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ISBN : 0064410161
Éditeur : Harper Collins (30/11/-1)

Note moyenne : 3.69/5 (sur 149 notes)
Résumé :
Tout a une fin - même les Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire. Nous avions été prévenus : pas de happy end (en français dans le texte), et ce volume 13 contient sa dose d'ingrédients navrants, contre lesquels Snicket, comme toujours, met en garde son « Cher lecteur » - terrible tempête, breuvage douteux, cage à oiseau surdimensionnée (pour misérable oiseau rare), secret troublant concernant le passé des parents Baudelaire... Une triste fin, alors, ou une... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Syl
  13 mai 2019
Je me suis enfin décidée à lire la fin de cette série très originale et la lecture de ce dernier épisode ne fut pas des plus simples ! On en ressort les méninges épuisées. Mais comment a fait l'auteur pour s'y retrouver ? Soit l'intérieur de sa tête est bien compartimenté, soit c'est complètement azimuté !Dans le dernier opus, nous avions laissé les orphelins Baudelaire avec le Comte Olaf à bord d'un bateau ; toujours sous l'emprise de ce diable d'homme ! le narrateur Lemony Snicket en est dépité et compare leur histoire à un oignon, avec plusieurs couches de pelures et des torrents de larmes. Donc... en pleine mer et ne pouvant fuir ailleurs, les enfants sont obligés de voir le Comte Olaf se gargariser d'avoir détruit le VDC, heureux et rêveur sur un petit nuage... Mais dans le ciel, des nuages bien moins confortables annoncent une tempête qui va les secouer et pousser le bateau vers une île en le faisant échouer. Rescapés de leur naufrage, les Baudelaire encombrés d'Olaf, sont accueillis par une petite fille qui s'appelle Vendredi. Elle raconte alors qu'à chaque tempête, un membre de leur communauté part en repérage sur la plage pour voir les objets que les vagues ont ramenés. Dirigée par un ancien, Ishmael le Grand Falcificateur, la société vit en autarcie depuis des années sans pouvoir regagner le continent.Après une énième "bêtise", le Comte Olaf est banni et laisse Klaus, Violette et Prunille découvrir seuls ce nouveau monde régi par des règles très strictes. Malgré les sourires et les politesses de bienvenue, Ishmael leur fait bien comprendre qu'aucun écart n'est permis, sous peine de représailles.Contraints de suivre les us de la communauté, les enfants essaient de s'acclimater et de profiter pleinement de cette quiétude toute nouvelle car on peut dire que depuis la mort de leurs parents, les péripéties et les tragédies se sont enchaînées ! Mais... (il y a toujours un "mais" dans leurs aventures)... leur répit ne sera que temporaire ; le Comte Olaf est toujours là !Ce dernier tome est comme une récompense, comme si l'auteur tapotait le lecteur sur le dessus de sa tête en disant : "C'est bien ! tu as tenu le coup jusqu'ici.". Parce que ce ne fut pas toujours une sinécure avec des épisodes de qualité variable.Donc, même si l'écriture est farfelue et qu'elle demande beaucoup d'attention, on comprend petit à petit l'origine du VDC et l'implication des parents Baudelaire au sein de cette organisation secrète. Qui sont les Baudelaire, les Snicket et le Comte Olaf. Quant à la dernière page, la fin de "La fin", elle clôt une saga hors norme tout en laissant à l'auteur la possibilité d'en continuer une autre avec nos jeunes héros."Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire" n'ont pas été toutes désastreuses... alors je pourrais les recommander à un petit lecteur, lectrice, qui a le goût de la fantaisie, de l'alambiqué, du grotesque, et qui curieux cherchera à poursuivre vaillamment la lecture de ces treize volumes.
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Amindara
  27 janvier 2019
ATTENTION, SPOILERS !
Bon ben… voilà, je viens de terminer le dernier tome des aventures des orphelins Baudelaire. Et si, tout au long de ma lecture des tomes précédents, j'étais assez enthousiaste, celui-ci me laisse un arrière goût amer. Je vous explique pourquoi.
Tout d'abord parce que ce dernier tome, dont on nous annonce clairement qu'il s'agit de la fin de l'histoire, semble être une nouvelle mésaventure dont on ne sait pas trop si elle se terminera bien ou non. Encore une fois, les enfants se retrouvent dans un endroit qui ne nous apparait pas comme franchement sûr pour eux, en compagnie du comte Olaf et d'autres personnes dont on ne sait pas trop dans quel camp ils se trouvent. Et c'est assez perturbant, parce que jusqu'à la toute fin, on ne sait pas si les choses vont bien se finir ou pas. Quand à la fin d'ailleurs… elle ne m'apparaît pas comme une vraie fin. Je veux dire, elle est tellement ouverte qu'on ne sait même pas ce que ces pauvres orphelins Baudelaire vont devenir. On peut sans peine les imaginer voguant vers une nouvelle mésaventure. Pour ma part, le point final de cette histoire n'est finalement que des points de suspension et j'aurais volontiers apprécié un autre tome après celui-ci, qui aurait apporté une vraie conclusion.
