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ISBN : 2290079413
Éditeur : J'ai Lu (08/06/2016)

Note moyenne : 3.61/5 (sur 88 notes)
Résumé :
New-York - Août 1999. Au milieu d'une population de trente-cinq millions d'hommes qui ont retrouvé les Fléaux et les Grandes Peurs du Moyen-Âge, un jeune policier, Andrew Rusch, recherche l'auteur du meutre de Mike O'Brien, un des gros bonnets du marché noir. Mais pourquoi poursuivre un criminel quand on sait que la victime méritait mille fois la mort ? Comment faire respecter la "loi et l'ordre" quand on est soi-même talonné par la solitude, l'angoisse et le désesp... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
cicou45
  30 mars 2015
Comme je le disais à mon mari, je suis en train d'écouler un peu les livres de ma PAL en ce moment avant d'en acheter de nouveaux (mais bon, je crois que je craquerai avant...). Bref, cela faisait un petit moment que celui-ci me faisait de l'oeil mais j'attendais d'être au top de ma forme avant de m'y plonger dedans, chose que j'ai d'ailleurs bien faite.
Ici, plusieurs histoires se déroulent en parallèle mais celle qui est commune à tous les personnages de ce livre est qu'ils souffrent tous du manque de nourriture, de l'eau qui est rationnée et de logements insalubres (quand ils ont la chance d'en avoir un). C'est dans la ville New-York et ses alentours que se déroule cette histoire. Nous sommes fin 1999 et les prophètes les plus pessimistes prévoient la fin du monde pour le début de l'an 2000. le climat se dérègle de plus en plus, faisant parfois souffrir la population d'horribles journées de canicule et, quelques temps après, les accablant de neige et d'un temps glacial.
Andy Rush est l'un des policiers de cette ville et lorsqu'il se voit confier la résolution du meurtre d'O'Brien, plus connu sous le nom de Big Mike, un homme craint et respecté dans le milieu des affaires (et pas des plus claires qui soient si vous voyez ce que je veux dire) et richissime au possible, Andy n'y voit d'abord pas grand intérêt. Pourquoi ce meurtre aurait-il plus d'importance que tous les autres qui se déroulent chaque jour et auxquels la police n'y accorde pas plus d'intérêt que quelques semaines d'enquête. Pourtant, les ordres qu'Andy reçoit sont on ne peu plus clairs : il doit élucider ce crime coûte que coûte ! L'intérêt pour cette affaire va, cependant, aller crescendo, lorsqu'il rencontrera, la dernière conquête en date d'O'Brien, Shirl Greene, et qu'il en tombera éperdument amoureux. Mais comment une fille comme elle, habituée à vivre dans le luxe et l'opulence, pourrait-elle se contenter d'un modeste salaire de flic et de partager un modeste deux-pièces avec son col locataire, Sol, un homme d'un certain âge mais qui n'est pas dépourvu de sagesse, d'un certain bon sens mais qui est surtout extrêmement attachant ? Et pourtant...Mais...
Bref, je ne vous dirai pas tout, ne pouvant que vous inciter à venir découvrir cet ouvrage par vous-mêmes ! Ouvrage de de science-fiction, certes, mais qui pourrait très bien devenir réalité, et bien plus tôt que l'on ne le pense, même si cela ne s'est pas déroulé en l'an 2000 !
Une écriture fluide et un scénario extrêmement bien ficelé et entraînant ! A découvrir !
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Pois0n
  04 août 2017
Le hasard a voulu que je me mette à lire "Soleil vert" deux jours avant la fameuse date "du dépassement", celle au delà de laquelle la consommation en ressources naturelles de l'humanité excède celles que la planète est capable de régénérer. Or, s'il a été écrit en 1966, jamais un bouquin ne m'aura paru aussi actuel...
Au début pourtant, Soleil vert a plutôt des allures de roman d'anticipation vaguement post-apocalyptique, sauf qu'il n'y a pas eu d'apocalypse. Dans un New-York où la surpopulation est devenue problématique, c'est l'été, il fait très chaud, l'eau et la nourriture sont rationnées. Nous y suivons plusieurs personnages, tentant chacun de survivre à leur façon: Andy, simple flic; Billy, jeune homme débrouillard; Shirl, compagne d'un riche homme d'affaires. Trois personnages issus de milieux différents donc, qui ne le savent pas, mais dont les destins vont être amenés à se croiser très vite.
