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EAN : 9782262043810
228 pages
Perrin (02/10/2014)
4.05/5   19 notes
Résumé :
Cette biographie atypique revient sur la vie, les réalisations, succès et erreurs, les fautes et crimes d'A. Hitler. L'auteur (1907-1999), Allemand anti-nazi, brosse un portrait décalé de l'homme qui a su séduire et entraîner dans le meurtre de masse une des sociétés les plus modernes de son temps. ©Electre 2014
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
karmax211
  09 juillet 2021
Considération : fait de considérer.
Considérer : envisager par un examen attentif, critique.
Tel est selon le dictionnaire ce que fait Sebastian Haffner dans son essai intitulé - Considérations sur Hitler - paru en 1978.
J'ai fait connaissance récemment avec cet Allemand antinazi exilé en Angleterre en 1938, ayant travaillé pour l'Observer et ayant écrit un livre à succès posthume (édité en 1999) - Histoire d'un Allemand - Souvenirs 1914-1933 -, lequel offre une immersion en 3D dans ce que fut l'Allemagne... et les Allemands durant cette période.
Après cette lecture, sachant que Raimund Pretzel de son vrai nom, avait écrit cette "biographie" à succès sur Hitler, j'ai voulu en savoir plus.
Haffner, en sept essais donne sa vision sur Hitler et le nazisme.
Sa thèse est que l'Allemagne fut davantage sous l'emprise de l'hitlérisme que du nazisme.
Dans ces sept essais, il analyse ce que furent la vie, les réalisations, les succès, les fautes, les crimes et la trahison de cet homme qui passant de trente ans d'obscure médiocrité, dix ans de piteux ratages, de la plus crasse obscurité, va, à force de volonté et d'obstination, connaître la plus "éblouissante lumière", vivre comme führer dix ans de surprenants et figurants succès, puis cinq années de gâchis et de destruction.
Pour Haffner, ce qui caractérise Hitler, c'est sa dualité.
Orateur qui fascine, subjugue et homme médiocre, sans culture.
Homme politique habile mais qui n'est pas un chef d'État.
Conquérant à l'intuition visionnaire et meurtrier de masse.
En dehors de la thèse de la dualité, il y a celle de l'homme qui ayant compris dès la fin novembre 1941 qu'il ne gagnerait pas la guerre, se lance dans une folie suicidaire, s'entêtant sur le front russe dans un combat d'arrière-garde perdu d'avance et, suprême folie, déclarant la guerre aux USA... ce à quoi il n'était absolument pas obligé, ce qui signa sa perte et celle de l'Allemagne... perte volontaire, quasiment planifiée.
À partir de là son but de guerre va être de faire durer celle-ci, "gagner du temps", afin, prétend Haffner, de réaliser le projet qui tenait tend à son esprit malade : anéantir les Juifs d'Europe.
Des sept essais, celui qui reste le plus controversé concerne les réalisations.
Trop laudatives au goût de certains historiens.
On lui a aussi beaucoup reproché d'avoir affirmé qu'Hitler ne voyait rien d'autre qu'Hitler, ne préparant pas sa succession et ignorant au passage "le testament d'Hitler" dicté la veille de son suicide.
L'offensive de 1940 et ses buts... "la paix sur le sable de Dunkerque", qui expliquent que l'Allemagne est passée tout près d'une victoire durable à cause d'une Angleterre fortement encline à abandonner la lutte échappe en partie à Haffner qui "s'approche de beaucoup de vérités (la psychose d' Hitler, ses talents, sa centralité dans son propre régime) mais gâche sa synthèse par un certain nombre d'affirmations bien peu étayées : sa joie de tuer, sa haine des Allemands, son aspiration démente à la domination du monde…"
Une ou des thèses que Sebastian Haffner défend avec conviction force analyse, démonstration, explications, références... qui contiennent des vérités historiques, des lacunes, mais qui apportent un plus dans la vision de qui fut Hitler, et qui donnent à réfléchir.
En conclusion, à la limite de la lapalissade, Hitler qui a un sens politique mais aucune vision d'État, qui fut un conquérant pour l'espace vital, qui n'a jamais compris qu'une guerre devait aboutir à la paix... qui ne voyait dans celle-ci que la victoire sous la forme de l'anéantissement de l'adversaire, qui devint l'un des plus grands meurtriers de masse qu'ai connu l'humanité, occupe une place à part, mais une "grande" place dans celle-ci, parce qu'il a bouleversé le cours du XXème siècle et changé la face du monde... entre autres...
Un livre bien structuré, bien séquencé, bien pensé et bien écrit.
Un livre dont je ne regrette pas la lecture.
