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EAN : 9791035401016
Éditeur : Audiolib (11/09/2019)
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Note moyenne : 2.89/5 (sur 94 notes)
Résumé :
[LIVRE AUDIO]

Des lingots d’or sommeillent depuis des années sous l’ancienne villa de Pablo Escobar à Miami Beach. Gangs et malfrats se battent pour mettre la main dessus.

Aujourd’hui, c’est au tour du maléfique Hans-Peter Schneider de tenter sa chance. Mais c’était sans prévoir la présence de la sublime Cari Mora, qui veille sur les lieux. En matière de violence et d’armes à feu, personne n’a rien à lui apprendre.

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Critiques, Analyses et Avis (44) Voir plus Ajouter une critique
Kirzy
  09 août 2020
L'idée de départ est séduisante : combiner une chasse au trésor ( une montagne de lingots d'or laissée par Pablo Escobar dans une de ses villas de Miami ) pour laquelle plusieurs clans s'affrontent, aux agissements d'un serial killer terrifiant, sous le regard d'une super héroïne, la badass Cari Mora chargée de superviser ladite villa.
Mais rien ne prend. L'intrigue type thriller est tout bonnement illisible, noyée sous une multitude de personnages mal caractérisés, mal introduits, au point que se pose régulièrement la question de savoir à quel camp appartient chacun, même sur la fin. le personnage du « méchant » aurait dû être terrifiant à la Hannibal Lecter, il est juste caricatural et grotesque. Les épisodes « gore » qui s'y rattachent sont gratuits et n'apportent rien à l'avancée du roman. A se demander pourquoi cette pâle imitation du fameux Hannibal … même s'il ne déguste pas de foie accompagné de fèves au beurre et de chianti, celui-là.
En fait, le seul point fort de ce roman médiocre, c'est le personnage de Cari Mora, la gardienne guerrière de la villa aux cicatrices plein les bras , ou plutôt les quelques passages flashback qui raconte son passé chez les FARC comme enfant-soldat puis son évasion. C'était peut-être ça le roman à écrire plutôt que ces pages qui sentent le réchauffé et le bâclé.
Bref, grosse déception, d'autant plus forte que Thomas Harris n'avait rien publié depuis treize ans. On est à des années-lumière du Silence des agneaux, malheureusement.
Lu dans le cadre du jury Prix des Lecteurs Livre de poche catégorie polar 2020
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Deslivresalire
  10 juin 2019
L'un des petits boulots de Cari Mora c'est d'entretenir et surveiller une des maisons anciennement occupée par Pablo Escobar en Floride, dans la baie de Byscane.
Lorsque Hans-Peter Schneider, psychopathe sanguinaire, et ses hommes louent les lieux, elle sait bien que ce n'est pas pour les occuper en villégiature, ni pour tourner un film comme ils le prétendent.
En réalité, ils cherchent le coffre dans lequel "el Chapo" a conservé entre vingt-cinq et trente millions de dollars en lingots d'or.
La difficulté, c'est que le coffre est piégé et que Schneider doit se faire aider par un ancien associé d'Escobar, sous la coupe d'un autre tueur tout aussi avide de trouver le coffre et de s'accaparer son contenu : Don Ernesto, le protecteur de Cari.
Entre coups fourrés et petits arrangements immoraux, l'un d'entre eux finira bien par ouvrir ce coffre... ou par exploser avec lui. Mais quoi qu'il en soit, les deux malfrats sont prêts à tout pour y parvenir.
A mon avis :
Il existait effectivement dans la maison d'Escobar sur Miami, deux coffres ayant appartenu au patron du Cartel de Medellín. Ils ont été découverts lors de la destruction de la maison par son nouveau propriétaire (un français). Malheureusement, le premier fut dérobé avant même que le nouveau maître des lieux ne le récupère, le second ayant été directement confié à sa banque sans que l'on en connaisse le contenu...
Partant de cette information, Thomas Harris nous brode ici un scénario dans lequel les mafieux et autres psychopathes sont prêts à tout pour récupérer le contenu d'un coffre enterré sous la maison et qui contiendrait plusieurs dizaines de millions de dollars en valeur.
Si cette histoire promettait de nous tenir en haleine par son originalité et son réalisme, elle ne propose finalement qu'un plat roman policier, qu'on a peine à nommer thriller et que l'auteur a voulu pimenter avec la sauce qui a fait son succès dans ses romans précédents : la brutalité et la cruauté de ses personnages (Cf. le silence des agneaux, etc.). C'est trop peu.
Ici, Hans-Peter Schneider joue le rôle du malade prenant plaisir à dissoudre à l'acide ses victimes, forcément innocentes, ou à les mutiler horriblement.
