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EAN : 9782702181768
324 pages
Éditeur : Calmann-Lévy (06/10/2021)
4.18/5   60 notes
Résumé :
Si vous n’avez pas la force brute et que personne ne vous entend, il vous reste d’autres voies...

Lac-Clarence, Québec, 2002. Maxine Grant, inspectrice et mère célibataire dépassée, est appelée sur une scène de crime affreuse.
L’ancienne institutrice du village, appréciée de tous, a massacré son mari, le lardant de coups de couteau.
Paris, 1899. Lucienne Lelanger refuse d’admettre la mort de ses filles dans un incendie. Elle intègre une ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
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sur 60 notes
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kitou94170
  03 novembre 2021
« Block 46 » de Johana Gustawsson cela vous dit quelque chose ?
Non, alors plongez dedans immédiatement ! Vous deviendrez accro, puis comme moi lorsqu'il arrivera une masse critique « mauvais genre », qu'il y aura en proposition un de ses livres, vous cocherez la case en espérant être sélectionnés ! Coup de bol ! C'est ce qui s'est passé, me voilà donc en possession de son dernier roman «Te tenir la main pendant que tout brûle».
Cette fois-ci, l'autrice nous emmène dans un nouvel univers , de nouveaux personnages et surtout un nouveau lieu : le Québec.
Lac-Clarence, Québec 2002. Maxine Grant, inspectrice, mère célibataire totalement dépassée, est appelée sur une scène de crime particulièrement affreuse. Son ancienne institutrice, femme bien sous tout rapport a massacré son mari à coups de couteau. L'impensable pour la policière vient d'arriver.
Paris, 1899. Lucienne Lelanger perd ses filles dans un incendie. Mais leurs corps n'ayant pas été retrouvés dans les décombres, celle-ci refuse d'admettre leur mort. Grâce à une amie, elle intègre une société secrète dans l'espoir que le spiritisme et la magie noire l'aideront à les retrouver.
Lac-Clarence, Québec 1949. Lila, jeune fille perturbée par une adolescence difficile, rencontre au sein de la maison de repos dans laquelle sa mère travaille une vieille femme étrange qui lui prodigue des conseils pour le moins dangereux.
Trois époques, trois femmes, trois destins dont il nous est impossible d'entrevoir le lien qui les unit, tant l'auteur brouille les pistes en tissant une toile autour d'elles dont nous sommes les prisonniers du début à la fin, pour nous amener à un final stupéfiant et époustouflant que je n'avais quant à moi absolument pas vu venir.
A travers des chapitres courts, un rythme rapide, une plume acérée et addictive à souhait, Johana Gustawsson nous embarque avec elle tout au long du roman. Nous nous accrochons avec effroi à ces trois personnages féminins, mères éprouvées et dépassées par la maternité.
Voici donc un thriller psychologique comme on les aime, particulièrement dur et sombre, absolument passionnant dont la noirceur côtoie à chaque époque une infime part d'humanité insufflée par l'autrice. On peut signaler en plus, une couverture de livre que je trouve particulièrement magnifique et attirante.
Ne passez pas à côté ! Quant à moi, j'attends avec impatience le prochain.
Merci à Babelio et aux éditions Calman Lévy Noir pour cette masse critique « mauvais genre » toujours aussi géniale.
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gruz
  06 octobre 2021
Depuis ses débuts, on sait que les voyages littéraires organisés par Johana Gustawsson ne seront pas de tout repos. Avec de quoi frissonner autant que de s'exclamer, et parfois vouloir plonger son visage dans ses mains de détresse. Mais une chose est certaine, jamais, oh grand jamais, elle ne nous lâche la main. Enfin, du moins jusqu'au final de ses histoires…
Nouvel éditeur, nouvel univers, nouveaux personnages. Mais ses lecteurs fidèles ne seront pas dépaysés pour autant. Et les nouveaux découvriront enfin l'une des voix les plus fortes du thriller actuel.
Exit Londres et les terres suédoises, place au Québec. Une région dont l'autrice est tombée amoureuse et qui méritait bien une telle escapade.
L'intrigue commence par un meurtre que personne n'attendait, l'ancienne institutrice du village qui poignarde à mort son mari. Des gens bien sous tous rapports, selon les dires. Mais ce que les enquêteurs vont découvrir à l'intérieur de leur maison dépasse l'entendement.
C'est un acte d'une rare violence. Au passage, vous remarquerez qu'il n'existe pas de mot pour le qualifier dans la langue française, alors qu'il en a plusieurs lorsque c'est la femme qui est tuée par son conjoint. Tristement révélateur.
L'autrice marseillaise cosmopolite (qui vivait à Londres et maintenant en Suède), aime creuser profond. Enraciner ses histoires dans le temps, entremêler les destins.
1899 à Paris durant la Belle Époque, 1949 au sein d'une Mad House canadienne, 2002 et ce meurtre déroutant.
Trois femmes, trois destins. Dont il est impossible d'imaginer le lien à tant d'années de distance. La souche du mal est effectivement bien lointaine.
Les récits de Johana Gustawsson transpirent de noirceur, mais aussi d'émotions et d'humanité. Elle nous fait frémir autant que trembler pour ses personnages. Qui ne sont jamais ce qu'ils semblent être. le roman est aussi histoires d'apparences.
Longtemps, le trait d'union restera énigmatique, alors qu'on se passionne, qu'on se questionne et qu'on est touché par le sort de ces trois lignées.
Trois ambiances radicalement différentes, qui donnent du corps et de la profondeur à ce qui est davantage qu'un simple thriller. Toujours avec ce soin particulier accordé à la psychologie des protagonistes.
Tout y est, enquête troublante, tension, rebondissements inattendus, violence induite.
Mais cette intrigue va plus loin. Arriver à insuffler une telle dimension en 350 pages relève un peu du miracle. le miracle de la création, mais surtout celui produit par un talent rare.
L'analogie entre les différents romans de l'autrice se fait une fois de plus par cette obsession de la maternité et du lien parental, nourrie de ses propres peurs. Une thématique omniprésente de différentes manières, lancinante. Et une variation passionnante sur l'inné et l'acquis.
Le tout avant un final stupéfiant, de quoi tomber à la renverse. Un modèle du genre, même pour les plus blasés des lecteurs de thrillers.
Te tenir la main pendant que tout brûle, voilà une promesse tenue par Johana Gustawsson, avec cet roman noir psychologique puissant, dur et émotionnellement chargé.
Lien : https://gruznamur.com/2021/1..
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Valmyvoyou_lit
  26 octobre 2021
2002, Lac-Clarence, Québec. Maxine, une inspectrice, mère de deux enfants, se rend sur une scène de crime. C'est sa première affaire depuis son retour de congé maternité et la scène est horrible. Pauline Caron, son ancienne institutrice, est assise sur le perron de sa maison et est couverte de sang. A l'intérieur, le corps de son mari est découvert. Lardé de coups de couteau, l'homme est mort. L'exploration des lieux révèle des éléments qui stupéfient et effraient les enquêteurs.