D'autant qu'il me reste encore tout un tas de questions en suspens ! Qu'est-il arrivé aux enfants Beauxdraps ? Les Baudelaire les retrouveront-ils ? Et ce sucrier dont on rabat les oreilles depuis plusieurs tomes, c'est quoi ? Qu'est-ce qu'il contient ? Pourquoi Lemony Snicket nous dit que les mésaventures des orphelins ont commencées par le vol de ce sucrier ? Et les parents des orphelins, pourquoi sont-ils morts ? Parce qu'il est clair que l'incendie de leur maison n'était pas accidentel, du moins c'est ce qu'on nous amène à croire tout au long de l'histoire. Et pourquoi le comte Olaf semble, dans les dernières pages, ne pas être celui qu'on a toujours cru qu'il était ? Qui était-il avant ? Et VDC, qu'est-ce que c'est réellement ? Parce que moi, j'ai toujours pas trop compris. Et…
Et je pourrai continuer comme ça encore un moment. du coup, un livre qui s'annonce être la fin d'une histoire et qui nous laisse avec pleins de questions non résolues, pour moi ce n'est pas une vraie fin et je trouve ça un peu décevant. Parce que du coup, je me dis « tout ça pour ça ? ».
Bon, au-delà de ces considérations sur le contenu de cette fin, l'écriture et la narration, elles, sont égales à elles-mêmes. Et tout ce qu'on appréciait chez Lemony Snicket et dans sa façon de raconter cette histoire se retrouve également dans ce tome-ci, pour notre plus grand plaisir.
Mais bon, vous l'aurez compris, ce dernier tome n'est pas vraiment à la hauteur (du moins, à mon avis).
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Prunille
  14 septembre 2017
Je viens d'achever la lecture de ce tome 13 des Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire et avec lui toute cette série. Je l'avais lu il y a quelques années, j'avais oublié beaucoup d'éléments de ce dernier tome, et j'étais restée sur une impression d'inachevé. Cette impression perdure avec cette relecture, car beaucoup de questions restent en suspens, sans réponse, ou le plus souvent avec plusieurs réponses, et c'est finalement au lecteur de faire son choix, selon qu'il est plutôt optimiste ou pessimiste. Ainsi, j'aurais aimé savoir ce qu'il advient des triplés Beaudraps, du capitaine Virlevent et de Fiona, ce qu'il en est du sucrier ...L'histoire des désastreuses aventures des Violette, Klaus et Prunille se termine avec ce tome, mais finalement pas l'histoire de leurs vies, et là encore j'aurais souhaité en savoir plus. Ce tome 13 est également déroutant parce qu'il semble partir sur une nouvelle histoire durant quelques chapitres, lorsque les enfants font naufrage sur une île et découvre une communauté vivant depuis des lustres à l'égard du monde. Il s'avère tout de même assez vite que ces gens ne sont pas si éloignés qu'il y paraît de VDC et de ses secrets. Mais j'ai finalement beaucoup apprécié cette relecture. L'histoire se fait plus sombre, avec quand même la mort de plusieurs personnages, mais aussi plus profonde, et nous découvrons enfin des liens importants entre divers personnages, bons ou mauvais. L'histoire prend aussi, du mon à mon avis, une dimension plus vaste, l'auteur opposant le bien et le mal, les bons et les méchants dans le roman, dans la société secrète qu'est VDC, mais aussi dans le monde en général, concluant finalement qu'il ne sert à rien de fuir la perfidie de ce monde, mais qu'il faut plutôt apprendre à la combattre. Une conclusion qui me plaît et qui achève bien cette excellente série.
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LeScribouillard
  24 janvier 2018
Non, Snicket n'est pas mort. Non, il n'est pas à court d'inspiration au bout de treize tomes. S'il s'était arrêté pour souffler au douzième, c'était parce qu'il nous gardait le meilleur pour la fin. Toute une flopée de personnages nouveaux vous attendent, cette fois, et le mieux, c'est que c'est sur une île paradisiaque. Qui ne le restera pas longtemps. Mais ça, vous l'aviez deviné.
Tempête, intoxication, accouchement en catastrophe, on ne vous épargne rien. Une fin d'histoire comme ça le mérite bien. D'ailleurs, tant qu'à faire, brisons les règles de notre série en rajoutant un tome-chapitre XIV tout à la fin (le lecteur comprendra qu'il s'agit en fait d'un épilogue).
