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ISBN : 178030157X
Éditeur : Black Library (27/03/2014)

Note moyenne : 4.17/5 (sur 6 notes)
Résumé :
Le Mars Triumphant est une bénédiction de l'Omnimessie. Né dans les forges de l'Adeptus Mechanicus, ce tank super lourd de modèle Baneblade n'a d'autre raison d'être que d'apporter la mort et la destruction aux ennemis de l'Impérium. Lors d'une guerre impitoyable menée contre les terribles Orcs, le lieutenant Lo Bannick rejoint l'équipage de la vénérable machine, et les rangs de la compagnie blindée du 7e Paragonien. Mais alors que le passé de Bannick menace de le r... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
fnitter
  31 mars 2014
L'omnimessie est avec nous.
Après un premier tome centré sur un régiment de fantassin de Valhalla : La garde des glaces, voici le second opus d'une nouvelle série (?) de la garde impériale, axé sur les blindés.
Qu'est-ce que le Baneblade (en couverture) : le plus redoutable tank de la galaxie. 15 mètres de long, huit de large, haut comme trois hommes. C'est une véritable forteresse roulante. Avec son armement impressionnant (mega-obusier à projectiles auto-propulsés, canon démolisseur, canons lasers, auto-canons, bolters lourds) et ses dix hommes d'équipage (3 artilleurs, 3 approvisionneurs, un techo-adepte, un pilote, un radio et le chef de char), c'est le marteau de l'empereur.
Le Mars Triumphant a déjà 1.000 ans et avec son équipage, commandé par l'honoré lieutenant Cortein de la septième compagnie de chars super-lourds de Parangon, il est dépêché sur Kalidar IV, infesté par les orks, un bourbier sur une infernale planète de sable, mais un bien précieux pour l'Empereur.
Coralem Artem Lo Bannick, chef d'un Leman Russ au sein de la 42ième sera amené à croiser le destin du baneblade dans une bataille plus complexe que ne le laissait présager les adversaires en lice.
Le contenant d'abord : Un forma semi-poche (13cm*19.6cm) très agréable au toucher, une prise en main facile. La lecture en est agréable.
Le contenu ensuite :
De grandes et belles batailles, épiques et puissantes. le héros, c'est indéniablement ce formidable char, mais le roman s'intéresse aussi au lieutenant Bannick, ses états d'âme, son histoire (ce sera d'ailleurs le fil rouge, sous forme de flashback, de cette histoire : ses motivations pour s'engager, alors qu'il aurait pu avoir une vie dorée, à l'arrière).
Les personnages humains ne sont pas oubliés dans cette histoire, d'autant plus intéressants qu'il s'agit d'humains « non-améliorés » contrairement à l'équipage d'un Titan qui pour faire corps avec la machine, renonce à une partie de son humanité (voir Titanicus).
Les ennemis sont consistants : Des Blood Axes, des orks qui manoeuvrent, tendent des embuscades, bien plus intéressants que les vulgaires machines à tuer habituelles qui composent la majorité des orks.
Un roman de la garde impériale (des hommes et leurs machines et non le contraire), nettement plus soigné et développé que le premier tome, plus complexe, plus abouti. Une réussite donc.
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finitysend
  04 janvier 2016
Je poursuis mes aventures dans l'univers de l'hérésie d'Horus .
Je cherchais à entrer à nouveau dans cette série ( interminable et très structurée ) , aux innombrables tomes , par une autre porte dérobée , après Hellsreach .
Je me suis donc engouffré à nouveau , dans cet univers par un sous-cycle , celui de la garde impériale ( pour l'instant deux volumes , celui-ci étant le second , et peut-être le dernier ) .
Un tome consacré à la garde impériale cette fois-ci donc et pour changer d'avec les ordres aux membres post-humains augmentés qui caractérisent cet univers très borné .
Lecteur de SF très prudent ( pour ne pas dire timoré ) , j'ai encore choisis un texte avec unité de lieu , de temps , avec donc un texte circonscrit dans le temps ( quelques mois ) et dans un lieu , une planète envahie .
Effectivement , c'est accessible sans problème à un lecteur qui ignore le reste du cycle , cependant , avant cette incursion il n'est pas interdis de lire un ou deux articles qui présentent l'univers et la garde impériale en particulier …
C'est une franchise , cela implique des auteurs différents et nombreux aux grès des volumes et de très importantes contraintes ( formes , structures et fond ) .
Pour ce qui de la trame narrative des textes qui sont très nombreux et interconnectés le plus souvent même si c'est de manières différentes et plus ou moins allusives , l'univers possède une histoire très denses , un peu des strates , plus ou moins dormantes selon les tomes .
Autant le dire tout de suite l'auteur est bon et ce fut banco , un véritable sans faute , comme rarement .
Dans ce tome l'accent est mis sur la cavalerie blindée , des compagnies de chars lourds avec notamment , le Baneblade , véritable titan d'acier .
La planète est désertique , glaciale , sombre , sableuse , dotée d'une faune anémiée et hachée presque en permanence , par des vents redoutablement violents . Ce monde est aussi envahi par des extraterrestres impitoyables et la bataille n'est pas gagnée .
