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ISBN : 2811218297
Éditeur : Milady (21/10/2016)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 4.02/5 (sur 301 notes)
Résumé :
Falkenberg, Suède. Le commissaire Bergström découvre le cadavre terriblement mutilé d’une femme.

Londres. Profileuse de renom, la ténébreuse Emily Roy enquête sur une série de meurtres d’enfants dont les corps présentent les mêmes blessures que la victime suédoise : trachée sectionnée, yeux énucléés et un mystérieux Y gravé sur le bras.

Étrange serial killer, qui change de lieu de chasse et de type de proie...

En Suède, E... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (131) Voir plus Ajouter une critique
Saiwhisper
  16 avril 2017
J'avoue avoir été surprise par le mélange thriller/polar et camps de concentration ! L'idée est vraiment bonne et Johana Gustawsson s'illustre à merveille dans cet art. Elle propose plusieurs récits en alternance. Il y a d'abord celui d'Erich, un prisonnier, qui va travailler malgré lui en 1944 au block 46 dans le camp de concentration de Buchenwald… L'ambiance est assez abominable et difficile à suivre tant nos émotions sont mises à rude épreuve. Difficile de rester insensible face au comportement des soldats, aux horreurs et aux expériences réalisées sur des Hommes et à l'humiliation quotidienne… Je ne pense pas que l'on puisse rester de marbre face à ces chapitres. Pour ma part, j'ai eu du mal à dormir durant la période où j'ai lu cet ouvrage… Les autres récits se passent tous à notre époque, mais la narration diffère : on est soit du côté d'un serial killer sociopathe dont on ignore l'identité mais dont on suit les méfaits, soit du côté d'Emily, une profileuse douée, soit du côté D Alexis, une écrivaine spécialisée dans les tueurs en série. Tous ces personnages vont être liés dans une sombre affaire…
On rentre directement dans le récit, surtout après une introduction effroyable qui annonce directement la couleur ! J'avais peur de mettre du temps à lire ce livre de 450 pages, mais c'est finalement allé très vite ! La plume de l'auteure est vraiment agréable, fluide et prenante. Quelle que soit la narration, je prenais plaisir à voir l'intrigue évoluer. Les pages se tournaient avec aisance et mes nuits sont rapidement devenues courtes tant je voulais connaître le fin mot de l'histoire. D'ailleurs, j'étais tellement prise par l'enquête que je ne me suis pas « spoilée » la fin… Et croyez-moi, cela relève du miracle ! Je pense que c'est également dû a fait que j'ai rapidement deviné le lien entre les deux récits. Or, ce n'est pas pour autant que le plaisir est gâché, bien au contraire ! J'avais réellement envie de poursuivre ma lecture, baignant totalement dans l'atmosphère lugubre et inquiétante de roman. Si les révélations ne sont pas forcément imprévisibles, j'ai tout de même été surprise par un élément qui concerne la réelle identité de l'Autre ! C'est donc une bonne chose !
Johana Gustawsson arrive aussi bien à captiver le lecteur, le dégoûter et le révolter. Chapeau… D'ailleurs, la scène de torture finale est bien ragoutante. La seule chose qui m'a manqué est une réelle présence masculine aux côtés des deux héroïnes… J'aime lorsque les Femmes ont un rôle important et ne sont pas des potiches, toutefois cela me dérange lorsque les Hommes ont ce rôle. Il me faut un juste milieu… Il n'empêche que j'ai dévoré « Block 46 » et que « Mör », le nouveau roman de l'auteure, me fait de l'oeil. Je l'attendrai au format poche et espère adhérer autant qu'avec celui-ci !

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gruz
  21 octobre 2015
Mélanger la thématique du tueur en série et celle des camps de concentration, il fallait oser. Johana Gustawsson l'a fait, avec brio et respect.
Entre présent et passé, elle nous plonge dans l'horreur. A travers cette histoire, elle nous enfonce la tête au fond de ce que l'homme est capable de perpétrer de pire.
En ce qui concerne l'utilisation de ce qui fait partie des pires heures de l'humanité, soyons clair : l'auteure ne tombe jamais dans une quelconque « récupération ». Petite fille de déporté et membre de l'association française des déportés de Buchenwald, elle sait de quoi elle parle et a la légitimité pour en parler.
Ces parties du récit sont donc documentées et d'une réelle expressivité. Passages éprouvants, une descente dans la pire des abominations en forme de catharsis.
En terme de thriller, arriver à joindre les deux bouts est déjà un exploit en soi. Créer une véritable intrigue entre le mal à l'état pur en lien avec un tueur en série, et le Mal absolu du nazisme n'était pas gagné d'avance. Un premier satisfecit pour Johana Gustawsson qui, pour un premier roman, maîtrise intelligemment le déroulé du scénario.
