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ISBN : 2253001015
Éditeur : Le Livre de Poche (30/11/-1)

Note moyenne : 3.58/5 (sur 20 notes)
Résumé :
A lire les aventures de Sherlock Holmes racontées par son ami le docteur Watson, ne prendrait-on pas l'illustre détective pour une froide machine à penser, tout en cerveau et sans cœur ? Mais peut-être est-ce parce que Watson a laissé de côté certains épisodes, estimant que la vérité — comme le gibier — gagne parfois à ne pas être consommée sur l'heure.
Partant de cette hypothèse, Michael et Mollie Hardwick ont imaginé, avec l'autorisation des héritiers ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Davalian
  20 décembre 2016
Évoquée de manière fragmentaire dans la Canon, La vie privée de Sherlock Holmes sert ici de titre à un roman composé par Michael et Mollie Hardwick. le résultat est assez décevant.
Il est certes question, à plusieurs reprises, de l'intimité de Sherlock et de son fidèle Watson. L'exercice est d'autant plus difficile que les auteurs contredisent volontairement Arthur Conan Doyle à plusieurs reprises. Ils osent également s'attaquer à des thèmes assez controversés et notamment la place des femmes dans la vie du grand détective. Leur approche est iconoclaste. Et il n'est pas certain que les deux figures féminines dominantes en sortent ici grandies.
Le roman oscille entre plusieurs styles. La première approche est celle d'un pastiche. La mise en scène de la découverte d'un nouveau manuscrit de Watson est à la limite de l'absurde. Bien que le trait soit forcé, le récit permet de fustiger gentiment les adeptes de Sherlock. L'introduction du récit enchâssé reste habile. Il est toutefois regrettable que cette introduction n'ait pas été réutilisée par la suite, laissant la place au seul récit. Celui-ci s'achève de manière abrupte.
L'écriture est fluide, aérée et agréable. L'humour est assez présent. Pourtant tout cela ne fait guère de doute : ce n'est pas du Watson ! L'appropriation se révèle difficile et l'on a beaucoup de mal à concevoir tout cela. Pour compliquer le tout, Sherlock prend la plume à plusieurs reprises alors qu'un récit reconstitué aurait été plus opportun.
Le récit est découpé par chapitres et contient (outre l'introduction) deux récits. le premier est amusant bien qu'à la limite de la bienséance. le Canon est franchement malmené, le lecteur peut ressentir un choc à l'issue d'une intrigue sans queue ni tête dont le seul but est d'expliquer (de manière très controversée vous l'aurez compris) l'acquisition du Stradivarius par Holmes. le second récit est bien plus long. Il réserve d'abord de bonnes surprises avant de s'enfoncer dans un scénario assez prévisible au final déroutant et sabordé.
La vie privée de Sherlock Holmes peine à convaincre. Les auteurs ont voulu frapper les esprits en jouant sur la provocation, mais il en faut bien davantage. La couverture originale de ce roman est d'ailleurs un signe révélateur assez parlant...
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belette2911
  11 mars 2012
Imaginez ma tête lorsque je tombai sur ce pastiche, dans une bouquinerie, et lorsque mes yeux se posèrent sur la couverture des Éditions Néo avec la femme aux seins nus, aux seins lourds et aux seins blancs (Sardou, sors de ma tête)... Nous n'étions pas encore en 1990 (si j'me souviens bien), j'étais toujours mineure et je n'avais jamais vu le film de Billy Wilder. (Internet n'existait pas pour le commun des mortels que nous étions, les enfants !). Ma question était : pouvais-je acheter ce livre ? Était-il porno ou juste pour moi ?
Une fois mon achat terminé, je rentrai à la maison toute guillerette – dans un dessin animé, j'aurais sautillé de bonheur et chantonné. Ce fut avec voracité que je me jetai sur le livre afin de découvrir ce que j'imaginais sur mon détective préféré.
Je manquai de m'étrangler quand Holmes avoua que lui et Watson étaient ensemble... juste pour éviter de devoir jouer à l'étalon reproducteur avec la danseuse russe. Déjà à l'époque, cela me crispait pareille relation. Cela énerva Watson aussi. Non mais !
