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Brice Matthieussent (Traducteur)
EAN : 9782264046635
336 pages
10-18 (05/03/2009)
4/5   219 notes
Résumé :
Donald, métis Chippewa•Finnois de 45 ans, souffre d'une sclérose en plaques. Prenant conscience que personne ne sera capable de transmettre à ses enfants l'histoire de leur famille après sa mort, il commence à la dicter à sa femme Cynthia. Il dévoile ainsi, entre autres, sa relation à un héritage spirituel unique et l'installation de ses aïeux dans le Michigan voilà trois générations. Pendant ce temps, autour de lui, ses proches luttent pour l'accompagner vers ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
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Roggy
  30 octobre 2020
Dans chaque aventure qu'il nous offre, Jim Harrison réussit à se mettre dans la peau de ses personnages, après une observation attentive et aiguë de l'univers qu'il affectionne tant.
Retour en terre est chargé de souvenirs de la terre de son enfance, d'histoires de générations, de l'héritage que l'on porte, de fin de vie, de notre rapport à la mort et de toutes ces choses desquelles on ne peut pas guérir.
La terre comme source de bonheur et d'équilibre lui sert également à dénoncer la violence des hommes et le massacre des indiens américains, thème récurrent dans tous ses romans.
La sagesse assez particulière de l'auteur américain prend tout son sens lorsqu'elle se met au service de son style inimitable de nature writing.
Les grands espaces et la nature sauvage ne sont en fait qu'un décor pour donner corps à des réflexions profondes sur la vraie nature de l'existence et de la manière dont chacun essaye de trouver sa place dans le monde.
Sur un mode un brin plus léger et complètement intégré dans le récit, Jim Harrison s'intéresse à l'épineuse question de la communication dans le couple.
L'introduction de phrases courtes et profondes au milieu de dialogues à première vue banals, leur donne un poids indiscutable de vérité universelle.
Dans un style inégalable et élégant, voici un maximum d'humanité dans un minimum de mots.
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berni_29
  23 novembre 2019
L'Amérique que j'aime, c'est celle de Jim Harrison. Les grands espaces, les forêts profondes, la vie sauvage, les tourments du coeur, la sensualité, la mort, les choses de l'invisible, celles qui prennent le relais après... Ce sont les thèmes chers à cet écrivain et Retour en Terre n'échappe pas à cette merveilleuse invitation à les revisiter une fois encore.
C'est un roman choral, quatre voix se succèdent qu'on a déjà entendues, qu'on connaît depuis ce magnifique roman dont je vous ai parlé il y a peu : de Marquette à Veracruz. Faut-il avoir lu ce livre pour mieux comprendre l'histoire de Retour en Terre ? Cela aide sans doute. Ou bien ce livre vous aidera à aimer l'autre... Nous retrouvons ici avec plaisir, le Lac Supérieur, la Péninsule Nord du Michigan, sa faune, sa flore...
Quatre voix, quatre récits qui se croisent et se parlent, quatre personnages intimement liés par les liens familiaux et les sentiments : Donald, K le neveu de Donald, David son beau-frère et Cynthia son épouse.
C'est Donald qui ouvre le bal. Donald est gravement malade, souffre d'une sclérose en plaques. Il a quarante-cinq ans. Donald est métis, il descend de colons finlandais et d'Indiens Chippewas. L'âme indienne s'élève alors dans ce récit, les croyances qu'elle amène dans ce rapport entre la nature, la vie et la mort.
Donald ne veut plus souffrir, pour les siens, pour lui, il veut mourir dans la dignité. Retour en Terre, c'est ce voyage intime, ultime vers la mort, partir là-bas accompagné de ses proches, où l'attend une tombe creusée au milieu de la forêt à même l'humus. J'ai trouvé ce premier récit très touchant, de temps en temps son épouse Cynthia reprend la plume, complète ou corrige un propos, apporte une dernière précision qui parfois prend réellement le pas.
L'âme indienne de Donald s'est-elle réincarnée dans ce vieil ours que les corbeaux du ciel guident et alertent avec empathie ? De temps en temps, un rayon de soleil semble se faufiler parmi les pages, soulever un peu de neige qui s'envole dans le vent. Le sens de la vie semble aussi venir dans la respiration du paysage, vivre avec ce que nous savons et ce que nous ignorons.
J'ai aimé ce voyage. Chez Jim Harrison, la nature est toujours présente comme se faufilant dans les racines profondes des peuples indiens. Chez Jim Harrison j'aime aussi le sujet de la transmission, des inégalités, l'Autre Amérique, celle si actuelle, celle qui a mal aussi...
