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EAN : 9782092506837
196 pages
Éditeur : Nathan (07/04/2005)
3.88/5   662 notes
Résumé :
Cher lecteur, Si tu cherches une lecture gentille, je crains que tu n'aies pas pris le bon livre.
Le récit que voici fait sourire au début : un oncle fantaisiste, des reptiles fascinants... Hélas ! ce début est trompeur, et les orphelin Baudelaire vont connaître bien des misères : une odeur détestable, un serpent venimeux, un accident de voiture, un cadenas rétif et le retour d'une personne qu'ils espéraient bien ne plus jamais revoir. Je me suis juré quant à... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (56) Voir plus Ajouter une critique
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kuroineko
  21 novembre 2018
Après avoir été sauvés de justesse des griffes du Comte Olaf, nos trois orphelins Baudelaire se retrouvent avec Mr Poe, en route pour découvrir un nouvel oncle. Quand on voit la couverture avec ce gigantesque serpent noir aux crochets aussi imposants qu'acérés, sans compter le titre du deuxième tome le laboratoire aux serpents, j'ai pensé que ces braves gamins allaient tomber de Charybde en Sylla.
Lemony Snicket prévient tout de suite: leurs désastreuses aventures se poursuivent. Pourtant arrive un moment de rémission avec ce nouvel oncle, également inconnu, Monty, herpétologiste mondialement reconnu. Soit dit en passant, s'appeler Monty, posséder des serpents - notamment des pythons - et être incarné dans l'adaptation cinématographique par John Cleese, un des fondateurs des Monty Pythons, je trouve cela excellent.
Mais revenons au tonton. Après les terribles épreuves et la cruauté imposées par l'horrible Olaf, quel changement. C'est un personnage fascinant et attachant, un peu farfelu avec tous ses reptiles mais passionné et résolument prêt à s'occuper au mieux de ses neveu et nièces. D'ailleurs, histoire de changer d'air, il prévoit une expédition scientifique au Pérou avec eux. Mais... l'infortuné destin de Violet, Klaus et Prunille les talonne.
Ce second opus reste égal en qualité au premier. L'auteur se fait présent à nouveau en interpellant le lecteur et en lui confiant par avance certains éléments. le récit nous comble de péripéties. En découvrant la personnalité de l'oncle Monty, j'ai eu envie que les aventures des orphelins Baudelaire s'arrêtent là, auprès de cet homme affable et intelligent. Que faire contre le Destin (ou plutôt contre le côté sadique de l'auteur)?
En tout cas, la série se poursuit avec autant de brio et de dynamisme. On ne s'ennuie pas un instant et la fin du volume arrive bien trop vite. A moi le tome 3 par conséquent!
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florencem
  20 mai 2013
Ce tome deux est beaucoup plus agréable à lire que le premier, bien que le mot agréable soit difficilement le terme qu'on associerait Aux Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire. Mais malgré le côté sordide de l'histoire, j'ai été beaucoup plus enchantée de lire ce second tome. La présence de l'oncle Monty y est sans doute pour beaucoup. Ce nouveau personnage donne un peu plus de gaieté aux aventures de nos orphelins, tout comme son métier. Il est vrai que cela ne dure guère longtemps mais il a été plus plaisante de le voir prendre soin des enfants que lorsque cette tâche était accomplie par leur ancienne voisine. Peut-être parce que cette fois-ci, il est plus facile d'imaginer les trois enfants avoir enfin une vie meilleure.
Bien entendu, grâce aux nombreuses interventions de l'auteur, nous savons pertinemment que quelque chose de terrible va arriver aux enfants. Nous avons été prévenu dès le départ, et même si l'on a envie que leurs mésaventures se terminent, il faut se faire une raison. Et une fois faite, nous pouvons nous focaliser sur l'autre point qui selon moi est le plus intéressant de l'histoire. L'enquête et surtout comment arriver à dévoiler les plans d'Olaf et à le démasquer.
Cette partie là est ce qui empêche ce second tome a être la copie conforme du premier. Car dans le premier, il nous était dit assez clairement ce que le comte allait faire, et comment. Ici, Prunille, Klaus et Violette se transforment en détectives et cherchent les preuves qui incrimineront leur ennemi. Nous suivons donc tout le cheminement et espérant comme les enfants que cela mènera l'horrible Olaf sous les verrous.
