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Georges Sautreau (Traducteur)Régis Boyer (Éditeur scientifique)
EAN : 9782253932741
156 pages
Le Livre de Poche (01/03/1997)
3.78/5   146 notes
Résumé :
" Tu erres ici et consumes ta vie pour une chétive écolière et tes nuits sont pleines de rêves désolés. Et un air étouffant stagne autour de ta tête, un air empesté d'antan. Cependant qu'au ciel frissonne le plus merveilleux des bleus et que les montagnes appellent. Viens, Esope, ohé ! "
Publié en 1894, quatre ans après "La faim", qui le fit connaître, "Pan" est l'un des plus célèbres romans de Knut Hamsun. La plus belle de ses histoires d'amour sans doute, e... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
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PiertyM
  14 août 2020
Dans Pan, Knut Hamsun nous plonge dans une histoire d'amour envoûtante, qui dénature tout, qui ronge l'être jusqu'à le priver de toute sa raison! Un amour ravageur, destructeur, ce qui conduit en même temps à une jouissance à la fois inouïe et incontrôlable.C'est avant tout l'amour de la nature un amour marqué par une liberté affolante, une douceur affligeante une fois qu'on s'en éloigne, un bien-être qui semble imposer à l'homme la solitude...ce premier amour qui fait que le lieutenant Ghan vive dans une hutte juste à l'entrée de la forêt, des montagnes et à côté de la mer, au point que le deuxième amour avec Edvarta ne sera qu'un véritable désastre, pourrait-on dire la mère nature est très jalouse...
Un livre où la participation de la nature, en tant qu'un personnage à part entière, m'a beaucoup fasciné!!!
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ATOS
  19 août 2018
Traduit du norvégien par Georges Sautreau
Panique au Nordland ! Ce n'est pas le roman d 'un amour, mais celui de la folie. C'est le livre du désir, de la possession, de la jalousie, de la frustration. La légende dit que celui qui rencontrera Pan deviendra fou. Hamsun nous en donne la démonstration. Paradoxe que ce livre. Alors qu'à travers le regard de Glahn, le personnage principal, on en vient à se laisser bercer par la poétique de l'espace et par la déclamation des émotions qui le saisissent, et que l'on se voit porter vers un sentiment de liberté, d'indépendance, de dépassement, d'amour et de respect pour la nature sauvage qui l'entoure, nous sommes constamment rappelés au désordre par un sentiment d'enfermement, d'emprise, de désoeuvrement, de rancoeur, et de haine.
La caresse et la gifle. La glace et le feu. La pureté et le mensonge. La comédie et la vérité.
Hydre bicéphale sous l'emprise de la destruction.
Étrangeté du récit qui provoque le malaise de cette lecture. « Bénis soient la vie et la terre et le ciel, bénis soient mes ennemis, je veux en ce moment faire grâce à mon pire ennemi et nouer les cordons de ses souliers »...Oui mais voilà que ce chantre du « tout amour » balance à l'eau sans aucune raison le soulier de son espérée...voilà qu'il crache dans l'oreille d'un baron, voilà qu'il tue « accidentellement » son aimée en faisant exploser le pan d'une montagne ( l'image d'ailleurs est assez intéressante je trouve) , voilà qu'il se tire une balle dans le pied, et voilà qu'il abat son chien, voilà qu'il tire à coups de fusil sur tous les oiseaux...
Devenu un classique de la littérature norvégienne, Pan fut écrit par Knut Hamsun en 1894. En 1920, celui-ci se voit couronner par un prix Nobel de littérature. Parcours chaotique que celui de cet auteur dont l'enfance n'a pas été des plus heureuse ( ceci a valeur de tentative de compréhension et non d'excuse) . Peut être est ce là qu'il convient de rechercher le venin de la folie injecté dans ce roman, et la vision de l'auteur sur la société humaine ? Sa recherche pathologique de la pureté est apparente dans ce livre. Ce qui est considéré comme « impure » chez Hamsun est sous sa plume frappé de laideur. La notion de pureté et, surtout, la recherche et la glorification constante de celle-ci a toujours quelque chose de sulfureux, de nauséabond.
