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EAN : 9782846268981
76 pages
Éditeur : Au Diable Vauvert (04/06/2014)
4.17/5   9 notes
Résumé :
"Tous ces films, toutes ces images, toutes ces histoires, tous ces cris, tout ce sang, tous ces meurtres, tous ces justiciers, tous ces coups portés au visages, tous ces scénarios bizarres, mal fichus mais toujours en trois actes, avec le temps ça m'a aidé à vivre."

Comment Bruce Lee participe-t-il à la construction identitaire d'un adolescent introverti ?
Un père raconte son adolescence à son fils de sept ans, celle d'un gosse mal dans sa peau... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Winter-
  01 mai 2020
Une petite pièce de théâtre émouvante et drôle dans laquelle un père de famille raconte à son fils de sept ans son adolescence bercée par le cinéma de genre grâce auquel il va apprendre à vivre sans avoir peur des autres. On passe un moment agréable en lisant ce livre qui nous rappelle des souvenirs de films iconiques ayant bercé notre enfance ou encore notre adolescence.
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GabySensei
  02 juin 2014
Cette petite pièce de théâtre est à la fois émouvante et hilarante !
Dans un monologue de 80 pages, un père accompagne son fils à l'école. le petit garçon ne veut pas y aller car il se fait maltraiter par d'autres enfants. Alors son père lui raconte son enfance et comment il s'en est sorti grâce aux films de Bruce Lee.
Bourré de référence aux films de série B des années 80, ce texte m'a fait éclater de rire plusieurs fois. Je vous le recommande chaudement :)
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Tmor
  26 août 2020
Pourquoi monologue ne rime-t-il pas avec humour ? Cette idée reçue se prend un Mawashi geri pleine face avec ce texte percutant, drôle et sensible. Un père accompagne son fils à l'école. Ce dernier ne parle pas. Harcèlement scolaire ? Il désigne un élève, qui le bouscule, le traite de tapette. Alors le père, qui s'apprête à ne plus voir son fils pendant une semaine, se livre, se raconte, la peur, le décès de son frère étant gamin, étouffé avec un pull, les films de karaté, d'horreur, où violence et sexe se multiplient. C'est tuant de vérité, jamais cynique, toujours cruellement juste. On ne peut s'empêcher de dire à voix haute, de s'imaginer le texte en vie et de s'imaginer le public rire, même derrière le masque. Un grand texte. Merci.
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gwenleen
  27 décembre 2015
Et donc il aura fallu mon groupe d'échange préféré pour découvrir que "le monsieur du café serré" est aussi un auteur à découvrir. La découverte est faite, j'ai mal aux joues, et je vais vous en parler.
Thomas Gunzig vous le connaissez et l'appréciez pour sa chronique satirique, franche, sans détour, et qui fait beaucoup beaucoup rire. Bonne nouvelle, dans ce texte écrit pour le théâtre il est tout pareil mais en plus long! Ce monologue du père à son fils est succulent. Une petite perle d'égarement de père déphasé et décalé. C'est fin très fin et satirique hummm pour vous dire je me revois quand je pars dans mes délires avec mes monstres.
Ca se lit très vite (trop) dans des éclats de rire et des gros sourires (moi la mère indigne tout ça tout ça), et ça nous offre une fin qui fait "plof", qui fait rire dans le thème du "tout ça pour ça", et qui fait qu'on en redemande (mais qu'on en aura pas oh monde cruel).
J'ai passé un très bon moment de détende et me suis régalée. Ah qu'il est drôle à sa façon ce Thomas!
Lien : http://desmotssurdespages.ov..
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
GabySenseiGabySensei   02 juin 2014
Laurent, ce qui m'ennuyait c'est qu'il était sale. Ça ne se voyait pas vraiment, disons que si tu n'étais pas vraiment attentif, ça ne se voyait pas... mais ça se sentait. Tu vois, l'odeur des sales : cette odeur de fond de culotte. Ça sent un peu le pipi. Le vieux pipi sur un vieux tapis humide. Et sa mère, quand elle venait le chercher, on voyait bien qu'elle était sale aussi. Pourtant elle travaillait à l'université, hein... Mais elle était sale. Et son père aussi. Un type plus âgé que les autres pères. Un vrai vieux. C'est d'ailleurs peut-être pour ça que Laurent était bizarre. Il avait été fabriqué avec un tout vieux spermatozoïde. Le genre de tout vieux spermatozoïde qui est tout seul dans sa très vieille couille et qui croit qu'il ne verra jamais la lumière. Et il est vraiment triste, il est certain que son existence n'a eu aucun sens. Il rumine des tas d'idées sur l'inutilité de l'existence. Et puis un jour, soudain une drôle d'impression, un jour contre toute attente, ça y est. Il entend l'appel. Et il peut sortir. D'abord il est surpris, il n'était pas prêt. Ça s'agite, ça s'agite et PAF ! Il sort, il sort et il se retrouve dans ce lieu dont il a rêvé tant de fois. Il est dans ce lieu qu'il a tant de fois imaginé, ce lieu pour lequel il est fait... Mais, il y a un truc bizarre...
Il renifle.
Il y a un truc bizarre... Ça sent... Ça sent mauvais ! Putain ça sent le sale !
Et là, ce vieux spermatozoïde qui a eu tant de mal à faire ce petit bout de chemin, avec sa vieille queue, il est tout essoufflé, aaah ça, il n'est plus en condition. Et ce vieux spermatozoïde, il se rend compte qu'il est arrivé dans une fille sale. Une fille sale de l'université ! Voilà, et après 9 mois, ça donne Laurent.

(P26)
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Winter-Winter-   01 mai 2020
Et tu verras,
ça c'est un truc que tu vas rencontrer souvent dans ta vie :
des gens qui ont l'air compétents,
mais en fait, ils sont cons.
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Videos de Thomas Gunzig (22) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Thomas Gunzig
Il suffisait du mot “oui”, du mot “ja”, pour qu'une folle histoire commence entre les deux communautes linguistiques et litteraires du pays. Un simple mot dans deux langues differentes pour que l'on passe du flirt au mariage ! le flirt s'emancipe des frontieres et prend un nouveau tournant grace a Lize Spit, la jeune prodige des lettres flamandes, et Thomas Gunzig, le trublion bruxellois. Apres une aventure litteraire sur l'application SKGN, les noces se poursuivront en ligne dans la chapelle des ducs de Bourgogne de KBR, en presence de Carl Norac et Mustafa Kor, le poete national et son successeur. Un grand moment de sur- realisme a la belge agremente de poesie.
Une rencontre diffusée dans le cadre de la Foire du Livre de Bruxelles 2021.
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