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Michel Demuth (Traducteur)
ISBN : 2266054686
Éditeur : Pocket (12/02/1993)

Note moyenne : 3.77/5 (sur 61 notes)
Résumé :
" Je suis Morkeleb le Noir. Je ne suis et ne serai l'esclave de personne, encore moins d'une femme humaine. "
Lorsque Jenny Waynest, compagne du Fendragon des légendes, accepte d'accompagner l'amour de sa vie vers les terres du Sud où l'appelle son Roi, elle ne sait pas ce qui l'attend: les intrigues vénéneuses de la magicienne Zyerne, le souffle brûlant du plus sombre des dragons, mais aussi le feu dévorant d'une passion séculaire - la douleur, le renonceme... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
Crossroads
  17 février 2011
Quand on lit la quatrieme de couverture , on se pourleche deja les babines .
En effet , comparer ce recit a un Tolkien ou un Lovecraft , c'est forcément la promessse d'aventures léchées aux multiples rebondissements , le tout dans un monde surement fertile sorti tout droit de l'imaginaire d'Hambly .
Quand on referme ce bouquin , on se dit qu'il y a comme un leger foutage de gueule là . le récit est basique sans veritablement transcender le genre ! Au crédit de l'auteur , les personnages sont atypiques et attachants . Fendragon ( John pour les intimes ) est un heros , affublé de superbes bésicles , vouant un amour inconditionnel a la lecture . Jenny , veritable heroine de ce récit , sa magicienne de compagne , est , elle , dans une veritable quete identitaire assortie d'une inextinguible soif de connaissances . Morkeleb le Noir , dragon le plus puissant et dangereux qu'il est été donné de voir est un gros méchant mais pas tant que ça...Zyerne est egalement sorciere de son état mais beaucoup plus aguérrie que Jenny et n'aspire , elle , qu'à une chose : dominer le monde...Tous ces personnages se croisent , se défient , se combattent au service d'une histoire ultra manichéenne , theme recurrent du genre...
Voili , voilou , beaucoup de palabres et d'intrigues courtisanes , peu d'action , un livre qui se lit vite et bien ce qui est deja pas mal ! A noter l'agreable surprise qu'a constitué le final !
Un bon bouquin de fantasy qui est a des années lumieres de rivaliser avec les maitres honteusement utilisés en 4e de couv pour attirer le chaland...Et ça marche , bande de petits canaillous va !
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Elamia
  12 septembre 2016
Fendragon est un très bon récit d'héroïc fantasy qui mérite le détour.
J'ai mis des années avant de me décider à lire ce livre. Il traînait depuis un petit moment dans ma pal et ce n'est que l'autre jour que j'ai eu le déclic. Après avoir passé l'été à ne lire pratiquement que des BD, j'avais besoin de me replonger dans un bon petit roman de fantasy.
Contre toute attente, Barbara Hambly, nous offre un roman bien pensé, avec des dialogues de qualité, autour de personnages agréables à suivre, loin des clichés habituels. Ainsi John le fendragon, n'est pas le héros badass auquel on pourrait s'attendre. Mais un érudit, un personnage sensible, qui réfléchit énormément et se montre bienveillant et à l'écoute. Quant à Jenny, c'est l'anti-héroïne de cette histoire. Elle n'a pas un physique avantageux, et sa magie n'est pas aussi puissante qu'elle le souhaiterait. Elle est pleine de faiblesses, et n'hésite pas à l'avouer. Ce qui est intéressant ici, ce n'est finalement pas le duel Fendragon/Morkeleb, mais la relation qui se tisse entre Jenny et le dragon.
Le traitement de la magie dans cette histoire est d'ailleurs particulier, et s'allie à merveille avec le style d'écriture un brin complexe de l'auteure. Elle fait de la magie un outil de communication et de synergie mentale plus qu'un moyen de destruction.
Fendragon est un récit d'action et contemplatif, puisqu'au delà du véritable côté épique qui se dégage de cette histoire, les paysages et les scènes nous sont décrits en détails, avec beaucoup d'imagination. Certaines scènes sont vraiment époustouflantes. Je pense notamment à la fameuse arrivée de John devant le dragon. On retient son souffle jusqu'à la dernière seconde tant la tension est palpable. On visualise très bien l'apparition de cette créature légendaire aux dimensions disproportionnées. Durant ma lecture, je n'ai pu m'empêcher de penser à un autre dragon célèbre, Smaug, de Bilbo le Hobbit. On retrouve le fameux thème du dragon qui a pris possession d'un royaume et qui veille amoureusement sur l'or des habitants, qui ici ne sont pas des nains, mais des gnomes. On retrouve donc dans ce récit les habituelles influences nordiques avec la présence d'un dragon terrasseur, et d'un trésor caché sous les profondeurs de la terre. Ce qui est d'autant plus appréciable ici, c'est que l'auteure nous explique à sa manière la fascination des dragons pour l'or.