Il n'est pas possible d'ignorer les choix injustifiables de Hamsun lors de la seconde guerre mondiale qui l'on poussé à soutenir le 3e Reich jusqu'à en venir à écrire l'éloge funeste du monstre de Berchtesgaden. Henry Miller le voyait comme un aristocrate de l'esprit. Nombreux furent ceux qui saluèrent sa plume : Thomas Mann , André Gide, Maxime Gorki, Bertolt Brecht, H.G. Wells. Nombreux, oui, mais en 1929…
Il peut paraître pour certains quelque peu facile et même tendancieux aujourd'hui de rechercher les traces dans les écrits d'Hamsun des indices d'une appétence pour le nazisme, puisque nous connaissons le passé. Mais je prends ce risque.
Hamsun lui même savait le désordre qui le hantait, seulement il en avait sous estimé l'ampleur.
« Dieu avait fourré le doigt dans mon réseau nerveux et modérément, très superficiellement, il avait mis un peu de désordre dans les fils.".
Astrid Shriqui Garain
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Nuageuse
  15 juillet 2020
Peut-on dissocier l'homme de l'écrivain ? est la question que je me pose après avoir appris, à la fin de ma lecture, que Knut Hamsun avait un penchant nazi.
À 80 ans, il adhère au parti du populiste Vidkun Quisling, le « Nasjonal Samling », équivalent norvégien du parti national-socialiste allemand. Il appelle publiquement ses compatriotes à lutter pour Berlin, rencontre Adolf Hitler et fait don de sa médaille du Prix Nobel à Joseph Goebbels, le chef des services de propagande nazie. À la mort d'Adolf Hitler, il rédige même une nécrologie célébrant « un guerrier pour l'humanité, et un prophète de l'évangile de la justice pour toutes les nations ».
Je suis sortie mitigée de cette lecture. J'ai adoré la langue poétique pour parler de la nature mais l'intrigue amoureuse moins, voire pas du tout. La vengeance est un plat qui se mange froid...
Le lieutenant Glanh est un chasseur qui tue le gibier nécessaire pour vivre. Quand la chasse est interdite selon les mois de l'année, il se tourne vers la pêche avec toujours la même éthique. Un jour, il rencontre une jeune fille Edvarda et un docteur qui l'accompagne. Il y a en plus de ces deux personnages, Monsieur Mack et sa fille/femme Eva. Edvarda joue avec les sentiments de Glanh, elle le manipule. Toute leur relation est ambigu. Chacun se venge de l'autre plusieurs fois. le docteur a un rôle important auprès de ces deux personnages.
Quant à Mack, leur relation est cordiale jusqu'au moment où...
Puis arrive une seconde partie où le narrateur change : ce n'est plus le lieutenant Glanh qui parle mais un compagnon de chasse en Inde qui prend le relais. Là aussi la vengeance est de mise..
Un roman noir, un roman qui fait ressortir l'instinct le plus primitif de l'être humain.
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raton-liseur
  08 février 2015
J'ai découvert Knut Hamsun par hasard, juste sur le titre d'un livre de poche qui n'avait ni résumé ni présentation de l'auteur, mais un livre qui s'appelle Vagabonds et qui coûte à peine un euro, je ne pouvais pas être déçue. Et j'ai été comblée au-delà de mes espérances.
Depuis, j'ai fait quelques autres incursions dans l'oeuvre de Hamsun, mais je n'ai jamais retrouvé ce coup de foudre initial. Je pensais qu'avec Pan, un de ses livres les plus connus, je pourrais retrouver un peu de mon engouement d'autrefois. Mais non, c'est probablement le pire livre d'Hamsun que j'ai lu (bon, il n'y en a pas tant que cela, j'ai encore quelques oeuvres à découvrir, je ne désespère pas de retrouver quelque chose à mon goût).
Pour en venir aux faits, Pan est l'histoire d'un jeune lieutenant en congé dans le nord giboyeux de la Norvège. Louant une petite cabane, il passe ses après-midi à chasser et à arpenter les bois, ne demandant pas plus à la vie que d'être libre dans cette nature où il se sent plus à l'aise que dans la société. Mais il ne peut s'extraire tout à fait du commerce avec les hommes, et surtout du commerce avec les femmes. Il séduit, il est séduit, dans des jeux qui se révèlent plus dangereux et surtout plus malsains qu'ils ne paraissent au premier abord.
Et c'est ce côté malsain qui m'a dérangée tout au long de ce livre, que j'ai fini seulement parce que je me suis engagée à en faire la relecture pour une publication gratuite. Bien que ce roman puisse apparaître comme une exaltation de la nature et de la vie simple et en autarcie dans les grands espaces sauvages de Norvège, tout est vicié, peu agréable, et ce Thomas Glahn est vraiment antipathique (au même degré que son amour principale, la prude et manipulatrice Edvarda).
