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EAN : 9782070739332
140 pages
Éditeur : Gallimard (04/10/1994)
3.77/5   43 notes
Résumé :
Dans une lettre adressée à Pierre Seghers, Hardellet faisait de Lourdes, lentes... "une belle histoire d'amour en été et de truites pêchées". Une histoire d'amour sans doute, mais aussi un récit qui célèbre les femmes bien en chair, lourdes et pulpeuses comme les sculptures de Maillol, et plus particulièrement Germaine, personnage féminin que Hardellet avait déjà plusieurs fois évoqué, avec laquelle le narrateur vit sa première expérience sexuelle.

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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
GaletteSaucisse
  12 juin 2021
Avant de commencer la rédaction de cette critique qui sera sûrement une des plus longues que j'aurai pu publier, j'aimerais remercier avec chaleur le seul manchot empereur anarchiste que je connaisse, qui a su, par le biais d'une habile citation, me donner envie de lire ce livre. Livre qui aura été une de mes plus belles lectures.
Ainsi donc, merci, ami manchot. Merci beaucoup.
Bien. A présent, commençons.
Mercredi, 11 heures. Accompagnée d'un ami, je vais chez un nouveau libraire. (L'ancien m'ayant dit, lorsque je lui demandai où pouvais-je trouver Alphonse Allais, que je devais fouiller dans la littérature anglo-saxonne. Je me suis donc immédiatement enfuie de chez ce trilobite analphabète, devenant ainsi orpheline de libraire.)
Me voici donc dans la nouvelle librairie. Grand bâtiment de plusieurs étages. Construit dans ce qui semble être d'anciens bains publics (bains publics, bains publics...). du neuf dans de l'ancien, j'avoue que ça me plaît.
le problème, c'est que les livres sont disposés dans un ordre tel que tu ne peux le comprendre que lorsqu'on te l'a expliqué. Je hèle donc le libraire, un vieux monsieur qui me fait penser à un hibou. Un hibou avec un masque orné de petits chats.
- Bonjour Monsieur, lui dis-je, je cherche un livre de André Hardellet.
- Humm... Les Chasseurs, je présume ? le lycée d'à côté m'en a commandé une vingtaine.
- Ah non. Un truc comme « Lentes et lourdes », je crois. J'ai oublié le titre exact.
- Je vois. Je vous l'apporte.
A côté de moi, mon copain Caillou – il s'appelle Pierre, mais moi j'aime l'humour – ne manque pas de souligner le regard goguenard du vieillard.
- C'est pas le bouquin dont tu m'as parlé, avec du cul dedans ?
- Bah, je t'ai bien parlé des Russkoffs de Cavanna. Il y a bien un peu de cul sans pour autant que ça en fasse un roman porno. Arrête de voir le mal partout.
En sortant du libraire, Caillou prend le livre.
- Bon, alors, voyons de quoi ça parle... Humm... « Sécrétions », « organes mous », « des mots SALES »... Eh bien, la galette se dévergonde, à ce que je vois !
Je me suis seulement permise de mettre en doute son esprit intellectuel, puis nous sommes rentrés chacun chez nous.
Vendredi soir, 22 heures. Il ne fait pas encore nuit. Après avoir commencé un album de Tintin pour patienter devant la mise à jour de mon ordinateur (3 heures, oui, il est lent), je décide de l'abandonner sans aucun regret et me pieuter.
Et puis, en fouillant dans mon sac dans l'espoir de trouver un stylo, je vois le livre de l'ami André.
Pas épais, le bouquin. Environ cent trente pages, guère plus. le tout découpé en soixante-sept chapitres très courts. Ce qui le rend très agréable à lire, plus pratique pour la fluidité de la lecture.
Je me dis que bon, il va se faire tard, je dois me lever tôt demain, et commencer un livre à cette heure n'est pas une bonne idée.
Bof... Allez, seulement un chapitre ? Puis un deuxième ? Puis un troisième ?
Voilà comment on vient à se coucher à trois heures du matin.
Samedi matin, 9 heures. Armée de mon calepin noir dans lequel j'ai noté des trucs qui me sont passés à l'esprit pendant ma lecture, ainsi que du bouquin en question, je m'attelle à la rédaction de cette critique.
Ma mère est à côté, en train de faire un brin de couture. Elle voit le livre.
- Tiens, le nom de l'auteur me dit quelque chose…
- Possible. C'est un copain de Brassens et de Fallet. Et accessoirement celui qui a écrit Bal chez Temporel.
- Ah oui, le truc que tu essaies de reprendre à la guitare ?
- Ouais, mais ça rend pas bien de toute façon.
