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EAN : 9782811216573
1032 pages
Éditeur : Milady (19/02/2016)
3.91/5   52 notes
Résumé :
Les zombies sont de retour et certains doivent être détruits. Pour cela, il suffit d'appeler Anita Blake.
Jusqu'à présent elle ne les avait jamais vraiment considéré comme une véritable menace. Mais elle n'avait jamais non plus entendu parler de spécimens qui pouvaient causer la mort d'êtres humains dans d'horribles souffrances à cause de ce que les médecins commencent à nommer la « maladie zombie ». Ces créatures chassent le jour et sont aussi rapides et for... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
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loreleirocks
  11 février 2014
Je m'étais promis, comme à mon habitude lors de la parution de tout nouveau tome dans la série de bit-lit Anita Blake, de faire une longue critique bête et méchante, et drôle, pour une amie... Ben c'est très très mal parti.
Il m'a fallu plus d'un mois pour lire cette petite horreur. Impossible de lire plus d'un chapitre à la fois.
On y retrouve les écueils des tomes précédents: du porno crado, de la description de fringues kitsch, du mauvais anglais, de la guimauve tellement sucrée qu'on en a les dents qui pourrissent et tombent sur place, du faux girl-power...
Je crois que cette fois-ci, je raccroche. Je n'entreprendrai même plus de composer une critique drôle pour celles et ceux que ça fait rire.
Pourquoi donc?! Ces écueils là, d'habitude, j'en fais quelque chose... Et bien cette fois-ci, c'est un cran supplémentaire atteint dans le mauvais goût: du porno crado, toujours, mais doublé de scènes et pensées limite-limite (y'a sexe violent et sexe violent. Et puis il y a romance paranormale avec des créatures mi-animales et y'a expression de possibilité d'aventures zoophiles dans les prochains tomes) ; toujours des fringues kitsch et je pense sincèrement que l'auteur les trouve sexy, mais sérieux, un chapitre de description de dentelle, ourlet, décolleté et cuissardes (et encore, ça c'est un seul personnage, en un chapitre, on passe en revue la demi-douzaine de personnages présents et d'autres absents...) ; y'a un peu plus de politique surnaturelle mais là, il y a bien 200 pages de rappels résumant les 20 tomes précédents et pas de manière très intelligente ; de la guimauve dans des regards attendris et des petites culottes émues devant des hommes aux cheveux à la Rapunzel et pères mourants de morsure de vampires pourrissants, aaaaah ; du faux girl-power qui passe par la polyandrie parce que! et les longues énumérations des qualités d'armes à feu selon le type d'adversaire et situation, oh et les cicatrices, woohoo ; et enfin un anglais atroce. Ma théorie est que soit l'auteur dicte à un logiciel qui confond, entre autre, "of" et "have", ou alors elle ne se relis pas. Ou pire, elle s'en fiche.
Et pour finir, un dénouement, comme d'habitude, en 3 pages. Suivi de 10 pages de "et ils vécurent heureux, à dix dans une douche à jets latéraux et un lits pour dix voire douze si on se serre un peu en forme de coeur avec un baldaquin sur mesure par un créateur vampire super cool".
Je ne demanderai pas pourquoi les gens lisent cette série, ayant moi-même bien du mal à comprendre ma curiosité morbide.
Sur ce, je vais prendre l'air avec des aventures plus réalistes et stimulantes.
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Aelynah
  09 mars 2016
Je suis la série des Anita Blake depuis des années, depuis leur sortie en fait en poche chez Milady même s'ils me tentaient déjà dans leur emballage pocket. Comme beaucoup j'ai constaté des tomes plus ou moins prenants, plus ou moins intéressants. Mais parfois il en est qui ressortent du lot et ce tome 22 titré Affliction , pour moi, en fait partie.
Tout d'abord on y retrouve une équipe de choc qui me fait tripper grave, je l'avoue, depuis leur première fois dans « …. ».
Vous l'aurez deviné, il s'agit d'Edward, surnommé La Mort par les vampires pour accompagner Anita. Pourtant au départ il s'agissait simplement d'accompagner Micah dans sa ville d'origine afin qu'il puisse revoir son père mourant une dernière fois.
Seulement avec Anita rien ne se passe jamais simplement. Surtout lorsqu'en arrivant elle apprend les circonstances des événements qui ont conduit le sheriff Callahan à l'hôpital, pourrissant de l'intérieur et mourant à petit feu.
Les zombies, elle connaît mais ce qu'elle va découvrir ici est nouveau. Et Edward, pardon, le marshall Ted Forrester ne sera pas de trop pour l'aider à faire le ménage.
De plus cette fois encore nos deux compères vont devoir combattre une créature particulièrement vicieuse et mortelle et chose surprenante, qui leur est totalement inconnue dans ces réactions et manières de procéder.
Cela nous permet de les voir sous un angle différent, les voici devant un fait nouveau et ils vont nous prouver que l'un comme l'autre ils s'adaptent à toutes les horreurs et que leur seul credo est survivre et détruire l'ennemi.