L'épilogue, conté par une tierce personne alors que le roman est écrit à la première personne, et situé dans la moiteur de l'Inde, tranche avec le corps principal du roman et lui donne une autre perspective, mais cela n'a pas racheté cette lecture à mes yeux, qui est donc un cuisant échec.
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lecassin
  14 août 2012
Le lieutenant Thomas Glahn vit dans le Nordland, une des contrées les plus septentrionales de la Norvège où Knut Hamsun, lui-même passa une grande partie de son enfance. Un jour, une forte averse propulse pour s'abriter dans sa petite hutte, M. Mack, sa fille Edvarda et le Docteur.
Dès lors, la vie du Lieutenant Glahn, un ermite chasseur et pêcheur pour sa nourriture, amateur de forêt et de paysages, va se trouver bouleversée. Sous le charme d'Edvarda, il n'aura de cesse que de la séduire ; alors qu'Eva, la femme du forgeron lui voue un amour simple et sincère.
Edvarda s'avérera beaucoup plus calculatrice que sa gaucherie pouvait le laisser prévoir : mythomane, elle se joue des hommes pour les séduire et les abandonner. Il sera très tard quand Glahn le comprendra à ses dépends… Glahn, beaucoup plus adapté à la vie « d'homme des bois » qu'à la vie en société.
Dans une deuxième partie, on le retrouvera chassant en Inde, alors qu'il est porté disparu et recherché par sa famille, en compagnie d'un chasseur de qui il détournera la compagne indigène…
Un ouvrage remarquable ; et tellement teinté de l'ambiance fin XIX ème siècle…
Une écriture, lyrique dans la description de la nature et une action menée le plus souvent au passé simple qui amène dans le texte des tournures verbales un peu désuètes, mais si agréables à l'oreille.
Un personnage, le lieutenant Glahn, inadapté à la vie sociale, complexe, imprévisible et tellement romantique… Edvarda, la venimeuse…
Une nature décrite sous la lumière tellement particulière de grand nord scandinave. Combien de fois, à la lecture de ces pages magnifiques, m'est-il venu à l'esprit la toile de Caspar David Friedrich, « le voyageur au-dessus de la mer de nuages » ?...
Ajoutez à cela, une édition, celle de Calmann-Lévy 1994, agrémentée de peintures étranges et dures dues à Haakon Gullvaag … Obsédantes …
On l'aura compris. Je ne me lasse pas de ce genre de texte. Même si l'homme, Knut Pedersen (c'est le véritable nom de l'auteur, Prix Nobel 1920) mérite quelque mépris par son soutien indéfectible à l'Allemagne nazie, l'écrivain Knut Hamsun reste un écrivain majeur de la fin XIX ème, début XX ème.
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Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
HardivillerHardiviller   29 octobre 2021
L'édition que j'ai en main et agrémentée en guise de quatrième de couverture d'une postface signée Henry Miller :

" s'il est un auteur que j'ai cherché à imiter - délibérément , à corps perdu , mais , selon toute apparence , sans aucun succès - c'est bien Knut Hamsun . Et je ne suis pas le seul à lui vouer un culte inconditionnel . Pour ceux de ma génération , Knut Hamsun a probablement joué un rôle équivalent à celui de Dickens pour les lecteurs de son temps . Nous nous jetions sur tous ses livres , nous les attendions avec une impatience fébrile .

Les gens avec qui on a grandi , qu'ont-ils de commun avec nous ? Rien , en vérité ; Absolument rien . Nos amis véritables , c'étaient les auteurs des livres que nous lisions , c'étaient les musiciens dont nous écoutions les œuvres . Pour un individu intelligent et sensible , le problème était le même partout dans le monde : comment réussir à se faire reconnaître , comment réussir à infirmer les activités imbéciles des hommes politiques ?Elle était si juste cette note que Hamsun nous faisait entendre , qu'on ne pouvait s'empêcher de s'identifier immédiatement avec lui . Ses romans , ce n'étaient pas seulement des histoires d'amour , c'étaient des rhapsodies . Mais Hamsun était aussi celui qui apportait la discorde .