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harfang
  24 avril 2015
Vous pensiez que tout avait été dit sur le Monstre ? Eh bien, ce n'est pas le cas ! Sebastian Haffner vous apportera, avec ce livre de réflexions, un nouvel éclairage sur les agissements et les crimes d'Adolf Hitler.
Sebastian Haffner, journaliste et historien allemand, a vécu la période de la République de Weimar et la montée du Nazisme, avant de fuir en Angleterre en 1938. Spécialiste de cette période (On l'a appelé " l'homme qui explique l'Allemagne aux Allemands "), il a notamment écrit une « Histoire d'un allemand », qui relate sa propre expérience depuis la fin de la première guerre mondiale jusqu'à son départ d'Allemagne en 38.
Dans ce livre de réflexions, fort de sa parfaite connaissance de l'Allemagne de l'entre deux guerres, il nous livre une analyse froide, loin de l'historiographie classique, des agissements d'Adolf Hitler : ses réussites (Oui, il y en eut…), ses échecs, le pourquoi de ses décisions.
Par exemple, il considère que Hitler avait deux grandes ambitions, la conquête de la Russie et l'extermination des juifs. Quand il a compris, après décembre 41 et la contre attaque des russes devant Moscou, que son premier grand projet avait échoué, il s'est entièrement consacré à la destruction des juifs. Son seul objectif sur le front de l'est a été alors de résister le plus longtemps possible pour mener à bien son entreprise criminelle.
C'est très intelligent, un peu ardu parfois, mais passionnant.
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Radwan74
  04 novembre 2020
J'ai été plutôt intrigué par le traitement de la vie d'Hitler en 7 mots (enfin le livre traite presque exclusivement de la période 1933-1945) :
L'auteur revient sur les succès (il y en a mais beaucoup par opportunisme), sur les échecs, sur les crimes et sur les trahisons à l'Allemagne d'Hitler.
Une lecture très claire qui fait découvrir un homme qui avait 2 buts essentiels dans la vie : dominer et exterminer les juifs. L'Allemagne n'était qu'un faire-valoir de sa destinée ; les dernières pages de l'ouvrage sont très violentes pour les allemands, une information que j'avais à peine relevé dans des ouvrages précédents.
Tout comme le traitement de la guerre pour Hitler, qui n'était pas un si mauvais chef de guerre (au début) mais qui lorsqu'il découvrit la défaite inéluctable, devient d'un coup, un raté complet et un monstre en puissance. C'est assez impressionnant de découvrir un être obnubilé par sa personne et qui n'a jamais pensé à ce que l'Allemagne lui survivent (même si il avait gagné la guerre).
Un ouvrage passionnant et très bien réalisé tant il est compliqué d'être objectif sur un être si sinistre. On y découvre un être effectivement empli de haine, de dégoût de la paix et imbu de sa personne. Ses quelques réussites et succès ne sont dûs qu'a quelques fulgurances d'esprits et de chances, complètement écrasés par ses 3 dernières années de sa vie les plus abjects et les plus terribles pour l'humanité.
Même si c'est un ouvrage consacré à Hitler, on peut regretter que les autres dirigeants Nazis sont peu cités et presque limités à des faire-valoir du Führer alors qu'ils tiennent une place importante dans la fureur de destruction et de mort générée durant la Seconde Guerre mondiale.
En somme, j'ai découvert une nouvelle façon d'appréhender le monstre Nazi et découvert un peu mieux pour quelles raisons cette Seconde Guerre mondiale s'est déroulée telle que l'on la connaît. Les prospectives de l'auteur sur l'Allemagne avec un Hitler qui disparaît prématurément sont intéressantes (mais là aussi, j'aurai aimé qu'il aille plus loin), tout comme l'analyse de capacité d'Hitler à être un dirigeant politique, un chef de guerre où tout simplement une personnalité qui aurait pu marquer l'histoire autrement que par la guerre.
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Patmarob
  23 août 2017

« Considérations sur Hitler » écrit par Sébastian Haffner a été publié en 1978. Après une abondante littérature sur la Seconde Guerre Mondiale, l'Allemagne nazie, Hitler... cet ouvrage tente, en 214 pages, une « étude biographique » du dictateur. La préface de Jean Lopez resitue clairement les raisons de la réédition de ce livre et le parcours de Sebastian Haffner.
L'intérêt du livre tient d'abord à son auteur. Né en Allemagne en 1907, Sebastian Haffner émigre avec sa compagne juive en 1938. Journaliste en Angleterre, il retourne en Allemagne en 1954. Sebastian Haffner n'est pas historien, le livre est publié avec le recul du temps. Il essaie de dégager les traits de caractère d'Adolf Hitler qui peuvent expliquer ses objectifs et ses décisions. La démarche de l'auteur est inhabituelle. Il présente un plan en 7 thèmes : « Vie, Réalisations, Succès, Erreurs, Fautes, Crimes, Trahison » qui permettent de dégager 5 fondamentaux de la personnalité du dictateur :
- Hitler est un doctrinaire.