Contrairement à ce que le résumé laissait penser, il n'y a pas réellement d'enquête dans Soleil Vert. Le meurtre n'est qu'un prétexte pour lier les protagonistes, que l'on suivra tout à tour, chacun de leur côté. La véritable intrigue, on s'en rend compte très vite, gravite plutôt autour de la pénurie de ressources et des conséquences (et dérives) qu'elle entraîne, avant d'évoquer de plus en plus profondément les causes de cet état de fait.
Et l'on se découvre, sans trop savoir comment, en plein discours écologique, sur la nécessité d'agir avant qu'il soit trop tard, sur ce qu'il aurait pu être fait, sur pourquoi rien n'est jamais fait ; laissant, encourageant même carrément, les hommes continuer à consommer toujours plus. A cet instant, le lecteur quitte la fiction et l'anticipation pour se retrouver dans un présent bien réel, et face à un futur peut-être plus proche qu'il ne le croit. Et ce ne sont pas les solutions proposées dans le livre qui vont le rassurer. A l'époque où il a été écrit, la question de la contraception était logiquement plus sensible qu'aujourd'hui, mais les arguments nauséabonds des manifestants anti-avortement sont globalement les mêmes que ceux de la "manif pour tous", preuve que si les choses progressent, elles progressent encore trop lentement... La bonne nouvelle, c'est que si Harry Harrisson s'est montré plutôt visionnaire, on en est pas encore au stade dépeint dans son roman. Reste qu'au train ou on va, on a l'air plutôt mal barrés.
Bref, on suit le quotidien d'Andy et son colocataire Sol, Billy, Shirl et son garde du corps, dans une ville qui part peu à peu en vrille au gré des privations, des émeutes qui s'ensuivent et du manque de logements. La misère est partout (sauf, naturellement, chez les riches, et encore même la fortune de ceux-ci ne peut les mettre à l'abri d'un revers changeant totalement la donne), l'auteur nous la décrit en permanence, en long, en large et en travers. Soleil vert n'est finalement qu'une plongée en apnée dans un monde fort peu reluisant, mais bien construit, cohérent, peuplé de personnages crédibles et très humains dans leurs imperfections. Et c'est ce qui rend la lecture plaisante, accrocheuse même, malgré le manque flagrant d'action.
Car, finalement, il ne se passe pas grand-chose.
Soleil vert, ce sont des tranches de vie, d'abord dans la canicule estivale puis sous les neiges hivernales, mais pas beaucoup plus. "L'enquête" qui sert de pseudo fil-rouge se résout pour ainsi dire toute seule, sans jamais avoir occupé de vraie place dans l'histoire, (). La situation finale est exactement la même qu'au début. Le monde, et (), n'ont pas changé.
C'est peut-être cette absence d'évolution () qui laisse une vague impression de "tout ça pour ça". Comme si l'auteur était parti au début sur un polar futuriste, et avait laissé en route le côté polar pour se concentrer sur le message qu'il voulait faire passer.
Au final, on lira surtout Soleil vert pour son contexte, son univers et ses personnages, plus que pour son histoire.
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deuxquatredeux
  22 décembre 2017
Avant de devenir porte-flingue de la NRA, feu Charlton Heston était un acteur. Dans sa filmographie, quelques films ressortent comme Ben-Hur pour lequel il obtint un Oscar, La planète des singes, Les dix commandements et Soleil vert.
Soleil vert est la traduction approximative de Soylent green qui est lui-même une traduction libre et une adaptation du roman de Harry Harrison, Make room! Make room!
Comme on le comprend dans le trailer*, une grande partie de l'intrigue du film tourne autour de la nature du Soylent Green que Charlton Heston révèlera dans une séquence marquante du 7ème art. Le Soylent green est un produit vendu par la multinationale monopolistique Soylent company et uniquement le mardi - 2002 sera l'année où le « Lundi, des patates, mardi, des patates, mercredi, des patates, jeudi, des patates, vendredi, des patates, samedi, des patates et le dimanche, jour du seigneur, on mange des patates au beurre » sera remplacé par le « Lundi, des patates, mardi, du Soylent Green, mercredi, des patates, jeudi, des patates, vendredi, des patates, samedi, des patates et le dimanche, jour du seigneur, on mange des patates au beurre ».
Cette partie de l'intrigue est une pure invention du scénariste du film qui, en plus de déplacer l'action en 2022 au lieu de 1999, a ajouté au scénario le secret entourant le Soylent Green.