- Bon, et c'est quoi l'histoire de ce bouquin ?
Elle abandonne son aiguille et feuillette l'ouvrage. Ses yeux roulent et ses sourcils bondissent.
- « Je veux être plantée jusqu'au fond ». « Montre-moi comment tu passes tes nuits solitaires ». Je n'aime pas tellement que tu lises ce genre de trucs...
- Trop tard, il est déjà lu. Tu remarqueras que je n'ai pas l'esprit plus tordu qu'hier. Et puis, merde ! je ne vais quand même pas lire la Comtesse de Ségur indéfiniment.
Maman est circonspecte.
- N'exagérons rien. Regarde, je n'ai rien contre que tu lises des livres de Cavanna alors qu'il décrit sa première fois dans un bordel. Mais enfin, ici (elle le rejette sur la table comme s'il avait pu lui donner la lèpre), c'est un roman porno, que tu lis. Je n'aime pas ça. Ce n'est pas ça, le vrai amour. Tu le sais.
Ah. Porno, le André ?
Demandons à Robert. Robert, peux-tu me donner la définition de pornographie, s'il-te-plaît ?
- Oui, bien sûr, chère Galette. Pornographie, n.f. : représentation (par écrits, dessins, peintures, photos) de choses obscènes destinées à être communiquées au public.
D'accord, Robert. Bien, pour que ma maman et éventuellement les gens qui auront le courage de lire toute ma critique comprennent bien cette définition, peux-tu me donner celle du mot « obscène » ?
- Evidemment, gentille Galette. Obscène, adj. : Qui blesse délibérément la pudeur en suscitant des représentations d'ordre sexuel.
Merci pour cet éclairage, Robert. Nous allons pouvoir débattre plus posément.
- Mais, je t'en prie, chère Galette. C'est un honneur pour moi que de servir une si noble personne.
(Oui, bah, si même mon dictionnaire ne peut plus me jeter des fleurs, qui le fera, hein ?)
Bien. Alors, parlons de ceci : « pornographie ».
Car toi, lecteur amateur de critiques pertinentes et pas trop longues, tu te poses la question de pourquoi tout ce cheminement ? Pourquoi ces dialogues inintéressants ? Pour conclure que la maman de GaletteSaucisse est prude ?
Non. C'est beaucoup plus profond que ça. Tu l'as bien compris. Car tu es intelligent. Très intelligent.
Il y a à peine plus de cinquante ans était publié Lourdes, lentes... de André Hardellet. Un scandale d'obscénité. Il est condamné pour outrage aux bonnes moeurs.
Et pourquoi ?
Parce qu'une armée de vieux barbons (pas nombreux, mais assez pour foutre la merde) a décidé que ce livre les heurtait dans leurs principes moraux. Tandis qu'à la même époque (en '72, oui j'ai fait des recherches, ma mère va bondir quand elle verra l'historique), le film très sobrement intitulé « Deep Throat » (si tu n'es pas bilingue, sache que je n'ai absolument pas envie de traduire ce titre), ce film donc, sortait sans que cela ne gêne personne. Et les vieux barbons de condamner un auteur qui ne fait que décrire la vie, ce que l'on fait dans la vie, une fois les rideaux fermés et la porte de la chambre close (avec la même virtuosité qu'André ? Humm... je ne me permettrai pas de mettre ceci en doute, tu me connais…) Ces mêmes vieux barbons qui trompent leur épouse avec une autre. Quand ce n'est pas plusieurs autres.
En somme, l'hypocrisie dans son état pur.
Et pourquoi ? Qu'est-ce qui choque ? Qu'on emploie des vrais mots ? Sont-ce les termes « sperme », « orgasme », « rut » qui vous heurtent tant ? Est-ce le fait que l'auteur y utilise le mot « con » autrement que pour désigner mes connards de voisins qui écoutent Vianney à huit heures un samedi matin ?
Vous, les premiers à crier à la décadence du peuple français lorsqu'un rappeur expose ses voeux de « niquer la police », alors que vous écoutez Brassens, celui qui chante que les gendarmes, il les préfère « sous la forme de macchabées » ?
Vous ne prenez que ce qui vous arrange.
Cela serait presque drôle si vous vous contentiez de rester entre vous, entre prudes. Mais non. Vous osez condamner ces gens qui ne font qu'appeler les choses par leur nom.
C'est ainsi que l'on arrive à aseptiser une langue.
Cessez de condamner la prétendue « pornographie » de ce livre. Car il ne l'est pas. Il n'est pas obscène. Sensuel ? Tout à fait. Erotique ? Oui, j'ose le dire.