Le livre me laissa tout de même un goût amer, l'auteur s'évertuant à arrêter le récit juste au moment où cela devenait intéressant dans la chambre de Holmes avec Gabrielle (désolé, Johnny Hallyday chante sa chanson dans ma tête). J'aurais bien hurlé de frustration, tiens, quand le récit fut coupé, me laissant imaginer ce que je voulais, alors que je désirais le lire, moi. Je ne saurai jamais s'ils ont fait plus... le genre de question existentielle qui me pourrit la vie.
Critique aussi pour notre Watson qui avait plus l'air d'un nigaud que d'un homme à l'intelligence normale. Mycroft en sorte de comploteur me fit bien rire, surtout pour les réparties entre l'aîné et le cadet, bien qu'à la fin, je mélange le film et le livre.
La petite révélation sur le mariage avorté de Holmes à cause de sa fiancée qui était morte, lui faisant dire de manière cynique que l'on ne pouvait pas faire confiance aux femmes, me fit hésiter entre le rire jaune et le rire franc. Vingt ans après, j'hésite toujours et je passe successivement de l'un à l'autre.
La fin de l'enquête me laissa sur la partie charnue de mon anatomie : révélations ! Mince alors, je ne l'avais pas vue venir, celle là. Himmel gott !!
Même si ce n'était pas « mourir d'amour enchaîné », les chaînes des menottes restant dans les poches de Mycroft, cela y ressemblait très fort. Auf wiedersehen, Gabrielle...
La fin me laissa la larme à l'oeil, Watson lisant les nouvelles et Holmes lui demandant son flacon de cocaïne. Snif.
Quelques temps après avoir lu le livre, le film passait à la télévision, me remplissant de bonheur. Je l'ai encore regardé en février. Watson est toujours aussi nigaud, mais je ne regrette pas d'avoir lu le livre. Par contre, je me demande ce que j'en penserais en le relisant avec vingt ans de plus...
Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Eric75
  29 janvier 2011
Les Hardwick sont un couple d'écrivains anglais qui a repris très fidèlement sous forme de roman l'excellent film parodique de Billy Wilder (tous deux sortis en 1970). Ce principe de base génère à mon avis les principales faiblesses du roman. Les petits efforts de style littéraire que l'on pourrait attendre d'un pastiche de Conan Doyle sont totalement évacués. le livre suggère fortement les images du film, mais le comique de situation, excellent dans le film, devient très lourd sur papier. le Dr Watson, caricaturé à l'extrême, est particulièrement nigaud. Seul le scénario, totalement calqué sur celui du Billy Wilder, tient la route, mais les coups de théâtre potentiel perdent leur efficacité pour tous ceux qui ont encore en mémoire les images du film.
A noter un chapitre d'introduction, coupé au montage du film sorti en salle, qui présente à notre époque un héritier du Dr Watson récupérant le manuscrit et les objets cultes de Sherlock Holmes, conservés à la banque dans la fameuse cantine en métal.
Ce roman est une fois de plus à réserver aux amateurs du genre, les livres qui s'inspirent d'un film sont souvent moins bons que les livres qui inspirent des films, c'est le cas ici.
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nmarc0
  22 avril 2017
ouvrage intéressant qui donnes une nouvelle vision du personnage de sherlock holmes et à classer dans les pastiches visant à humaniser le personnage qui c'est répercuter sur le petit et grand écran de nos jour où ce genre d'aventure arrive assez souvent au personnage de Master DOYLE.
donc je conseil cette ouvrage à ceux qui serais en manque des aventure de l'un des personnages les plus attachant malgré sa froideur, car ceux qui on suivit ses aventure de A à Z savent que la liste de ses aventure est vraiment trop courte . sur ceux bonne lecture ^^
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
DavalianDavalian   20 décembre 2016
- (...) J'ose dire que c'est en partie un geste de protestation contre cet individu des services secrets... celui qui a le torse velu. Je ne me rappelle jamais son numéro.
Ce fut Cassidy qui répondit.
- Vous voulez parler de 007 ? James Bond ?
- C'est lui. Et ce n'est pas un gentleman !
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Videos de Michael Hardwick (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Michael Hardwick
"La vie privée de Sherlock Holmes" (vo "The private life of Sherlock Holmes") - 1970 Réalisé par Billy Wilder Avec Robert Stephens, Colin Blakely, Christopher Lee, Geneviève Page, Stanley Holloway
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