D'une manière générale, Barbara Hambly m'a fait voyager dans mon fauteuil, vers une terre légendaire et au travers d'un récit débordant d'imagination aux influences tolkienesques et nordiques. Une belle découverte qui me donne envie de découvrir ses autres romans.
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Arutha
  01 octobre 2016
La première chose qui frappe et ce, dès les premiers chapitres voire dès les premiers paragraphes, c'est l'originalité du roman. En particulier, l'originalité de traitement. Les clichés sont vraiment mis à mal. La première fois que nous rencontrons le Fendragon (1), il a les pieds dans la boue et parle de cochons. On est loin du preux chevalier des chansons de geste. Jenny, sa compagne, loin d'être la sorcière ultra-puissante des récits du genre, se considère elle-même comme à peine plus qu'une guérisseuse de village. Les dragons sont tués comme de vulgaires renards pilleurs de poulailler, même s'ils sont infiniment plus dangereux. Avec ruse et sans panache.
Et même si le roman a aujourd'hui 25 ans, il reste toujours assez innovant en la matière puisque nous ne sommes toujours pas débarrassé des clichés du genre. Oserai-je dire : « Au contraire. » ? Alors, oui, c'est agréable de lire les aventures de gens (presque) ordinaires. J'ajoute presque parce qu'il faut bien l'admettre, ces gens-là ont une force de caractère assez peu commune, tout de même, forgée sans doute dans les rigueurs climatiques des pays du nord dont ils sont issus.
La seconde qualité du roman, précisément, tient dans la peinture, particulièrement travaillée, des personnages et en particulier de trois d'entre eux. John, Jenny et Morkeleb. Autrement dit le fendragon, la sorcière et le dragon. Ils ont tous un caractère bien trempé. Même si c'est plus facile pour le dragon, compte tenu de sa taille et de sa puissance. Mais ils ont malgré tout des fêlures, des faiblesses. Même Morkeleb, pourtant protégé par sa cuirasse et la totale indifférence de ceux de sa race pour les misérables créatures que sont les humains.
La peinture sociale n'est pas en reste non plus. Avec cette galerie de nobles de cour tous plus superficiels et inconsistants les uns que les autres. Quant aux Gnomes, ils m'ont fait penser d'une façon saisissante, à une allégorie de la diaspora juive, ou de tout autre communauté minoritaire, mal accueillie, maltraitée. Les Gnomes sont à peine tolérés lorsque tout va bien, alors qu'advient-il à votre avis lorsque tout va mal ? Ils sont désignés comme coupables idéaux de tout ce qui arrive, sont chassés, spoliés.
En revanche, en dehors de ces qualités, le roman pêche par un manque significatif d'action. Et quand il y a de l'action, le passage est vite expédié. Bon, d'accord, lors de la description d'un combat, j'ai horreur de ces récits qui détaillent le moindre des gestes des protagonistes. « Et il leva son épée de quinze centimètres de la main droite, tandis que de la gauche il se grattait l'arête du nez. » et qui font durer un duel une quinzaine de pages. Mais de là à faire dans le dépouillement le plus total, il y a une marge. « Il est entré, il a tué le dragon. » , ça fait un peu juste.
En plus de ça, le traitement de la méchante de l'histoire est assez frustrant. Beaucoup trop succinct à mon goût. Elle a pourtant été dotée de pouvoirs terrifiants, c'est le mot, mais la montagne a accouché d'une souris.
En vérité, l'essentiel est ailleurs. Dans la dénonciation de l'intolérance. Dans la douleur du choix. Jamais autant auparavant je n'avais été confronté dans un roman à la réalité de cette maxime : choisir, c'est renoncer. Car, c'est vrai, on ne peut être une bonne sorcière et en même temps une bonne mère, une bonne épouse. On ne peut être femme et dragon.
Et le roman parle aussi d'amour. D'une façon simple et sans mièvrerie. Car, n'en déplaise à tous les Gros Bill du monde, l'amour, ou sa recherche, occupe, voire préoccupe la plupart des gens, davantage que la chasse aux créatures surnaturelles. Me semble-t-il.
