AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
EAN : 978B08FRNM2LW
90 pages
Éditeur : Grasset (19/08/2020)
  Existe en édition audio
4.45/5   247 notes
Résumé :
Gisèle Halimi : Soixante-dix ans de combats, d’engagement au service de la justice et de la cause des femmes. Et la volonté, aujourd’hui, de transmettre ce qui a construit cet activisme indéfectible, afin de dire aux nouvelles générations que l’injustice demeure, qu’elle est plus que jamais intolérable. Gisèle Halimi revient avec son amie, Annick Cojean, qui partage ses convictions féministes, sur certains épisodes marquants de son parcours rebelle pour retracer ce... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (74) Voir plus Ajouter une critique
4,45

sur 247 notes
5
48 avis
4
20 avis
3
1 avis
2
0 avis
1
1 avis

viou1108
  17 septembre 2020
Honte à moi, j'avais à peine entendu parler de Gisèle Halimi avant son décès il y a quelques semaines. A ma décharge (pour ce que ça vaut), j'étais à peine née lorsqu'elle plaidait en 1978 aux Assises d'Aix-en-Provence dans l'affaire de deux jeunes femmes victimes d'un viol collectif.
Une lacune béante un brin colmatée grâce à la lecture de ce petit livre, transcrivant un entretien de Gisèle Halimi avec la journaliste (entre autres) Annick Cojean. Dans lequel j'ai découvert le parcours impressionnant de cette grande dame, avocate de la cause des femmes, révoltée quasiment de naissance par l'injustice dont celles-ci sont victimes et par la malédiction de naître femme, de n'être "que" femme. Comprenant très vite que sa libération passera par l'école, elle s'obstine à poursuivre ses études, à être la meilleure et à entrer au barreau. Elle n'hésitera pas à faire médiatiser les grands procès dans lesquels se jouent les causes qu'elle défend avec acharnement : les militants de l'indépendance algérienne, les victimes de viol, le droit à l'avortement. Malgré d'éclatantes victoires, elle réalise que, mieux qu'une affaire judiciaire, c'est le législateur qui peut faire évoluer le Code pénal. Elle entre alors en politique à l'époque de Mitterrand, mais déçue, et par ce dernier et par les manoeuvres politiciennes en général, elle n'y fera pas long feu.
A travers ce texte, on découvre donc la femme publique, mais aussi l'épouse, la fille, l'amoureuse, la mère, l'amie. Portrait d'une féministe engagée et passionnée, sincère et "cash", ce livre se termine par une sorte de testament, comme un flambeau à reprendre par les jeunes femmes d'aujourd'hui, qui les adjure d'être indépendantes économiquement, d'être libres de choisir de ne pas être mères, de poursuivre un combat loin d'être achevé.
Merci Madame.
En partenariat avec les Editions Grasset via Netgalley.
#unefaroucheliberté #NetGalleyFrance
Lien : https://voyagesaufildespages..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          660
Eve-Yeshe
  14 février 2021
Il est des livres, comme celui-ci que l'on a du mal à refermer, pour continuer à voyager avec l'auteure, ici, ce serait plutôt l'héroïne…
J'ai choisi ce livre témoignage car deux femmes ont vraiment compté, dans ma vie, m'ont servi d'exemple à suivre, dans mon quotidien et mes combats de femme : il s'agit de Simone Veil qui était une véritable mère de substitution pour moi, du moins de mère idéale, (désolée, Maman, mais je sais que cela ne te surprend pas ! tu connais mon admiration pour Elle et tu l'aimais bien aussi !et en plus vous aviez à peu près le même âge) et Gisèle Halimi, pour ses combats acharnés pour les droits des femmes.