- Il est la volonté agissante au coeur du Troisième Reich.
- Il doit ses succès à la faiblesse de ses adversaires.
- Il a deux buts de guerre: la conquête de la Russie et la destruction des juifs d'Europe.
- il n'est pas un grand homme. Ce n'est ni un bâtisseur, ni un homme d'état, et après lui, l'Allemagne est totalement détruite.
L'intérêt du livre réside en cette synthèse qui met en évidence les caractéristiques essentielles de l'époque et des décisions führer. Cependant les étapes de son analyse restent parfois rapidement étayées. le recours à l'uchronie (genre qui repose sur le principe de la réécriture de l'Histoire à partir de la modification d'un événement du passé), les parallèles avec d'autres périodes, ou d'autres acteurs majeurs de l'Histoire sont autant de rapides raccourcis qui gênent la démonstration. La compréhension en est « ralentie » par un style qui n'est pas toujours très fluide.
Au final, un livre intéressant par « son originalité » mais qui ne saurait constituer un livre incontournable pour aborder la période nazie .
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JeromeJeanJacques
  27 décembre 2019
Brillant essai ; écrit par un Allemand, lui-même victime des persécutions nazies.
L'auteur n'est pas étranger aux sévices du troisième Reich ; alors, on pourrait s'attendre à ce que ce pamphlet soit un nouveau brûlot de repentir et de victimisation ; mais il n'en est rien. Au lieu de ça, Sebastian Haffner se dédouane de tous les affects, et reprend point par point, en profondeur, les tenants et les aboutissants de la politique du Fürher. Il n'est pas question de psychologie, mais plus de stratégie politique.
Ce sont des points de vue inhabituels ; notamment dans la façon que Hitler aurait choisi de mener ses campagnes militaires. Selon Haffner, son plan de conquête devait s'achever avant sa mort. Et ce fut une des raisons pour lesquelles Hitler n'a pas développé de structures étatiques en Allemagne ; il s'agissait plus “d'un chaos maîtrisé”.
Ce livre analyse tous les bouleversements qu'ont apportés au monde la vision d'Hitler. Changement d'angle intéressant, surtout que l'on à l'habitude de ne citer que les charges au bilan de la seconde guerre mondiale.
Haffner est tout à fait lucide sur les motivations d'Hitler, à chaque étapes de son existence. Il revisite certaines croyances scolaires ; en fermant le livre, on ne change pas sentimentalement vis-à-vis d'Hitler, mais le tableau global nous paraît plus clair.
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critiques presse (2)
Lexpress   02 décembre 2014
L'uchronie, cette reconstruction fictive du passé, ouvre des perspectives passionnantes sur les complexités de l'Histoire. Sebastian Haffner y a recours dans ses Considérations sur Hitler, petit chef-d'oeuvre d'intelligence et de finesse.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Lexpress   02 décembre 2014
L'uchronie, cette reconstruction fictive du passé, ouvre des perspectives passionnantes sur les complexités de l'Histoire. Sebastian Haffner y a recours dans ses Considérations sur Hitler, petit chef-d'oeuvre d'intelligence et de finesse.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
raynald66raynald66   07 août 2015
Hitler avait toujours eu deux buts :
la domination de l'Allemagne sur l'Europe et l'extermination des Juifs.
Il a manqué le premier. Il se concentrera désormais sur le second.
Pendant que les armées allemandes mènent leur long et vain combat de
retardement, si coûteux en sacrifices, des trains emmènent jour après jour
leur cargaison humaine vers les camps d'extermination.
En janvier 1942 est décrétée la "Solution Finale" de la question juive
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raynald66raynald66   07 août 2015
Les discours agressifs et Mein Kampf, l'antisémitisme et l'idée de domination
du monde auraient probablement sombré dans l'oubli comme autant de chimères de ses jeunes année... six années et demie ont séparé Hitler de cette réputation.
Six années d'erreurs grotesques, de fautes en cascade, de crimes, de convulsions, de délires destructeurs et de mort
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raynald66raynald66   07 août 2015
Irremplaçable.
Aucune personnalité militaire ou civile ne pourrait se substituer à moi.
Les tentatives d'attentat peuvent se renouveler...
le sort du Reich ne dépend que de moi.
