AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontres
EAN : 9782849904114
248 pages
Editions des Equateurs (05/03/2015)
2.15/5   37 notes
Résumé :
Parce que son cœur n'est pas en silex, Françoise Hardy met le feu quand elle passe au crible notre société contemporaine. Dans un livre composé de messages personnels, elle évoque sans concession la vieillesse, sa vieillesse, la décrépitude des corps... Elle qui a été l'icône androgyne et longiligne des sixties. Il faut avoir un courage d'écrivain pour se confronter ainsi à son propre corps. Dans une époque qui se refuse à vieillir, elle convoque la belle figure v... >Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura
Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
2,15

sur 37 notes
5
1 avis
4
1 avis
3
2 avis
2
3 avis
1
6 avis

sylvaine
  25 février 2017
Vouloir à tout prix sortir de son registre habituel peut vous permettre de faire de splendides découvertes et c'est superbe parfois le doute vous saisit dès les deux premières pages et c'est l'horreur. C'est ce sentiment que j'ai ressenti après les deux premières pages d'Avis non autorisés de Françoise Hardy ! Un bien beau gâchis que voilà cette chanteuse des années sixties , retirée du monde de la variété depuis longtemps , épouse emblématique de Jacques Dutronc n'a t'elle donc que des raisons de se plaindre? Quel que soit le thème de réflexion abordé , le ton est grincheux , à la limite geignard .Les avis exprimés sont péremptoires ni justifiés ni argumentés un peu à la manière des conversations de comptoirs . Surprenant regard d'une femme vieillissante qui visiblement nie le phénomène inéluctable de la sénescence qui nous attend tous plus ou moins vite mais qui'est inéluctable ... je sais de quoi je parle ! Alors je rejoins le coeur des critiques et vous suggère moi aussi de laisser ce livre là où vous l'avez trouvé dommage , vraiment dommage !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          220
Christian_Attard
  29 avril 2016
Il y a des livres que l'on ne devrait peut-être pas lire ou alors qu'il aurait mieux valu ne pas écrire.
J ‘ai toujours aimé Françoise Hardy non pas seulement pour son charme, sa voix et son talent mais pour sa sensibilité et son intelligence. Je ne la savais pas aussi gravement malade (elle souffre depuis 2004 d'un lymphome) et son dernier livre : « Avis non autorisés » semble bien être une sorte de testament intellectuel.
On peut certes dire qu'elle n'a jamais pratiqué la fameuse langue de bois en vigueur dans le showbiz artistique ou politique, aussi ne se prive-t-elle pas d'écrire toute l'absurde bêtise de ce monde. Tout d'abord, elle clame le droit à l'euthanasie, et je ne peux que partager pleinement cette conviction que la lâcheté de nos hommes politiques et religieux écartera encore longtemps du droit français. Elle souligne ensuite l'irresponsabilité criminelle des religions manipulant à des fins de pouvoir des consciences peu éclairées sur des mythes ridicules, dénonce la surnatalité, mère de toutes les misères, ce en quoi elle a totalement raison.
Sans fausse pudeur, elle dénonce encore l'incompétence de ceux qui se placent en grands pontes, de la foule de petits guérisseurs, manipulateurs et autres ostéopathes qui ne soulagèrent pas ses ennuis gastriques récurrents mais son portefeuille.
Enfin, elle fustige la laideur, la vulgarité, l'épaississement de la médiocrité et de la bêtise propulsés en exemple par nos médias avides de fréquentations au plus bas dénominateur très commun.
Je ne peux par contre plus la suivre lorsqu'elle aborde les deux thématiques tendancieuses que sont la politique et l'astrologie dont elle est une fervente adepte.
En politique, Françoise ne cache pas ses sympathies à droite et ses grandes antipathies à gauche, copine de Carla et de Sarko, elle en oublie pour le coup leur vulgarité, elle qui la dénonce par ailleurs.
A gauche, elle n'en admire pas moins, comme tout bon français, Michel Rocard et Hubert Védrine ! Parce qu'incompréhensibles l'un et l'autre ! le torve DSK a échappé à sa plume acérée… dommage ! Puis elle se plaint du manque d'attention de François Hollande qui ne vient pas à son secours lorsqu'elle a des problèmes d'ISF !
Sa critique de l'abaissement de l'âge de la retraite, des 35h est affligeante et paradoxale chez une personne qui semble privilégier la spiritualité plutôt que le matérialisme ! Et l'on retrouve tout le danger de ces artistes qui tentent de s'exprimer sur des sujets sensibles.
Doit-on travailler jusqu'à la mort ? Ce n'est surement pas son cas et elle le démontre en nous narrant ses passions astrologiques, ses multiples lectures et voyages, ses fringues à « n X smic »…
Il semblerait que ces notions de travail à rallonge ne s'accordent qu'avec certaines classes sociales et soient de toutes façons une régression de nos sociétés en quête de bonheur et d'accomplissement spirituel.
Finalement, s'en même s'en rendre compte, elle enchaîne les poncifs et étale son manque total de discernement dans quelque domaine que ce soit et surtout en matière d'astrologie où les vagues formules passe-partout s'appliquent à tous et à leur contraire. Ayant pratiqué pendant près de dix ans la chose, je crois me permettre de dire que bien d'autres facteurs que la supposée influence astrale interviennent dans le caractère d'un homme à commencer par le lieu où sa destinée a choisi de le faire naître !