Il s'agit d'un livre d'entretien avec Annick CojeanGisèle Halimi revient sur son enfance en Tunisie, avec une mère peu aimante (doux euphémismes) qui n'avait d'yeux que pour son fils aîné adoré. Gisèle était obligée d'être la bonne de ses frères, les servir à table, nettoyer leurs chambres, leur linge… ils étaient quatre enfants, deux garçons et deux filles !
Jusqu'au jour où elle a décidé d'entamer une grève de la faim pour protester.
Elle obtiendra en quelque sorte gain de cause et n'aura plus qu'une idée : faire des études ce qui pour une fille à l'époque était déjà un combat. Pour un garçon, on veut bien payer même si ses résultats scolaires sont nettement en dessous, mais pour une fille, seule compte mariage et dot… une injustice qui conditionnera tout son combat futur.
Elle travaille d'arrache-pied pour obtenir une bourse et ne rien coûter à ses parents et pourra imposer son choix de faire des études supérieures et devenir avocate avec un E majuscule tant elle tient à la féminisation du titre. Lorsque, plus tard le Général de Gaulle lui demandera s'il doit l'appeler Mademoiselle ou Madame, elle répondra : Maître !
Ce livre revient sur ses combats : la manière dont elle a défendu les personnes torturées pendant la guerre d'Algérie, alors qu'elle se faisait insulter, traiter de « pute à bicot » par les partisans de l'Algérie Française entre autres et recevait des cercueils pour tenter de la faire taire, ce qu'elle n'a jamais fait.
Gisèle Halimi revient sur le dossier de Djamila Boupacha, jeune militante indépendantiste, torturée :
"La première fois que je l'ai vue dans la prison de Barberousse à Alger, elle boitait, elle avait les côtes cassées, les seins et la cuisse brûlés par des cigarettes. On l'avait atrocement torturée pendant trente-trois jours, on l'avait violée en utilisant une bouteille, en lui faisant perdre sa virginité à laquelle cette musulmane de 22 ans, très pratiquante, tenait plus qu'à sa vie."
Elle s'est battue pour obtenir des grâces présidentielles, dans son combat contre la peine de mort. Elle a pris position sur le viol, pour le faire reconnaître comme un crime, sur l'avortement pour modifier la législation en cours, dans une assemblée composée d'hommes évidemment. Les femmes ne peuvent pas décider de faire ce qu'elles veulent de leur corps, c'est aux hommes de décider pour elles ! vive la démocratie au pays De Voltaire et Hugo quand on sait que le droit de vote pour les femmes remonte seulement à 1945 soit un retard important par rapport à d'autres pays.
Le procès d'Aix-en Provence, en 1978 (deux jeunes touristes belges qui campaient ont été agressées en 1974 par trois hommes ont dû prouver qu'elles avaient été agressées pendant des heures, et qu'elles n'étaient pas consentantes, ce fameux consentement qui fait encore couler beaucoup d'encre aujourd'hui, qui a permis de faire avancer la cause des femmes a été spectaculaire à sa manière, le juge ne voulant pas en faire le procès du viol.
Gisèle Halimi a compris, très vite, qu'il fallait faire fi du serment d'avocate qui lui hérissait le poil, et médiatiser les affaires, tel le procès d'une jeune femme violée à seize ans et contre laquelle son violeur a porté plainte car elle avait décidé de se faire avorter, on marche sur la tête, mais c'était la justice à l'époque…
Elle s'est battue d'arrache-pied pour la loi sur l'avortement défendue par Simone Veil, et elle raconte avec beaucoup de tendresse ses rencontres avec cette grande Dame qui s'est fait traitée de nazie par les députés de droite, ne l'oublions pas !

