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Isabelle Troin (Traducteur)
EAN : 9782811201715
704 pages
Milady (04/09/2009)
4.11/5   320 notes
Résumé :
Depuis que mon métier d'exécutrice de vampires m'amène à me colleter avec des méchants de tout poil, Edward est un peu mon Batman : il débarque en ville, il me sauve la mise et il disparaît.
Le reste du temps, c'est un assassin si froid et si dangereux qu'on l'a surnommé La Mort. Mais j'ai une dette envers lui. Mais quand il m'appelle en renfort dans une mystérieuse affaire de meurtres et de mutilations en série, je n'ai pas d'autre choix que de prendre le pr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (31) Voir plus Ajouter une critique
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Slava
  14 septembre 2016
Anita Blake s'est retirée de tous ses proches : elle a coupé les ponts avec ses amis et a rompu avec les deux hommes de sa vie. Voilà que Edward l'appelle pour enquêter avec lui sur des meurtres bien sanglants. Anita s'embarque au Nouveau-Mexique et fait face à diverses surprises : premièrement, Edward a bien une vie privée différente qu'elle s'y imaginait, fiancé à une veuve et beau-père de ses enfants, deuxièmement, il a quelques collègues insolites comme l'amérindien Ramirez et l'inquiétant Olaf et troisièmement, la mythologie aztèque serait mêlé à tout ça...
J'ai entamé ce tome-là par réticence, au vu des précédents tomes mitigés. Depuis le cinquième tome en effet, je poursuivais avec plus où moins d'envie. Mais Papillon d'Obsdienne me réconcilie avec la saga !
Les qualités sont heureusement plus nombreux et contribuent à rendre ce livre meilleur que les autres (même si le Cirque des Damnés est réellement au somme de la série).
-On change de décor. Cap vers le Nouveau-Mexique, territoire proche du Mexique et très différent de Saint-Louis. Entre des gens au sang mexicain où amérindien, des symboles aztèques disséminés un peu partout, un climat encore plus étouffant que la Lousiane et des légendes inquiétantes...
-On retrouve notre bon vieux Edward et on découvres de nouvelles facettes de sa personnalité. Qui aurait cru que ce sociopathe se rangerait presque aux cotés d'une femme et de ses enfants ? de plus, il se révèle plus humain qu'on ne le pensait.
-L'enquête est vraiment interessante. Des corps atrocement marqués et des survivants en mauvais état... bonjour les peaux écorchés et les organes retirés... sans compter l'influence des mythes aztèques.
-Parlons tiens. L'utilisation de la mythologie aztèque est original et bienvenu, tant elle est peu présente dans la littérature fantastique et encore moins l'urban fantasy ! D'ailleurs, le nom lui-même l'évoque... il s'agit de la traduction du nom d'une déesse cruelle... Il est aussi abordé avec plus de sensibilité la destruction des aztèques par les conquistadors ainsi que les ravages qui ont découlais.
-Les humains se révéleront plus monstrueux que les monstres croisés régulièrement dans la saga. Si les machination de quelques vampires (oui parce que les vampires sont toujours là et jouent un rôle dans cette histoire) font froid dans le dos, ce n'est rien comparé à ce que font Riker et ses acolytes. Abjectes et sadiques, ils rappellent que parfois, l'humanité est capable de faire pire que les monstres.
-D'autres nouvelles têtes qui donnent envie d'y suivre : Ramirez, le beau amérindien mais très pragmatique, Olaf, un curieux personnage peu rassurant et patibulaire, Donna la fiancée d'Edward marquée par un terrible passé, les deux enfants adorables et réalistes...
-Enfin pas d'affaire de coeur avec Richard où Jean-Claude ! On les verra pas du tout dans le livre. Enfin... presque...
-Le niveau de gore monte également. L'auteure ose même dépasser des limites comme le massacre de bébés où le viol d'adolescent...
-Une fin surprenante dont on ne voit pas du tout venir.
