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Citations sur Le chant du rossignol (49)

NathalC
NathalC   02 septembre 2016
Mais lorsqu'il la regarda - et qu'elle le regarda -, ils surent tous les deux qu'il existait quelque chose de pire que d'embrasser la mauvaise personne.
C'était d'en avoir envie.
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NathalC
NathalC   29 août 2016
En général, Madame, quand un élève ne parvient pas à apprendre, c'est que le professeur n'est pas parvenu à enseigner.
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missmolko1
missmolko1   15 avril 2016
9 avril 1995 Côte de l’Oregon

Si j’ai appris une chose dans cette longue vie qui a été la mienne, c’est ceci : dans l’amour, nous découvrons qui nous voulons être ; dans la guerre, nous découvrons qui nous sommes. Les jeunes d’aujourd’hui veulent tout savoir sur tout. Ils pensent qu’il suffit de parler d’un problème pour le résoudre. Mais je suis issue d’une génération plus sobre. Nous comprenons la valeur de l’oubli, l’attrait de la réinvention. Ces derniers temps, pourtant, je m’étonne de repenser à la guerre et à mon passé, aux gens que j’ai perdus. Perdus. Ce mot donne l’impression que j’ai égaré les êtres qui me sont chers ; comme si je les avais laissés à un endroit qui leur était étranger avant de m’éloigner, trop troublée pour retrouver mon chemin. Ils ne sont pas perdus. Ils ne sont pas non plus dans un monde meilleur. Ils sont partis. Maintenant que la fin de mes jours approche, je sais que le chagrin, tout comme le regret, s’inscrit dans notre ADN et fait à tout jamais partie de nous.
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oran
oran   11 juin 2018
(...)je sais que le chagrin, tout comme le regret, s'inscrit dans notre ADN;
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Annette55
Annette55   02 janvier 2018
"Sa ville bien - aimée était comme une courtisane autrefois belle mais devenue vieille, maigre, lasse, délaissée par ses amants......
En moins d'une année, cette ville magnifique avait été dépouillée de son essence par le martèlement incessant des bottes allemandes sur le pavé et défigurée par les croix gammées qui flottaient sur chaque monument ..."
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letilleul
letilleul   16 avril 2016
Vianne avait été terrassée par tout cela : le chagrin dû à la mort de sa mère, la douleur causée par l’abandon de son père, leur soudain changement de vie, et la tristesse et le besoin d’attention démesuré d’Isabelle.
C’était Antoine qui avait sauvé Vianne. Lors de ce premier été après le décès de Maman, ils étaient devenus inséparables. Avec lui, Vianne avait trouvé une échappatoire. À seize ans, elle était enceinte ; à dix-sept, elle était mariée et devenait la maîtresse de maison du « Jardin ».
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MissMymoo
MissMymoo   02 mai 2016
– Ils étaient cruels parce qu’on était en guerre contre eux, Isabelle. Pétain nous a évité de revivre ça. Il nous a protégés. Il a mis fin à la guerre. À présent, Antoine et tous nos hommes vont rentrer.
– Dans un monde où on doit dire Heil Hitler ? répliqua Isabelle d’un ton méprisant. « La flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas. » C’est ce que de Gaulle a dit. Nous devons nous battre par tous les moyens possibles. Pour la France, V. Pour que la France reste la France.
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MissMymoo
MissMymoo   02 mai 2016
La capitulation était une pilule dure à avaler, mais le maréchal Pétain était un homme honorable. Un héros de la dernière guerre contre l’Allemagne. Certes, il était vieux, mais Vianne était d’avis que cela ne faisait que lui offrir un meilleur point de vue pour juger la situation. Il avait trouvé un moyen pour que leurs hommes rentrent chez eux et que la Grande Guerre ne se répète pas.
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MissMymoo
MissMymoo   02 mai 2016
– Ils ont instauré une nouvelle loi, dit-elle enfin.
Lentement, elle ouvrit sa main gauche pour révéler des morceaux de tissu jaune froissés qui avaient été découpés en forme d’étoiles. Sur chacun d’eux était inscrit en noir le mot JUIF.
– Nous devons porter ça. Nous devons les coudre sur nos vêtements – sur les trois vêtements d’extérieur qui nous sont autorisés – et les porter tout le temps en public. J’ai dû les acheter avec mes tickets de rationnement.
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MissMymoo
MissMymoo   02 mai 2016
Isabelle ne comprenait pas comment des gendarmes français pouvaient-ils faire ça aux Parisiens ?
– Les enfant ne peuvent tout de même pas travailler, monsieur. Il doit y avoir des milliers d’enfants là-dedans, et des femmes enceintes. Comment…
– Est-ce que j’ai l’air d’être le cerveau de tout ça ? Je fais juste ce qu’on me demande. On me dit d’arrêter les juifs étrangers à Paris, je le fais. Ils veulent qu’on les sépare en deux groupes : les hommes célibataires à Drancy, les familles au Vel’ d’Hiv’. Eh bien, voilà ! C’est fait. Braquez vos fusils sur eux et soyez prêts à tirer. Le gouvernement veut que les juifs étrangers de toute la France soient envoyés à l’Est dans des camps de travail, et nous commençons comme ça.
Toute la France ? Isabelle sentit jaillir l’air de ses poumons. L’opération Vent printanier.
– Vous voulez dire que ça ne se passe pas qu’à Paris ?
– Non, ce n’est que le début.
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