Un grand merci à NetGalley et aux éditions Grasset qui m'ont permis de découvrir ce livre et de passer du temps avec deux auteures de talent. Quand on a l'impression, je parle pour moi bien sûr, de bien connaître une personnalité telle que Gisèle Halimi on a tendance à ne retenir que ses combats, ses apparitions dans les médias sans se donner la peine de lire ses livres et cela finit par laisser des regrets. Mais, on ne peut pas tout lire, il faudrait vivre jusqu'à mille ans comme les Patriarches et ce serait probablement sinistre surtout pour l'entourage !
Mes hommages, Madame, pour ce que vous avez accompli pour la cause des femmes, et je suis plutôt d'accord, hélas, avec vos conclusions. (Petit aperçu dans les extraits ci-dessous).
#unefaroucheliberté #NetGalleyFrance
Lien : https://leslivresdeve.wordpr..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          486
montmartin
  20 août 2020
Gisèle Halimi et Simone Veil font partie des femmes qui ont marqué notre époque. le décès le 28 juillet de Gisèle Halimi m'a donné envie d'en connaître plus sur cette femme admirable dans son combat permanent pour la cause des femmes et contre l'injustice. Autant dire que le livre écrit en collaboration avec la journaliste Annick Cojean tombait à point nommé.
Ce livre d'entretiens a parfaitement répondu à mes attentes. Annick Cojean pose les bonnes questions, elles permettent à Gisèle Halimi de revenir sur les étapes essentielles de sa vie et surtout de transmettre un message à la génération de sa petit-fille.
Tout est parti de son enfance en Tunisie et des son indignation ressentie dès son plus jeune âge que c'était une malédiction de naître femme. Gisèle va rapidement être persuadée que l'école sera sa libération. le choix du métier d'avocate ensuite, pour combattre l'injustice et essayer de changer le monde si mal fait. Adepte des procès-débats, des procès-tribunes pour faire reconnaître le droit des femmes à disposer de leur corps. Au fil des pages Gisèle évoque le douloureux procès de Marie-Claire violée à 16 ans et dénoncée par son violeur à la police pour s'être fait avorter ; la guerre d'Algérie avec les tortures, les exactions, la peine de mort et la sinistre guillotine ; la fondation de Choisir son association militante
Mais bientôt Gisèle prend conscience que le vrai pouvoir est entre les mains du législateur, elle entre donc en politique avec l'illusion de pouvoir changer l'avenir de tous les opprimés, l'occasion pour elle de dresser un portrait sans concession de François Mitterrand.
Ce livre est surtout un testament adressé aux jeunes femmes de demain : soyez indépendantes économiquement, soyez égoïstes, refusez l'injonction millénaire de faire à tout prix des enfants, les femmes ne sont pas réduites à des ventres. N'ayez pas peur de dire que vous êtes féministes.
La voix de Gisèle Halimi est sincère, elle n'élude aucun sujet, comme la difficulté d'être mère à part entière quand on a un métier si prenant. C'est un livre à faire lire dans tous les lycées afin de susciter les débats et la prise de conscience qu'aujourd'hui encore cela reste une malédiction de naître femme dans la plupart des pays du monde. Ce qui fait la force de ce récit c'est que le combat n'est en aucun cas dirigé contre les hommes, ce n'est pas cela être féministe.
Mais ce livre restera pour moi un formidable roman d'amour.
L'amour pour un métier, celui d'avocate, son oxygène, sa façon d'exister, l'amour de la plaidoirie, une nouvelle aventure à chaque fois.