Cette fois-ci, c'est la bonne : les orphelins se retrouvent confrontés face à eux-même. Ils veulent que tout recommence comme avant, mais ils ont découvert VdC, or s'ils n'adhèrent pas à VdC, ils laisseront peut-être le monde sombrer dans l'ignominie. Sachant qu'ils ne sont qu'une toute petite pièce dans un immense puzzle et que leur influence sera peut-être nulle, et qu'il peuvent tout oublier, que faudra-t-il choisir ? Eh oui, c'est aussi poussé que dans Matrix, mine de rien.
Pour finir, nous avons une ou deux révélations encore sur VdC et les parents des Baudelaire, mais l'auteur se garde bien de tout dire. Ne pas garder le mystère et une part d'ombre aurait passé pour une faute de goût pour les véritables fans. D'ailleurs, l'identité de ces fameux parents est révélée de manière implicite, tant et si bien que moi qui ai lu la série deux fois, ça m'est toujours passé sous le nez. Mais c'est indiqué sur le wiki de Lemony Snicket, et je suis tombé dessus, c'était... sidérant.
Bref, Lemony Snicket malgré tous ses petits défauts (engendrés par des partis pris qui eux ne le sont pas) a su nous tisser une trame complexe, absurde et décousue mais paradoxalement cohérente, le tout avec une chronologie, du mystère, un univers unique en son genre, treize livres inclassables et un clin d'oeil à Lovecraft (mais si, dans le tome XI...). Je ne sais pas vous, mais chaque fois que j'ai été désarçonné (je n'ai pas tenu jusqu'au bout du tome XII la première fois que je l'avais emprunté à la bibliothèque), je suis remonté sur le cheval fou, et quand je vois toute l'étendue que j'ai parcouru, je me dis que je n'ai envie que d'une chose : y retourner.
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DD78
  06 avril 2016
Ah, la voilà enfin, cette fin des "désastreuses aventures des orphelins Baudelaire" ! Et si vous pensiez qu'il y en avait justement une, de fin, et bien vous en serez pour vos frais : aucune explication aux multiples énigmes semées tout au long des épisodes précédents, que ce soit ce mystérieux sucrier, ou bien ce dossier manquant sur un éventuel parent Baudelaire encore en vie... que dalle. Alors la frustration est bien grande, comme vous pouvez l'imaginer.
Cependant, et contre toute attente, ce dernier tome est loin d'être le moins bien de la série : j'ai en effet beaucoup aimé cette île perdue où quelques utopiques souhaitent se protéger du monde, et la description des us et coutumes de leur communauté m'a beaucoup plu. On échappe également au style narratif ultra-répétitif, et même si nous avons droit aux habituels avertissements ("Ne poursuivez pas votre lecture !"), on rentre pour une fois rapidement dans le vif du sujet.
Alors oui, un peu déçue, car tout cela a mené à pas grand chose ; mais pas tant que ça non plus, car la série m'a finalement bien divertie.
Bref, mitigée !!!
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
ClovisLClovisL   20 novembre 2016
"The night has a thousand eyes", Kit said hoarsely, and lifted her head to face the villain. The Baudelaire could tell by her voice that she was reciting the words of someone else. "And the day but one; yet the light of the bright world dies with the dying sun. The mind has a thousand eyes, and the heart but one; yet the light of a whole life dies when love is done."
Count Olaf gave Kit a faint smile.
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anais17anais17   18 août 2013
Peut-être que si nous savions ce qui nous attend, si nous jetions d'avance ne serait-ce qu'un coup d’œil aux crimes, aux folies, aux malheurs qui nous guettent, nous déciderions tous de rester au creux du ventre maternel, si bien que pour finir il n'y aurait plus au monde qu'une foule de femmes très rondes, très lourdes et de très méchante humeur.
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SinjordSinjord   19 août 2013
Je m'étais fait un devoir de relater l'histoire de ces orphelins et ma mission touche à sa fin. De ton côté, libre lecteur, tu as sans doute d'autres missions et si j'étais toi je m'abstiendrais de lire "la fin", de crainte que cette fin ne m'achève.
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SinjordSinjord   19 août 2013
C'est un fait inexpliqué mais certain: la première bouchée d'une pomme est toujours la meilleure, ce qui est d'ailleurs pourquoi l'héroïne d'un livre infiniment plus plaisant que celui-ci passe un après-midi entier à croquer la première bouchée de tout un boisseau de pommes.
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SinjordSinjord   19 août 2013
Oh! Nous comptons agir de manière pacifique, bien sûr, se hâta de préciser Finn. S'il nous faut des armes, c'est seulement pour en avoir.
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