Cependant, force m'est de reconnaitre que cette seconde lecture (puisque j'avais déjà lu le roman) m'a un peu moins enthousiasmé que la première. Sans doute à cause de la disparition de l'effet de surprise.
Il n'en demeure pas moins que ce Fendragon me semble mériter de figurer dans la bibliothèque de tous ceux qui prétendent être amateurs de fantasy. Et puis, un one-shot de 360 pages, n'est pas un obstacle insurmontable. Sauf peut-être, je le répète, à tous ceux qui privilégient l'action au reste. Ce que je respecte totalement.
Lien : http://aruthablog.blogspot.fr/
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Hatsh
  06 janvier 2014
Au coeur des Pays d'Hiver, Jenny Waynest la magicienne et Lord John Aversin, surnommé par la légende « le Fendragon », vivent à l'écart de la Cour, dans un territoire abandonné du pouvoir royal. Survient un messager, Gareth, naïf et idéaliste, envoyé pour quérir la présence de John dans la capitale dévastée par un dragon : Morkeleb le Noir. Loin des ballades épiques que le jeune homme aime à réciter, l'aventure les mènera en pleine bataille politique entre la favorite du Roi et le peuple magique des Gnomes.
Fendragon est un texte assez court, comparé aux romans fleuves et aux séries à n'en plus finir qui hantent le genre de la fantasy. Court et dense, avec des personnages, des enjeux et un dénouement complexes. Si Gareth, le jeune courtisan plus haut placé qu'il n'en a l'air, vient semer des touches d'innocence et de lyrisme dans le récit, et si l'écriture même de Barbara Hambly émet une poésie subtile, il ne faut pas s'y fier : Fendragon est un roman sombre, poisseux, souvent amer. L'auteure réussit à faire vivre le monde de son roman et ses personnages avec réalisme : il n'est pas seulement question de magie ou de guerre intestine au royaume, mais de choix de vie, d'accomplissement et de renoncement à ses rêves.
Jenny Waynest et Lord John Aversin forment un couple étrange : lui tente de faire survivre son fief hiver après hiver, en dépit des brigands, des pillards et des monstres qui rôdent dans les terres du Nord, elle se consacre tant bien que mal à sa magie, alternant réclusion studieuse et rares moments familiaux avec John et leurs deux enfants. L'un a donné naissance à la légende du « Fendragon », après en avoir tué un jeune et flamboyant spécimen qui dévastait ses terres, l'autre a renoncé à la grandeur en amputant son étude de la magie du temps qu'elle passe à guérir les habitants des Pays d'Hiver, et à aimer et conseiller John.
Lorsque Gareth arrive des Pays du Sud, où règnent le Roi et ses lois, la paix et la richesse, pour annoncer les ravages d'un autre dragon et réclamer l'aide du légendaire John Aversin, il vient en toute naïveté troubler le fragile équilibre qui lie Jenny à ses terres et à sa famille. Car les dragons ne sont pas que des monstres magnifiques, terribles et destructeurs, ce sont des êtres de savoir, les dépositaires d'une magie et de connaissances incomparables à celles des humains et des gnomes. Morkeleb le Noir n'est pas seulement la pièce pivot dans le complot de la favorite du Roi, la magicienne Zyerne, pour s'emparer des souterrains des gnomes et ainsi de leur or, leur érudition magique et du pouvoir royal ; ce vieux dragon d'une douzaine de mètres est aussi la voix du destin et une voie possible pour Jenny, qui la confronte à nouveau à son choix : une vie ordinaire de femme humaine ou la possibilité de développer ses capacités à leur maximum.
Le choix de Jenny est assez ordinaire pour les femmes de nos sociétés contemporaines : un compromis entre les sacrifices nécessaires à une vie familiale sereine ou la dévotion totale à sa carrière ? Car la magie fait partie de son être, et Morkeleb le Noir attise son appel en mettant Jenny face à sa conviction et son renoncement les plus amers : sans John, sans les enfants, quelle magicienne serait-elle ? Quelle puissance serait la sienne ?
Le récit entrelace ces réflexions de batailles, les unes faites de railleries et d'intrigues de Cour, les autres imprégnées de boue, de roches, de sueur, de sang et de cadavres. le coeur de Jenny et le coeur du royaume se recouvrent dans le récit, et les intrigues de Zyerne dévastent leur être profond, leur corps et leur âme. Combattre des êtres magiques, c'est faire l'expérience de la beauté et de la mort tout en même temps, c'est le traumatisme de survivre pour constater son impuissance et ses limites, la douleur et le désir de vivre.