J'agirai en conséquence
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Radwan74Radwan74   04 novembre 2020
Aujourd’hui, les anciens ont vite fait de dire : « Comment avons-nous pu ? », et les jeunes : « Comment avez-vous pu ? » Mais, à l’époque, il fallait un esprit pénétrant et profond pour voir les racines cachées de la catastrophe future déjà à l’œuvre dans les réalisations et les succès, et une force de caractère tout à fait exceptionnelle pour se soustraire à leur effet. Les discours qu’Hitler prononçait en aboyant et l’écume aux lèvres, et qui, lorsqu’on les entend aujourd’hui, provoquent la répulsion ou le fou rire, se détachaient à l’époque sur un arrière-plan de faits qui étouffait intérieurement toute objection chez l’auditeur, c’est cet arrière-plan de faits qui impressionnait et non les aboiements ou l’écume.
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raynald66raynald66   07 août 2015
L'Etat ne l'intéresse pas. Il n'est rien pour lui, la force armée est tout.
C'est d'ailleurs le seul domaine où il ait une véritable compétence
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Video de Sebastian Haffner (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Sebastian Haffner
Sebastian Haffner (1907-1999), Allemagne je t’aime, moi non plus : Une vie, une œuvre (France Culture). Photographie : Sebastian Haffner, ca. 1939; Quelle: Bundes­ar­chiv / peter-adler.de. Production : Irène Omélianenko. Avec la collaboration de Claire Poinsignon. Un documentaire de Judith Chetrit, réalisé par Ghislaine David. Prise de son : Marcos Darras, Julien Doumenc. Mixage : Jean-Michel Bernot. Documentation et liens internet : Annelise Signoret. Recherche Ina : Marie Chauveau. Diffusion sur France Culture le 24 mars 2018. Lanceur d’alerte pour les uns, historien du quotidien pour les autres, Sebastian Haffner a défendu dans ses articles et ouvrages une certaine vision de l’Allemagne. Un regard à hauteur d’homme qui décrit le lent changement de son monde à l’aube du nazisme. En 1938, Sebastian Haffner, de son vrai nom Raimund Pretzel, quitte l’Allemagne, son pays natal, pour s’exiler en Angleterre. Issu de la bourgeoisie protestante, passé par la magistrature administrative, cet homme de droit observe pendant son adolescence et sa vie de jeune adulte le réveil abruti de l’Allemagne, perdante de la Grande Guerre, et l’arrivée au pouvoir d’Hitler. Dès son arrivée en Angleterre, un éditeur lui demande un ouvrage où il raconterait pourquoi il s’est progressivement convaincu de devoir quitter l’Allemagne face à la propagation des idées du nazisme. Partant de son quotidien, il écrit l’anesthésie des masses, intelligentsia berlinoise incluse. « Le monde dans lequel j’avais vécu se dissolvait », écrit Haffner devenu journaliste. Après l’entrée en guerre de l’Angleterre, le manuscrit ne sera jamais publié. Peu de temps après, un autre essai, “Germany : Jekyll and Hyde”, lui donne suffisamment de reconnaissance pour devenir un éditorialiste renommé dans la presse anglaise. De retour en Allemagne au milieu des années 1950, Sebastian Haffner continue le journalisme puis bifurque progressivement vers l’écriture d’essais et d’ouvrages historiques consacrés à Hitler, à Churchill et à l’Allemagne. Après son décès en 1999, son fils retrouve une partie du manuscrit abandonné en Angleterre. L’œuvre “Histoire d’un Allemand” lui assure une toute nouvelle postérité. « Nous, les enfants de l’Allemagne, nous aurions tous voulu avoir un père ou un grand-père qui nous eût parlé, comme le fait Haffner avec une redoutable clarté, de son expérience intime, qui nous rendît palpable la tentation du mal, l’infiltration et la prise de pouvoir lente et perfide de la pensée raciste et fasciste », affirme Martina Wachendorff, son éditrice en avant-propos de l’ouvrage.
Archive : extrait de l’émission “Figures de proue” de Jacques Chancel avec Hubert Nyssen, fondateur des éditions Actes Sud, sur France Inter le 23 décembre 2003.
Lecture de plusieurs extraits de “Histoire d’un Allemand : souvenirs 1914-1933” par René Loyon.
Intervenants :
Martina Wachendorff, écrivaine et directrice de la collection “Lettres Allemandes” aux éditions Actes Sud. Préfacière du livre “Histoire d'un Allemand”.
Fabrice Humbert, écrivain et auteur de “L'Origine de la violence”.
Jean Lopez, directeur de la rédaction du bimestriel “Guerres & Histoire” et préfacier de “Considérations sur Hitler”.
François Delpla, historien spécialiste du nazisme, auteur notamment d’une biographie d’Hitler et d’un ouvrage sur le IIIème Reich.
François Roux, historien et auteur de l’œuvre “Auriez-vous crié "Heil Hitler" ? Soumission et résistances au nazisme : l'Allemagne vue d'en bas (1918-1946)”.
René Loyon, acteur et metteur en scène de la pièce “Berlin 33”, adaptée d’“Histoire d’un Allemand”.
Source : France Culture
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