Comme je suis reconnaissant à la vie de m'avoir permis de rencontrer si tôt l'œuvre de Knut Hamsun et d'en penser aujourd'hui autant de bien ( sinon plus ) que la première fois que je l'ai lue . Ses admirateurs forment à travers le monde une vaste confrérie dont je ne suis qu'un des membres . Comme jack London ou Gorki , il avait autrefois ses fidèles dans tous les pays et dans toutes les langues . Il va les retrouver aujourd'hui . "
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NuageuseNuageuse   14 juillet 2020
Pendant que je mangeais, j’étais couché sur la terre séchée. Le silence s’étendait sur la terre, rien qu’un doux murmure de l’air et le chant d’un oiseau ou d’un autre. J’étais couché et regardais les branches qui ondoyaient doucement dans le courant d’air ; ce petit vent accomplissait sa tâche : il portait le pollen de branche en branche et emplissait chaque innocent calice ; toute la forêt était dans le ravissement. Une chenille verte, une arpenteuse, chemine, en faisant le gros dos, le long d’une branche, chemine sans arrêt, comme si elle ne pouvait se reposer. Elle ne voit presque rien, bien qu’elle ait des yeux, souvent elle s’arrête, dressée verticalement, et tâtonne dans l’air à la recherche d’un point d’appui ; elle a l’air d’un bout de fil vert qui pique une couture le long de la branche, à points lents. Ce soir elle sera peut-être arrivée à l’endroit où elle doit aller.
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26052605   26 avril 2016
Il peut pleuvoir et tempêter, ce n'est pas cela qui importe, souvent une petite joie peut s'emparer de vous par un jour de pluie et vous inciter à vous retirer à l'écart avec votre bonheur. Alors on se redresse et on se met à regarder droit devant soi, de temps à autre on rit silencieusement et on jette les yeux autour de soi. A quoi pense-ton ? A une vitre éclairée dans une fenêtre, à un rayon de soleil dans la vitre, à une échappée sur un petit ruisseau, et peut-être à une déchirure bleue dans le ciel. Il n'en faut pas d'avantage.

En d'autres temps, des mêmes événements extraordinaires ne parviennent pas à vous secouer et à vous faire sortir d'un état d'âme égal et pauvre ; au milieu d'une salle de bal on peut rester assis, assuré, indifférent et impassible. Car c'est votre propre vie intérieure qui est la source du chagrin ou de la joie.
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raton-liseurraton-liseur   08 février 2015
Il peut pleuvoir et tempêter, ce n’est pas cela qui importe, souvent une petite joie peut s’emparer de vous par un jour de pluie et vous inciter à vous retirer à l’écart avec votre Bonheur. Alors on se redresse et on se met à regarder droit devant soi, de temps à autre on rit silencieusement et on jette les yeux autour de soir. A quoi pense-t-on ? A une vitre éclairée dans une fenêtre, à un rayon de soleil dans la vitre, à une échappée sur un petit ruisseau, et peut-être à une déchirure bleue dans le ciel. Il n’en faut pas davantage.
(p. 6-7, Chapitre 2).
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YantchikYantchik   08 décembre 2015
Je crois que je puis lire un peu dans l’âme des hommes qui m’entourent ; peut-être n’en est-il rien. Oh ! quand je suis dans mes bons jours, il me semble que je vois très avant dans l’âme d’autrui, bien que je n’aie pas une tête autrement intelligente. Nous sommes assis dans un salon, quelques hommes, quelques femmes et moi, et il me semble voir ce qui se passe au-dedans de ces gens et ce qu’ils pensent de moi. J’attribue un sens à chaque signe fugace qui passe dans leurs yeux ; par moments le sang monte à leurs joues et les empourpre, à d’autres instants ils font semblant de regarder d’un autre côté, et m’observent cependant un brin du coin de l’œil. Et je suis là qui regarde tout cela, et personne ne soupçonne que je pénètre chacune de ces âmes. Plusieurs années durant j’ai pensé pouvoir lire dans les âmes de tous les hommes. Peut-être n’en est-il rien…
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L'âpreté du norvégien se mêle avec douceur parfois, brutalité souvent, aux envolées des instruments et des voix que les sept sur scène font entendre avec les émouvantes animations du français Jérôme Meyer-Bisch et des traductions projetées. Vous serez emportés, envoûtés, ils vous feront entendre la Norvège… Embarquez pour le Grand Nord.

Avec Étienne Bonhomme, Hans-Jørgen Bjørnstad, Magne-Håvard Brekke, Ståle Caspersen, Jérôme Meyer-Bisch, Philippe Moja, Vidar Osmundsen, Eirik Mannsåker Roald, Rainer Süßmilch.
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