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ISBN : 2072852528
Éditeur : Gallimard (30/05/2019)

Note moyenne : 3.27/5 (sur 20 notes)
Résumé :
Il est peu de livres écrits avec une telle sincérité et une telle précision. Ce qui est raconté — la vie d'un adulte et d'un enfant – n'est jamais ce qu'on attend mais toujours ce qui compte. Entre « prétention au bonheur » et violence contenue, leur existence quotidienne est un apprentissage réciproque. De la naissance à sa sixième année, l'homme vit avec son enfant en Allemagne ou à Paris où a lieu le premier contact avec l'école, celle « du seul peuple à pouvoir ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
lecassin
  23 juin 2012
Publié en 1981 au moment où Peter Handke vivait seul, à Salzbourg avec sa fille aînée, « Histoire d'enfant », retrace les errements initiatiques d'un homme qui peu à peu devient père…
On découvre trois personnages principaux : « l'homme », « la femme » et « l'enfant » -dénommés ainsi tout au long du texte –mais surtout, on découvre un homme qui vit seul avec sa fille en Allemagne ou à Paris, et les petits riens du quotidien qui font de l'homme un père. Tout ça porté par un style qui personnellement m'émeut toujours…
Et puis : « On ne naît pas père, on le devient… », n'est-ce pas ?
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Corboland78
  10 juin 2019
Peter Handke, né en 1942, est un écrivain, auteur dramatique, scénariste, réalisateur et traducteur autrichien. Histoire d'enfant, un roman, date de 1981.
Un roman, c'est une histoire et une écriture, ici pour ce qui est du scénario vous repasserez, car plus minimaliste ça n'existe pas, ou alors il faut beaucoup chercher. le narrateur, vit séparé de sa femme et élève son enfant. du marmot au gamin de dix ans, nous suivons ces deux-là entre Allemagne et France durant ce laps de temps où une personnalité se dessine.
S'il existe une catégorie « livres intellos » on l'y rangera directement. Intrigue inexistante, ce ne sont que banalités et petits faits de la vie ordinaire, déménagements, ville nouvelle, plus tard école etc. A deux doigts du coma anesthésique après quelques pages à peine, je me suis pourtant étonné de poursuivre ma lecture. Et c'est là un trait étrange ( ?) de ma personnalité, il m'arrive parfois de prendre goût à lire un livre (mais court) dont je ne comprends rien (ou pas grand-chose), juste pour le plaisir de la langue déployée par l'auteur.
L'écriture se complait dans l'hermétisme, on ne sait jamais vraiment très bien ce qui se passe et comme il ne se passe pas grand-chose, le lecteur baigne dans un flou artistique total. Les personnages ne sont pas nommés, le père c'est « l'homme », la mère « la femme » et le gosse « l'enfant », détail significatif ce fameux gamin s'avère être une fille mais on ne l'apprend que subrepticement dans le dernier tiers du roman. Ceci dit, ça n'apporte rien au lecteur sauf s'il sait que le roman fut écrit quand Peter Handke vivait seul à Salzbourg (1979-1988) avec sa fille aînée, enfant qui justement le sortait de cette solitude et l'obligeait à endosser une responsabilité, le thème de ce bouquin si je me fie à ce que j'en ai saisi.
L'homme qui jusque là consacrait sa vie à l'écriture, découvre les joies ( ?) de la paternité et les obligations/occupations qui en découlent. Une autre vie s'ouvre à lui. Lui et les autres, se regardent chacun d'un autre oeil, l'enfant l'accapare, ils ne font plus qu'un. Intéressant mais guère développé on s'en doute dans un si court texte, l'enfant élevé dans la double langue allemand/français en tire des attitudes qui déroutent son père, « On pouvait voir que ce qu'on appelle le bilinguisme n'était pas seulement, comme on le disait, un trésor mais qu'il provoquait aussi à la longue un divorce douloureux. »
