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ISBN : 2253069078
Éditeur : Le Livre de Poche (03/01/2018)

Note moyenne : 4.09/5 (sur 581 notes)
Résumé :
Un voyage époustouflant dans trois siècles d’histoire du peuple africain.

Maama, esclave Ashanti, s’enfuit de la maison de ses maîtres Fantis durant un incendie, laissant derrière elle son bébé, Effia. Plus tard, elle épouse un Ashanti, et donne naissance à une autre fille, Esi. Ainsi commence l’histoire de ces deux demi-sœurs, Effia et Esi, nées dans deux villages du Ghana à l’époque du commerce triangulaire au XVIIIe siècle. Effia épouse un Anglais ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (207) Voir plus Ajouter une critique
Titania
  18 février 2017
C'est un magnifique roman historique que nous livre Yaa Gyasi du haut de ses 27 ans. J'en reste toute songeuse. Les cursus d'écriture créative des universités américaines produisent des auteurs assez fabuleux dès le premier roman !
Depuis le Ghana, puis aux Etats-Unis, avec deux lignées familiales, elle nous raconte sur trois siècles, l'histoire douloureuse de l'esclavage, de la ségrégation, du métissage, et du déracinement avec l'art consommé d'une grande conteuse qui sait évoquer les esprits des ancêtres, le soir auprès d'un feu sur une plage. On entend les accents, on ressent la chaleur de la terre et à quel point pique le coton brûlant sous le soleil de l'Alabama.
Les yeux perdus sur l'horizon, on croit voir les bateaux négriers qui partent du fort vers les plantations, plein de ces corps souffrants . Combien ont été livrés aux Anglais dans les razzias commises dans ces guerres entre Fantis et Ashantis ? Combien sont morts dans ce voyage sans retour ? L'Atlantique est devenu le tombeau de l'Afrique.
On est avec chacun des protagonistes de chaque génération pour vivre avec eux le quotidien du temps, les fractures familiales, l'exploitation insoutenable. Et on découvre une histoire autre qui est en train de s'écrire avec ce merveilleux écrivain, quelque chose d'infiniment plus complexe que ce qu'on a appris, L'esclavage réel qui survit longtemps aux Etats-Unis à la fin de l'esclavage juridique par exemple.
Chaque chapitre est consacré à un descendant d'Effia ou Esi, et le récit ne faiblit jamais, toutes les générations ont quelque chose d'important à apporter, une pierre supplémentaire comme ce bijou qui passe de génération en génération. Les jeunes de notre siècle sont à leur tour des héritiers et des passeurs, ils témoignent du long chemin vers la liberté et sont également des conquérants de l'émancipation à leur façon .
Vous les aimerez tous, j'en suis sûre, comme moi je les ai aimés, ils sont par delà le temps, l'imaginaire du conte et les frontières, une part de notre histoire commune.
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Tostaky61
  05 février 2018
ATTENTION COUP DE COEUR
Je veux vous parler d'un roman magnifique, d'un livre qui fait vibrer tous vos sens de lecteurs, qu'on peut difficilement lâcher lorsqu'on l'a commencé.
Le hasard et les bons conseils vous mettent parfois sur le chemin de ce genre de livre. J'ai saisi l'opportunité de découvrir cet ouvrage et au vu du bonheur que j'ai pris à le lire, je m'en félicite.
Milieu du 18ème siècle,  la Côte de l'Or (aujourd'hui le Ghana).
Effia, rejetée et battue par sa mère,  sera mariée  contre son grè à un soldat britannique, commandant du Fort Cape coast. Là,  sont amenés et enfermés dans les sous-sols, les esclaves qui embarqueront bientôt pour de lointaines contrées. Parmi ces esclaves Esi, victime des guerres tribales qui vendent leurs prisonniers au plus offrant.
Ce qu'Effia et Esi ignorent c'est qu'elles sont demi-soeurs.
Deux jeunes femmes, deux destins. Et au-delà de leur propre histoire c'est aussi celle de leur descendance qu'Ayaa Gyasi s'attache à nous faire vivre au travers des siècles, entre ce pays d'Afrique pour la lignée  d'Effia, et l'Amérique pour celle d'Esi.
Ayaa Gyasi a su me toucher avec des mots et un regard simple. Ayaa Gyasi raconte. Elle ne juge pas, elle ne dénonce pas. L'absence d'empathie pour ces personnages est à  saluer, contrairement à  ce que l'on ressent trop souvent lorsqu'on aborde ce genre de sujet, ici, point de larmes, même  si bien sûr l'histoire est terrible et les destins parfois tragiques, on ne sort pas son mouchoir à  chaque page.