Block 46, dans sa partie contemporaine, est un voyage entre Londres et la Suède (et la marseillaise qu'elle est, prouve qu'elle connaît parfaitement ces deux univers si différents). C'est également l'avènement d'un duo hors-normes d'enquêtrices atypiques (enfin ! On sort du sempiternel couple homme-femme et du stéréotype du flic alcoolique). Rien que pour ça aussi, Gustawsson mérite qu'on la remercie chaleureusement.
Attention, âmes sensibles s'abstenir. le récit est dur, très dur. Il touche à l'âme et aux tripes, il se frotte à ce qui définit véritablement notre humanité. Les scènes actuelles sont sordides (mais l'auteure ne tombe pas dans une description racoleuse et gratuite pour autant). Les passages dans les camps sont insoutenables, mais d'utilité publique.
Johana Gustawsson a été journaliste et on le sent dans ce travail d'enquête qu'elle a mené. Un travail qui ne s'arrête pas qu'aux faits, c'est aussi un vrai boulot « d'investigation » de l'âme humaine, à travers ce thriller où la psychologie des personnages est fouillée.
Pas de cadence trépidante dans cette histoire, le rythme est assez lent, posé, pour mieux mettre en avant l'enquête, les personnages et l'horreur qui les entoure (le syndrome suédois ?). Même si j'aurais aimé quelques accélérations de ce rythme de temps en temps, l'intrigue est clairement immersive.
Et puis il y a la plume de l'auteure. Une écriture soignée, travaillée et qui se métamorphose selon le personnage (elle place quelques passages où son humour acerbe fait mouche et permet de relâcher un peu la pression, et le lecteur en a besoin).
Block 46 est une vraie et dépaysante réussite. Un récit suffisamment original et habile pour mettre en lumière ce roman, tout autant thriller que devoir de mémoire. Et une nouvelle auteure française à suivre de très près.
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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Siabelle
  27 février 2018
«Rien de tout cela n'avait aucun sens (…)»
C'est avec mon amie Srafrina, alias Marie-Josée, pour les intimes, elle m'invite à bord du «Block 46». Je suis vraiment ravie et je repars donc à l'aventure, en sa compagnie. J'accepte avec plaisir, car c'est également un polar mêlé de thriller. Je crois que c'est le premier roman aussi de cette auteure.
«Le gars du train avait raison. C'était bien un enfer, qui les attendait au bout de ce long voyage. Mais un enfer organisé.»
Troublant, Saisissant, Émouvant
À ma grande surprise, je découvre une écriture à la fois très fluide, très entraînante et très expressive, qui m'entraîne, irrémédiablement, dans l'histoire. Tu te laisses vraiment amener et tu es irrésistiblement captivée par le déroulement des événements. J'en suis très enthousiasmée, car je ne m'y attends surtout pas, et c'est une lecture vraiment addictive, qui frôle le coup de coeur. Il manque un je ne sais pas quoi mais c'est difficile à décrire car c'est un très bon pavé et le roman contient aussi une complexité à suivre, au niveau de l'intrigue. J'avoue que je ne retiens pas tous les informations, qui se défilent au niveau, des événements. Je me laisse tout simplement porter, par les événements et je dois m'adapter à la forme du récit.
L'auteure Johana Gustawsson maîtrise très bien son histoire autour d'un tueur en série et les camps de concentration. Tout le long de ta lecture, je ressens que le suspense, le malaise et la violence augmentent sans cesse, autour de son histoire. Je me sens vraiment submergée par le récit, je m'aperçois que l'auteure capte vraiment mon attention. Au fur et à mesure, que tu avances, je me pose des questions, je fais des liens, qui me sont importants et je m'attache également à mes personnages.
«Les pièces s'imbriquaient mal. Il fallait oublier ces suppositions et continuer à rassembler des informations. Après, elle tirerait des conclusions.»
Dans le livre, je me repère très vite avec les événements annoncés et je ne cesse de voyager entre eux. Tu ne cesses d'être sur tes gardes, et tu veux toujours savoir ce qui se passe, au cours de l'enquête. Je découvre également la profileuse Emily, qui est dans l'enquête, jusqu'au bout. Je me demande, ce qu'elle contient sa petite boîte noire et c'est quoi les secrets, qu'elle nous cache. Elle travaille aussi avec Alexis, une écrivaine, qui se spécialise dans les tueurs en série. Je perçois aussi, qu'elle connaît sa part d'ombre.