1899, Paris, France. Les petites filles de Lucienne Lelanger sont décédées dans un incendie. Leurs corps n'ont pas été retrouvés dans les décombres, aussi leur maman n'accepte pas leur mort et elle continue à les rechercher. Une amie l'intronise dans une société secrète. Lucienne espère que la magie l'aidera à obtenir des réponses.

1949, Lac-Clarence, Québec. Pour Lina, l'adolescence est une période difficile. Elle est mal dans son corps. Sa mère ne veut pas la laisser sans surveillance. Elle lui impose de la rejoindre, après l'école, à la Mad House, son lieu de travail. Dans cette maison de repos, une patiente entoure Lina d'affection.

A travers chacun de ces personnages, l'auteure explore un pan de la féminité et les entraves rencontrées par les femmes. Depuis que le destin a plongé sa vie familiale dans la nuit, Maxine élève seule ses deux enfants. Alors qu'elle a un métier très prenant, elle doit jongler entre plusieurs rôles (celui de maman et celui de policière), aussi l'épuisement la guette. Pauline, elle, demeure muette sur son crime. Elle semblait former un couple uni avec son époux. Écrivain célèbre, ce dernier était dans la lumière, sa femme était dans l'ombre. Lucienne, elle, a vécu la pire tragédie : la disparition de ses enfants. Elle cherche l'espoir dans les ténèbres à travers les sciences occultes. Lina, quant à elle, voit son corps changer, mais pas aussi vite qu'elle le voudrait. Les comparaisons et les rivalités féminines remplissent son âme de tristesse et de noirceur, qu'éclaire son amitié avec une pensionnaire de la Mad House. Chaque femme s'exprime à la première personne du singulier. Les chapitres sont une alternance de leurs voix.

Au début, je ne savais pas pour quelle raison, ces destinées étaient réunies dans un seul ouvrage. Je ne percevais pas le lien entre elles, pourtant, les trois intrigues me passionnaient. Je retrouvais chacune d'elles avec plaisir, mais avec le regret de quitter la précédente. Elles paraissaient évoluer en parallèle puis, des petits cailloux étaient semés et finissaient par former une passerelle. le chemin semblait alors tracé, mais lorsque la rive s'est distinguée, Johanna Gustawsson a appuyé sur le détonateur ; les pierres se sont éparpillées et un autre pont s'est dessiné. L'auteure m'a prise par la main et m'a aidée à rassembler les cendres, elle m'a montré ce qui était dissimulé par les flammes. J'ai repris mes esprits, pendant que la fumée se dissipait, et que ma bouche, béate de surprise, se refermait.

