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ISBN : 2351780949
Éditeur : Gallmeister (30/11/-1)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 68 notes)
Résumé :
De son grand-père, Russell a hérité son habileté hors normes à dresser les chevaux et son sens du devoir. Envoyé sur le front irakien, il se précipite au secours d’un cheval pris au coeur d’un échange de tirs. Bientôt, les images de ce sauvetage héroïque font le tour du monde, parvenant jusqu’au capitaine Wynne. Ce charismatique et étrange leader d’une unité affectée à une zone montagneuse de l’Afghanistan demande à Russell de dresser pour lui une quinzaine de cheva... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
cardabelle
  19 décembre 2016

Encore un bon "Gallmeister" !
Quand j'aperçois la petite empreinte d'ours, je craque !
Mais là, j'ai un peu hésité : la guerre en Irak...ce sont les chevaux qui m'ont convaincue. Les chevaux, et encore un homme qui leur murmure à l'oreille ...
Et la magie a opéré...
Je n'ai pas lu ce livre d'une traite, non . J'ai pris le temps car j'ai découvert un auteur qui a bien des choses à dire.
Bien sûr, la guerre est en toile de fond mais on se laisse vite séduire par Russell, le héro, un homme attachant et sensible ,qui puise la sagesse dans le souvenir du grand-père qui l'a élevé.
Et, c'est donc malgré tout une aventure où les rapports humains, l'amour des chevaux et l'amitié occupent toute la place.
Un récit dense, souvent haletant teinté comme il se doit de touches de nature-writing .
Cependant, on n'échappe pas à l'horreur. Mais, c'est raconté sans voyeurisme, de façon informelle même si certaines scènes barbares sont parfois d'un réalisme insoutenable .
Tout au long du texte, l'auteur va insister sur l'abject dessein de la guerre, l'absurdité des sacrifices humains , la corruption, les pillages et des infos propres à cette guerre aussi etc...tout ce que l'on croit savoir mais qu'il est bon de rappeler inlassablement...
Mais, il y a toujours un mais !
La littérature ,même la bonne, va-t-elle devenir un support publicitaire ( comme certains films )??
Sachez donc que l'armée américaine équipe ses soldats de chaussures " Merrell " et de vêtements "The Nord Face" ou "Nike"!!
Allons, restons objectifs:
de bonnes marques...* et un excellent bouquin !
*J'aimerais bien une p'tite ristourne pour ma critique "Mr Merrell " !!!