Bon c'est bien beau ces qualités mais... toujours les mêmes tares entachant la série :
-Je commence en avoir marre des répétitions. Ca va au début de rappeler qu'Anita se sert de sa main droite où fait attention à ses vêtements mais au bout d'un moment, stop. Ça revient trop souvent toutes les cinq pages ! Dans le même genre, contrairement à ce que je pensais, l'écriture ne s'améliore pas. Aie.
-Les longues phases de dialogues qui ralentissent le rythme...
-J'ai trouvé dommage que les enfants ne soient -à mon avis- pas plus développés que ça. J'aurais voulu qu'on approfondis leur relation avec Edward.
Papillon d'Obsidienne me permet de continuer, on verra si Anita va pouvoir ranger sa vie et toujours s'en sortir !
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Melanie_F
  09 octobre 2010
Un véritable coup de coeur pour se tome. Je ne pensais pas devenir une fan d'Edward mais il se trouve que c'est un personnage troublant, qui enfin de compte se retrouve entre deux vies. L'amour et la mort (plutôt ironique non ?). Non pas que les autres personnages soient attanchants : Olaf est un personnage vraiment repoussant, qui ne m'a pas donné envie d'apprendre à connaître ses pensées ni ce qui le pousse à être autant horrible. Bernado est plutôt sympa mais je le trouve décalé par rapport à l'histoire et à ses acolytes et je le trouve inutile à l'histoire, même pour un genre de bouée de secour. Papillon d'Obsidienne est fascinante dans ses gestes, dans ses pensées et même avec ses serviteurs. Ce tome est beaucoup centré sur la magie et la religion Aztèque qui change des précédents tomes. Cependant, nous revenons à la même conclusion de chaque tome : les vampires. Anita est vraiment une Rambo au féminin (comme d'ailleurs elle se nomme elle-même), que de périples qui la mène toujours au même résultat : au bord de la mort. Je ne pensais pas mais enfin de compte, le personnage d'Anita m'a beaucoup manqué et j'ai vraiment hâte de pouvoir lire la suite. le sarcasme, l'action... etc. Mais enfin de compte, ce tome est malgré tout le pire des autres tomes en terme d'horreurs. Je pense que LKH a poussé dans le viol de Peter et la torture de Becca : ça m'a foutu des frissons dans le dos. J'aurais aimé que LKH termine son roman sur le fait qu'Anita a sauvé les âmes du "montre" de Nicko. Anita c'est vraiment accepté tel qu'elle est dans ce tome, je pense qu'Edward en est pour quelque chose. Elle sait qu'elle est brisé, que sa vie lui importe mais que celle des innocents et que la juste soit rendue l'intéressent bien plus. Elle a réussi a comprendre que les monstres ne sont pas ce qu'ils sont (genre vampire, loups-garou ...etc) mais se sont qui font des actes horribles. Un tome centré sur Edward et Anita ainsi que sur leurs états d'âme. LKH est vraiment une pionnière de la bit-lit, et la meilleure en tout point (pour moi en tout cas) une lecture agréàble que j'ai savouré du début jusqu'à la fin.
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Sharon
  16 janvier 2016
Je n'ai pas lu de romans de Lauren K. Hamilton depuis mars 2013 ! A cette époque, je lisais le tome 7, ou plutôt je peinais à le lire. J'abandonnais en juillet suivant le tome 8, et j'en restais là. Si j'ai ouvert ce copieux tome 9 (700 pages), c'est par besoin de divertissement pur et simple, et quoi de mieux que des vampires, des loups-garous pour oublier la réalité ?
Bonne surprise : Jean-Claude (je ne me fais toujours pas au prénom, c'est un leitmotiv) et Richard sont quasiment absents de ce tome. C'est Edward, le tueur professionnel implacable qui est au centre de l'intrigue. Dire que ce nouveau volume dévoile entièrement sa personnalité serait faux. Il permet cependant de découvrir des facettes insoupçonnées du personnage – et à Anita d'en savoir encore plus sur elle.
