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Jacqueline Huet (Autre)
EAN : 9782856160671
253 pages
Éditeur : Presses de la Renaissance (30/11/-1)
3.27/5   11 notes
Résumé :
Vous étiez prof. Votre fiancée et votre meilleur ami vous ont convaincu d’abandonner la carrière pour ouvrir une agence de détective privé et... sont partis ensemble avec la caisse et une bonne partie de vos illusions.
Vous ne possédez plus que votre revolver et un fond de bourbon, quand une vieille dame aux yeux bleus fait irruption dans votre bureau et vous donne mille dollars pour une mission incroyablement facile en appa­rence. C’est alors que vos ennuis ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
PC37Shu
  28 avril 2016
Tout d'abord, je voudrais remercier Babelio et Les Moutons électriques puisque j'ai reçu ce court roman dans le cadre de l'opération Masse Critique Imaginaire.
Ce livre m'a beaucoup plu: un peu de polar, de la magie et pas mal d'humour. On ne s'ennuie pas un instant.
Comme je suis la première à mettre une critique, je mets un petit résumé...
Casey était prof jusqu'à ce que sa fiancée et son meilleur ami le convainquent de monter une agence d'enquêtes privées. Sa fiancée et son meilleur ami se sont ensuite évaporés avec la caisse.
L'histoire commence alors que Casey touche le fond dans ses locaux déserts. Un vieille dame "apparaît" dans son bureau et lui propose 1000$ pour découvrir le véritable nom d'un type qui se fait appeler Salomon.
Fastoche! Ou pas...
Le premier contact avec sa cible le conduit dans un hôtel où se tient une convention de magiciens. Après quelques rencontres, il réalise qu'il n'a pas affaire à de simples prestidigitateurs, mais bien à des sorciers. Et la mission devient dangereuse puisqu'il se prépare une bataille entre bien et mal, magie noire et magie blanche, Salomon visant l'obtention du pouvoir absolu. du côté du bien: Casey, Ariel et son oncle, de l'autre: tous les magiciens, présents pour la convention et entièrement dévoués à Salomon.
Ayant une formation scientifique, j'ai adoré l'idée de la Magie (l'Art, comme l'appelle l'oncle d'Ariel) en tant qu'utilisation avisée des sciences et mathématiques. J'ai beaucoup aimé aussi, les citations en début de chapitres.
Le livre se lit tout seul et j'ai appris pas mal de choses. Je pense que même pour quelqu'un qui n'est pas attiré par les genres de l'imaginaire (au dos du livre, il est renseigné comme étant une des toutes premières oeuvres d'urban fantasy) ce livre peut être une lecture bien plaisante et amusante.
Bon je vous laisse, je vais pratiquer mes intégrales et mes équations différentielles ;-)

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Philbast
  29 avril 2016
La réédition de ce petit livre initialement publié en 1976 est une petite surprise.
Tous les ingrédients d'un polar un peu particulier sont réunis : le jeune détective intrépide, fauché, un peu blasé, une belle sorcière, des méchants très méchants, une mystérieuse vieille dame...
Dans l'univers d'une magie extrême particulièrement bien rendue (faites le test de lire un soir en novembre dans une maison vide et venteuse), nos trois héros (ah oui il y a aussi un vieux magicien dans le camp des gentils) vont dominer le mal.
1000 dollars pour trouver un nom ? Trop simple peut être pour un détective privé sans client... Qui n'est pas en état de refuser.
Qui connaît ta véritable identité à un pouvoir sur toi : la métaphore est limpide. Qui connaît vraiment le fond de la nature de chaque homme ?
La recherche du véritable nom du diable est donc un défi immense.
Un bâton de craie en main, des formules mathématiques, et une volonté de fer pour toutes armes...
Le livre est aussi une aussi une véritable initiation à la magie (noire, blanche, familiers ou simulacres, toutes les figures de style défilent sous nos yeux un peu abasourdis)
La lecture est un enchantement (dans tous les sens du terme, évidemment) !
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malecturotheque
  18 mai 2016
Dès les premières lignes de ce roman, j'ai été embarquée en pleine filature aux côtés de Casey. Ce détective privé a accepté une mission facile, voire même trop facile alors que la somme proposée est très élevée. Vous pouvez vous en douter, cela cache bien des difficultés.
