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ISBN : 2700232771
Éditeur : Rageot Editeur (18/10/2007)

Note moyenne : 4.07/5 (sur 58 notes)
Résumé :
Ne voyez-vous pas le chemin du vent et de la pluie ?
Ne voyez-vous pas les chênes qui se heurtent ?
Ne voyez-vous pas la mer fouetter la terre?
Ne voyez-vous pas le soleil se hâter dans le ciel ?
Ne voyez-vous pas les étoiles tomber ?
Ne voyez-vous pas le monde en danger ?


Juin 477, en Gaule, à la frontière de l’ Armorique. Celte par sa mère et romaine par son père, Azilis, seize ans, rêve d’ un autre destin... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Srafina
  11 octobre 2019
Nous somme en 477 après J.-C., en Gaule Romaine au déclin de l'occident Romain. Les barbares envahissent de plus en plus le territoire, les Wisigoths, les Francs et en Britannia : les Angles et les Saxons.
Azilis est fille d'un père gallo-romain ancien sénateur et d'une mère celte . Elle est vive, indépendante et pleine d'entrain. Elle est la seule fille dans une fratrie de quatre : un frère aîné Marcus, né d'un autre lit, son frère Caïus, et son jumeau Ninian. Elle prend plaisir à rencontrer et à apprendre au contact de Rhiannon guérisseuse, le secret des plantes et des potions.
C'est au décès de son père, que tout bascule. Son frère Marcus veut la marier à un de ses amis qu'elle déteste.
Elle s'enfuit en compagnie de son esclave Kian et de son cousin celte Aneurin, jeune barde plein d'espoir de libérer son pays, la Bretagne, des raids des saxons en apportant à son chef de guerre Ambrosius Aurelianus et à son fils naturel Arturus le Dux Bellorum, l'épée Kaledvour.
Le destin est en marche. Et c'est sur fond de guerres contre les saxons que l'on découvre les nouveau compagnons d'Azilis (Niniane) autour d'Arturus nouveau roi de Bretagne.
Premier tome d'une trilogie jeunesse qui revisite les mythes arthuriens, l'histoire est très plaisante et permet aux ados d'apprendre en même temps l'histoire. J'ai bien aimé la façon dont Valérie Guinot revisite la légende arthurienne en présentant tous les personnages comme de vrais héros historiques, avec un soupçon de magie pour Myrddin (Merlin). La portée est surtout de nous présenter la Gaule et la Bretagne de l'époque au déclin de Rome.
J'attaque dans la foulée le tome 2 et oui c'est une trilogie.
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Syl
  07 avril 2013
Il fut un temps, où les légendes prenaient corps. Sur des airs de luth et de harpe, des bardes aux pouvoirs druidiques racontaient des histoires d'amour, de batailles, de courage, de fées, de mages, de princesses et de guerriers.
Les contes pourfendaient le réel et s'incrustaient dans les mémoires comme un vécu, un passé que chacun s'octroyait et qui s'enracinait dans l'héritage laissé par les anciens.
On nous relate alors, l'histoire d'Azilis, une jeune fille éprise de liberté, face à une destinée dont l'épopée se teinte de magie et d'héroïsme.
Nous sommes en Gaule, en 477. Fière, indomptée, fougueuse, Azilis, fille de la deuxième union d'un riche romain, Appius Sennius, fuit les convenances et les devoirs qui sont l'office d'une fille de bonne famille. Sur son cheval, suivie de Kian, son esclave, son escorte, elle jouit de l'autonomie et l'émancipation que lui accorde son père avec beaucoup d'amour.
A la mort de sa mère, une celte, Azilis puise sa force et son réconfort chez Rhiannon, une guérisseuse. Avec elle, elle apprend les vertus des plantes, à préparer des filtres et des potions et à soigner. L'élève est douée et l'étrange femme commence une initiation qui frôle l'occultisme.