Il y a ces gestes qui portent cette transmission. Brûler du tabac pour libérer l'âme des défunts auxquels les gestes de leurs proches s'accrochent encore un peu, guetter la tanière d'un loup, sentir le souffle d'un ours enfoui dans un trou où il y hiberne. Un ours est-il seulement un ours ? C'est une respiration qui remonte de la terre, plus loin que la terre peut-être.
Et puis de temps, le paysage se restreint, se resserre au bord des gestes intimes, des cœurs, là où la vie commence ou prend fin...
Plus tard, c'est le récit de Cynthia qui clôt le roman, Cynthia réapprenant à vivre, à aimer peut-être, avec et sans Donald, car il est forcément toujours présent, en elle, autour d'elle. La voix de Cynthia est sans doute le récit le plus bouleversant de ce livre, celui qui fait écho à celui de Donald. L'envie de vivre de Cynthia est comme un hymne à la joie. C'est poignant.
La mort est un passage, semble nous dire l'auteur, comme une barque qui file le long du rivage du Lac Supérieur. La branche d'un chêne ondoie, semble bercer quelque chose d'invisible à nos yeux. C'est peut-être l'âme de Jim Harrison qui continue de se poser sur les pages de ses livres.
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ibon
  21 mai 2016
Alors que le bon vieux Jim vient juste de s'en aller, ce livre, commis il y a dix ans, tombe à point.
Il a une résonance particulière puisqu'il y est question d'un homme de 45 ans (Donald) malade, qui prépare sa mort tout en tentant d'aider ses proches à lui survivre.
C'est donc un livre sur la fin de vie- sur le choix de l'endroit et de l'heure- puis, sur les différentes réactions des êtres face au deuil.
Pour dynamiser son propos, Harrison reprend une trame qui lui sied bien: celle des histoires à plusieurs voix. Mais hélas, la version de K et surtout celle de David m'ont semblées bien longues et anecdotiques.
Heureusement, deux autres sont vraiment touchantes, celles de Donald et de sa femme Cynthia: un couple que la mort va séparer physiquement mais que tout ce qui les entourait refuse.
En effet, à l'image du Donald de ce roman, Jim Harrison est retourné en terre mais on se dit, comme le suggère les croyances Anishinaabes, une des tribus des Grands Lacs, qu'il s'en est allé habiter le corps d'un ours.
Jusqu'où peut aller le deuil, est-on prêt à suivre les corbeaux pour retrouver cet ours?
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le_Bison
  28 février 2012
C'est toujours un plaisir de remettre les pieds sur cette terre du Nord Michigan. Je ressens une étrange attirance pour ces forêts du Montana, un lieu « mythique » qui attire et bouleverse mes lectures. Je m'y enfonce profondément et avec délectation, tel un vieux bison solitaire à la recherche de sa chaude femelle. Seul ? Plus tout à fait depuis que je sais que les corbeaux et ours peuvent veiller sur moi et mon âme...
Je me tiens donc prêt à vivre quelques grands moments, quelques belles émotions dans ce Nord Michigan en compagnie d'une famille indienne. Je m'attends à découvrir surtout le désespoir d'un monde perdu, d'une génération désenchantée où les souvenirs et honneurs d'antan se sont évanouis au fin fond des bouteilles de whiskys descendus lors de longues veillées au sein de la communauté, un peuple empêtré dans les problèmes de drogue et de chômage qui défigurent et discréditent leurs gloires passées... Mais là où je me trompe, c'est que Jim Harrison en a fait un subtil roman sur leurs traditions qui perdurent au delà du temps et ce malgré tous les obstacles liés à notre vie quotidienne si froide, si distante, si désespérante.
En toute franchise, j'ai eu du mal à rentrer dedans et à m'immiscer dans ces longs discours d'un Jim Harrison fort bavard, et puis au fil du temps, je me suis senti happé par cette nature avec Donald, Cynthia, K. et les autres... comme si je me retrouvais d'un coup avec eux, comme si je comprenais petit à petit les motivations de Donald, comme si cet environnement sauvage avait entrepris de venir me chercher de ma petite conformité bien tranquille. Comme quoi il faut juste un poil de persévérance pour rechercher et trouver l'émotion.