L'amour pour ses amis, Sartre « son doux ami », qui préférait la compagnie des femmes « le castor », Simone de Beauvoir, irréductible combattante, Simone Veil, éloignée par leurs opinions politiques, mais du même bord, c'est-à-dire du côté des femmes et Guy Bedos « son petit frère », ils avaient tant de choses en commun, le déracinement, le rejet de tout esprit colonisateur, le refus du racisme, la vision de la religion comme un enfermement, surtout vis-à-vis des femmes.
Et surtout, l'amour pour Claude, l'homme qui a partagé sa vie, ses combats pendant soixante ans. Il l'a soutenue, l'a épaulée, ils ont tout fait ensemble, ils étaient partenaires.
Je remercie infiniment les éditions Grasset de m'avoir offert l'opportunité de lire ce roman.
#unefaroucheliberté #NetGalleyFrance
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          350
celine85
  07 octobre 2020
Gisèle Halimi, cette grande dame est décédée cet été 2020. Cette femme a alerté l'opinion sur des situations injustes, a provoqué de grands débats de société et a fait changé des lois mais sa grande cause a toujours été celle des femmes. Dès son enfance, elle ressent une indignation devant la malédiction de naitre fille. Pour la désigner en quelques mots : courageuse, battante, passionnée, libre, féministe… Dans ce livre, on revient sur quelques étapes essentielles de sa vie d'engagement et sa volonté de transmettre un message aux femmes : continuer à vous rebeller car l'égalité entre hommes et femmes est loin d'être acquise, naitre femme reste encore une malédiction dans la plupart des pays du monde. Avec ce livre elle transmet le flambeau de ce combat à la génération suivante.
Un livre parfait pour (re)découvrir cette femme d'exception.
Commenter  J’apprécie          331
Bazart
  09 septembre 2020
Gisèle Halimi, décédée le 28 juillet dernier se raconte une dernière fois dans Une farouche liberté, recueil d'entretiens menés avec son amie Annick Cojean, journaliste au Monde.
L'occasion d' entendre une dernière fois la voix primordiable de celle s'est inlassablement battue pour faire avancer la cause des femmes pendant plus de 70 ans à travers une série d'entretiens dont le seul défaut est d'être trop court .
Grande défenseuse de la cause des femmes,et cmbattante jusqu'à son dernier jour. Gisèle Halimi laisse derrière elle une vie riche en combats militants parfaitement résumés dans ce livre . .
On apprend que dès l'âge de 16 ans, Gisèle Halimi va refuser un mariage arrangé. en Tunisie où elle vit avec sa famille, très conservatrice. Elle parvient à faire des études de droit en France et prête serment à Tunis en 1949. de retour à Paris en 1956, elle épouse Paul Halimi, un administrateur civil. Elle divorce ensuite, avant d'épouser Claude Faux, le secrétaire de Jean-Paul Sartre.avec qui elle vivra jusqu'à la mort récente de celui ci.
On y recense tous les combats, pour la cause des femmes : contraception, avortement, divorce, répression du viol, parité, de quoi passer en revue les luttes historiques féministes, « Manifeste des 343 » et procès de Bobigny , Gisèle Halimi ayant créé le mouvement "Choisir la cause des femmes q"ui portent des revendications féministes dont la libéralisation de l'avortement.
Pendant soixante-dix ans, cette femme aura montré qu'elle a toujours incarné les adjectifs en "éee" comme révoltée, déterminée, engagée, passionnée et libérée..... du joug des hommes .
Cet excellent livre d'entretiens l'illustre parfaitement !