On est malheureusement soit dans la caricature, soit dans du réchauffé. On y croit peu car le scénario est survolé, rarement et seulement approfondi pour évoquer le passé de l'héroïne.
L'histoire et les personnages sont caricaturaux, les moments forts bâclés et improbables, l'intrigue prévisible, jusqu'à la fin.
Certains protagonistes font une apparition furtive, sans qu'on en comprenne le sens et brouillant ainsi le fil du récit.
Au final, ce roman qui partait avec du potentiel se referme avec l'impression d'avoir lu un roman de gare, vite torché, sans grande inventivité. Dommage...

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Amakir
  07 novembre 2019
Cari Mora, protagoniste féminin au potentiel digne des plus grands noms de la littérature américaine méritait une parade plus aboutie.
Cari, jeune femme au sombre passé dramatique mène le jeu des saveurs dans ce roman.
Elle nous ensorcelle à demi-mots, par petites teintes,
Elle veille sur le lecteur avec indulgence et persévérance,
Elle est belle, d'une joliesse à la fois angélique et déterminée,
Elle est jeune, d'une jeunesse d'un autre temps, d'un temps déjà lointain, d'un temps que les douleurs ne sauront effacer,
Elle porte les traces sublimées sur son corps à jamais meurtri.
Elle est forte, d'une énergie que seule la maturité de l'âge pourrait nous convaincre. Pourtant, elle est encore une enfant. Cette enfant arrachée de ses racines, éventrée de sa famille et de ses sources. Cette enfant sauvage isolée parmi les violeurs, les barbares et les êtres maléfiques. Loin de sa meute.
Cette enfant sans enfance qui vient vers nous pour crier son désespoir, sa rage et sa colère.
Cari, au-delà du réel et pourtant si vraie.
Une jeune femme dont la beauté ne semble pas trouver d'égale.
Cari, intelligente, obstinée et si fragile.
Créature délicieuse au parfum mentholé qui fait succomber la pire des horreurs. Animée par l'admiration et l'amour des siens, elle glisse vers l'aboutissement.
Superbe plume enveloppée par la tendresse de bihoreaux, Grands-Ducs d'Amérique et autres oiseaux.
Le regard plongé dans les eaux noires, elle se souvient et ravale ses larmes. Les corps lacérés et fuyants, sombrant dans les abysses. Elle entend les cris stridents des spectres éteints.
Elle se libère en pleurant et garde ses secrets dans son coeur.
Elle s'approche. Elle vous observe.
Vous sentez la délicieuse odeur de la jeune femme autant que celle de la menthe lorsqu'elle vient vers vous... Les yeux d'un jaune orangé, comme ceux de certaines espèces de tortues, vous vous tenez, à présent, beaucoup trop près d'elle. Vous la dévorez du regard.
Cari aurait dû naître un peu plus à chaque page.
"Elle ne veut penser à rien d'autre. Tout en écoutant la respiration calme du nourrisson, Elle sombre dans le sommeil."
Juste la moyenne pour ce roman. Cari ne prend pas assez de place. Je me languis de son absence, j'attends son entrée, son retour, son apparition. J'hume son parfum, comme un animal. Un animal qu'elle protège et réconforte sous ses ailes.
"Il déploie ses ailes et part rejoindre les autres bihoreaux telle une fusée. En esprit, Cari s'est envolée avec lui et son ravissement dure jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus distinguer les rescapé de ses congénères."
Pourquoi tant de digressions autour d'Elle ? Elle crève le décor. Nul besoin de fioriturer maladroitement et d'inventer des stratagèmes, pour créer une inutile histoire de malfrats absolument dispensable.
Si le but était d'inventer une complicité aussi puissante que celle de Clarice Starling et Hannibal Lecter, alors je ne suis pas conquise.
Thomas Harris est capable de sublimer le sexe profond. L'Orchidée de tous les désirs et la fine feuille de l'intellect. Maestra !
J'attendais une légende à la matière forte et tenace.
J'ai à peine été divertie. La graine est plantée sans être suffisamment arrosée et exploitée.
J'ajoute que l'interprétation lue par Antoine Tomé est d'une grande qualité. Le conteur illustre tous les personnages, avec humour, élégance et créativité. J'aurais préféré que Cari soit mise en lumière par une femme, bien que Monsieur Tomé n'en fasse pas des caisses. Ça glisse, c'est soigné et réussi.
Écouté en octobre 2019, dans le cadre d'une masse critique mauvais genres : pieds sur le bitume, tête dans les étoiles.