Dans cet environnement encore sauvage, au milieu des ours et des corbeaux, la vie simple de trois générations d'indiens défile sous mes yeux. L'espace d'un roman, je vais partager leur vie, leur passion mais aussi leur deuil. Parce que plus qu'un témoignage sur ces premiers habitants, ce roman évoque le droit à mourir et l'après... Quel espoir et envie restent-ils lorsque l'on sait que l'on va bientôt mourir et quitter cette terre ? Alors si le destin en est ainsi, pourquoi ne pas choisir son lieu et son heure... Donald n'est plus que l'ombre de lui-même, sa fierté d'être un indien robuste et gaillard sombre en même temps que ses jambes qui n'arrivent plus à le soutenir. Il doit et il a accepté sa mort. Bien que conscient que cela soit interdit par la loi des blancs, il veut alors se projeter dans la mort et souhaite être enterré à même le sol pour se rapprocher de sa terre.
Je referme ce roman, un peu triste mais aussi avec un peu plus d'espoir. Je comprends Donald, je partage la douleur de ses proches et me sens surtout différent, plus proche de la nature, des ours et des corbeaux.
Lien : http://leranchsansnom.free.fr/
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Thyuig
  22 novembre 2011
Donald va bientôt mourir, sa maladie incapacitante l'oblige déjà à rester coucher une partie de la journée, à manger de la bouillie, à ne plus pouvoir lire ou écrire. Nous connaissons déjà cette famille, rencontrée lors de l'incestueux "De Marquette à Veracruz", Harrison s'empare du deuil pour à nouveau confronter ses personnages : Cynthia, la parfaite femme de Donald, sa fille Clare, une image féminine de son père, Herald, son fils et bien entendu son frère David, quadragénaire excentrique et égocentrique.
Le roman prend la forme de quatre récits, d'abord celui de Donald nous expliquant son histoire, celle de son arrière grand-père, sa relation à la religion indienne, l'amour qu'il porte à sa femme et à ses enfants. Ensuite K, le fils de la première femme de David, prend le relais et nous décrit la preparation au deuil jusqu'à l'acte lui-même. Ces deux récits semblent se répondre directement et Harrion écrit là ses plus belles pages, 150 pages magnifiques, fortes et émouvantes.
Les deux récits, celui de David et de Cynthia sont moins réussis, d'abord parce que Donald est décédé et que finalement, l'histoire du livre aurait du se terminer avec son décés. Mais Harrison, comme avec Dalva dix ans plus tôt, éprouve le esoin d'en finir vraiment avec ses personnages. La mort de Donald confronte inéluctablement Cynthia à la solitude, elle dont la fuite du domicile parentale a toujours été soutenue par Donald, ou même Laurie. Harrison veut voir son personnage faire face et reprendre pied, c'est légitime mais ces pages sont les moins intéressantes du livre de même celles qui voient David retourner à ses tergiversations pour finir par revenir au Mexique y rencontrer Vera.
Magnifique roman sur le deuil et la maladie dans sa première partie, Retour en Terre s'égare sensiblement par la suite ais sans doute Harrison devait-il lui-aussi se préparer au deuil de ses personnages en les accompagnant quelques pages encore.
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Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
bouquinebouquine   15 mai 2013
Il était donc évident que je n'avais plus la moindre envie d'enseigner à Marquette... Les manuels de littérature ressemblent à des anthologies où tous les plus beaux textes seraient laissés de côté pour aboutir à un produit inoffensif. Je ne désirais plus faire partie d'un système dont le but véritable consistait à produire des employés de toute confiance. Il y avait là quelque chose de la garderie, et puis les parents comptaient sur vous pour instiller à leurs rejetons un sens de la discipline parfaitement absent du foyer.
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RevouestRevouest   09 novembre 2011
Clare et moi avons gravi le premier versant abrupt des dunes et regardé K qui ramait sur le lac Au Sable, très loin en contrebas. Elle m’a ensuite guidée sur près de deux kilomètres jusqu’à un bosquet de peupliers et de bouleaux, où K l’avait emmenée en lui disant qu’il y avait auparavant accompagné Donald. Nous étions assises là dans la brise, quand Clare a aperçu un vol de corbeaux près d’une autre crête de dunes, en direction du lac Supérieur. Clare a dit que ces corbeaux suivaient sans doute un ours, elle s’est laissé glisser de la branche, puis elle s’est mise à marcher dans leur direction. Je n’étais pas très excitée à l’idée de voir cet ours, mais j’ai décidé de faire confiance au jugement de Clare. Lorsque nous avons presque atteint la crête et que nous entendions les corbeaux de l’autre côté, Clare a repéré les traces de l’ours, qui vers l’ouest sortaient d’une rangée d’arbres. Elle était déjà venue ici avec K, me dit-elle, quelques jours plus tôt, afin de pister les ours qui fréquentaient les dunes pour manger les pois de mer et les fraises sauvages. Dans l’ombre de la dune nous avons repéré un massif de fraises sauvages et nous en avons mangé quelques-unes malgré les grains de sable qui y restaient collés. A quatre pattes nous avons escaladé la pente raide où le sable glissant entravait notre progression, et nous avons enfin jeté un coup d’œil de l’autre côté.