Le livre** de Harry Harrison, auteur également de la série du Rat en acier inox dans sa version française et de Le problème de Turing avec Marvin Lee Minsky, spécialiste de l'intelligence artificielle, est une honnête et désuète variation sur la survie dans un monde apocalyptique dans lequel les ressources (eau et nourriture) sont rationnées, le chômage de masse, les émeutes d'affamés légion, l’opulence de quelques privilégiés indécente, … Dans la même veine, un Tous à Zanzibar de John Brunner vaut davantage le détour.
À noter qu’une start-up américaine*** commercialise du Soylent depuis quelques années - une entreprise européenne vendait du Joylent, une espèce de Soylent européen, mais elle a du changer de nom pour attaquer le marché américain. Évident clin d’oeil au film, le soylent est un produit nutritionnel conçu selon son créateur pour économiser du temps et supprimer la contrainte de cuisiner. Grâce à des entreprises comme Soylent et d'autres vendant ce type de produit, désormais, c'est « Lundi, du Soylent, mardi, du Soylent, mercredi, du Soylent, jeudi, du Soylent, vendredi, du Soylent, samedi, du Soylent et le dimanche, jour du seigneur, on mange du Soylent vert ». Vive les patates !!!!
* https://www.youtube.com/watch?v=rVqBTg5L6WU
** Pour le lectorat français, Make room! Make room! a été retraduit en 2014 par Sébastien Guillot - personnellement c’est la première traduction de Emmanuel De Morati que j’ai lu.
*** https://www.soylent.com/
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lokipg
  26 février 2018
New-York, dans le futur, en 1999 (le roman a été publié en 1966). La Terre est surpeuplée, les ressources naturelles s'épuisent les unes après les autres : plus de charbon, plus de pétrole, la plupart des espèces animales ont disparues ou sont sur le point de l'être, la nourriture et l'eau sont rationnés... Bref, l'avenir s'annonce bien sombre.
On suit les pas d'Andy Rusch, un flic de Manhattan chargé d'enquêter sur le meurtre d'un caïd de la pègre, et de Billy Chung, l'assassin dudit caïd.
Les amateurs de roman policier peuvent passer leur chemin. le propos d'Harry Harrison est de tirer l'alarme sur le risque de surpopulation mondiale et l'enquête n'est au final qu'un prétexte pour suivre la vie d'un flic dans ce monde en délquescence.
Et le Soleil Vert, dans tout ça ? Ne le cherchez pas, il a été inventé par les scénaristes du film et ne figure pas dans le roman. Tout ceux qui, comme moi, auraient vu le film risque donc d'être déçu. le roman n'a pas réellement d'intrigue. On suit quelques personnages qui partent de nulle part et finissent par y retourner. Ce n'est pas franchement passionnant.
Restent les problèmes liés à la surpopulation qui peuvent faire réfléchir. Même si le monde dans lequel nous vivons est loin de ressembler à celui décrit par Harrison, l'appauvrissement des ressources naturelles et la difficulté à nourrir une population sans cesse croissante est un problème auquel nous faisons déjà face et qui ne fera que s'aggraver avec le temps. le propos du roman reste très actuel.
Toutefois, aussi intéressantes que soient les thématiques abordées, 350 pages c'est un peu long quand il n'y a pas vraiment d'histoire. le roman est une version longue d'une nouvelle parue dans le magazine Impulse. Sans doute est-elle plus intéressante dans ce format.
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Yunyun
  01 décembre 2017
Soleil vert, Make room! Make Room ! en version originale, tire son titre du film et c'est bien dommage car cet élément du film n'est pas présent dans le livre. Ainsi, Harry Harrison nous propulse dans un New York futuriste en surpopulation de 1999, le livre a été écrit en 1966. Cette histoire décrit un monde où le profit a épuisé toutes les ressources fossiles et où le changement climatique est une réalité. le désert gagne de plus en plus de terrain, l'eau se raréfie et les températures atteignent des sommets. Bien entendu, le changement climatique créée des pénuries de nourritures et d'eau.
Le roman débute sur une discussion entre Andy, policier, et son collataire, Sol. Dès le début de l'histoire, le point cruciale est la nourriture, enfin, son manque. En effet, la distribution de nourriture est régulée, précaire et la survie se doit au pauvre ration que les personnes arrivent à obtenir. C'est à cause de cette état de quasi famine, Billy Chung va tenter de cabrioler un riche : Mike O'Brien. Malheureusement, le vol se solde par un meurtre. Andy va se trouver assigner personnellement sur cette enquête car "Big Mike" était un membre important du marché noir et de ce fait, ce meurtre inquiète ses amis haut-placés. Lors de l'enquête Andy va rencontre Shirl, l'ancienne concubine de Mike. Andy va s'amouracher à Shirl, qui elle, verra une porte de sortie. Cette dernière va s'installer chez Andy, ainsi va commencer une étrange cohabitation entre Sol, Andy et Shirl.