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JonathanHerbrecht
  27 mai 2019
Évidemment, pour beaucoup il va falloir chercher la comparaison avec le terrifiant Hannibal Lecter qui a fait la joie du lectorat de Thomas Harris depuis des décennies.
C'est oublié les autres qualités de cet auteur, certes peu prolifique, mais toujours passionnant. Ainsi, à une vitesse folle et sans chichi, il nous convie cette fois à une sorte d'autre enfer blanc, tourmenté et indicible dans son indéniable noirceur. Et surtout, pour dire la vérité contenue entre et dans les lignes... cet ouvrage là vaut cent Hannibal.
Pas de monstre sanguinaire charismatique, me direz-vous, et c'est (à moitié) vrai, mais lorsque vous comparerez les meurtres atroces d'un tueur en série aux meurtres implicites et explicites amenés ici comme l'une des banalités du quotidien pour certains personnages, l'horreur est alors presque banale, elle aussi ; et tout à fait connue des autorités qui s'en retrouvent quasi impuissantes face à l'ampleur de certains comportements. Les "riches" et les puissants décrits ici sont d'une noirceur et d'une cruauté proprement indicibles.
Alors, Thomas Harris n'est-il pas le faiseur de monstres que nous lui connaissons ? Mille fois oui.
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musemania
  25 août 2020
Le nom de Thomas Harris est bien connu pour les amateurs de thrillers et dit même quelque chose au plus néophyte. Pourquoi? Tout simplement parce qu'il est le créateur d'un personnage qui a glacé le sang de nombreux lecteurs mais aussi amateurs de cinéma. Mais de qui? de Hannibal Lecter voyons! Et oui, Thomas Harris est à l'origine de la tétralogie consacrée à ce terrible serial-killer. le second volume, « le silence des agneaux » a connu un succès retentissant en librairies étant vendu à des millions d'exemplaires ainsi qu'au cinéma, dont le jeu d'acteur d'Anthony Hopkins est magistral.
Après 12 ans d'absence, il revient à son métier d'écrivain avec ce thriller « Cari Mora ». Si vous aviez aimé l'atmosphère entourant Hannibal Lecter, oubliez tout car on en est à des millers d'années-lumières. Je pense que ce choix de revirement a décontenancé plus d'un lecteur. Même si je ne lis pas les chroniques de mes amis blogueurs littéraires avant la lecture d'un livre pour ne pas en être influencée d'une quelconque façon, j'ai vu passer certains avis pas vraiment positifs à l'égard de cet ouvrage. Quoi qu'il en soit je m'y suis plongée et…. Et bien, pour ma part, je n'ai pas forcément été très déçue, seulement un petit chouia on va dire!
Ce livre avalé en moins de deux jours durant mes congés, j'ai apprécié cette histoire de quête d'un trésor enfoui par Pablo Escobar dans sa villa de Miami et qui est recherché par des gens pas très respectables. C'est vrai qu'on est dans un milieu et une ambiance antagonistes à ceux du « Silence des agneaux » mais cela ne m'a pas déplu pour autant.
J'ai trouvé ce livre peut-être un peu court par rapport aux talents d'écrivain de Thomas Harras et de ce qu'il m'avait habituée avec Hannibal Lecter mais j'ai trouvé son héroïne, la bien-nommée Cari Mora, assez efficace. Certains aspects auraient pu être plus fouillés et certains autres peut-être un peu moins caricaturaux. Ce livre manque d'un petit plus, d'un ce dont je-ne-sais-quoi, dont je pense que certains lecteurs tiennent rigueur à Thomas Harris par ce qu'il nous avait habitué. Mais ce livre se lit bien et est divertissant.
Néanmoins, un point très positif est qu'il se déroule à Miami Beach. Pour m'y être déjà rendue, j'ai adoré cette ville. La retrouver donc dans une de mes lectures, qui plus est durant mes vacances, m'a distillée une certaine nostalgie positive.
En lice pour le Prix des Lecteurs 2020 des éditions le Livre de Poche, sélection du mois d'août.
Lien : https://www.musemaniasbooks...
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critiques presse (1)
LeFigaro   24 mai 2019
L’auteur du Silence des Agneaux n’avait pas publié depuis treize ans. Il revient avec Cari Mora, un thriller gore et grotesque.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
collectifpolarcollectifpolar   23 octobre 2020
— Le temps, le temps… Jusqu’à quand il dure, ce permis ?
— Le type qui loue la baraque tourne des spots publicitaires, il a l’autorisation pour quinze jours encore.
— Je veux une clé de cette maison, Felix. (Hans-Peter a un accent germanique prononcé.) Je la veux aujourd’hui.