A une centaine de mètres en contrebas, un gros ours agitait la tête entre un buisson de pois de mer et un massif de fraises sauvages, où il piochait très vite, comme s’il désirait frénétiquement se nourrir. Alors les corbeaux qui volaient au-dessus de lui l’ont sans doute averti, car il s’est dressé sur ses pattes arrière et il a émis un grondement sourd. Je sais que Clare et moi avons pensé la même chose : Est-ce lui ? Est-ce lui ? Est-ce Donald qui nous salue, qui nous adresse son ultime adieu ? L’ours nous a regardées et Clare a serré ma main. Puis il a franchi la colline en trottinant, ainsi que nous devons tous le faire.
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RoggyRoggy   31 octobre 2020
K dit que les ours sont des cousins lointains des cochons. Je le crois volontiers, car avant l’internement de ma mère, quand nous habitions au-delà des faubourgs de la ville, nous élevions quelques cochons. Avoir un cochon de lait dans les bras, c’est comme avoir un ourson dans les bras. On leur gratte le ventre et ils se calment, ils vous regardent comme si vous étiez de la même espèce qu’eux. Quand notre fille Clare était bébé et qu’elle avait la colique et que je la berçais, je ressentais la même chose.
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berni_29berni_29   17 novembre 2019
J'arrive à la fin de mon histoire, mais je dois relater un certain nombre d'actes mauvais que j'ai commis et qui me stupéfient toujours. Ces actes me tarabustent, comme lorsqu'on vous arrache une dent et que vous ne pouvez pas empêcher votre langue d'en explorer le trou. Mon père disait que ce n'était pas parce qu'on avait commis quelques actes mauvais qu'on était foncièrement mauvais. Et puis certaines choses ne sont ni blanches ni noires, elles se situent au milieu.
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ChristwChristw   18 juin 2012
Quand le prix des hamburgers a augmenté de vingt-cinq cents dans une gargote de Soo, il s'est renseigné et le patron, qui était un ami, a montré ses livres de comptes à Donald pour lui expliquer cette augmentation, mais l'économie n'était pas son point fort. J'ai un jour tenté de lui expliquer le mécanisme de l'inflation, mais il a trouvé mes arguments aussi absurdes que le passage à l'heure d'été.
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Videos de Jim Harrison (22) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jim Harrison
1995, région des Grands Lacs. Jim Fergus rend visite à sa grand-mère, Renée, 96 ans. Fille d'aristocrates français désargentés, mariée trois fois, celle-ci a connu un destin hors du commun qui l'a menée de son petit village natal de la région de Senlis jusqu'aux États-Unis, en passant par les sables de l'Égypte. D'un caractère entier, froide et tyrannique, elle a brisé la vie de sa famille, en particulier celle de sa propre fille, Marie-Blanche, la mère de Jim. Pour essayer de comprendre cette femme, et peut-être de lui pardonner, l'écrivain va tenter de retracer son parcours. Puis celui de Marie-Blanche, dont la vie a commencé comme un conte de fées avant de prendre des allures de tragédie.
Jim Fergus s'inspire ici de son histoire personnelle pour nous offrir une bouleversante saga familiale. À la façon de Dalva, de Jim Harrison, il inscrit l'intime dans l'Histoire et nous présente d'inoubliables portraits de femmes dans la tourmente. On retrouve surtout dans cette fresque qui s'étend sur un siècle et trois continents toute la puissance romanesque de l'auteur de Mille femmes blanches associée à une force d'émotion rare.
« Avec une grande pudeur, Jim Fergus retrace le destin de ces deux femmes et signe un livre à la fois personnel et universel, bouleversant et sensible. Une fois encore, Jim Fergus frappe très fort. » François Busnel
En savoir plus : https://bit.ly/3kInRns
Où nous trouver ? Facebook : https://www.facebook.com/lecherchemidi.editeur Twitter : https://twitter.com/lecherchemidi/ Instagram : https://instagram.com/cherchemidiediteur
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