J'ai adoré Te tenir la main pendant que tout brûle, qui m'a bluffée.

Lien : https://valmyvoyoulit.com/20..
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soniaboulimiquedeslivres
  17 octobre 2021
J'attends chaque nouveau roman de Johana avec impatience, car je sais que je vais forcément passer un très bon moment de lecture, et « Te tenir la main pendant que tout brûle » ne déroge pas à la règle. Notez que c'est un one-shot. Idéal pour découvrir sa plume !
Trois femmes, trois époques vont se dérouler sous nos yeux, alternativement. En 2002, nous suivons Maxine, lieutenant de police à Lac-Clarence, au Canada, sur les lieux d'un crime. Madame Caron, institutrice à la retraite, vient d'assassiner son mari. Un petit bond en 1949, toujours à Lac-Clarence, entre les murs d'un ancien manoir reconverti en maison de repos, où Lina passe ses soirées en attendant sa mère, employée dans la structure. Elle va se lier avec une pensionnaire pour le moins étrange. On remonte encore un peu le temps, nous voilà à Paris, cette fois, en 1899. Lucienne vient de perdre ses deux petites filles, mortes dans l'incendie de la maison familiale. Dans l'impossibilité de faire son deuil, Lucienne va s'engouffrer dans la voie du spiritisme, mouvement très en vogue à l'époque.
Johana va dérouler ces trois destins de femme sous les yeux avides du lecteur. L'alternance des époques et des vies donne le ton, et surtout le rythme ! A chaque fin de chapitre, on reprend le fil de l'existence de l'une de nos héroïne, laissée quelques pages plus tôt, mais cela veut dire que l'on en quitte une, le plus souvent en mauvaise posture. Comment lâcher le roman ? Johana, explique moi comment faire, car je n'ai pas pu ! J'avais trop envie de connaître la suite. J'en ai oublié que j'avais des gamins à nourrir. Cette lecture a bien failli me mener tout droit à la Mad House avec Lina, moi aussi !
« Lis ton livre interdit. Lève juste les yeux une fois ou deux pour regarder le soleil mourir. Il est certainement le seul à qui la mort va bien. »
L'emploi du « Je » pour chaque récit permet de s'identifier facilement aux personnages. J'ai ressenti beaucoup d'affection pour Maxine, devenue veuve bien trop tôt ; je l'ai admirée aussi, car elle gère son retour au travail, son ado en pleine crise, et son bébé de 8 mois. Chapeau ! Ses collègues sont bien sympas, que ce soit Jules, son co-équipier, Léonie, sa cheffe, malgré sa propension à brailler plus qu'à son tour ; Ginette, la psy du groupe, a apporté une aide précieuse. Avec un petit clin d'oeil aux précédents romans de Johana, puisqu'elle a formé Emily Roy, la profileuse au coeur des trois enquêtes de l'auteure.
En parlant d'identification aux personnages, je me suis identifiée à Maxine, qui gère sa vie du mieux qu'elle peut, les mamans qui jonglent entre enfants et boulot se reconnaîtront ! Je me suis identifiée à Lina, à l'école, on a tous été embêtés à un moment ou à un autre, sans parler de harcèlement ; je me souviens quand je suis arrivée dans une nouvelle école en plein milieu de l'année, c'était compliqué de se faire des copines. Je me suis mise à la place de Lucienne, comment aurais-je réagi si j'avais perdu mon enfant ? Comment faire son deuil ? A quoi me serais-je accrochée ?
Des destins qui ne m'ont pas laissée indifférente, bien au contraire. Je me suis imprégnée de ces vies. Johana tient son lecteur par la main, en effet, elle l'accompagne sur la route des drames, des mystères, des secrets, des vengeances, car nous sommes bien dans un thriller, il y a un meurtre au début du roman, mais pas que. le voyage s'avérera très sombre et assez anxiogène en définitive. La maternité est le fil conducteur du roman, présent à différents niveaux. Johana l'explore sous toutes les coutures, de la manière la plus noire possible. Ce roman résonnera dans le coeur de toutes les mères. Et les opposera à leurs peurs, leurs attentes, leurs aspirations et leurs erreurs aussi.
J'ai cherché le lien entre ces trois « affaires », j'ai douté, et lorsque toutes les pièces du puzzle se sont emboîtées, j'avais vu juste pour certaines, et j'ai été scotchées pour d'autres. Une fin à la hauteur du reste, grandiose.
La plume de Johana est fluide, riche et envoûtante, la construction sans faille, parfaite. Johana maîtrise les personnages et les espaces temps dans lesquels ils évoluent. A chaque roman je suis bluffée par son talent. Elle garde le lecteur en haleine du premier au dernier mot, le faisant mijoter à feu doux pendant des heures pour l'attendrir, afin de rendre la dégustation succulente.
Vous ne connaissez pas encore Johana et son univers ? Foncez ! N'attendez pas une seconde supplémentaire.
Je remercie Johana et les Éditions Calmann Lévy pour cette lecture.
#tetenirlamainpendantquetoutbrûle #JohanaGustawsson #CalmannLévy
Lien : https://soniaboulimiquedesli..
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jcvetil
  31 octobre 2021
Roman lu dans le cadre de la masse critique "mauvais genre" d'octobre 2021.
Johanna Gustawsson nous plonge dans la destinée de 3 femmes à 3 époques différentes dans son roman "Te tenir la main pendant que tout brûle"
En 1899, la jeune Lucienne va échapper à l'incendie de son domicile où ses deux enfants vont périr. Mais elle persuadée qu'ils sont toujours vivants. Elle va donc intégrer un groupes de personnes qui procède au spéritisme afin de savoir la vérité.
En 1949, la jeune Lina subit les quolibets et autres moqueries de sa camarade de classe prénommée Tamara. Sa mère va donc l'inciter à la rejoindre chaque soir après l'école dans le Mad House où elle travaille. Endroit ou Lina va se lier d'amitié avec une étrange vielle personne.
Plus près de nous, soit en 2002, Une femme a tué sauvagement son mari à coût de couteaux dans leur salon. Ce meurtre a lieu dans la petite ville de lac-Clarence au Canada. C'est alors que l'inspectrice Maxine Grant va enquêter sur ce meurtre car il s'agit de son ancienne institutrice, Pauline Caron.
Trois histoires de femmes, aussi différentes de l'une des autres à des périodes distantes. Mais la première va au fil des pages faire le lien sur l'une, qui va rejoindre l'autre. On l'auras donc compris, ces histoires ont forcément un point commun. Mais lequel ?
L'auteur nous embarque dans le côté sombre que peut obtenir une femme avec toutes les tragédie que relate ce roman. 3 histoires en forme de coup de poing jusqu'à effleurer le côté satanisme des personnages.
Un bon roman noir comme on aimerait en lire plus souvent.