- Alors, s'il est érotique, c'est qu'il ne se lit que d'une seule main ?
Ce n'est pas à moi de trancher. Libre aux gens de s'exciter avec ce qu'ils veulent.
- Mais alors, faut-il lire Lourdes, lentes... de André Hardellet ? »
Oui. Si je ne devais te donner qu'un seul conseil, ce serait celui de courir le lire. Car, crois-moi, il en vaut largement la peine.
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RChris
  29 novembre 2018
Livre sulfureux à l'époque (ayant outragé les bonnes moeurs en 1974). Aujourd'hui, il ne ferait pas rougir une bonne soeur, un peu comme il nomme "dactylo" celle qui est devenue aujourd'hui "assistante".
Le style exubérant est ce qui reste au final de ce petit opus, car d'histoire point mais plutôt une rêverie déambulante.
Pour le côté positif, lire plutôt la présentation Babelio qui est favorablement objective. Je dois être passé à côté...
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nadejda
  29 juin 2011
Lettre de Jean-Louis Bory à André Hardellet suite aux poursuites engagées pour complicité d'outrages aux bonnes moeurs après parution de son texte "Lourdes, lentes"
Cher André Hardellet
Je viens de relire Lourdes, lentes... et de le relire en pion, en flic : je me suis évertué à dénicher le détail, l'expression qui pouvaient, en l'an de grâce 1973, non seulement choquer, mais faire simplement froncer le plus sourcilleux des fronts. Je suis aveugle et sourd --- ou bien je ne sais plus lire. Dans "Lourdes, lentes..." je n'ai vu que ce que j'y avais d'abord vu : un texte admirable, débordant de vie, de générosité, d'amour, de chaleur, de santé. Et je voudrais souligner, hurler, ce dernier mot : SANTE. Lourdes, lentes ... est un livre sain, comme sont sains le Gargantua et le Pantagruel : par exaltation de la vie.
Et qu'on ne vous reproche pas de décrire, avec une application éblouie, certains détails du corps féminin. Que l'on condamne alors tous les poètes qui ont "blasonné" en détail et avec la même dévotion ce même corps. Que l'on condamne l'exposition, dans la vitrine de librairie, de ce même corps photographié dans les manuels d'éducation sexuelle.
De quoi peut-on vous déclarer coupable ? de bien écrire ?
(...) n'ont-ils pas senti, compris en lisant ce texte, qu'ils avaient affaire à un écrivain, un vrai, et à un poète ? Mais peut-on demander à des juges d'être sensible à la poésie ?
(...) Mon cher Hardellet, vous aimez l'amour : voilà votre crime. Vous en serez puni. Car vous êtes poète, mon pauvre vieux, c'est-à-dire con et criminel.
Je vous embrasse
J l'Bory
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HORUSFONCK
  10 novembre 2016
Une de mes lectures de jeune homme, lu dans ma prime période "parisienne".
J' en garde le souvenir d'une brute sensualité et d'une douce sauvagerie (animalité?).
Le temps passe, et d' autres ouvrages d'André Hardellet me sont à lire.
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ChtiteEmilie
  31 août 2017
L'histoire est d'une sensualité et d'une poesie sans faille, car bien écrit. On s'imagine tour a tour être dans les bras de Steve, tout comme Germaine, Vanessa ou Joyce.
Lourdes, lentes était Germaine...
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
HardivillerHardiviller   07 juin 2021
Lourdes comme des ventres d'abeilles , comme le vent paresseux , comme le souvenir , comme la couleur de l'orage , comme les yeux clairs , comme une promesse qui sera tenue . Gonflées de lait , de miel et de sucre . Le lait d'en haut , crémeux , pour apaiser les oursons voraces et téteurs . Le lait du milieu , le meilleur , entre les crevasses un peu roses , un peu mauves , un peu brunes . Juste une petite giclée d'opale liquide , envoyée par un invisible compte-gouttes .... On en boirait des tonnes , en direct , avec une paille ou à la petite cuiller . Et elle rue , en dessus , geint , délire , vous encourage , secoue ses teignes de désespoir . Vous , la tète à l'étau , brouteur patient , le groin dans la truffe au parfum jamais mis en flacon , vous méprisez votre propre plaisir : c'est le sien qui compte . Catcheuse ruisselante , elle va vous étrangler d'un ciseau de ses cuisses . Vous haletez , tout à votre besogne salée , artisan des basses régions .

Elle dort , vous n'avez pas joui . Quelle importance ? Vous regardez la rue où défilent des hommes qui vous ressemblent , qui paraissent vous ressembler . JE T'AIME , qu'est-ce que ça signifie sinon ce don sans échange , sans contre-valeur ?.......