Pourtant nous les verrons aussi avec un regard neuf car cette situation hors norme va les pousser dans leurs derniers retranchements et entrapercevoir la peur dans les yeux de l'équipe la plus terrifiante au monde pour les créatures vous donne une idée des combats sanglants, macabres et totalement dégueulasses qu'ils vont devoir mener.
Beaucoup d'émotions donc dans ce tome avec la rencontre de la famille de Micah dans des circonstances pas très joyeuses. Et il faut dire que niveau famille le pauvre est à la fois gâté et maudit (vous comprendrez pourquoi en rencontrant certains de ces oncles et tantes).
On appréciera aussi la relation à trois d'Anita, Nathaniel et Micah mise en avant. Ils sont de plus en plus complémentaires et chacun est le pilier des autres.
C'est donc un tome vraiment intéressant tant par l'intrigue que par les sentiments des personnages.
Tous vont nous dévoiler des facettes insoupçonnées de leurs caractères et l'ardeur prenant moins de place, nous pourrons ainsi vraiment retrouver les tomes les plus intéressants des débuts d'Anita où l'enquête et les interrogations métaphysiques des personnages prédominent sur le sexe, même s'il reste présent et toujours aussi chaud.
C'est donc pour moi un tome particulièrement réussi et que je recommande aux lecteurs des premiers jours mais aussi à ceux qui ont senti une baisse de motivation avec peut-être certains des précédents.
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Prudence
  22 avril 2016
Je me suis encore faite avoir ! Je le sais pourtant à chaque fois que quand je commence un Anita Blake je n'arrive pas à arrêter et que je ne dois pas en lire deux d'affilée sous peine de voir mes heures de sommeil perturbées, mais rien n'y fait. Anita Blake c'est un peu mon syndrome de la cacahuète à moi : un chapitre en appelle un autre, un livre en appelle un autre... mais il y a aussi cette tonne de sel qui agace la langue et donne envie de quelque chose de plus frais : ça c'est le trop de sexe ou de violence en fonction des tomes (ou des deux), les répétitions, le côté si exceptionnel de l'héroïne (une Mary Sue) et les incohérences.
En parlant d'incohérence je suis restée bloquée avec cette histoire de bonnet F (p36) : on parle d'une femme d'un mètre cinquante-huit (l'auteur a une obsession pour les tailles et mis à part l'héroïne tout le monde est super grand : tous les mecs qui l'entourent sauf un font dans les un mètre quatre-vingt, lui il ne fait qu'un mètre soixante-deux, celui là il fait un mètre soixante-quatorze, lui un mètre quatre-vingt-deux... visiblement Anita déroule un mètre à mesurer dès qu'elle croise quelqu'un). J'ai connu un femme qui faisait un bonnet F, elle faisait un mètre quatre-vingt un mètre quatre-vingt-cinq (!) et avait énormément de mal avec ses seins, ils l'handicapaient et elle le vivait très mal, certes je pense que ce n'est pas le cas de toutes les femmes qui font un bonnet F. J'ai aussi connu une femme d'à peu près la taille qu'est censée avoir Anita et qui avait fait une opération de réduction mammaire pour passer de la taille d'à B à cause de la gêne et des douleurs que ces seins provoquaient (notamment au niveau du dos). Enfin bref, j'ai franchement du mal à imaginer une femme d'un mètre cinquante-huit faire un bonnet F et être une combattante hors paire, qui courre tout le temps, qui saute, fait des roulades et fait les choses sus-mentionnées parfois sans soutien-gorge (en dos nus ou nue) ! J'ai été vérifier pensant à un problème de traduction mais la taille F américaine correspond à du F français. En plus c'est pas le genre de « détail » (si je peux oser appeler ça ainsi) qu'on précise au tome 22 d'une série. Pas moyen, je bloque, dans ma tête impossible. En soutien-gorge je veux encore bien, mais sans ça me paraît vraiment impossible, même quand on est dans un monde où il y a des vampires, des loup-garous et de la magie... ou alors elle a des seins magiques qui flottent dans les airs et se maintiennent tous seuls en place mais ça n'est pas précisé. Plus tard elle précisera qu'elle porte des soutien-gorge rembourrés... hum. Je pense qu'il y a eu une erreur de frappe, j'espère. Je vais considérer que c'était une erreur de frappe.
Ce que j'ai apprécié dans ce tome c'est de vraiment retrouver l'enquête, la tension, le suspense, la chasse au gros méchant manipulateur (comme souvent ils attrapent des sous-fifre mais le vrai gros boss est pour la fin). J'ai bien apprécié la fin, et j'ai hâte de lire la suite des aventures d'Anita Blake, et même avec les maladresses de l'auteur (répétitions, violence et sexe en trop grandes quantité, obsession pour les tailles et des descriptions physiques pas vraiment passionnantes, des goûts... hum... des goûts esthétiques discutables, le fait qu'Anita soit de plus en plus une Mary Sue etc.).