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spleen
  24 août 2019
Au mépris de toute sécurité, Elijah Russel , un rangers envoyé en Irak pendant la guerre , quitte les rangs , alors que la bataille avec des insurgés irakiens fait rage, pour sauver un cheval .
Cet exploit insensé fait le tour des réseaux sociaux et lui vaut d'être transféré avec son ami Weels en Afghanistan, dans la compagnie du capitaine Wynne pour dresser une douzaine de chevaux et apprendre à ses hommes à monter à cheval dans des situations de combat .
Wynne, homme secret et ombrageux veut monter une expédition mais sans en donner le véritable but à Russel .
Cette histoire n'est ni un roman sur la guerre , même si on pénètre dans le coeur des actions, vie dans le camp , attaques, embuscades , tortures etc … avec des descriptions très dures , qui ont nécessité de faire quelques pauses , ni un ouvrage sur le dressage des chevaux , même si la relation de Russel avec eux et la beauté sauvage de ces animaux donnent de très belles pages .
Ce livre fait la part belle aux relations entre les hommes : les liens qui se créent lorsque ces soldats sont dans des situations maximales de stress, et qui vont de l'admiration à la haine , ils tissent aussi des amitiés fraternelles très fortes comme pour Russel et Weels, de caractères assez opposés et qui leur permet de supporter cette vie avec ses efforts surhumains et ses visions cauchemardesques : l ‘engagement pour protéger l'autre .
L'écrivain met également en avant certains éléments du passé de Russel , élevé par ses grands-parents et qui a appris avec son grand-père à aimer et à s'occuper des chevaux , à être fier également de défendre sa patrie .
Cela fait un pendant salutaire, à mon humble avis , par rapport à de nombreux romans où dans des situations familiales difficiles comme la mort d'un père et l'addiction d'une mère conduit le jeune à la délinquance .
Russel reste fidèle à ses convictions les plus profondes jusqu'au bout , même si c'est au dépens de son engagement comme rangers .
L'ambiguïté des actes du capitaine Wynne avec ses motivations profondes rajoute une part de questionnement au lecteur, chacun , en refermant le livre peut se faire sa propre opinion .
Au final, une lecture , un peu choisie au hasard , un peu à l'écart de mes standards habituels et qui m'a bien plu , même si, comme je l'ai déjà dit, certains passages sont difficilement soutenables mais malheureusement réels .
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encoredunoir
  19 septembre 2015
Lorsque, sur un coup de tête, Elijah Russell, en pleine bataille avec des insurgés irakiens, risque sa vie pour sauver un cheval, il donne à sa vie une nouvelle trajectoire. Relayée d'abord sur internet puis dans les médias, la vidéo de son exploit tournée par des journalistes présents sur le théâtre des opérations fait de lui une célébrité et, surtout, le fait remarquer par le capitaine Wynne. Dirigeant d'une unité de commandos en Afghanistan, Wynne est aussi taiseux que légendaire et il a décidé que pour mener des actions efficaces et discrètes contre les talibans il doit faire de ses hommes des cavaliers. Dresseur émérite ayant grandi dans un ranch et, de toute évidence téméraire aux yeux de ceux qui ont vu la fameuse vidéo, Russell est donc envoyé au près des zones tribales afghano-pakistanaise pour débourrer les chevaux que Wynne s'est procuré.
Le titre comme le résumé du livre d'Aaron Gwynn pourraient envoyer le lecteur sur de fausses pistes. Certes, il y est question de guerre – et en particulier du bourbier dans lequel se sont enfoncés les États-Unis – et d'un Wynne qui mène la sienne propre, mais La quête de Wynne, par bien des aspects, tient plus du roman d'aventures ou du western – du « eastern » en l'occurrence – et c'est surtout, finalement, la quête de Russell qui en est le centre. Un Russell à la recherche de lui-même, archétype de ces jeunes américains de la classe moyenne inférieure désargentés et sans véritables perspectives d'avenir jetés dans des conflits qui les dépassent.
Le talent de Gwynn tient ici dans sa capacité à s'intéresser aux hommes dans leur complexité et leurs contradictions – en premier lieu Russell, son ami Wheels et Wynne, mais aussi des personnages secondaires particulièrement intéressants, à commencer par l'infirmier Bixby, l'éclaireur afghan Ziza ou Sara, seule femme à apparaître ici – sans sacrifier le rythme de l'aventure ; y compris dans les quelques longues scènes de dressage qui auraient pu se révéler fastidieuses mais qui apparaissent ici à la fois comme de véritables moments épiques et des révélateurs de ce que sont les hommes.
Bien entendu, l'ambigüité de l'étrange Wynne – qui n'est d'ailleurs pas sans rappeler le personnage de Barnes dans le film Platoon – est aussi pour beaucoup dans la réussite d'un roman qui donne à voir la guerre dans ce qu'elle a de plus effrayant et abject là où, en contrepoint, Russell, pendant un moment au moins, peut encore parfois croire vivre une véritable aventure et se battre pour les mêmes idéaux que son grand-père débarqué en France en juin 1944.
Soufflant le chaud et le froid sur ses personnages, donnant à son roman une véritable dimension épique, Aaron Gwynn nous offre ici un livre extrêmement fort traversé par des moments d'une rare violence et d'autres d'une beauté à couper le souffle. le moins que l'on puisse dire, c'est que les éditions Gallmeister réussissent parfaitement leur rentrée noire