L'esclavage et la condition des noirs aux États-Unis ont été  maintes fois abordé dans la littérature. Ici, l'auteure sort des schémas classiques et ne s'attarde pas sur les clichés souvent et facilement exploités.
Ce roman est une histoire d'hommes et de femmes avant tout, c'est l'histoire de leurs racines.  C'est aussi une histoire de l'humanité, une histoire de la vie. La naissance, la joie, la souffrance, la peur, la misère, l'amour, la mort.
C'est superbement écrit,  humainement décrit. Touchant.
Un roman bouleversant dont on devrait entendre parler, en tout cas je l'espère de tout mon coeur de lecteur.
Merci à Babelio et aux Éditions Livres de poche pour ce merveilleux moment de lecture.


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celdadou
  13 novembre 2017
Qui n'est pas à la recherche de ses origines , de sa généalogie ...... thématique très interessante que tout le monde souhaiterai effectuer.
Ce roman dont l'auteure, n'est que YAA Gyasi , une jeune femme .....incroyable ... ce livre est un recueil de données exceptionnel sur le Ghana du 17 ème et sur trois générations.La maturité a cette Yaa Gyasi est impressionnante.
Au 17 ème siècles , deux demi soeurs Effia et Esi qui ne se connaitront jamais . Mais qui connaitrons l'existence l'une de l'autre .
Effia sera mariée à un anglais et vit au cap Coast. elle vit aisément .De son union avec son époux le petit Que , enfant métisse voit le jour.
Esi pendant que sa demi soeur est dans le fort , elle est esclaves à quelques mètre .
La suite du roman est originale et bien pensée car elle reprend chaque descendant soit d'Effia , soit Esi et au fur et mesure des siècles ...3 générations.
Les points forts qui sont évoquées sont les guerres entre tribus , l'esclavage, la traite des humains, les enjeux financiers de toute cette souffrance.
Là encore souffrance physique et psychologique. On note quand même des séquelles surtout dans les premiers chapitres
J'ai vraiment apprécié ce premier roman de Yaa Gyasi , il y a évidemment une recherche importante pour nous donner autant de détails.
Je ne connaissais pas l'histoire du Ghana et bien je suis satisfaite .
Je ne peux que vous recommander ce livre .

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anlixelle
  16 mars 2019
Il y a les bons, il y a les beaux, et il y a les GRANDS romans. Chaque année, les romans qui me bouleversent dès les premières pages sont à compter sur les doigts d'une seule main. No home est de ceux qui ont en eux la force de changer le regard sur la complexité de notre terrible monde. Ce premier roman de Yaa Gyasi appartient à cette catégorie, j'en suis convaincue. le succès et les louanges rencontrés lors de sa sortie l'ont confirmé.
C'est une magistrale gifle que j'ai prise en lisant cette fresque afro américaine d'une ampleur incroyable.
Tout d'abord, il y a le charme fou de l'écriture limpide et resserrée pour un roman de survie porté par des personnages complexes et qui se lit pourtant avec beaucoup de facilité. La langue y est ciselée, directe, simple. Je l'ai adorée.
Il raconte l'histoire de deux soeurs africaines à la destinée bouleversante qui étale devant nos yeux incrédules trois siècles d'histoire terrifiante entre Afrique noire et Amérique du Nord.
Du 18e siècle à nos jours en marchant sur les traces des descendants d'Effia et d'Esi du Ghana aux États-Unis, jamais je n'ai rencontré le moindre ennui ou la plus petite lassitude au cours des pages.
Époustouflant par sa forme, formidable pour ses effets sur la lectrice que je suis, No home retrace les stigmates de l'esclavage sur huit générations d'une famille noire à travers deux lignées séparées, l'une restée en Afrique, l'autre déportée aux États-Unis.
La même question revenant toujours dans tous les peuples sur tous les continents " Il y a plus en jeu que l'esclavage, mon frère. C'est à qui possèdera la terre, les gens, le pouvoir. Tu ne peux pas planter un couteau dans une chèvre et dire ensuite « maintenant je vais ôter mon couteau lentement, et il faut que les choses se passent facilement et proprement, qu'il n'y ait pas de dégâts. ». Il y aura toujours du sang. »
C'est une traversée terrible de 250 ans d'histoire raciales, de 1770 à nos jours, dans une grande saga qui pointe pour chaque génération la manière dont la violence et les pressions se régénèrent et instillent la colère et l'incompréhension au creux de chacun. C'est tout un continent qui crie sa rage contre l'occupant blanc et ses manipulations sur certains noirs.