L'auteure Johana Gustawssom sait vraiment me toucher car elle sait très bien traiter les sujets abordés dans son histoire. J'avoue que certains passages sont assez difficiles à lire et elle sait très bien faire naître des sentiments forts chez moi. Elle parvient également à faire resurgir en moi des tendres émotions de temps à autre, elle permet donc un relâchement. le livre« Block 46» est décrit comme un roman noir et il porte très bien sa signature.
Je ne peux que confirmer, que c'est vraiment un thriller/polar qui te tient en haleine, du début jusqu'à la fin. Je suis moi-même étonnée, que je me sois plongée, totale-ment, dedans. L'auteure Johana Gustawsson sait très bien nous y transporter, avec les quêtes, de nos personnages. Je me suis faites bluffer à plusieurs reprises dont la fin je ne m'y attends pas. On ressent très fortement aussi la chimie, la fraternité et la complicité des membres, de leurs entourages, pour le duo des enquêtrices.
«Pleine de bagages bien trop lourds à porter. D'images qui écorchaient la mémoire (..)»
Je remercie également mon amie Srafina, qui me permet, de le découvrir avec elle et c'est une lecture passionnante, désarmante et poignante, qui rejaillit sur moi. C'est des beaux échanges, et j'apprécie les informations, qu'elle me fournit, autour de ce livre. Je le réfère vraiment à d'autres lecteurs, qui veulent faire une belle découverte comme moi et qui n'hésitent pas à encourager, un premier roman. Je souligne aussi la documentation qu'elle fait et qu'elle transmet bien autour de son histoire.
À mes yeux, l'auteure Johanna Gustawsson réussit là, son premier roman. Je crois que c'est une auteure talentueuse, qui promet beaucoup. Je vais la suivre de près et je vais lire son deuxième livre, qui se prénomme Mör.
Vous pouvez aller lire la très belle critique de mon amie Srafina.
Qui veut faire un tour dans «Block 46» et qui va s'y risquer ?
Siabelle
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LePamplemousse
  19 juin 2017
Ames sensibles s'abstenir !
Ce roman policier se dévore avec avidité mais de nombreux passages sont assez difficiles à supporter car ils concernent des descriptions de sévices et tortures infligés à des enfants et il y a aussi des passages très durs se passant dans un camp de concentration.
Hormis cet aspect vraiment sombre, j'ai beaucoup aimé me plonger dans cette enquête haletante et bien écrite qui nous balade entre Londres, la Suède et l'Allemagne, à la poursuite d'un tueur en série particulièrement retors.
J'ai découvert des personnages attachants que je retrouverais avec plaisir.
Une lecture très addictive.
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thedoc
  28 mars 2017
Redoutable et extrêmement efficace, "Block 46" vous plonge dans un thriller qui ne vous laisse aucun répit.
De nos jours, en Suède, le corps d'une jeune femme est retrouvé dénudé, énucléé, la trachée sectionnée et un étrange Y gravé sur le bras. Il s'agit de Linnéa Blix, une amie d'Alexis Castells, romancière française vivant à Londres et spécialisée dans les biographies des tueurs en série. Bouleversée, la jeune femme rejoint Falkenberg, la ville où a été retrouvée son amie. Là-bas, elle retrouve Emily Roy, une Canadienne travaillant à Scotland Yard et profileuse. Cette dernière est intriguée car elle enquête en parallèle sur le meurtre de deux jeunes garçons qui portent les mêmes traces de mutilation... mais à Londres. Quel est le lien entre ces deux affaires ? Les deux jeunes femmes vont unir leurs forces pour démasquer le ou les coupable(s).
1945, Buchenwald. le jeune interne en médecine Erich Ebner, communiste allemand, est déporté au sinistre camp de concentration. Il vient d'arriver en enfer.
Voici un thriller comme je les aime : des personnages intéressants, un rappel à L Histoire, un style efficace qui va droit au but et une intrigue qui vous empêche de lâcher le livre. Et surtout, surtout, je n'ai pas vu venir la fin...
Deux héroïnes tout d'abord, sympathiques et complémentaires. L'une un peu glamour, l'autre nettement plus cérébrale et secrète : à elles deux elles apportent les touches d'émotion et de tension nécessaires à l'histoire. L'équipe qui les entoure est elle aussi constituée de personnalités attachantes, entre le commissaire bienveillant et l'inspecteur arrogant.
Des chapitres très courts ensuite, entraînent le lecteur dans une narration rapide et haletante, sans temps mort.