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Tounet
  26 septembre 2015
Anita doit dans ce tome faire face à l'étrange maladie qui frappe le père d'un des hommes de sa vie. le père de Micah a en effet été attaqué par un étrange zombie mangeur de chair. Face à la détresse de son amoureux et à une apocalypse zombie, Anita va devoir se démener pour sauver les gentils et remettre les méchants dans leur tombe. Alors certes ce n'est pas de la grande littérature, c'est sanglant, et très explicite niveau sexe mais honnêtement Laurell K Hamilton nous a déjà livré des écrits bien plus mauvais. On ne peut pas attendre d'un roman de bit -lit qu'il soit autre chose que de la bit-lit, pour la poésie,l'écriture ciselée et les grandes idées c'est pas le bon rayon mais ça distrait, ça détend et on passe un bon moment de pur divertissement.
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gayane
  19 janvier 2016
Alors qu'elle est à son bureau chez Réanimateurs Inc., Anita reçoit un appel de Béatrice, la mère de Micah. Son père est gravement blessé et si Micah veut voir son père une dernière fois avant qu'il ne meurt, il faut qu'il retrouve sa famille.... cette même famille avec laquelle il avait dû couper les ponts pour la protéger de Chimère.
Cependant, la famille de Micah et l'intolérance de certains sera le cadet de leurs soucis face à l'apocalypse zombie !
Un nouveau tome absolument génial !!! Une véritable bonne surprise ! Alors que depuis quelques temps Laurell K. Hamilton faisait le choix d'orienter la série en grosse majorité sur la romance et le sexe (beaucoup trop de sexe et peu d'intrigue), ce 22ème tome renoue avec la structure initiale des premiers tomes : de l'horreur, un peu de romance, un peu de sexe, une enquête qui rythme l'intrigue générale du volume et de l'action à revendre !
Ce qui est également intéressant c'est que le lecteur peut observer l'évolution du caractère d'Anita. Certaines situations qui sont apparues dans les premiers volumes, qui avaient engendré une certaine réaction d'Anita, se retrouvent ici mais avec une réaction totalement nouvelle. Anita n'est plus seule et s'en trouve peut être plus réfléchie. Son entourage l'aide à faire face à ses démons et à ne pas se laisser guider par la colère.
Je regrette cependant une habitude de l'auteure que je remarque depuis plusieurs tomes : les explications répétitives. Je trouve dommage que l'auteure répète tout au long d'un même volume les même explications au lieu de seulement le rappeler seulement une fois, voir deux maximum (ce qui me semble largement suffisant). A mon avis, répéter des informations comme qui est Olaf, le fait que Ted soit l'alter ego d'Edward etc... (et il y en a beaucoup plus que cela des répétitions) alourdi le texte et a tendance à agacer.
Cela n'a pourtant pas entaché ma joie à lire ce volume ! Vive les zombies !
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
OdlagOdlag   30 mars 2016
Nous nous embrassâmes parce que nous avions besoin de nous toucher, de nous persuader que nous n'étions pas en train de faire une belle connerie, ou, du moins, que nous la ferions ensemble. Parfois, l'amour n'a pas grand-chose à voir avec l'intelligence. Parfois, ça consiste juste à se planter de concert. Je déteste ces moments, mais j'ai fini par comprendre que l'amour véritable implique des tas de choix illogiques, de décisions potentiellement catastrophiques et que l'on prend quand même. Pourquoi ? Parce que l'amour véritable implique aussi l'espoir que, cette fois, les choses seront différentes. Et parfois elles le sont - voyez Jean-Claude et moi - mais pas toujours - voyez notre triumvirat avec Richard.
On ne conquiert pas le cœur de la belle dame en jouant la carte de la prudence. Celui du beau gosse non plus, j'imagine.
Vive l'espoir !
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OdlagOdlag   30 mars 2016
L'espace d'un instant, chacun de nous se remémora une chose terrible dont il avait été témoin, peu importe laquelle. Souvenirs différents, effet identique. [...]
Les flics, les médecins urgentistes, les pompiers, les ambulanciers... nous étions nombreux à ne pas avoir besoin de fantômes pour être hantés. La mémoire se débrouille très bien sans aide surnaturelle.
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hellza24hellza24   05 juillet 2016
Plaquant les mains sur mon visage, je gémis.
-Anita, ça va ?
Pourquoi les gens se sentent-ils obligés de poser cette question, alors qu'il est évident que ça ne va pas du tout ?
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OdlagOdlag   30 mars 2016
[...] chaque fois qu'on utilise un pouvoir vampirique contre moi, il existe une certaine probabilité que je me l'approprie pour toujours. Je suis l'arme que les vampires ont créée, la Némésis parfaite que la Mère de Toutes Ténèbres, la Nuit incarnée, a forgée en m'attaquant assez fort et assez souvent avec les flammes de son pouvoir dément.
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hellza24hellza24   05 juillet 2016
Je trouve Bert un peu effrayant. Il sait qu'il n'est pas ce qu'on pourrait appeler un mac bien, et il s'en fiche royalement. La négation de toutes les valeurs américaines ! Ne nous enseigne-t-on pas à devenir populaire, à nous faire apprécier d'autrui ? Une personne qui a renoncé à ça ne peut être qu'un désaxé.
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