Si certaines tournures de phrases ou certaines images peuvent être parfois trop faciles, trop stéréotypées, comme la force tranquille et indéfectible de John Aversin, l'ensemble du roman en fait une oeuvre délectable et originale, qui tient la lectrice de bout en bout.
Lien : http://www.lalunemauve.fr/ec..
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Philemont
  22 janvier 2013
John Aversin, le dernier Fendragon vivant, est mandé par le Roi pour débarrasser le Royaume d'un dragon. C'est donc en compagnie de sa compagne, Jenny Waynest, sorcière de son état, qu'il part vers le sud pour se retrouver immédiatement pris dans un écheveau inextricable d'intrigues de Cour, aussi ridicules que dangereuses…
Voilà un court roman avec de grandes qualités : à la fois plein d'humour et tragique, il contient en outre tous les ingrédients de la Fantasy, parfaitement dosés par l'auteur. Barbara Hambly sait en effet rendre humains ses personnages, tout particulièrement John et Jenny. Loin d'être les héros auxquels on pourrait s'attendre, comme les autres personnages du roman d'ailleurs, ils sont avant tout des gens simples et pragmatiques qui ne recherchent qu'une chose : vivre heureux en faisant le bien autour d'eux. de ce point de vue ce sont plutôt les autres personnages du roman qui font figure de caricatures dans tout ce qu'il y a de plus bas et bête chez l'être humain.
C'est pourquoi la confrontation entre nos deux héros et les personnages de la Cour du Roi donne lieu à quelques scènes cocasses, dans lesquelles l'auteur laisse libre cour à son humour. Mais dans le même temps, la quête de John et Jenny est suffisamment grave pour laisser la place aux interrogations que tout être humain est en droit d'avoir, en un mot au drame. Et cela aussi Barbara Hambly sait l'écrire, ce qui donne un souffle épique à son oeuvre.
Que reprocher à Fendragon ? Pas grand chose à vrai dire. Toutefois, étant donné toutes ses qualités, on peut regretter qu'il n'y ait pas eu un peu plus de développements pour rendre son roman un peu plus long, et nous plonger encore un peu plus dans son univers.
A ce propos, il faut savoir que Fendragon est aujourd'hui le premier tome d'une quadrilogie dont les deuxième à quatrième tomes n'ont pas été traduits et édités en France. Cette quadrilogie est intitulée Winterlands est comporte, outre Fendragon (Dragonsbane, publié en 1986), Dragonshadow (publié en 1999), Knight of the Demon Queen (publié en 2000) et Dragonstar (publié en 2002). Pas moins de 13 années se sont écoulées entre la publication du premier volume et celle du deuxième. Cela explique que Fendragon peut être considéré comme un roman isolé, l'auteur n'ayant certainement pas eu l'intention d'écrire une suite tant d'années plus tard…
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critiques presse (1)
Lecturejeune   01 septembre 2006
Lecture jeune, n°119 - Dans les lointains et désolés pays d’hiver, aux marges du Royaume, Gareth, prince messager de la cour, se lance à la recherche de Fendragon, le mythique chasseur de dragons, John Aversin de son vrai nom. La réalité va beaucoup le troubler, il revient à Bel, la capitale, en compagnie du fameux Fendragon, homme aussi affable que déroutant, et de sa femme Jenny, une magicienne aux pouvoirs cependant limités. Comment ce couple pourrait-il inquiéter le terrible dragon Morkeleb le Noir qui ravage le pays et l’anéantit ? Ce grand succès, qui reçut le prestigieux prix Julia Verlanger en 1992, subvertit les règles classiques de l’héroïc fantasy et ménage des effets de surprise. Ce parti pris donne une grande liberté de ton. La psychologie des personnages, très humains et émouvants, est fouillée. Leurs relations sont approfondies, ce qui donne un côté plus intimiste au récit. La magicienne Jenny s’impose peu à peu dans le rôle principal, s’interrogeant avec Fendragon, sur la liberté, la responsabilité, l’engagement en amour et la notion de destin… Sa confrontation avec le dragon noir, magnifiquement décrite, est un morceau d’anthologie ! L’aventure épique reste au rendez-vous mais surprend, avec son lot de trahisons, complots, et de basculements d’alliances. Poésie, humour, satire et magie noire pimentent le tout. ? Marie-Françoise Brihaye
Lire la critique sur le site : Lecturejeune
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
zazimuthzazimuth   30 septembre 2010
Elle avait depuis longtemps renoncé à distinguer entre ce qui était bien et ce qui ne l'était pas, entre le il faut du présent et le si de l'avenir. (p.17)

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