La vie à la villa n'est pas des plus paisibles. Son père se laisse dépérir par désespoir et son demi-frère, l'aîné, fruit du premier mariage, s'arroge le droit de pouvoir. Azilis se sent seule, ses autres frères qu'elle aime tant, sont partis ; l'un à la guerre, l'autre, son jumeau, dans un monastère. Elle n'a que Kian, son compagnon de chevauchée, son garde du corps, mais aussi un confident. Il l'écoute, parfois la console, mais toujours avec la réserve de sa condition.
"Les esclaves en savent toujours plus sur leurs maîtres que les maîtres sur leurs esclaves."
Un soir, un vagabond erre devant l'enceinte close du domaine et demande à entrer. Sous ses hardes, il a une prestance de prince, porte en bandoulière une épée digne d'un roi et une harpe. Azilis le reconnaît immédiatement... "Aneurin !"
Son cousin, de la famille de sa mère, revient après cinq ans d'absence. Son escapade qui avait pour dessein la fuite d'un passé macabre, le ramène épuisé mais illuminé d'une épreuve à accomplir.
Aneurin, obnubilé par sa tâche, veut remettre son épée, lourde d'un charme invincible, au roi des bretons et combattre les saxons sur la terre de Grande-Bretagne.
Les sentiments d'Azilis pour lui ne sont pas fraternels, mais amoureux. Aneurin est un barde à la voix douce et envoûtante. Il est son prince.
C'est alors que Appius décède. le chaos chamboule les existences. Marcus, le frère, est maître de toutes vies et par vengeance et cruauté, décide d'imposer sa loi. Azilis devra se marier avec Lucius, un noble vil et abject. Aneurin doit quitter impérativement le domaine sans l'argent promit par Appius pour son voyage.
Pour Azilis, il n'y a pas d'atermoiement. Son idée se renforce ; elle a vécu libre et sans entrave et elle cheminera vers son futur, ainsi.
Avec la bénédiction de Rhiannon et le soutien de Kian, elle décide de se sauver et de partir à la recherche d'Aneurin qui les précède d'une journée.
Commence l'histoire d'une légende,
"Il y a ce qui se voit, il y a ce qui ne se voit pas, mais l'invisible est."
J'ai beaucoup aimé ce premier volume. L'auteure nous conte les prémices d'une fresque arthurienne, faite de chevaliers aux coeurs purs, de mages inquiétants, d'un roi altier, d'amours tourmentés et de batailles épiques. Azilis est une héroïne un peu espiègle au début et parfois peste, elle appartient à une caste dirigeante, mais son humanité et sa gentillesse font d'elle un personnage attachant. Son caractère se forge au long des périples, jusqu'à effleurer une noirceur troublante. Nous voyageons dans un espace historique passionnant, de la Gaule Romaine à l'Ile de Bretagne. Les deux tomes suivants viendront bientôt compléter ce billet.
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alittlematterwhatever
  06 janvier 2011
Juin 477, en Gaule, à la frontière de l'Armorique. Celte par sa mère et romaine par son père, Azilis, seize ans, rêve d'un autre destin qu'un mariage forcé. À la mort de son père, elle s'enfuit travestie en garçon avec son fidèle esclave Kian et le séduisant barde Aneurin. Leur mission : remettre une épée magique au roi des Bretons…Une épopée tumultueuse au coeur de l'Europe du Ve siècle, menée par une héroïne d'exception libre et volontaire. Amoureuse, indomptable, Azilis brave tous les dangers pour honorer la promesse qu'elle s'est faite : être maîtresse de sa vie. Un récit d'aventure au rythme trépidant qui revisite la légende arthurienne en lui offrant une nouvelle lisibilité et une audacieuse modernité.
426 pages de pur bonheur. Je ne me suis pas ennuyée une seule fois.