Le style narratif est toujours aussi spécial, me rappelant à certain moment celui de C S Lewis, notamment à cause des interventions du narrateur, mais aussi par la présence de morale, et d'avertissements à l'adresse des enfants. Mais il n'en est pas gênant pour autant, je trouve même qu'il est parfait vis à vis de l'ambiance et de l'histoire même. J'attends de lire la suite, en espérant que l'auteur aura trouvé une autre tournure pour ce tome trois, et ainsi éviter toute répétition.
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Ourse_aux_Livres
  03 janvier 2016
Lus il y a plusieurs années, je ne suis pas sure de pouvoir me rappeler de chaque tome bien précisément. Je vais donc faire une critique globale qui n'ira de toute façon que jusqu'au tome 7 qui est le dernier que j'ai lu.
Tout va mal pour les orphelins Baudelaire, il ne leur arrive que des malheurs, et rien ne s'arrange au fil de leurs aventures, on peut même dire que l'on va de mal en pis !
J'ai été conquise par les trois premiers tomes qui m'ont laissé de très bon souvenirs et pour lesquels l'histoire est un peu plus nette que pour les quatre suivants. Mais j'ai effectivement été lassée par la suite qui ne fait que répéter ce même schéma que l'on retrouve dans pratiquement tous les romans. Les orphelins sont attachants mais de manière générale les personnages manquent un peu de relief, on est effectivement dans du roman jeunesse qui donne envie de lire mais qui ne va pas chercher beaucoup plus loin que le filon de départ.
Est-ce que je lirai la suite un jour ? Peut-être mais pas tout de suite. Cependant je pense que c'est une bonne approche pour les publics plus jeunes.
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Phoenicia
  26 mai 2019
Si vous chercher une critique qui relate la lecture d'un récit gentil, amusant, navrée mais je crains fort que vous ne soyez pas en train de lire la bonne critique car le récit du tome 2 est tout aussi affligeant que celui du 1.
Cela étant dit, un tome 2 tout aussi bien réussi que le 1. Lemony Snicket utilise encore et encore la même recette : de l'humour sarcastique teintée d'un brin d'ironie, des personnages quelques peu caricaturaux et des situations tout aussi caricaturales. Les Orphelins Baudelaire sont confié à Montgomery Montgomery ( on se souviendra qu'il n'est pas très élégant de rire du nom des gens...), brillant herpétologue. Mais le Comte Olaf rôde encore, toujours aussi cupide et trame de sombres machinations pour s'emparer de la fortune des Baudelaire.
Avec Lemony Snicket, pas de surprise. On sait rapidement qui meurt. L'important n'est pas le qui puisque après tout, vu le manque de chance des orphelins, la mort est quelque part inévitable, ni le par qui, ça c'est vite décidé, mais surtout le quand. Toujours divisé en 13 chapitres, l'intrigue se lit vite, se lit bien. Au programme : des serpents, un rossignol, un gâteau à la coco et une séance
de L'Abominable zombie des neiges. Pas de quoi s'ennuyer.
Le narrateur est toujours aussi délicieusement présent, ponctuant ses interventions de petites leçons ou de souvenirs qui nous font sourire. Les personnages sont attachants. On se surprend, même si on sait bien que c'est impossible, à espérer une fin heureuse.
A la fin, toujours ces petits détails (sur le dessin comme dans le message de l'auteur) qui nous donne envie de sauter dans le trois.
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Syl
  14 avril 2013
« La route de Port-Brumaille à Morfonds est sans doute la plus lugubre au monde. Passé les derniers entrepôts, elle prend le nom de « route des Pouillasses » et longe interminablement des prés couleur de chou trop cuit, semés de pommiers rachitiques aux fruits si aigres que leur vue suffit à donner la colique. Puis elle franchit la Panade, aux trois quarts emplie de vase noire et peuplée de poissons peu engageants… »
Après le tragique incendie de leur maison qui a fait mourir le couple Baudelaire, leurs trois enfants, Violette, quatorze ans, Klaus, douze ans et bébé Prunille ont été placés chez le comte Olaf, un cousin éloigné. La fortune des parents étant gérée par le banquier Monsieur Poe, il revenait à un membre de la famille de s'occuper de la tutelle des malheureux enfants. Cependant, la cohabitation fut très malheureuse car le détestable comte Olaf, un être vil, n'avait qu'un but… s'emparer de la fortune des Baudelaire.
Cette fois-ci, les enfants sont accueillis par un autre cousin, encore jamais vu, le professeur Montgomery.