Le style est ampoulé mais en de rares occasions j'ai cru y déceler la petite musique proustienne (« Et quand enfin la voix d'un enfant du voisinage s'approchait de la maison muette ce bruit était souvent, pour les deux habitants, un soulagement (et même si cet enfant-là avait été l'occasion du chagrin de la veille) »).
Un livre trop particulier pour que je le recommande à quiconque, chacun fera comme il l'entend. Il est évident que ce n'est pas le genre de lecture que je préfère, pourtant j'ai été hypnotisé par le rythme des phrases et séduit par l'effet apaisant et lénifiant de cette prose étrange.
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dourvach
  23 décembre 2014
" Lorsque l'enfant était enfant,
il ne savait pas qu'il était enfant,
tout avait une âme pour lui
et toutes les âmes étaient une. " (*)
Ce court récit, "Kindergeschichte" ("Histoire d'enfant") de l'écrivain autrichien Peter HANDKE, paraît en 1981 en langue allemande ; traduit en français par Georges-Arthur Goldschmidt dès 1983, c'est "l'histoire" -- ou plutôt "l'arborescence" -- de la relation entre un père et son enfant (une fille), de sa naissance à l'âge de dix ans.
Oeuvre particulièrement pudique et d'une langue simple, on la connaît beaucoup plus par ce long poème mélancolique en langue allemande : "Als das Kind Kind war... " ("Lorsque l'enfant était enfant").
Poème en vers libres que récitera l'archange Damiel joué par le formidable acteur Bruno Ganz -- par sa voix si émouvante qui l'égrêne tout au long de l'eouvre -- dans le beau film de Wim Wenders, "Les ailes du désir" ("Der Himmel über Berlin"), tourné en noir-et-blanc et couleurs entre 1986 et 1987, soit moins de trois ans avant la chute du "Mur"...
(*) [Als das Kind Kind war,
wußte es nicht, daß es Kind war,
alles war ihm beseelt,
und alle Seelen waren eins.]
Lien : http://www.regardsfeeriques...
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SBys
  10 mai 2018
J'ai toujours été sensible à la prose particulière de Handke : un rythme d'une lenteur pâteuse, une atmosphère qui nous entoure avec douceur et douleur, comme sous anesthésie.
Un jour, je suis tombé par hasard sur Histoire d'enfant de Peter Handke. le titre n'aurait certainement pas attiré mon attention si je n'avais pas un petit bonhomme de 4 mois à la maison. Je prends le livre et lis la première phrase, quelle première phrase : « Une des pensées d'avenir de l'adolescent c'était de vivre plus tard avec un enfant. » Énigmatique, distancié, mais en même tellement concret : un rêve d'adolescent.
Handke nous raconte le récit d'un homme avec sa fille, tout juste après sa naissance, jusqu'à l'âge d'environ 10 ans. Les passages d'un pays à l'autre, d'une langue à une autre, étrangère. Dans quelle langue on se comprend. Les moments de douceurs, mais également les moments plus compliqués : les blessures, les souffrances sourdes, la mise à l'écart dans le pays étranger.
Il est toujours difficile d'évaluer un livre dont notre situation corresponde, à ce point, à l'histoire racontée, encore plus quand il est question d'enfant, comme si tous les parents du monde avaient leur mot à dire par rapport à cette histoire. C'est justement pour ça que la courte histoire d'Handke est si formidable. Il sort des sentiers battus. Il montre sa vulnérabilité en tant que père, en tant qu'étranger, en tant qu'humain qui cherche sa place en société. Son point de vue apporte une candeur et une simplicité à cette histoire. L'homme ne contrôle rien, l'enfant non plus, mais la vie va, peu importe les circonstances, aussi difficile soient-elles ; les choses finissent par trouver leur place; l'adulte et l'enfant, tracent leur propre chemin, de manière imparfaite, évidemment.
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NATB
  22 août 2014
Le titre résume parfaitement le livre.Une histoire courte et monotone,peu de dialogue,je n'ai pas vraiment apprécié.
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
dourvachdourvach   23 décembre 2014
" ALS DAS KIND KIND WAR... "
" Lorsque l'enfant était enfant... "

