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ISBN : 2364690978
Éditeur : Henry (28/01/2015)

Note moyenne : 3.67/5 (sur 3 notes)
Résumé :
Renée, mon aïeule. Devrais-je lui dire que je l'aime ou est-ce autre chose ? Elle m'attire, m'empêche de dormir. Je la sens, chaque nuit, passer son souffle sur mon corps. Elle reste, plus ou moins longtemps à me regarder, à m'effleurer, puis elle finit par pleurer. Ses plaintes, tantôt murmures, tantôt minces sanglots s'immiscent entre mes lèvres. Souvent, j'entends l'orage, la tempête se déchaîner avec éclairs, tonnerre, pluie battante, torrents, boue et sang.
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
SophieLesBasBleus
  01 mai 2016
L'auteur remonte le cours du temps pour retrouver la trace de Renée, cette aïeule qui l'obsède et dont elle ne sait rien. Elle entend les cris et les sanglots de cette femme rendue folle de chagrin, dont on a enterré le souvenir dans le silence familial. Les mots de Cécile Guivarch, tout de compassion et de tendresse, s'emparent de cette vie broyée pour en faire un tombeau littéraire où l'émotion suinte à chaque ligne. Des mots qui semblent bercer et apaiser toutes les souffrances des femmes, d'hier et d'aujourd'hui, d'ici ou d'ailleurs.
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jolliyaya
  30 mai 2018
Magnifique hommage à son aïeule, d'une poésie tendre . Que c'est beau !
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
coco4649coco4649   28 juin 2017
 
 
Renée, cette nuit je l’ai prise dans mes bras, elle sanglotait comme un petit enfant, blottie contre moi. J’ai essuyé les larmes sur ses joues et elle est restée longtemps, le regard dans le vide. De son corps, venaient toujours le son des sanglots qui ont perduré un long moment. Je ne sais toujours pas ce qui la fait pleurer autant, Renée. Je sais que son cœur pèse si lourd qu’après toutes ces années elle revient toujours. Je voudrais la soulager, Renée, lui dire « Ne t’en fais pas ». Seulement, de sa bouche ne sort que le cri de sa douleur. Et quand elle parle, je ne comprends pas sa langue. Sa langue d’antan que parlaient les gens de sa petite bourgade bretonne. Elle me semble si fragile, Renée, et en même temps sa peau est si dure, ses yeux sont des pierres. Des pierres par lesquelles s’écoulent des larmes et du sang.

 
 
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