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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Thyuig
  26 septembre 2015
Des limites d'un sujet et de son intérêt pour le lecteur.
La guerre en Irak ne m’intéresse pas, et même, elle me fait peur. Je n'y vois que des erreurs, que des souffrances injustes, que des manquements qui iront obligatoirement vers le pire, vers la lie humaine. Je pense que les Occidentaux ont joué aux apprentis-sorciers dans cette partie du monde et que ça leur pète maintenant à la gueule. Il n'y a pas à dire "bien fait" ou "je vous l'avais dit". Non, le résultat est tellement tragique, tellement inhumain pour les populations locales qu'aucune réjouissance n'est permise.
Fort de ce constat, ma lecture de La quête de Wynne est quelque peu biaisée. D'abord parce que je me suis lancé dans cette lecture sans lire ni feuilleter le roman avant achat - chose que je m'autorise rarement -, ensuite parce que seule la critique très bien écrite d'encoredunoir sur ce site m'a convaincu de me lancer dans l'aventure.
Il évoquait le western.
Et moi, j'adore le western.
Paradoxe du lecteur. J'arrive lire l'historie injuste de la conquête de l'ouest, du sort fait aux Indiens, de la violence que ça a engendré pour ce peuple, ce génocide non reconnu par l'ONU, et un sujet à la violence analogue mais dans un contexte différent me répugne.
Je vais donc essayer d'analyser mon sentiment après lecture parce que la critique d'encoredunoir est très juste : oui, cet eastern est un western. Oui, le commandant Wynne, pourtant bardé de matériel sophistiqué et moderne, pourrait être l'un des héros de Lonesome Dove ou la réincarnation d'un des frères Earp à OK Corral. Ses attitudes sont celles du héros des films de Ford, Peckinpah ou même Leone. Il y a des chevaux, des -longues, trop longues- scènes de dressage. On parle arme, arme blanche, chargeurs qui s'enraillent.
La critique vise donc juste.
Et pourtant je suis resté à quai.
Rien ne m'a embarqué ou passionné. L'écriture de Gwyn Aaron est plutôt efficace, assez simple, et plutôt "documentaire". Par contre elle manque de charme. Il n'y pas vraiment d'envolées lyriques et le tout reste très terre à terre.
Là où je parle de paradoxe c'est que le même roman, version cow-boy, m'aurait enchanté.
A lire si le sujet passionne car le roman est bon. Passez votre chemin si comme moi, l'action occidentale en Asie centrale vous rebute. Vous passerez à coté d'un roman à l'intrigue plutôt convenue mais très bien menée.
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belette2911
  18 avril 2016
Elijah Russel est un ranger américain qui se trouve en Irak à faire une guerre sur laquelle je ne me prononcerai pas.
Il sauve un jeune cheval, on le filme, la vidéo fait le buzz sur You Tube et voilà notre Russel propulsé en Afghanistan en tant que dresseur de chevaux pour que le capitaine Wynne puisse remplir une mission dans les montagnes.
Russel a grandi dans un ranch, il sait comment débourrer un jeune cheval en douceur et jamais il ne le fera dans la violence. Les chevaux et lui, c'est tout un pan de sa vie.
Si le 4ème vante que ce livre se lit d'une traite, moi, je conseillerais tout de même des pauses car le roman est dense, lent et profond, sans pour autant que l'écriture de l'auteur soit remplie d'envolées lyriques. Non, elle est simple mais efficace.
Lorsque je parle de la lenteur du roman, je ne sous-entends pas que le récit soit ennuyant, c'est juste qu'il s'écoule à son aise, mélangeant des scènes de débourrages de jeunes chevaux, des souvenirs d'enfance de Russel, des scènes de la vie quotidienne du camp et des récits de guerres, passés ou présents.
De nombreux personnages se croisent, tous avec leurs caractères, leurs histoires, leurs secrets, leurs blessures. Certains étant plus mis sous les projecteurs que d'autres.
En fait, il n'y a pas que le capitaine qui ait une quête à accomplir, Russel en a une aussi : sa recherche de lui-même. Ayant perdu ses parents jeune, il a été élevé par ses grands-parents et, comme son père avant, il est devenu soldat sans trop savoir pourquoi, comme d'autres.
Si le personnage de Russel laisse peu de surprises, celui du capitaine Wynne est complexe et nous ne saurons pas toujours ce qu'il pense, ce qu'il cherche, ce qu'il veut exactement.
Quand aux récits de guerres racontés dans ces pages, jamais l'auteur ne porte un jugement, malgré tout, on sent bien dans quel bourbier les américains ont posés les pieds en Irak et en Afghanistan. Certains passages sont plus éprouvants que d'autres.
Ce roman n'est pas un western mais un eastern et les soldats américains en Afghanistan ont tout des cow-boys ne sachant pas monter à cheval.
Et même si vous n'aimez pas les chevaux et les récits de combats vous pourriez très bien apprécier le roman qui pourrait se classer dans le western, l'eastern, la guerre, l'aventure et une enquête afin de savoir qui est Wynne.
Mélangeant habillement des scènes avec des chevaux, de la vie quotidienne d'un camp, les questions et les aspirations des soldats, leur peurs, les récits de combats violents, les exactions commises par les Talibans et cette mission secrète que le capitaine Wynne doit accomplir, on a pas vraiment le temps de poser le pied à terre pour se reposer.
Sans être un récit qui se dévore, il se mange tout seul, mais faut mastiquer pour bien digérer le tout. Ce n'est pas du fast-food littéraire, ici.
Un roman que j'ai savouré en prenant mon temps.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
cardabellecardabelle   16 décembre 2016

-- Lithium, dit Wheels.
--Tu dis ? demanda Russell
-- Lithium .
--Mais de quoi tu parles , enfin ?
--De l'Afganistan, répondit Wheels. C'est pour ça qu'on a envahi ce trou perdu....Ben Laden ,mon cul .

Russell dévisagea son compagnon un bon moment.
--D'où tu tiens ça ? demanda-t-il ?
--Les téléphones portables , dit Wheels.
-- Quoi ?
--Comment tu crois que ça fonctionne , tous ces BlackBerry ? Tous ces IPod et ces ordinateurs portables ?
Ce pays possède les plus importantes réserves en lithium de la planète.
Tu crois peut-être qu'on est ici à cause d'AL-Qaïda ?