On aurait pu avoir peur. Une fille, deux garçons, un triangle amoureux, deux mots : Au secours ! Mais non, pas du tout. Valérie Guinot nous entraine bien au delà : Une jeune fille en quête de liberté. Azilis est un personnage fort, qui nous montre son caractère dès le départ. J'ai particulièrement aimé ce personnage un peu atypique. Une jeune fille de caractère qui a des défauts ! (Si, si, autres que celui d'être parfaite). Elle a un côté "sale gamine" que j'adore, un peu capricieuse sur les bords. Bref, un amour (Vous l'avez compris, j'aime les personnages qui ne sont pas tout rose). Donc Notre Chère Azilis, jeune fille vivant en Gaule au Vème siècle a un avenir tout tracé : elle est la fille de son père, la soeur de son frère et bientôt femme de son mari. Ce qu'elle ne peut concevoir : elle rêve de liberté. le retour de son cousin Aneurin va tout précipiter : Azilis le suit dans ses aventures. Amour (mais pas trop), batailles, magie, tout est au rendez vous pour faire de ce livre un livre palpitant qu'il nous est difficile de lâcher.
L'auteur nous plonge dans l'histoire. On voit bien qu'elle est passionnée par la période arthurienne. Les descriptions, les lieux, rien n'est laissé au hasard. Il n'est donc pas difficile de se mettre dans la peau d'Azilis. On tourne les pages frénétiquement, avec la même soif d'aventure que l'héroïne.
Malgré la forte présence de "Niniane" (comme elle se fait appeler aussi), les personnages masculins ne sont pas en reste. Ils trouvent également une bonne place dans le livre et dans l'histoire. Kian, l'esclave d'Azilis (okay, il ne m'a pas franchement emballée - honte sur moi. Mais .... Kian est trop lisse pour que je l'apprécie entièrement.), Aneurin - le cousin d'Azilis, Arturus, Ninian et Myrddin. Ahhh Myrddin... Mon coup de coeur.
Revenons quand même un peu à l'histoire. Azilis s'enfuit donc avec son cousin et son esclave. Aneurin a un effet prévu d'aller donner au Roi des Bretons, Ambrosius Aurelianus, une épée dotée de pouvoir magique pouvant leur assurer la victoire contre les saxons. L'aventure commence pour notre héroïne. Une aventure qui ne fait que commençait car l'épée de vérité est le premier tome d'une trilogie. Heureusement pour nous, la trilogie est terminée et les tomes deux et trois sont déjà disponibles.
Pour découvrir le chapitre un, c'est ici : http://www.lesmondesimaginairesderageot.com/images_dynamiques/AZILIS/surprise/50.pdf
06/01/11
Lien : http://alittlematterwhatever..
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Lucilou
  18 avril 2019
De temps en temps, j'aime à découvrir des romans jeunesse. On y fait souvent de chouettes voyages et de belles rencontres et qui dit romans jeunesse ne dit pas forcement absence de style ou de rigueur.
C'est en fouinant chez un bouquiniste que je suis tombée sur "Azilis". Séduite par la couverture autant que par le résumé, j'ai sorti ma bourse et munie de ma trouvaille, je suis rentrée m'y plonger.
Pensez-vous, tout était réuni pour me plaire: un roman historique courant sur une période peu traitée et qui me tient à coeur et la promesse d'une réécriture historique -ou en tout cas se nourrissant d'éléments historiques assez solides- du mythe d'Excalibur, d'Avalon, d'Arthur... Parce que s'il y a bien une saga, un mythe dont je ne rate aucune version -classique, médiévale, contemporaine- c'est bien ceux-là, quitte parfois à vouer aux gémonies de vils auteurs, traîtres aux légendes...