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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
LeslivresdeNancyLeslivresdeNancy   25 novembre 2021
Je lève les bras en l'air en signe de reddition.
-Je suis désolé, mais je ne peux pas croire en un Dieu qui pense que je n'ai pas d'âme.
Son regard s'arrête dur le mien. Elle ne m'a jamais parlé comme à une enfant, et là, elle me regarde comme une adulte.
- Je veux dire que je ne veux pas prier pour lui, tu comprends ? Prier pour lui reviendrait à me désavouer.
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AntyryiaAntyryia   26 octobre 2021
Il y a toujours ce débat vieux comme le monde : les gens changent-ils ? Est-ce qu’on perd son temps à vouloir polir, transformer, façonner, voire métamorphoser quelqu’un ? Ah ?! dit-elle en ouvrant les mains comme si elle destinait cette question à un public. Les deux affirmations sont vraies : ce ne sont pas les personnes qui changent mais leurs désirs. Leurs aspirations. Leurs priorités.
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AntyryiaAntyryia   18 octobre 2021
Le désir est bien plus complexe ou cérébral qu’un ventre plat. Sa manifestation est physique, mais son déclenchement purement chimique, et donc cérébral.
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collectifpolarcollectifpolar   23 octobre 2021
— J’ai réussi à la faire monter dans l’ambulance, m’informe Cécilia comme si elle avait lu dans mes pensées. Elle allait nous perdre un orteil à rester comme ça, dans ce froid.
— Comment tu t’es débrouillée ? s’enquiert Jules.
Personne n’a réussi à la bouger d’un pouce.
— J’ai fait comme avec les ados : je ne lui ai rien demandé, ça évite les protestations. Je l’ai prise par le bras et je l’ai conduite dans l’ambulance. Point. Elle s’est laissé faire sans un mot. Est-ce que vous l’avez interrogée ? Vous savez ce qu’il s’est passé ?
Je secoue la tête.
— Elle n’a pas ouvert la bouche, Céci, pas un mot.
Elle ne répond pas aux questions, ne réagit pas. Elle est complètement catatonique.
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collectifpolarcollectifpolar   23 octobre 2021
— Je ne comprends pas ce qu’ils fabriquent avec leurs combinaisons, franchement. C’est une taille M et regarde-moi ça : je suis complètement boudinée. Comme si j’avais besoin de bourrelets supplémentaires. Elle se redresse et rabat la capuche sur sa coupe garçonne striée de gris.
— Il paraît que c’est de la soupe, m’ont prévenue les jeunes, dehors.
— Plutôt de la potée, précise Jules en fronçant le nez.
Sa tendre moitié a lardé Caron de coups de couteau, apparemment.
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