unes:
"Il faut rendre à César ce qui appartient à César."
"Qui m'aime me suive"
"Je pense donc je suis"
"Elementaire mon cher Watson"
"Yes, we can"

On découvre dans ce livre l'origine de chacune de ces phrases, comme les circonstances dans lesquels elles ont été prononcées et par qui. Chaque explications est également accompagnée d'une petite anecdote très interressante en rapport avec cette phrase.

J'ai pris plaisir à lire ce livre. Comme il n'y a pas d'histoire, je l'ouvrais de temps en temps au hasard et j'augmentais ma culture générale à chaque fois!
Je regrette juste qu'il n'y ait pas un sommaire avec la liste de toute les phrases traités, ça pourrait être utile si quelqu'un en cherchait une en particulier par exemple.
Commenter  J’apprécie          10
Marsup
  07 juin 2010
Comme son nom l'indique ce petit livre met en avant l'origine de ces expressions qui ont fait L Histoire. C'est très interessant...ainsi on n'y apprend énormement sur des expressions que l'on utilise souvent, sans savoir forcément d'où elles proviennent. Elles sont classées par siècle ce qui permet de les resituer dans le contexte d'une époque.
Au-delà du fond, la forme est aussi très pratique. Petit format que l'on peut transporter partout, c'est avec plaisir que l'on feuillète ce petit bouquin truffé d'anecdotes.
En bref, un livre ludique et enrichissant !
Commenter  J’apprécie          10
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
raynald66raynald66   28 novembre 2013
Michel de Montaigne : Philosopher, c'est apprendre à mourir

Un titre résume l'oeuvre de Montaigne : les essais (1580 à 1588).
Montaigne, pétri de culture grecque et latine, tente d'y cerner ce qu'il appelle "l'humaine condition" en se prenant comme objet de l'analyse "c'est moi que je peins". Dans une époque violente, déchirée par les guerres de religion, la mort est un phénomène omniprésent qui obsède Montaigne, marqué par la disparition prématurée de son ami La Boétie (1530-1563). Ainsi, il explore les différentes pistes philosophiques sur le sujet. Il prône un temps la position des stoïciens qui consiste à apprivoiser le phénomène en y réfléchissant constamment "Que philosopher c'est apprendre à mourir" (Essai Livre I).

Mais un grave accident de cheval lui fera réviser son jugement : la peur de mourir éprouvée à cette occasion l'incitera plutôt à penser que l'on n'y est jamais préparé. Il se ralliera à la position d'Epicure qui affime que "la mort n'est rien pour nous, puisque tant que nous existons nous mêmes, la mort n'est pas, et que, quand la mort existe, nous ne sommes plus (Lettre à Ménécée).

Montaigne aime citer les philosophes qui l'inspirent, comme ici cette pensée de Sénèque à propos de la mort "tous les jours vont à la mort, le dernier y arrive (Essais Livre I)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
raynald66raynald66   29 novembre 2013
Neil Armstrong : C'est un petit pas pour l'homme mais un bond de géant pour l'humanité

Satellite naturel de la Terre, la Lune a toujours fasciné les hommes. Ainsi en 1865, Jules Verne imagine dans son roman "de la Terre à la Lune" un voyage vers l'astre lunaire à l'intérieur d'un boulet creux tiré par un gigantesque canon à partir de la Floride.... Dans la réalité, c'est aussi de Floride, à Cap Canareval qu'une centaine d'années plus tard, le 16 juillet 1969, la mission Apollo 11 décolle en direction de la Lune, avec à son bord Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins ! Le 21 juillet 1969 à 2h56, Neil Armstrong pose son pied gauche à la surface de la Lune en prononçant cette phrase entendue au même instant par des centaines de millions de personnes "C'est un petit pas pour l'homme mais un bon de géant pour l'humanité". Pour la première fois, un être humain se pose sur un autre corps céleste. Depuis ce jour, douze hommes ont marché sur la Lune.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
raynald66raynald66   29 novembre 2013
Pierre Caron de Beaumarchais : Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer

S'occuper de mesurer le temps fut le premier métier de Pierre Augustin Caron. Horloger, il inventa un mécanisme d'horlogerie qui lui valut d'être introduit à la cour de Louis XV et de commencer une carrière foisonnante où se mêlèrent étroitement affaires financières, politique, littérature et déboires. Ayant pris le pseudonyme de Beaumarchais, ce passionné de Théâtre créa le personnage vif, enjoué et entreprenant de Figaro, dans sa pièce "Le Barbier de Séville" en 1775 ; celui ci devint une sorte de double littéraire porte-parole de son auteur. Ainsi, lorsqu'au début de l'action, Figaro retrouve le Comte Almariva, son ancien maître, il raconte joyeusement ses déboires :
Le Compte l'interroge "Qui t'a donné une philosophie aussi gaie ?".
La réponse fuse "L'habitude du malheur, je me presse de rire de tout de peur d'être obligé d'en pleurer" (Acte I, scène 2).
Belle philosophie pour un jeune écrivain de 23 ans !

Un auteur pour l'opéra : le Barbier de Séville servit de livret pour un opéra de Rossini en 1816 et le Mariage de Figaro pour l'opéra de Mozart "les Noces de Figaro" en 1786
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
autres livres classés : contexteVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Et si on prenait un bol d'Erre ?

En 2006, J.M Erre publie son premier roman, Prenez soin du...

chat
chien
canari
koala

8 questions
16 lecteurs ont répondu
Thème : J. M. ErreCréer un quiz sur ce livre