" le problème de l'histoire c'est que nous ne pouvons pas connaître ce que nous n'avons ni vu ni entendu ni expérimenté par nous-mêmes. Nous sommes obligés de nous en remettre à la parole des autres."
Puisse toujours la littérature nous permettre d'ouvrir nos yeux ainsi.
L'auteur évoque, personnage par personnage, chapitre par chapitre, tantôt la vie côté africain, enfants et descendants feront face aux guerres tribales, contre les Anglais, puis la colonisation et ses retombées. Côté américain, enfants et descendants endureront esclavage, travail forcé, ségrégation raciale, incarcération abusive violence policière, drogue...
J'ai parfois dû poser le livre, quelques heures tant j'étais sonnée par la force des mots, par les faits évoqués.
Et « Effia comprenait alors que la nouvelle placidité de sa mère n'était que temporaire, que sa rage était une bête sauvage momentanément tue ».
En quelques pages j'ai été totalement emportée de mère en fils de père en fille sans jamais perdre le fil de ses destins qui se suivent, se tricotent en partant pourtant d'un siècle qu'on a nommé « le siècle des lumières ». Quelle honte !
Parfaitement rédigée, jamais larmoyant, pas dénonciateur non plus, j'ai adoré ce souffle hors du commun et résolument inoubliable pour moi.
« Tu veux savoir ce qu'est la faiblesse ? C'est de traiter quelqu'un comme s'il t'appartenait. La force est de savoir qu'il n'appartient qu'à lui-même. »
Avec un talent inouï de raconteuse d'histoire cette jeune romancière ghanéenne nous montre aussi que dans cette chaîne de la violence seuls l'amour et l'attachement peuvent faire écran.
Dans une faible mesure seulement.
Quel dommage cependant que l'éditeur français ait choisi un titre français qui dit exactement le contraire du titre anglais original Homegoing !


Lien : http://justelire.fr/no-home-..
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viou1108
  13 février 2017
« Comment expliquer à Marjorie que ce qu'il voulait capter avec son projet était la sensation du temps, l'impression d'être une part de quelque chose qui remontait si loin en arrière, qui était si désespérément vaste qu'il était facile d'oublier qu'elle, lui, chacun d'entre nous, en faisait partie – non pas isolément mais fondamentalement. [...] [Les ancêtres de Marcus] avaient tous fait partie de leur temps et [...] Marcus était une somme de ces époques ».
La somme de ces époques, c'est ce qu'est « No home », qui raconte, génération après génération, 250 ans de l'histoire de deux familles noires, issues de la même ancêtre.
Tout commence à la fin du 18ème siècle, en Côte-de-l'Or (le Ghana actuel). Maame, d'origine ashantie, est l'esclave d'un notable de la tribu fanti, dont elle a eu une fille, Effia. A la suite d'un incendie, Maame s'enfuit, en abandonnant son bébé. Quelques années plus tard, mariée à un Ashanti, elle aura une autre fille, Esi. Effia et Esi ne se rencontreront jamais, mais les deux demi-soeurs se sont pourtant trouvées brièvement au même endroit (le fort de Cape Coast) au même moment, mais dans des conditions de vie bien différentes, Effia offerte comme épouse au capitaine anglais du fort, Esi vendue comme esclave, enchaînée dans un cachot du même fort, quelques mètres sous les pieds d'Effia, attendant d'être embarquée sur un bateau négrier à destination des Etats-Unis et de leurs champs de coton.
Le roman se poursuit en abordant un nouveau personnage dans chaque chapitre, en suivant l'arbre généalogique, sautant alternativement de la branche descendant d'Effia à celle d'Esi. De la lignée restée en Afrique et qui décide à peu près de son destin, à celle qui prend souche malgré elle aux Etats-Unis, on passe des « arrangements commerciaux » entre esclavagistes européens et africains aux rivalités entre tribus, des plantations et des coups de fouet à l'abolitionnisme, de la guerre contre les Anglais à la colonisation, des mines de charbon à l'arbitraire et aux violences policières, puis à Harlem qui devient peu à peu un ghetto de junkies.
Esclavage et racisme sont les fils conducteurs, et si le premier a aujourd'hui disparu aux USA, le poison du deuxième continue à en imbiber les cicatrices et à peser encore et toujours sur le quotidien des Afro-américains (« la somme des époques », disais-je).
« No home » (qui est la bizarre « traduction française » du titre original « Homegoing ») est donc une fresque romanesque qui couvre presque trois siècles d'une histoire incroyablement douloureuse, indigne de l'Humanité, et d'autant plus poignante qu'elle est ici écrite avec poésie, sans pathos et sans manichéisme. Devant une construction aussi maîtrisée et documentée et devant un tel talent de narration, on s'étonne qu'il s'agisse d'un premier roman.