Wheels poussa un grognement en secouant la tête .
-- On a besoin de leur lithium.

--C'est toi qui a besoin de lithium ! répondit Russell.
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Charybde2Charybde2   23 juin 2016
L’armurier eut un haussement d’épaules évasif et pointa le doigt vers une feuille de papier jaune où figurait une liste détaillée. Il tendit le bras sous le comptoir et souleva une boîte en carton qu’il posa sur le plateau en contreplaqué avant de la pousser vers les deux rangers.
Elle contenait deux paires de chaussures de marche Merrell, une à la pointure de Russell et l’autre à celle de Wheels. Quatre pantalons North Face de couleur « beige sable », selon les étiquettes. Des polaires North Face grises et noires. Des vestes thermiques North Face. Des T-shirts à manches longues de chez REI. Des ceintures porte-outils en nylon fabriquées par une société spécialisée dans les équipements pour les pompiers et la police. Des bonnets en coton portant le logo de Nike en vert militaire. Des caleçons Under Armour, des amillots collants et des paires de chaussettes imperméables.
Ils sortirent les équipements, mesurant les vêtements en les posant contre leurs bras et leurs jambes, surpris de constater que tout était exactement à leur taille.
Wheels regarda Russell.
– Les gens vont nous prendre pour des Bérets Verts, dit-il.
– Des membres de la Delta Force, dit Russell.
– De la CIA, renchérit Wheels.
Il prit une des casquettes et la posa sur sa tête.
– Va falloir signer, dit l’armurier.
Les rangers le regardèrent. Il avait sorti une autre feuille de papier, d’un vert vif, et l’avait mise sur la jaune.
– Je ne peux pas le faire pour vous.
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cardabellecardabelle   19 décembre 2016

Son grand-père lui avait appris que l'on reconnaît chez
l'autre ce que l'on a déjà en soi.

Et qu'un être dont le côté sauvage est modéré était toujours attiré par un être dont le côté sauvage est exacerbé.
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ThyuigThyuig   22 septembre 2015
Son grand-père est un héros de guerre, sa grand-mère lui est toute dévouée et l'adore littéralement, et le cheval qu'il sent sous lui est tous les chevaux à la fois, ses yeux sont des étoiles, sa robe du cuivre étincelant, et il monte au galop vers les paturages de la nuit.
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Charybde2Charybde2   23 juin 2016
Il vit le cheval avant les autres hommes de sa section et, d’un coup de pouce, il mit le sélecteur de son fusil en position SÉCURITÉ. Ils étaient huit, tapis derrière la rangée de gabions, huit rangers en tenue de camouflage pixellisé, genouillères noires et gilets pare-balles. Les projectiles des insurgés claquaient en s’écrasant sur le treillis métallique de la barricade. Depuis un moment, il observait par une fente le quadrilatère de la place du marché située entre lui et les ennemis – du grès rouge, des poteries, une fontaine en béton à sec – et c’est à ce moment-là que le cheval déboucha de derrière la carcasse calcinée d’une Toyota pour s’avancer vers le centre de la place. Jambe arrière gauche, jambe avant gauche. Jambe arrière droite, jambe avant droite. Aucune hâte dans son pas. Pas de selle, pas de couverture. Rien qu’une bride et des rênes en croûte de cuir. Russell avait vu des tas de mules dans ce pays, mais jamais un animal comme celui-ci. C’était un varnish roan, marron foncé sur les joues, les coudes et les jarrets, et, s’il était effrayé par les tirs, il n’en laissait vraiment rien paraître. Il se dirigea jusqu’au centre de la place carrée et s’arrêta. Le silence se fit, et pendant quelques instants, ils n’essuyèrent plus aucun coup de feu. Derrière Russell, les hommes regardaient furtivement au-dessus des fortifications et examinaient l’animal à travers leur lunette de visée. À cinquante mètres de là, le cheval s’ébroua en piaffant. Il fit encore quelques pas ; ses oreilles pivotèrent à gauche et à droite. Russell ramena ses pieds sous lui et se redressa en position accroupie. Le chef de sa section était un Texan nommé Cairns ; de la main il tapa sur l’épaule de Russell et désigna l’animal.
– Ils vont lui tirer dessus, dit-il. Sûr et certain, tu vas voir.
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Video de Aaron Gwyn (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Aaron Gwyn
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Littérature étrangère (USA) - 3,67/5
Un western moderne. L'histoire de cet homme, de ce soldat américain en Irak resté célèbre pour le sauvetage d'un cheval pris au piège, depuis devenu dresseur de chevaux.
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