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nadejdanadejda   28 juin 2011
Longtemps je me suis couché de bonne heure -- le matin. J'avais mes nuits ; je les ai toujours, mais sans comparaison.
Presque chaque soir, vers neuf heures, je prends un bouquin et m'allonge sur mon lit. Souvent, j'abandonne vite ma lecture ; commence alors l'étendue d'immobilité et de silence apparents où je découvre ma totale liberté. Nul guetteur sur les points culminants de la Ville noire et bleue ne se soucie du minuscule espace que j'occupe sous mon toit, rien ne me désigne à sa méfiance. Ils n'ont pas encore de machines à détecter les rêves subversifs, mais ça viendra : faisons-leur en ce domaine, le plus large crédit. Il me reste, je suppose, quelques bonnes années devant moi pour cet exercice de l'ombre et du secret.
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nadejdanadejda   28 juin 2011
C'est nous (je parle de ceux qui me ressemblent) qui prêtons une valeur alchimique à ce silence, qui transpose notre inquiétude dans ce vide. Traitée au sérum de vérité, Joyce n'aurait sans doute rien à m'avouer que : je prends mon plaisir où je le trouve. Autant vouloir sculpter l'eau, attraper le vent par la queue.
Elle se passe comme ça, la vie braves gens : entre des morts auxquels on a coupé la parole et des vivants qui se taisent.
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nadejdanadejda   28 juin 2011
En 1962, il (André Hardellet) écrivait dans Le parc des Archers : L'érotisme et l'insatiable besoin de liberté chez l'enfant proviennent du même fond obscur ; ils apportent une pareille jubilation, menacée de pénitence (...) C'est pourquoi l'érotisme qui voudrait prolonger l'âge des émerveillements est traqué avec tant d'acharnement par ceux qui ne peuvent plus s'émerveiller.
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nadejdanadejda   28 juin 2011
Ma pensée file, et se file, ignore toute contrainte, vire, plonge, se retourne avec l'exquise souplesse d'une loutre jouant dans l'eau. Nous avons tous du génie dans la position horizontale et les yeux clos. Quelles foulées d'une inimitable aisance sur la cendrée du sommeil !
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Video de André Hardellet (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de André Hardellet
André Hardellet (1911-1974), chasseur d'horizon. “Une vie, une oeuvre” diffusée sur France Culture le 03 décembre 1998. “Je ne serai jamais qu'un étranger à la rechercher de sa terre natale” - André Hardellet (1911-1974). Par Catherine Soullard. Réalisation : Jean-Claude Loiseau. Avec la collaboration de Jean-Christophe Francis et Claire Poinsignon. “Sans la chercher, j'ai trouvé l'entrée du labyrinthe, j'ai suivi les couloirs, traversé les chambres où brûle toujours, pour l'hôte imprévu, l'opium des vieilles lunes.” “Le rêve, c'est l'instant où tombe enfin la robe des clairières.” ”Je bois à la santé d'images, de chansons, d'automnes où j'ai découvert un signe - mais lequel ? Je bois pour me givrer, pour que se brise le cristal - parfois c'est une vitre abominablement souillée - qui me sépare des fêtes anciennes.” - André Hardellet - Fils de Vincennes et de la guerre de 14, flâneur crépusculaire, valseur de guinguettes, aventurier des terrains vagues et du temps suspendu, lecteur impénitent, “Proust solaire” (Georges Walter), “Ulysse des banlieues, envoyés spécial sur le front des mélancolies”… Que connaît-on de cet auteur discret, remarqué par André Breton, Julien Gracq, Jean-Jacques Pauvert, Hubert Juin, ami de Georges Brassens, Alphonse Boudard, René Fallet, André Vers, Robert Doisneau, amoureux de Gérard de Nerval, de Jorge Luis Borges et de Marcel Proust ? On fredonne “Le bal chez Temporel” avec Guy Béart et Patachou. On l'imagine le 29 mai 1973 aux côtés de Régine Desforges, devant la 17ème chambre correctionnelle, accusé d'outrage aux bonnes moeurs pour “Lourdes, lentes...”, mais sait-on que les étés de son enfance furent les plus beaux de sa vie, qu'il resta toute sa vie l'éternel petit garçon au regard tendre, désarmé par la mort de sa mère, qu'il ne commença à écrire que vers la quarantaine pour arrêter le temps, les rêves et les images. Avec : Alphonse Boudard Guy Béart Jean-Jacques Pauvert Raphaël Sorin Georges Walter
Thèmes : Arts & Spectacles| Poésie| Littérature| Érotisme| André Hardellet
Source : France Culture
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