— Vous entrez là-bas avec ma clé, quelque chose arrive, ils sauront que c’est moi. C’est comme l’histoire avec O.J. Simpson. À cause de la clé, ils sauront que c’est moi.
Felix rit tout seul.
— Écoutez-moi, s’il vous plaît. Je vais aller parler au locataire aujourd’hui et lui dire que c’est bon. Il faut que vous voyiez les lieux en plein jour, avec des gens autour. Vous devez comprendre que c’est un sale endroit. J’ai eu quatre gardiennes qui m’ont claqué entre les doigts avant de trouver celle-là. C’est la seule qui n’a pas peur.
— Vous allez parler au locataire, Felix. Lui offrir de l’argent. Jusqu’à dix mille dollars. Mais avant ça, vous me donnez une clé ou vous allez servir de repas aux poissons.
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collectifpolarcollectifpolar   23 octobre 2020
Deux hommes se parlent au milieu de la nuit. Mille six cent soixante-treize kilomètres les séparent. Leurs visages ne sont éclairés que par l’écran de leur téléphone portable, deux moitiés de visage se parlant dans la pénombre.
— Je peux trouver la maison dont tu parles. Raconte-moi le reste, Jesús.
La réponse arrive brouillée par un grésillement d’électricité statique.
— T’as payé que le quart de ce que tu avais promis. (Pff, pff.) Envoie-moi le reste. (Pff, pff.) Et tout de suite. (Pff, pff.)
— Jesús ? Si je mets la main sur ce que je veux sans que tu m’aides plus que ça, tu ne recevras plus rien de moi, jamais.
— Ah, ça, c’est plus vrai que tu croies. C’est même la chose la plus vraie que t’aies jamais dite. (Pff, pff.) Ce que tu convoites est posé sur quinze kilos de Semtex… Si tu le dégotes sans mon aide, tu te retrouveras collé en mille morceaux sur la face de la Lune.
— J’ai le bras long, Jesús…
— Pas assez long pour m’atteindre depuis la Lune, Hans-Pedro.
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collectifpolarcollectifpolar   23 octobre 2020
Le bateau de Hans-Peter Schneider passe tout doucement devant la grande maison donnant sur Biscayne Bay. L’eau clapote le long de la coque noire.
Avec ses jumelles, Hans-Peter observe Cari Mora, vingt-cinq ans, qui fait ses étirements sur la terrasse en pantalon de pyjama et débardeur, dans la lumière du petit matin.
— Eh bien, eh bien…, souffle-t-il entre ses dents.
Ses canines sont assez longues, avec un placage d’argent qui luit quand il sourit.
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collectifpolarcollectifpolar   23 octobre 2020
La vaste bâtisse est encore remplie de leurs tocades, une collection hétéroclite de monstres de cinéma, de trompe-l’œil, de mannequins en cire, de juke-box, d’automates de films d’horreur, d’appareillages sadomasochistes, autant de présences menaçantes et incongrues dans la pénombre. On dit que Thomas Edison lui-même aurait, le dernier, ajusté l’ampérage d’une antique chaise électrique de la prison de Sing Sing, qui n’a tué que trois condamnés et trône dans le salon principal.
Les lampes de la maison s’allument et s’éteignent à mesure que Cari progresse parmi les créatures cinématographiques – dont la reine mère de la planète Zorn, haute de cinq mètres – pour gagner la chambre qu’elle occupe à l’étage. Une ultime lumière derrière sa fenêtre disparaît soudain.
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collectifpolarcollectifpolar   23 octobre 2020
— Cari, je t’ai dit que…

— Et moi je te dis une chose : si je reste la nuit, quelque chose va déraper. Tu n’aimeras pas ce qui arrivera ensuite, et eux non plus.
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Vidéo de Thomas Harris
Si tu laisses la porte entrebâillée, les murmures viendront se glisser…
Un écrivain veuf, Tom, et son fils de 8 ans, Jake, emménagent dans une nouvelle ville.
Featherbank. Si charmante et calme en apparence.
Où vingt ans plus tôt, un serial killer a été arrêté après avoir tué plusieurs enfants.
On l'appelait l'Homme aux murmures.
Des murmures que Jake a entendus. A la porte de sa maison.
Et si tout recommençait ?
Alex North est né et vit à Leeds. "L'Homme aux murmures" est son premier roman.
« Brillant ! Pour tous les lecteurs de Thomas Harris et de Stephen King.» Booklist
« Poignant et terrifiant.» Entertainment Weekly
Traduit de l'anglais par Brigitte Remy-Hébert
Retrouvez les informations sur notre site internet : http://bit.ly/2whEiRK
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