Als das Kind Kind war,
ging es mit hängenden Armen,
wollte der Bach sei ein Fluß,
der Fluß sei ein Strom,
und diese Pfütze das Meer.

Lorsque l'enfant était enfant,
il marchait les bras ballants...
Il voulait que le ruisseau soit une rivière,
la rivière un fleuve
et cette flaque d'eau la mer.

*****************************
Als das Kind Kind war,
wußte es nicht, daß es Kind war,
alles war ihm beseelt,
und alle Seelen waren eins.

Lorsque l'enfant était enfant,
il ne savait pas qu'il était enfant,
tout avait une âme pour lui
et toutes les âmes étaient une.

********************************
Als das Kind Kind war,
hatte es von nichts eine Meinung,
hatte keine Gewohnheit,
saß oft im Schneidersitz,
lief aus dem Stand,
hatte einen Wirbel im Haar
und machte kein Gesicht beim fotografieren.

Lorsque l'enfant était enfant,
il n'avait d'opinion sur rien,
il n'avait pas d'habitudes...
Souvent il s'asseyait en tailleur,
il partait en courant...
Il avait une mèche rebelle
et ne faisait pas de mines quand on le photographiait.

***********************************************************
Als das Kind Kind war,
war es die Zeit der folgenden Fragen :
Warum bin ich ich und warum nicht du ?
Warum bin ich hier und warum nicht dort ?
Wann begann die Zeit und wo endet der Raum?
Ist das Leben unter der Sonne nicht bloß ein Traum ?
Ist was ich sehe und höre
und rieche nicht bloß der Schein einer Welt vor der Welt ?
Gibt es tatsächlich das Böse und Leute,
die wirklich die Bösen sind ?
Wie kann es sein, daß ich, der ich bin,
bevor ich wurde, nicht war,
und daß einmal ich, der ich bin,
nicht mehr der ich bin, sein werde ?

Lorsque l'enfant était enfant...
Puis vint le temps des questions comme celle-ci :
Pourquoi est-ce que je suis moi ?
Et pourquoi est-ce que je ne suis pas toi ?
Pourquoi est-ce que je suis ici ?
Et pourquoi est-ce que je ne suis pas ailleurs ?
Quand a commencé le temps ?
Et où finit l'espace ?
La vie sur le soleil n'est-elle rien d'autre qu'un rêve ?
Ce que je vois, ce que j'entends
Ce que je sens
N'est-ce pas simplement l'apparence d'un monde devant le monde ?
Est-ce que le mal existe véritablement ?
Est-ce qu'il y a des gens qui sont vraiment mauvais ?
Comment se fait-il que moi qui suis moi,
Avant que je devienne, je n'étais pas
Et qu'un jour moi qui suis moi
Je ne serai plus ce moi que je suis ?

***************************************
Als das Kind Kind war,
würgte es am Spinat, an den Erbsen, am Milchreis,
und am gedünsteten Blumenkohl.
und ißt jetzt das alles und nicht nur zur Not.

Lorsque l'enfant était enfant,
il s'est étouffé avec les épinards, les pois, le riz au lait,
et ​le chou-fleur cuit à la vapeur.
et les mange tous maintenant, et pas seulement une pincée.

****************************************************************
Als das Kind Kind war,
erwachte es einmal in einem fremden Bett
und jetzt immer wieder,
erschienen ihm viele Menschen schön
und jetzt nur noch im Glücksfall,
stellte es sich klar ein Paradies vor
und kann es jetzt höchstens ahnen,
konnte es sich
Nichts nicht denken
und schaudert heute davor.

Lorsque l'enfant était enfant,
il se réveilla dans un lit inconnu
et maintenant encore pour lui
beaucoup de gens ont l'air gentil,
et maintenant simplement par chance
il s'est clairement avéré être devant un Paradis
et il peut maintenant deviner
qu'il pouvait ne penser à rien
et frémit maintenant de se souvenir.

**************************************
Als das Kind Kind war,
spielte es mit Begeisterung
und jetzt, so ganz bei der Sache wie damals,
nur noch, wenn diese Sache seine Arbeit ist.

Lorsque l'enfant était enfant,
il a joué avec enthousiasme
et maintenant, si la chose est tout à fait au point comme autrefois,
seulement alors, cette chose est son oeuvre.

************************************************
Als das Kind Kind war,
genügten ihm als Nahrung Apfel, Brot,
und so ist es immer noch.

Lorsque l'enfant était enfant,
Les pommes et le pain suffisaient à le nourrir,
Et il en est toujours ainsi.

************************************************
Als das Kind Kind war,
fielen ihm die Beeren wie nur Beeren in die Hand
und jetzt immer noch,
machten ihm die frischen Walnüsse eine rauhe Zunge
und jetzt immer noch,

Lorsque l'enfant était enfant,
Les baies tombaient dans sa main comme seule tombent des baies,
Et c'est toujours ainsi,
Les noix fraîches lui irritaient la langue,
Et c'est toujours ainsi,

*********************************************
Hatte es auf jedem Berg
die Sehnsucht nach dem immer höheren Berg,
und in jeder Stadt die Sehnsucht nach der noch größeren Stadt,
und das ist immer noch so,
griff im Wipfel eines Baums
nach dem Kirschen in einem Hochgefühl
wie auch heute noch,
eine Scheu vor jedem Fremden
und hat sie immer noch,
wartete es auf den ersten Schnee,
und wartet so immer noch.

Sur chaque montagne, il avait le désir d'une montagne encore plus haute,
Et dans chaque ville, le désir d'une ville plus grande encore,
Et il en est toujours ainsi.
Dans l'arbre, il tendait les bras vers les cerises, exalté
Comme aujourd'hui encore,
Etait intimidé par les inconnus et il l'est toujours,
Il attendait la première neige et il l'attend toujours.

******************************************************
Als das Kind Kind war,
warf es einen Stock als Lanze gegen den Baum,
und sie zittert da heute noch.

Lorsque l'enfant était enfant
il a lancé un bâton contre un arbre, comme une lance,
Et elle y vibre toujours.