Il n'y a qu'en matière de spiritualité que finalement elle donne le meilleur d'elle-même concluant que nous sommes ici-bas en terrain aride d'apprentissage. Comme souvent par ailleurs, la place qu'elle donne à ses lectures et son appréciation sans influence de certains pseudo chefs-d'oeuvre reste passionnante. Mais il n'était nul besoin avant tout cela ne nous assommer d'analyses douteuses sur l'état de notre planète.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
titiseb77
  07 février 2019
Si vous êtes communiste, que vous votez à gauche ou extrême gauche, que vous vous appelez François Hollande, Eva Joly, Cécile Duflot, que votre coiffure ou votre tenue vestimentaire est excentrique (à l'exception de Lady Gaga), que vous ne désirez pas voir un film dans lequel joue Jacques Dutronc... passez votre chemin, ce livre n'est absolument pas fait pour vous et va même aller juste qu'à vous faire mal ou vous indigner, en revanche...
Si vous êtes spirituel, que vous votez à droite, que vous vous appelez Nicolas Sarkozy, Nicolas Hulot, François Fillon... vous pouvez lire et peut-être même apprécié ce livre, à condition bien sûr que :
- Vous ne fassiez pas de faute d'orthographe (j'espère, ne pas en avoir fait de trop dans ma critique) ;
- Vous ne soyez pas né sous une mauvaise étoile ou soleil, je ne sais plus trop ;
- vous ne fassiez pas des enfants à tout va ;
...
Je ne connais que très peu Françoise Hardy, mais cette femme m'a toujours inspirée de la sympathie, elle semble douce, mesurée dans ses propos, délicate... Quel choc a été pour moi ce livre, je n'en vois déjà pas beaucoup l'intérêt (pourquoi a-t-elle eu besoin de l'écrire), mais alors il va complètement à l'encontre de ce que je m'imaginais d'elle. J'ai eu le sentiment que Françoise Hardy a eu besoin d'écrire ce livre pour se défouler, car tous les sujets traités font débat et il semble qu'elle n'ait peut-être jamais pu en parler directement avec quelqu'un, et du coup, elle se venge, personne ne pourra la contredire en direct sur les propos qu'elle y tient.
Je vous déconseille ce livre, qui pour moi, n'apporte rien, il y a des sujets pour lesquels j'ai été d'accord et d'autres pour lesquels je suis en totale opposition mais n'est ce pas le propre de chaque individu d'avoir ses propres opinions sur les différents sujets d'actualités.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          130
alainmartinez
  06 mai 2015
Si vous aimez Françoise Hardy, achetez-vous un disque, écoutez-le tranquillement et laissez de côté ce livre qui manque d'intérêt. « Avis non autorisés » a un parfum de règlement de comptes d’une personne d’un certain âge qui donne son avis sur tout. Une lecture ennuyeuse.
Commenter  J’apprécie          170
TheButterflyWhoKnits
  28 août 2015
La toute première impression que je me souviens avoir eue, dès les premières pages du livre: trouver triste que Françoise Hardy semble si mal dans sa "vieillesse" et ce depuis longtemps apparemment. Mais réflexion faite et après avoir réécouté en souffrant certaines de ses chansons, je me dis qu'elle n'a jamais vraiment respiré la joie de vivre.
Je suis toutefois restée dans un état d'ouverture très large car j'aime lire les pensées des autres, même si elles ne vont pas dans le même sens que les miennes. J'ai donc lu avec intérêt les "avis" de Françoise Hardy, avis qu'elle assène, à mon sens, comme des vérités absolue, ce que je trouve très dérangeant. Si encore elle avait l'excuse d'être drôle et décapante, pourquoi pas. Malheureusement, son livre ne relève pas de la figure de style d'après moi.
L'auteure balaye les thèmes essentiels propres à notre société. Elle nous parle du vieillissement (ça ne donne pas envie), de l'euthanasie (du coup on y pense là maintenant tout de suite même si tout va bien, finissons-en), de la religion (sujet délicat et courageux) qu'elle oppose à la spiritualité (sujet délicat et courageux). Elle nous fait part également de ses opinions politiques (ce sont les siennes hein) et de sa perception de l'écologie et "de ses représentants". Je tiens d'ailleurs à réagir sur ce dernier point, là c'est moi qui donne mon avis non autorisé et tranché: je pense que Françoise Hardy a une vision bien restreinte de "l'écologie et de ses représentants". Je me suis étranglée en la lisant. Entre son admiration pour Nicolas Hulot et Maud Fontenoy, il ne semble pas y avoir grand chose d'autre en matière d'écologie dans le paysage de Françoise. Enfin, elle aborde également la médecine alternative (et ses mauvaises expériences dans une sincérité touchante et désarmante), ses lectures, la mode du début du 21e siècle et l'astrologie qu'elle défend de manière intelligente, je trouve.
La toute première impression que j'ai eue en fermant le livre? Un livre qui fait qu'on a l'impression que son auteure est déjà morte. N'est-ce pas tellement triste? Elle donne l'image d'une vieille dame fatiguée et un brin aigrie qui aura passé sa vie à lutter contre la dépression, à se complaire dans le négativisme et à s'isoler de plus en plus. J'espère pour elle qu'elle ne partira pas avec l'impression que tout était bon à jeter, que tout n'a été que souffrance.
Si vous n'avez pas un moral fort en ce moment, je vous déconseille d'avoir la curiosité d'ouvrir ce livre.
Retrouvez l'article complet sur le blog: http://mesmotsenblog.blogspot.be/2015/08/litterature-32-avis-non-autorises-de.html
Lien : http://mesmotsenblog.blogspo..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          102