L'intrigue, enfin, est très bien menée avec un va-et-vient passé/présent bien orchestré. C'est en effet de manière très habile que Johana Gustawsson mêle les ficelles du thriller aux périodes les plus sombres de notre Histoire. Ce roman ne se sert pas des horreurs de la barbarie nazie pour accrocher le lecteur. Au contraire, entre fiction et témoignage, l'auteur (dont le grand-père a été déporté à Buchenwald) fait oeuvre de mémoire à travers une forme de récit qui touche de nombreuses personnes.
Un très bon thriller et une auteure à suivre.
* Attention, âmes sensibles s'abstenir mais pour ma part, j'ai vu ( ou lu !) pire chez Franck Thilliez.
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Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
SrafinaSrafina   25 février 2018
Et soudain elle les entendit. Tous ces enfants. Leurs hurlements. Sombres et sauvages. Des lamentations pétries de chagrin et de désespoir. Elle posa sa main sur celle de l'enfant qui gisait à côté d'elle, une menotte glaciale et maigre et elle lui dit de pleurer, de pleurer avec tous les autres jusqu'à ce que sa peine ne pèse plus sur son cœur, jusqu'à ce que la douleur s'évanouisse. Elle lui dit que, maintenant, elle les entendait tous, et qu'ils n'étaient plus seuls.
+ Lire la suite
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Mary63Mary63   25 septembre 2017
Emily se tourna vers Jacobsson.
- vous avez entendu parler du syndrome de Stockholm ?
La jeune femme hocha affirmativement la tête.
- Ce déporté de Buchenwald vivait peut-être sous la coupe d'un SS particulièrement cruel. Son traumatisme aurait été tel qu'il aura développer une contagion affective, une sorte d'indifférenciation émotionnelle, outre lui et son geôlier : il se sera approprié ses sentiments, ses pensées, ses croyances.
Le visage de Bergström se plissa de dégoût.
- Vraiment, Emily ? Tu crois qu'un déporté qui a vécu l'enfer sur terre, un enfer qui recommençait chaque jour, a pu éprouver de l'empathie pour son bourreau ?
- Il faut que tu penses à cette contagion affective comme à une maladie, Lennart. Comme à un cancer. Survivre à un camp de concentration est une prouesse inimaginable. On parle de la barbarie des camps nazis, mais seuls les survivants savent quel type d'horreur il y a derrière les mots. Pour survivre, ces déportés ont dû soumettre leur corps et leur esprit, d'autres diraient leur âme, à des tortures inhumaines. Cette indifférenciation émotionnelle pourrait être une manière de se protéger.
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clairesalanderclairesalander   21 septembre 2018
Kristian Olofsson se resservit du café. La femme à l'allure chevaline, dont il avait oubié le nom, lui tendit sa tasse comme s'il était son valet de pied. Ces nénettes des capitales, il ne pouvait pas les blairer. Celle-ci puait le fric, en plus, avec son sac assorti à sa ceinture à ses godasses, et cet air supérieur de "mon-bracelet-coûte-six-mois-de-ton-salaire-et-je-t'emmerde-espèce-de-gueux".
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choupinette91choupinette91   29 octobre 2015
Rien de tout cela n'avait de sens. Le trajet. Les morts. La cruauté. La musique. Les corps nus.
Plus personnes ne cherchait à cacher sa nudité, comme si chacun avait déjà accepté d'abandonner son humanité. Et le silence. Le silence de la capitulation derrière la musique malvenue. Les gardes ne leur avaient pas imposé de se taire, mais personne n'osait parler. La peur paralysait les sens: elle avait remplacé la douleur, la soif, la faim, et l'extrême fatigue.
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choupinette91choupinette91   29 octobre 2015
Le bras du soldat s'abattit sur la victime. Erich compris alors ce que son poing renfermait: une pierre. Le nazi frappa le pauvre homme jusqu'à ce qu'elle se loge dans le crâne fracassé.
La marche reprit, rythmée par les coups de gourdin et la musique enjouée.
Le soldat reprit sa place en début de ligne.
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Video de Johana Gustawsson (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Johana Gustawsson
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Sortie en AVRIL 2016 !
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Falkenberg, Suède. le commissaire Bergström découvre le cadavre terriblement mutilé d'une femme. Londres. Profileuse de renom, la ténébreuse Emily Roy enquête sur une série de meurtres d'enfants dont les corps présentent les mêmes blessures que la victime suédoise : trachée sectionnée, yeux énucléés et un mystérieux Y gravé sur le bras. Étrange serial killer, qui change de lieu de chasse et de type de proie... En Suède, Emily retrouve une vieille connaissance : Alexis Castells, une écrivaine pleine de charme spécialisée dans les tueurs en série. Ensemble, ces deux personnalités discordantes se lancent dans une traque qui va les conduire jusqu'aux atrocités du camp de Buchenwald, en 1944.
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