Les personnages et les contextes sont hyper-soignés alors que la trame narrative est éloquente et ramifiée intelligemment .
Le texte possède incontestablement une profondeur réelle et la monotonie est exclue , alors que les personnages sont solides et denses , comme le sont les autres aspects du roman : environnementaux , tactiques et stratégiques …
Evidemment , de mémorables , longues et fréquentes batailles de chars et de fantastiques déculottées . Qui quelquefois viennent de l'orbite …
La fin est bonne et haletante , et sincèrement cela fait assez longtemps que je ne me suis pas fait une lecture de SF militaire aussi bonne , aussi agréable et aussi solidement structurée .

Globalement , c'est un univers ultra-technologique , où la réalité dans ses aspects variés est pratiquement systématiquement augmentée .
Cette donne est rendue par la complexité des corps sociaux , des organismes et des stratifications sociales complexes .
Par exemple et c'est assez bien exploité , l'accès aux machines est codifié et mise en oeuvre par une valse de procédures et de rituels qui ensembles garantissent et conduisent à la fonctionnalité des machines , qui dès lors , consentent à fonctionner car correctement sollicitées par des prêtres , des techniciens et des servants souvent lobotomisés ou bien redéfinis génétiquement parlant pour un usage spécialisé .
Dans ce tome le lecteur , aura principalement affaire à des hommes , et il sera moins confronté à des post-humains difficiles .
Cette touche humaine dans un conflit absolument titanesque et dans un environnement planétaire dangereux et inhumain , est une force et une grande réussite de ce roman très bien ficelé .
Les machines sont ici accessibles aux hommes , bien que entourées d'un halo brumeux de mystère qui vient leur nature , mais qui découle aussi , souvent , de leur histoire millénaire .
C'est en particulier le cas pour le baneblade.
L'aspect franchise est loin d'être trop pesant dans ce texte pointu , minutieux et dense .
Un plus que bon moment .
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Tiephaine
  12 juillet 2017
L'équipage d'un char super-lourd Baneblade participe à la guerre contre les Orks sur un monde stratégique-mais-pas-tant-que-ça et affronte aussi bien la planète elle-même que l'ennemi xenos le plus résilient qui soit.
Un bon petit bouquin de la Black Library qui se lit vraiment facilement. L'univers de WH40K est vraiment très, très bien retranscrit ici, et montre une Garde Impériale aux prises avec des Orks vicieux sur un monde vraiment hostile. La vision humaine sert vraiment le récit: il ne s'agit pas des sempiternels astartes de la mort-qui-tue, mais bien d'humains, fragiles et... humains.
Même si le Baneblade est un char difficilement appréhendable dans notre monde réel, l'histoire reste vraisemblable. le Mechanicum, la Garde Impériale, tout est fidèlement retranscrit dans ce récit qui ne laisse pas beaucoup place à la contemplation. Seul bémol, les flash-back centrés sur les raisons pour lesquelles Bannick s'est enrôlé, qui à mon goût prennent trop de place et ne servent pas tellement le récit. Pour tout le reste, on est très bien servi: cynisme, guerre, guerre, et re-GUERRE.
Un très bon moment de lecture qui n'est pas trop desservi par le défaut habituel (auquel il n'échappe pas) des romans Black Library: la fin précipitée (pour ne pas dire torchée) en 50 pages à peine, alors que la mise en place du dénouement en a pris 350...
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
fnitterfnitter   01 avril 2014
Chaque fois que nous ne combattons pas, nous offrons la victoire à nos ennemis, même si combattre en oubliant ce qui nous rend meilleurs que ces créatures maléfiques serait pire que la défaite. Les humains sont humains parce qu'ils sont prêts à risquer leur propre existence pour en sauver une autre, c'est comme cela que nous sommes arrivés à conquérir les étoiles. Nous nous préoccupons de nos semblables. S'il est possible de ne sauver qu'une seule vie, il faut le faire. Chaque homme portant un fusil est une cartouche dans l'arsenal de l'Empereur. Chaque homme compte !
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fnitterfnitter   01 avril 2014
En temps de guerre, mieux vaut considérer ceci : qu'est-ce qui a le plus de valeur ? Un homme dont la mort servira l'Empereur, ou bien un autre qui restera en vie, mais qui ne servira à rien ? Nous sommes devant une éternité de combats. Quiconque ne donnera pas sa vie fera preuve de trahison à l'encontre de toute l'humanité.
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finitysendfinitysend   03 mai 2019
Les drones-chantres reprenaient un refrain qui montait en crescendo. D’énormes chaînes raclaient le sol, traînées par une multitude d’humains, torses nus, leurs crânes chauves, sur lesquels des chiffres avaient été tracés à chaud, et leurs maillons renvoyaient la lueur dansante des fournaises.
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fnitterfnitter   01 avril 2014
Les garçons jouent à la guerre et s'y montrent comme des hommes. A la guerre, la vraie, la terreur les transformera à nouveau en enfants.
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finitysendfinitysend   03 janvier 2016
C'est désertique, il n'y a même pas assez d'humidité pour se faire une tasse de caféine dans les 4 kilomètres cubes de son atmosphère .
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