Si les cicatrices sur son corps sont les traces de ce qu'elle a vécu, Edward lui montre les conséquences sur son âme – Anita est croyante, réellement, ne l'oublions pas, tout en respectant les croyances des autres, tant qu'elles ne sont pas extrémistes. La chasse aux sorcières n'est pas fini, aux Etats-Unis.
Maintenant… la lecture de ce tome dépend vraiment de sa tolérance à la lecture des atrocités qui sont racontées. Anita ne les regarde jamais d'un oeil indifférent non plus, et nous interroge sur ce que nous sommes prêts à lire, à voir, face à d'autres personnages que le meurtre et la torture ne dérangent pas. Ce n'est qu'un roman de bit-lit, me dira-t-on, les horreurs racontées ne sont pas possibles dans la vie réelle. Je n'en suis pas si certaine : pas besoin de crocs pour commettre des actes monstrueux, les humains de ce roman n'ont rien à envier aux créatures fantastiques..
Lien : https://deslivresetsharon.wo..
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alapagedesuzie
  09 janvier 2021
De tous les tomes que j'ai pu lire jusqu'à aujourd'hui, je crois que c'est celui-ci que j'ai le plus apprécié. J'ai littéralement dévoré ce pavé et j'aurais bien envie de me plonger immédiatement dans la lecture du prochain tome!
J'adore Jean-Claude, mais Edward est tellement incroyable! Il porte bien son surnom : La Mort. Il peut tellement être froid et calculateur… il n'en reste pas moins qu'il me fait craquer. Au cours de ce tome-ci, j'ai eu la chance de voir une autre facette de sa personnalité et je suis encore plus tombée sous le charme. Il y a probablement un petit côté de moi qui adore les «bad boy» psychopathes.
Depuis le début de cette saga, Anita m'a séduite par sa personnalité et c'est toujours le cas. Elle et Edward se ressemble tellement que l'on pourrait croire qu'ils sont frères et soeurs. C'est peut-être l'une des raisons qui me poussent à les aimer autant l'un que l'autre. Toujours est-il que c'était bien intéressant de retrouver Anita à l'extérieur de l'influence de Jean-Claude et Richard. Cela donne un petit vent de fraîcheur qui fut grandement apprécié.
Malgré que ce tome-ci soit aussi volumineux, je n'ai pas ressenti de longueur au cours de ma lecture. Il y a tellement d'actions et de rebondissements que je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer. Au contraire, j'ai trouvé l'intrigue vraiment addictive. L'enquête est vraiment intéressante et captivante. le seul bémol que je reprocherais à ce roman, c'est le nombre de fois où Anita risque de mourir. Je comprends qu'elle est au coeur de l'action, mais sincèrement trop… c'est trop!
Sinon, j'ai vraiment adoré cette neuvième aventure d'Anita. Et la finale laisse supposer que notre chère héroïne n'a pas complètement terminé de regarder par-dessus son épaule. On ne sait jamais à quel moment l'un des méchants ne reviendra pas juste pour elle!!!
Lien : http://alapagedesuzie.blogsp..
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Ladilae
  27 février 2016
Je ne sais pas trop comment elle fait, mais Anita Blake se retrouve toujours dans des situations pas possibles. Cette fois-ci, alors qu'elle a décidé de vivre séparée de Jean-Claude et Richard (ce qu'elle arrive tant bien que mal depuis six mois), Edward décide de lui demander de rembourser sa dette et elle quitte Saint-Louis pour aller l'aider. On sait peu de choses sur Edward jusque là, juste qu'il tue des monstres depuis que tuer des humains est devenu ennuyeux, qu'il est vide et qu'il vit sous une fausse identité: Ted Forrester. C'est dans la vie de l'alias qu'Anita débarque et découvre que ce cher Edward est fiancé et le beau-père d'un ado rebelle et d'une petite fille adorable. Rien que cette information déjà rend l'Exécutrice irritable. Rajoutez-y un flic haineux envers toute forme de surnaturel, des cadavres affreusement mutilés qui s'empilent, un Maître de la ville qui se prend pour une vraie déesse Aztèque et les coéquipiers d'Edward: un bien trop rentre-dedans et l'autre bien trop psychopathe, et l'affaire se transforme en cauchemar. La série des Anita Blake est sans doute l'une des meilleurs séries de bit-lit que j'ai jamais lu jusque là. Les histoires sont intéressantes et originales, l'écriture est très agréable et une fois qu'on a ouvert un livre, on ne peut que continuer à tourner les pages. Pourtant, des petites incohérences apparaissent de plus en plus au fil des livres, des formules sont trop souvent répétées dans un seul livre (nous dire quinze mille fois qu'elle a besoin de sa main droite pour pouvoir tirer ou que si elle ne tue pas Edward la première, c'est Edward qui finira par le tuer, etc. n'est pas forcément nécessaire et devient très vite lourd) et le sexe devient de plus en plus omniprésent (on est loin de l'Anita prude et pudique des débuts). Les plus de ce tome : Edward, qui ne faisait jusque là que des apparitions, est enfin sous les projecteurs et ça fait plaisir! Quand à l'affaire, tout le côté légende Aztèque est très dépaysant. Malgré quelques bémols, encore une fois, Laurell K. Hamilton nous offre un petit moment de détente.