Le projet était ambitieux, le résultat à la hauteur, et Yaa Gyasi une romancière à suivre.
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critiques presse (1)
Lexpress   13 février 2017
La jeune romancière ghanéenne Yaa Gyasi s'attaque avec brio à l'histoire de l'esclavagisme et de ses répercussions sur huit générations d'une famille noire.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (161) Voir plus Ajouter une citation
viou1108viou1108   08 février 2017
Je suis trop vieux pour aller en Amérique. Trop vieux aussi pour la révolution. En outre, si nous allons étudier chez les Blancs, nous apprendrons seulement ce que les Blancs veulent que nous apprenions. Nous reviendrons pour construire le pays que les Blancs veulent que nous construisions. Un pays qui continuera à les servir. Nous ne serons jamais libres.
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viou1108viou1108   10 février 2017
Nous croyons celui qui a le pouvoir. C'est à lui qu'incombe d'écrire l'histoire. Aussi quand vous étudiez l'histoire, vous devez toujours vous demander: "Quel est celui dont je ne connais pas l'histoire? Quelle voix n'a pas pu s'exprimer?" Une fois que vous avez compris cela, c'est à vous de découvrir cette histoire. A ce moment-là seulement, vous commencerez à avoir une image plus claire, bien qu'encore imparfaite.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          280
cardabellecardabelle   27 février 2017
La nuit où naquit Effia dans la chaleur moite du pays fanti, un feu embrasa la forêt, jouxtant la concession de son père.
Il progressa rapidement, creusant son chemin depuis des jours.
Il se nourrissait d'air;
il dormait dans les grottes et se cachait dans les arbres;
il brûla,
se propagea ,
insensible à la désolation qu'il laissait derrière lui, jusqu'à ce qu'il atteigne un village ashanti.
Là, il disparut, se fondant dans la nuit.
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popie21popie21   02 mars 2018
En observant la pirogue s'éloigner, Quey était empli de la même honte qu'à chaque départ d'esclaves. Qu'avait ressenti son père sur cette rive ? James était mort peu de temps après l'arrivée de Quey à Londres. La traversée avait été inconfortable, pour ne pas dire épouvantable : Quey avait passé son temps à pleurer ou à vomir. Sur le bateau, une seule pensée occupait son esprit : le sort que réservait son père aux esclaves. C'était donc ainsi que son père traitait les problèmes. Les mettre dans un bateau, les pousser au large. Que ressentait James chaque fois qu'il voyait une embarcation prendre la mer ? Était-ce le même mélange de crainte, de honte et de mépris de soi que Quey éprouvait pour sa propre chair, son désir de rébellion ?
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TCHITAT92TCHITAT92   26 juin 2018
"Les plantes sont toutes mortes, et j'aurais pu l'empêcher !"
- Abena, lui avait-il demandé, qu'aurais-tu fait différemment si tu avais su que les plantes allaient mourir ?
Elle avait réfléchi un moment, s'était essuyé le nez du revers de la main et avait répondu : "J'aurais apporté plus d'eau."
Son père avait hoché la tête.
"Alors la prochaine fois apporte davantage d'eau, mais ne pleure pas pour cette fois-ci. Il ne doit pas y avoir de place pour le regret dans ta vie. Si au moment de faire quelque chose, tout te paraît clair, si tu es certaine, alors pourquoi le regretter plus tard ? "
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Videos de Yaa Gyasi (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Yaa Gyasi
Les grands débats E? comme Esclavage : Un devoir de mémoire samedi 22 septembre 2018 de 15h30 à 17h00 Yaa Gyasi - Dany Laferrière - Colson Whitehead - Christiane Taubira - Sylvain Bourmeau L?esclavage aura indubitablement marqué l?histoire du Nouveau Monde. Celui des Indiens d?abord, puis des Africains, dont la traite s?organise dès le XVIe siècle avec son cortège d?exactions, de violences et de morts. C?est en 1619 que le premier esclave noir arrive aux États-Unis et commence alors le long chemin douloureux des Afro-Américains vers l?émancipation et la liberté. de quoi l?esclavage est-il vraiment le nom ? Pourquoi est-il important pour un écrivain de faire ce travail de mémoire ? L?esclavage hante le passé et le présent des Amériques, comment faire en sorte qu?il ne contamine aussi l?avenir ? Comment faire face au négationnisme qui sévit dans une Amérique et dans un monde où la parole se libère ? Souvent pour le pire.
+ Lire la suite
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