En quelques pages, James E. Gunn nous pause le décor, celui d'un bel hôtel ; il en profite pour nous présenter les personnages principaux, à savoir Casey qui est un homme assez terre-à-terre et qui a récemment tout perdu, la belle Ariel qui est désespérée car Salomon est devenu depuis peu le mage d'une assemblée magique reconnue, et semble avoir des intentions peu louables. Il y a aussi la magnifique La Voisin, et ce pauvre Uriel, qui aimerait bien que les gens prennent la magie au sérieux, voient le bien que l'on peut faire grâce à elle, mais aussi comment on peut l'améliorer grâce aux sciences.
Le récit est à la première personne, et nous découvrons avec Casey un univers plein de magie et de corruption. L'ensemble est très sombre, mais puisque je vous parle de magie et de récit sombre, je n'en dirai pas plus à ce sujet pour ne pas en dévoiler trop.
Ce que je regrette toutefois est le manichéisme de certains personnages. Cela dit, ce n'est pas le point essentiel du roman, et notre attention se retrouve plus attirée par les épreuves endurées par Casey et par la résolution du problème.
La plume de James E. Gunn est efficace, et son récit évoque quelque polar à l'humour presque sarcastique.
J'ai passé un très bon moment, moi qui ne savais pas trop quoi attendre du récit – non pas que je n'avais pas lu le résumé, mais parce que je ne connaissais pas du tout l'auteur, et que le récit date des années 1970 (ce qui en fait l'un des premiers récits de fantasy urbaine, ou urban fantasy!). Avouons-le, parfois les histoires vieillissent mal. Mais pas Les Magiciens : j'avais l'impression d'être dans un hôtel similaire au Grand Budapest Hotel, mais avec de la magie noire en toile de fond. Autant vous dire que j'ai apprécié !
Je vous conseille donc cette lecture, à condition que les sciences occultes ne soient pas rédhibitoires pour vous.
Merci Babelio et les éditions Moutons électriques pour ce service presse gagné grâce à une Masse Critique Babelio.
Lien : https://malecturotheque.word..
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Yoda_Bor
  25 septembre 2021
Repêché au fin fond de ma liseuse, voilà un roman assez original dans lequel nous faisons la connaissance de Casey, détective privé un peu raté qui accepte une mission donnée par une vieille dame : Découvrir le véritable nom d'une personne qui se trouve présente dans un hôtel pour assister à une conférence.
C'est un petit peu étrange mais certainement moins que lorsque Casey se rend compte qu'il s'agit d'une conférence regroupant des adeptes de la magie et qu'il s'aperçoit que certains la pratiquent devant ses yeux.
La première partie de ce livre m'a beaucoup plu. J'ai beaucoup aimé la conférence et la suivre par les yeux de quelqu'un qui n'y connait rien et qui découvre tout un univers dont il ignorait tout.
J'ai aussi trouvé intéressant ce parallèle entre la magie et les mathématiques et j'aurai beaucoup aimé que le récit tende encore plus dans cette direction.
Parce que la deuxième partie part dans quelque chose de bien moins original même si j'ai apprécié qu'on reste confiné dans cet hôtel sans en sortir.
Casey se met à séduire Ariel, une des participantes, et on se rend compte que le roman date de quelques années parce que le regard masculin est fortement appuyé, avec des remarques sexistes assez lourdes. Mais surtout, j'ai fini par m'ennuyer et ne plus vraiment comprendre ce que les personnages cherchaient à faire, la résolution arrivant heureusement assez rapidement.
Lien : https://yodabor.wordpress.co..
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SChaptal
  05 avril 2020
présenté par l'éditeur comme l'une des toutes premières oeuvres de fantasy urbaine, c'est certainement l'une des plus ennuyeuses. Bourrée de cliché concernant les détectives privés, les sorciers blancs ou noirs, elle également d'un ton misogyne qui convenait peut-être à la fin du XIXe siècle/début XXe quand Déjah Thoris passait pour une égérie féministe, mais passe mal pour un texte écrit en 1976. Résultat ? Sur 191 pages de texte, je me suis arrêtée à la 105e et je ne sais quand je continuerai. Si je continue.
Lien : https://www.outrelivres.fr/r..
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
PhilbastPhilbast   29 avril 2016
Réel, irréel. Les mots ont perdu leur sens. Dans l'univers de la magie, tout a une signification : tout joue le role de quelque chose d'autre.
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Video de James Edwin Gunn (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de James Edwin Gunn
Born to Kill (1947), un film américain réalisé par Robert Wise, avec Claire Trevor, Lawrence Tierney. Extrait.
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