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
maureenmaureen   01 juillet 2010
"Il ne ronfle pas, ne monopolise pas les couvertures et me laisse lui faire autant de câlins que je veux sans jamais protester. C'est plus qu'on ne peut en dire de beaucoup d'homme."
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claire-lanahclaire-lanah   23 novembre 2011
-Si j'ai bien compris, tu te tapes un métamorphe qui contrôle assez bien son corps pour en faire grossir certaines parties [...] Et à côté de ça, tu te tapes un vampire de plus de quatres siècles.[...]Puis-je supposer que son expérience et son savoir faires son proportionnel à son âge ?
Mes joues s'embrasèrent.
-Tu peux.
- Merde alors poupée. je suis doué, mais pas à ce point. Je ne suis qu'un pauvre mortel. je ne peux pas rivaliser avec un homme-loup et u seigneur des morts-vivant.
(bernardo et anita :D)
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CallieCallie   06 octobre 2011
-Anita, me salua-t-il.
-Edward.
Son sourire se changea en grimace.
-Tu n'as pas l'air heureuse de me voir.
-Parce que tu as l'air trop heureux de me voir. Tu es soulagé que je sois venue; ça me fout les jetons.
Sa grimace s'estompa, et son visage se vida de toute bonne humeur comme un verre fendu laisse s'échapper l'eau qu'il contient.
-Je ne suis pas soulagé, répliqua-t-il d'une voix atone.
-Menteur.
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SlavaSlava   29 septembre 2016
Pourquoi ne pas plaquer Jean-Claude et Richard pour sortir avec des humains ? Parce que j'étais déjà amoureuse de deux hommes, et que je trouvais ça suffisant.
Je ne pouvais cependant pas nier que la situation m'usait peu à peu. Jean-Claude se servait de moi pour consolider son pouvoir. Et Richard et lui se pelotonnaient autour de mon humanité comme si c'était la dernière flamme subsistant dans un monde de glace et de ténèbres. Richard, en particulier, s'accrochait à moi parce que avoir une petite amie humaine semblait l'ancrer dans la normalité.
Le problème, c'est que ma soi-disant humanité laissait de plus en plus à désirer. Richard avait été humain jusqu'à ce qu'il devienne un loup-garou. Jean-Claude avait été humain jusqu’à ce qu'il devienne un vampire. Moi... J’avais vu ma première âme à l'âge de dix ans. J'avais accidentellement relevé mon premier mort à l'âge de treize ans. De nous trois, j'étais la seule qui n'ait jamais réellement été humaine.
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Jean-DanielJean-Daniel   06 décembre 2020
La dernière chose que je sortis du sac fut Sigmund, mon pingouin en peluche - et le compagnon de toutes mes nuits depuis six mois. Il ne ronfle pas, ne monopolise pas les couvertures et me laisse lui faire autant de câlins que je veux sans jamais protester. C'est plus qu'on ne peut en dire de beaucoup d'hommes.
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