critiques presse (1)
LeFigaro   23 mars 2015
Avis non autorisés… a un parfum d'adieu et de règlement de comptes. La chanteuse s'y met à nue sans pudeur.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   09 mars 2015
On se heurte également aux fantaisies du pire mauvais goût qui, sur fond de couleurs improbables, rose, bleu ou vert pastel, affligent de dorures, clous, fleurettes et autres ornementations incongrues ce qui devrait mettre en valeur non seulement les pieds, mais toute la silhouette féminine. La propagation des baskets couronne le tout. Bien que propices au confort du pied – ce qui, avec leur prix, représente un indéniable atout –, leur mélange de couleurs vulgaires est une insulte supplémentaire au bon goût, tout comme leur design qui ne cesse de s’alourdir, de se « compacter » – à l’image des carrosseries toujours plus inélégantes de nombreuses voitures.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          31
rkhettaouirkhettaoui   09 mars 2015
Les choses sont toujours à la fois plus simples et plus compliquées qu’on ne croit, car, à seize ans, je ne voyais pas plus loin que le bout de mon nez et mon ambition impliquait simplement de composer et d’écrire des chansons dans mon coin, puis de les enregistrer avec une petite équipe dans le milieu clos et protégé d’un studio – ce à quoi je me suis finalement limitée. Surtout, je n’envisageais pas une seconde qu’une aspiration aussi chimérique se réalise jamais.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
rkhettaouirkhettaoui   09 mars 2015
Chaque être humain est la résultante de son tempérament inné et de l’acquis que constituent ses multiples conditionnements. Leur intrication et la façon dont l’acquis a façonné l’inné – au point parfois de l’infléchir – sont impossibles à cerner avec précision. Mais il est évident qu’un être mal structuré sera davantage le pâle reflet de son milieu familial et social qu’un autre plus solide et plus à même de s’en dégager, si peu que ce soit.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          21
rkhettaouirkhettaoui   09 mars 2015
La mémoire du passé récent flanche, on se rappelle difficilement les noms ou les détails importants de faits divers ou d’histoires que l’on aimerait rapporter pour éveiller si peu que ce soit l’intérêt d’un entourage qui ne vous prête plus guère attention.
Commenter  J’apprécie          40
rkhettaouirkhettaoui   09 mars 2015
Parmi les mœurs qui ont assujetti la femme pendant des siècles et semblent incroyables de nos jours, dans la plupart des pays, quand héritage il y avait, les droits de succession étaient réservés à la descendance masculine.
Commenter  J’apprécie          42

Videos de Françoise Hardy (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Françoise Hardy
Vidéo de Françoise Hardy
autres livres classés : lettre ouverteVoir plus
Notre sélection Littérature française Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura





Quiz Voir plus

Les écrivains et le suicide

En 1941, cette immense écrivaine, pensant devenir folle, va se jeter dans une rivière les poches pleine de pierres. Avant de mourir, elle écrit à son mari une lettre où elle dit prendre la meilleure décision qui soit.

Virginia Woolf
Marguerite Duras
Sylvia Plath
Victoria Ocampo

8 questions
1340 lecteurs ont répondu
Thèmes : suicide , biographie , littératureCréer un quiz sur ce livre