Lien : http://www.baz-art.org/archi..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          290


critiques presse (1)
Culturebox   26 août 2020
C’est un dernier coup de gueule en forme de passage aux jeunes générations. Peu avant son décès, Gisèle Halimi a répondu aux questions de notre consœur Annick Cojean du journal "Le Monde" dans un livre paru le 19 août, trois semaines après sa mort. A 93 ans, elle n’avait rien perdu ni de sa verve ni de son enthousiasme combatif.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (85) Voir plus Ajouter une citation
GenevieveTGenevieveT   28 janvier 2021
C'est ce qui me fascine chez Gisèle Halimi. Son incroyable liberté. Elle abhorre les clichés, elle réfute les diktats, elle n'entre dans aucun moule. Elle questionne et remet tout en cause. Aucune autorité ne trouve grâce à ses yeux. Et quand on lui oppose une "tradition", elle dégaine son flingue. Comment se résigner à un ordre établi quand on le trouve néfaste? Un jour, alors qu'elle n'était qu'avocat stagiaire à Tunis, elle a bondi vers le bureau d'un Magistrat : "Monsieur le Président, l'injustice m'est physiquement intolérable." Il suffit, soixante-dix ans plus tard, de l'observer lire Le Monde qu'elle décortique chaque jour avec minutie, pour comprendre à quel point la phrase était sincère. L'indignation affleure à chaque page, la colère n'est jamais loin. "Mais enfin Annick, il faut faire quelque chose ! Vous n'êtes pas avocate, mais vous êtes journaliste! Agissez!"
Je souris... Simone de Beauvoir aurait dit la même chose. Et Simone Veil aussi, moins provocante sans doute, tout aussi indignée. Même message. Même indépendance. Même intégrité. Se battre est un devoir; tendre la main aux autres femmes une responsabilité; convaincre les hommes de la justesse de la cause une nécessité.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
BazartBazart   09 septembre 2020
"Une femme ne doit pas faire de bruit, ne pas déranger, ne pas se faire remarquer, ne pas avoir l'esprit de compétition, ne pas chercher la gloire. Çà, c'est réservé aux hommes. Mais rebellez-vous ! Pensez enfin à vous. A ce qui vous plaît.
Commenter  J’apprécie          280
Eve-YesheEve-Yeshe   15 février 2021
Et mon chemin passait d’abord par cet appétit démesuré de connaissances. Et par les livres, pour lesquels j’avais une passion. C’était ça, la vraie nourriture ! Je les regardais, les palpais, les humais longuement avant de leur arracher leur secret. Je savais qu’ils m’aideraient à être moi-même.
Commenter  J’apprécie          202
BazartBazart   22 août 2020
C'est ce qui me fascine, chez Gisèle Halimi. Son incroyable liberté. Elle abhorre les clichés, elle refuse les diktats, elle n'entre dans aucun moule.
Elle questionne et remet tout en cause . Aucune autorité ne trouve grâce à ses yeux.Et quand on lui oppose une "tradition", elle dégaine son flingue.
Annick Cojean pour parler de Gisèle Halimi dans le prologue
Commenter  J’apprécie          140
lecomteelecomtee   26 avril 2021
D'abord, soyez indépendantes économiquement. C'est une règle de base. La clé de votre indépendance, le socle de votre libération, le moyen de sortir de votre vassalité naturelle où la société a longtemps enfermé les femmes. Comment devenir un être de projets si l'on demeure assujettie au pouvoir d'un "protecteur"? Comment vivre la vérité d'une relation amoureuse si l'on est entretenue et contrainte, en cas d'insatisfaction sexuelle, de feindre le plaisir puisque quitter le seigneur et maître est exclu? Comment être libre d'exister, de choisir, de fuir en cas de violence, si l'on est dépourvue de moyens, de métier, de relations sociales et d'estime de soi que procure l'indépendance économique?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50

Videos de Gisèle Halimi (24) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Gisèle Halimi
#GisèleHalimi #droit #CulturePrime
"La défense c'était, en tout cas pour moi, une manière de changer le monde !" Avocate engagée pour les droits humains, Gisèle Halimi s'est battue pour la légalisation de l'avortement, la reconnaissance des actes de torture pendant la guerre d'Algérie, l'abolition de la peine de mort et la criminalisation du viol.
Grande Traversée : Gisèle Halimi https://www.franceculture.fr/emissions/gisele-halimi-grandes-traversees
Abonnez-vous pour retrouver toutes nos vidéos : https://www.youtube.com/channel/¤££¤12DKToXYTKAQ5¤££¤6khzewww2g/?sub_confirmation=1
Et retrouvez-nous sur... Facebook : https://fr-fr.facebook.com/franceculture Twitter : https://twitter.com/franceculture Instagram : https://www.instagram.com/franceculture
+ Lire la suite
autres livres classés : féminismeVoir plus
Notre sélection Non-fiction Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Les écrivains et le suicide

En 1941, cette immense écrivaine, pensant devenir folle, va se jeter dans une rivière les poches pleine de pierres. Avant de mourir, elle écrit à son mari une lettre où elle dit prendre la meilleure décision qui soit.

Virginia Woolf
Marguerite Duras
Sylvia Plath
Victoria Ocampo

8 questions
1158 lecteurs ont répondu
Thèmes : suicide , biographie , littératureCréer un quiz sur ce livre

.. ..