L'histoire d'Azilis prend donc sa source en 477 dans la Gaule Romaine. le christianisme est implanté dans les riches familles gallo-romaines dont elle est issue mais les cultes païens sont encore bien présents. On parle beaucoup en Armorique des invasions barbares et des terribles saxons qui ne rêvent que de soumettre petite et Grande Bretagne et qui luttent contre un chef de guerre romain: Arthurus. Azilis, elle, vit librement entre les leçons que lui dispensent Rhiannon, guérisseuse, druidesse, sa famille et la compagnie de son esclave. Et puis, tout va basculer, sans quoi il n'y aurait pas d'histoire.
Voici qu'arrive le jour où débarque à la villa un cousin breton de retour de Constantinople. Breton et barde ayant vu sa famille massacrée par les saxons, il est porteur d'une mystérieuse épée qu'il veut mener à Arthurus en Bretagne. Un voyage long et difficile auquel va se joindre -à la faveur d'un drame familial- Azilis, guérisseuse en herbe et son esclave dévoué. Nos trois compagnons vont donc tout tenter pour passer de l'Armorique aux rivages bretons, avec l'épée et quelques vivres pour tout bagages. Forcement, leur chemin sera d'embûches. Sur la route, ils croiseront des personnages de légendes (en devenir) auxquels ils attacheront leur destinée... C'est ainsi qu'Azilis, en passe de devenir Viviane rencontrera Myrddhin... Celui qu'on connaîtra plus tard sous le nom de Merlin...
Que conclure de ce premier tome? Et bien, c'est très joliment écrit et l'auteur connaît son sujet, qu'elle traite avec une rigueur légendaire et historique appréciable tout en y injectant sa vision personnelle... Un vrai plaisir qu'il me tarde de prolonger... Une petite crainte toutefois: que le triangle amoureux esquissé dans le premier tome ne prenne trop de place dans la suite et "enmièvre" le tout...
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cats26
  06 avril 2018
Nous sommes en Gaule romaine en 477, donc dans les dernières heures de l'Empire romain d'Occident.
Azilis, notre protagoniste est la fille du sénateur Sennius et elle se sent à l'étroit dans la vie pour laquelle elle semble destinée. En effet, elle a été élevée avec beaucoup de liberté pour une fille (textes classiques, équitation, chasse) mais doit se marier et vivre une vie de matrone romaine. L'arrivée de son cousin, porteur d'une épée hors du commun qu'il destine au Haut Roi de Bretagne , donne l'occasion à la jeune fille d'échapper à sa vie.
Sur une intrigue classique de road novel, on suit dans ce premier tome les aventures d'Azilis, l'adolescente révoltée et volontaire qui désire prendre en main sa vie puis on s'aperçoit qu'en fait, c'est une ré-écriture du mythe arthurien.
Kaledvour, c'est sous un nom à peine déformé l'épée d'Arthur (Arturus le dux bellorum) conseillé par Myrddin/Merlin.
Azilis sous le nom de Niniane apparaît en effet bien dans certaines versions du récit arthurien.
L'écriture fluide et agréable de Valérie Guinot nous entraîne dans cette nouvelle version située dans un monde entre paganisme et christianisme, entre monde romain et celte.
Côté romance, Azilis ne joue pas les fleurs bleues comme de nombreuses consoeurs de littérature jeunesse; les triangles amoureux dont elle est le centre se succèdent : Azilis, Kian, Aneurin; Azilis, Kian, Myrddin...
Bref, un premier tome qui donne envie. le but est atteint.