Dès leur arrivée, le jardin de la demeure se présente dans toute son étrangeté. Il avait la particularité d'avoir des arbustes taillés en forme de reptiles ; menaçant et inhospitalier. Cela ne présageait rien de bon…
Craintifs et désabusés, Violette et Klaus restent sur leurs gardes même si le professeur montre un visage amical et offre une bienvenue réjouie.
Point de formalité entre eux, le professeur désire se faire appeler Oncle Morty.
Avec gentillesse et patience, il explique aux enfants son métier et sa spécialité. Il est un scientifique expert en herpétologie.
Qu'est-ce cette science ? Comme le souligne Klaus, « ologie, c'est l'étude de quelque chose. »… et comme le re-souligne oncle Morty, « herpéton signifie « animal rampant ». »
Le professeur étudie les serpents.
Loufoque et fantaisiste, oncle Morty envisage d'emmener ses chers neveux au Pérou, destination de sa prochaine expédition. Ce voyage fait rêver Violette et Klaus !
Les jours passent, les enfants Baudelaire se plaisent à assister le professeur dans son laboratoire. Cette cathédrale de verre est l'antre des reptiles et les fascine. Pour des enfants curieux et avides de toutes connaissances, cette demeure est un paradis.
Mais l'auteur fait une incursion dans son récit et dévoile que les prochains chapitres ne seront pas aussi heureux.
Un matin, durant l'absence d'oncle Morty, le remplaçant de Gustav, l'assistant herpétologue, arrive et se présente. Il est Stephano.
Mais derrière la barbe, le nouvel arrivant ne tarde pas à être reconnu. le comte Olaf est de retour ! le cauchemar, alors, commence…
Il faut espérer que rien n'est désespéré pour des enfants courageux, astucieux et entreprenants.
Deuxième épisode des aventures de nos orphelins, l'auteur continue à leur faire des misères. le répit aux côtés d'oncle Morty fut trop bref.
Pour le premier livre, je pense l'avoir lu avec l'esprit critique d'une adulte. Même si cette série peut paraître dure à certains moments, elle s'adresse à un public très jeune. Il faut alors la lire avec la naïveté et l'enthousiasme de l'enfance. Je peux dire, qu'avec ce regard, on ne s'ennuie pas et je comprends mieux l'engouement de mon fils, à l'époque, âgé de huit ans. Je suppose qu'il se mettait à la place de ces enfants perdus dans un monde cruel et sinistre. Il devait élaborer des systèmes ingénieux de pièges et imaginer les meilleures façons de dénoncer le fourbe, le meurtrier, le tourmenteur, le machiavélique comte Olaf.
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
chardonettechardonette   09 octobre 2010
Attendre est l'un des désagréments de l'existence. Mais il y a attente et attente. Il est déjà bien assez pénible d'attendre la glace au chocolat, surtout quand le steak filandreux traîne encre, intact, dans l'assiette; déjà bien assez pénible d'attendre Halloween, surtout quand la rentrée des classes remonte à moins d'une semaine. Mais attendre le retour d'un oncle quand rôde à l'étage un scélérat, voilà qui est plus pénible que tout.
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florencemflorencem   20 mai 2013
Bien sûr, nos parents nous manqueront toujours. C'est certain. Mais d'un autre côté, tu sais, je crois que nous pouvons penser à eux, et les regretter, sans pour autant être malheureux tout le temps. Après tout, eux les premiers, ils ne voudraient pas nous voir malheureux.
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DD78DD78   26 février 2015
La mort d'un être aimé est une chose étrange. Nous savons tous que notre temps sur terre est compté ; nous savons qu'un jour ou l'autre nous nous endormirons à jamais, pour ne plus nous éveiller. Et pourtant, c'est toujours un choc lorsque cette banalité touche un proche. C'est comme lorsqu'on gravit un escalier dans le noir et qu'on croit qu'il reste encore une marche alors qu'on a atteint le palier. On veut poser le pied sur la marche inexistante et, une fraction de seconde, on n'y comprend plus rien, égaré, incrédule, le temps de réajuster erreur et réalité.
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florencemflorencem   20 mai 2013
De toutes les pensées pénibles, les regrets sont parmi les pires.
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MissJeanne99MissJeanne99   14 février 2012
" -Bax ! commenta Prunille de sa petite voix aiguë.
La benjamine du trio Baudelaire s'exprimait souvent par des cris brefs comme le font les tout-petits. Lancer des syllabes saugrenus était même l'une de ses activités favorite - presque autant que de planter ses quatre petites dents acérées dans tout et n'importe quoi.
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Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire (Série Netflix, 2017) - Bande Annonce VF
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