Peter HANDKE, "Als das Kind Kind war..." ("Lorsque l'enfant était enfant... ") : poème récité par l'acteur Bruno GANZ dans la bande-son du film de Wim Wenders, "Der Himmel über Berlin" ("Les ailes du désir"), 1987
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peipei   20 juin 2011
Lorsque l'enfant était enfant,
il marchait les bras ballants,
voulait que le ruisseau soit rivière
et la rivière fleuve,
que cette flaque soit la mer

Lorsque l'enfant était enfant,
il ne savait pas qu'il était enfant,
tout pour lui avait une âme
et toutes les âmes étaient une

Lorsque l'enfant était enfant,
il n'avait d'opinion sur rien,
il n'avait pas d'habitudes,
il s'asseyait en tailleur,
démarrait en courant,
avait une mèche rebelle
et ne faisait pas de mines quand on le photographiait..
Lorsque l'enfant était enfant,
ce fut le temps des questions suivantes:
pourquoi suis-je moi, et pourquoi pas moi ?
Pourquoi suis-je ici et pourquoi pas là ?
Quand commence le temps et où finit l'espace ?
La vie sous le soleil n'est-elle pas un rêve ?
Ce que je vois, entend, sens, n'est-ce pas simplement
l'apparence d'un monde devant le monde ?
Le mal existe-t-il vraiment et des gens
qui sont vraiment les mauvais ?
comment se fait-il que moi, qui suis moi,
avant de devenir, je n'étais pas,
et qu'un jour moi, qui suis moi,
je ne serai plus ce moi que je suis.
Lorsque l’enfant était enfant,
Les pommes et le pain suffisaient à le nourrir,
Et il en est toujours ainsi.
Lorsque l’enfant était enfant,
Les baies tombaient dans sa main comme seule tombent des baies,
Les noix fraîches lui irritaient la langue,
Et c’est toujours ainsi.

Sur chaque montagne, il avait le désir d’une montagne encore plus haute,
Et dans chaque ville, le désir d’une ville plus grande encore,
Et il en est toujours ainsi.
Dans l’arbre, il tendait les bras vers les cerises , exalté
Comme aujourd’hui encore,
Etait intimidé par les inconnus et il l’est toujours,
Il attendait la première neige et il l’attend toujours.

Lorsque l’enfant était enfant il a lancé un bâton contre un arbre, comme une lance,
Et elle y vibre toujours.
+ Lire la suite
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SachenkaSachenka   02 mai 2018
L'enfant, par le seul fait d'être, sans rien qui le distinguât, rayonnait de sérénité - l'innocence était une forme d'esprit! - et cela se communiquait presque furtivement à l'adulte à l'extérieur ; entre eux deux, là-bas, paraissait former une fois pour toutes un groupe de conjurés.
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lecassinlecassin   22 juin 2012
Une des pensées d'avenir de l'adolescent c'était de vivre plus tard avec un enfant. L'image d'une entente muette, de cours échanges de regards : on s'accroupissait, une chevelure, une raie irrégulière, on était près et loin en heureuse harmonie.
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lecassinlecassin   23 juin 2012
L’adieu transfigura tout ; car la petite école perdit son existence le jour même et ses élèves se dispersèrent dans diverses directions. L’automne suivant, ils passèrent dans les écoles publiques, chacun, ou presque, dans une école différente.
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Vidéo de Peter Handke
Wim Wenders : "Les cinéastes sont des gentils gangsters" .Les dernières réalisations de Wim Wenders nous ont, dans l?ensemble, déçus. Raison de plus pour se replonger dans la première période du cinéaste allemand - sa meilleure ? grâce la reprise en salles de six films impeccablement restaurés: L?angoisse du gardien de but au moment du pénalty (1971, d?après le roman de Peter Handke), Faux mouvement (1974, une adaptation contemporaine de Goethe), les superbes road-movies Alice dans les villes (1973) et Au fil du temps (1975), le polar L?ami américain (1976, où tous les personnages de gangsters sont interprétés par des cinéastes !) et L?Etat des choses (Lion d?or à Venise en 1981, que le réalisateur présentait comme « l?ultime série B »). On y retrouve sa cinéphilie partageuse (avec de multiples hommages à John Ford et Fritz Lang), sa fascination pour l?Amérique, son goût du voyage et sa passion pour le rock. Wim Wenders était cette année le parrain de Toute la mémoire du monde, le festival international du film restauré organisé à la Cinémathèque française du 7 au 11 mars 2018. C?est là que qu?il s?est livré, avec beaucoup d?humour et d?émotion, à notre ludique interview sur papiers colorés. Entretien Samuel Douhaire Réalisation Pierrick Allain Télérama.fr - Mars 2018
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