A partir de 14 ans
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critiques presse (1)
Elbakin.net   15 septembre 2017
Azilis est une sympathique trilogie jeunesse qui nous parle d’amour, d’affirmation de soi et de ses dons, le tout sur un rythme d’aventures rapides sous forme de courts chapitres bien écrits.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
CielvariableCielvariable   11 février 2019
Elles rejoignirent Kian assis au soleil. Alors, comme l’Ancienne le lui avait enseigné, Azilis ferma les yeux puis les rouvrit pour fixer un point devant elle, la branche d’un aulne dans le soleil. Elle fit le vide dans son esprit, reprit contact avec chaque partie de son corps, laissa sa respiration ouvrir son cœur et son âme. Et quand elle se sentit prête, le désir de soigner surgit et tout son être se tendit vers ce seul et unique but. Sous l’œil attentif de Rhiannon – mais Azilis avait à peine conscience de sa présence – elle posa l’emplâtre avec des gestes rapides et précis. Elle ne vit pas le sourire de l’Ancienne qui l’admirait avec la fierté du maître satisfait de son élève. — C’est fini, fit la jeune fille en se redressant. Elle cilla deux ou trois fois, essuya la sueur qui perlait sur son front en regardant autour d’elle d’un air perdu. Comme toujours quand elle donnait des soins, il lui fallait un moment pour sortir de l’état de transe dans lequel elle s’était plongée.
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CielvariableCielvariable   11 février 2019
L’homme se retourna et Azilis eut un choc en découvrant son regard enflammé par la colère. Son cœur s’accéléra. Elle le connaissait. Uniques étaient ces yeux noirs et brillants. Elle détailla les longs cheveux retenus sur le front par un bandeau rouge, le teint hâlé qui évoquait des climats ardents, la barbe hirsute. Elle aurait déjà rencontré pareil miséreux ? Et cet accoutrement ! La tunique aux couleurs passées était banale, la fibule ronde qui la fermait pouvait être bretonne, mais les braies étaient ornées de motifs fleuris étranges et inconnus. L’homme portait aux poignets et au-dessus d’un coude des bracelets celtes en cuivre que le soleil faisait rutiler. Sur son dos était accroché le long fourreau d’une épée. — Je ne suis pas un mendiant, dit-il d’une voix chaude et sonore. Je suis le neveu d’Olwen ferch Gwallog, épouse d’Appius Sennius, et je demande à être reçu immédiatement. Alors Azilis sauta à terre, se précipita vers lui comme elle l’avait fait maintes fois tant d’années auparavant. Lui, visiblement, ne semblait pas la reconnaître. Et elle s’arrêta avant de se jeter à son cou.
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CielvariableCielvariable   11 février 2019
Le problème avec les forces noires n’est pas de les appeler, murmura-t-elle gravement, mais de les contrôler. Je te l’ai dit, tu ne sais pas de quoi tu parles. Tu ne connais pas la puissance de certaines formules, de certains rituels. Ne compte pas sur moi pour t’apprendre cette sorte de magie. Tu es trop jeune, tu t’y briserais l’âme. Et je suis trop jeune aussi pour me soucier de transmettre ce savoir-là, même à la plus douée des élèves. — Je ne comprends pas, Rhiannon. Tu soignes, tu guéris. Pourquoi faire le mal ? — Rhiannon ne fait pas le mal. Rhiannon passe parfois par la porte des ténèbres parce que les ténèbres nous entourent. Mais les prêtres du Christ ont raison de condamner cette porte. Que leur Dieu me pardonne !
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luocineluocine   05 février 2010
La jeune fille la fixait d'un air implorant. Azilis comprit pourquoi elle l'avait suivie On la prenait pour un être aux pouvoirs extraordinaires parce qu'elle avait apporté Kaledvour à Arturus. Devenait magie la moindre déduction logique de sa part. Car qui ignorait que les jeunes gens se mariaient à l'automne, après la saison des combats et des moissons?
Commenter  J’apprécie          50
CielvariableCielvariable   11 février 2019
Le visiteur arpentait la mosaïque. Il s’arrêta au seuil de la galerie qui encadrait le jardin, ombragée par un treillage couvert de chèvrefeuille. Il tournait le dos à sa jeune cousine, perdu dans de sombres méditations. Azilis était fascinée par la longue épée qui pendait de la clavicule jusqu’à l’arrière du genou. La poignée semblait d’or, avec une garde et un pommeau incrustés de grenats à la manière barbare. Le fourreau attirait l’œil par ses arabesques compliquées, différentes des spires gauloises.
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