L'attrait de ce roman est que la critique de la société n'est pas porté par l'élément déclencheur : le meurtre de Big Mike, mais par la relation que les personnages entretiennent entre eux. le récit ne reste pas focalisé sur le problème climatique mais, peu à peu, on sent le problème de la
Soleil vert est une histoire qui sonne étrangement familière à notre situation actuelle et qui raisonne à l'actualité religieux de certains pays. Je vous invite à découvrir ce classique.
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
oVerdommeoVerdomme   17 juillet 2014
Andy dut enjamber la jambe tendue d'un vieil homme affalé sur le trottoir devant l'immeuble. Il semblait mort, pas endormi - n'importe comment, personne ne s'en souciait. À sa cheville crasseuse était attachée une ficelle, au bout de laquelle se tenait un bébé nu assis sur le trottoir, occupé à mâchonner une vieille assiette en plastique avec un air absent. Il était aussi sale que l'homme, et la ficelle entourait sa poitrine sous ses aisselles à cause de son estomac lourd et gonflé. Le vieillard était-il mort ? Non pas que cela ait la moindre importance, sa seule tâche dans ce monde était de servir d'ancre à l'enfant, et il pouvait tout aussi bien l'accomplir vivant que mort.
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gillgill   28 mars 2012
Lundi 9 août 1999
New-York : volé à des indiens trop confiants par de rusés hollandais, pris aux hollandais par des anglais belliqueux, repris enfin aux anglais devenus pacifiques par les colons révolutionnaires.
Il y a des dizaines d'années que l'on a brûlé ses arbres, rasé ses collines, comblé et drainé ses lacs. Ses sources d'eau pure ont été emprisonnées sous terre pour être déversées directement dans les égouts.
Lançant depuis son île natale des tentacules urbanisées, la ville est devenue une mégapolis qui couvre la moitié d'un archipel, longeant l'Hudson River du côté nord-américain.
L'ancêtre c'est Manhattan une plaque de granit primaire et de roche métamorphique bordée de tous côtés par l'eau, plantée comme une araignée de pierre au milieu de sa toile, réseau de ponts, de tunnels, de câbles et de rails.
Incapable de s'épandre à l'extérieur, Manhattan s'est contractée sur elle-même, se nourrissant de sa propre chair, abattant les vieilles constructions pour en élever de nouvelles, de plus en plus hautes - jamais assez hautes pourtant, car il ne semble pas y avoir de limites à l'accroissement des hommes. Ils se compressent, venant de partout pour y élever leurs familles, les familles des enfants de leurs enfants, jusqu'à ce que la ville soit peuplée comme aucune ville ne l'a jamais été dans l'histoire du monde.
Par cette chaude journée d'août de l'année 1999, il y a - à quelques milliers près - trente-cinq millions d'hommes à New-York.
(Introduction à la première partie - "Soleil vert" paru en 1966)
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genougenou   13 juin 2016
...J'en veux aux politiciens pourris qui n'ont jamais osé poser le problème, par démagogie et par imprévoyance. C'est ainsi que les hommes ont pillé en un siècle des ressources qui ont pris des millions d'années pour se constituer, et personne n'a écouté ceux qui sonnaient l'alarme. C'est ainsi qu'il n'y a plus de pétrole, c'est ainsi qu'il n'y a plus de sols fertiles, c'est ainsi que les arbres sont morts, que les espèces animales se sont éteintes, que l'eau est devenue un poison. Et la seule récompense que nous en avons tirée, ce sont ces sept milliards d'hommes vivants une existence misérable. Alors, je dis que le temps est venu de faire les comptes.
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PeggyPeggy   19 janvier 2009
(...) le monde est déjà parti pour l'enfer, et nous avec.
- Est-ce que vous n'exagérez pas un peu ? On ne peut pas tout mettre sur le compte de la surpopulation.
- Si. Le charbon qui était supposé pouvoir durer des siècles a été complètement épuisé car tout le monde a voulu se chauffer. Il en est de même pour le pétrole, il en reste si peu qu'on ne l'utilise plus qu'à la fabrication du plastique. Et les rivières, qui les a polluées ? Et l'eau, qui l'a bue ? Les sols, qui les a détruits ? Que nous reste-t-il ? des carcasses de voitures, c'est tout. Tout le reste a été utilisé : il ne nous reste plus que deux milliards de carcasses de voitures.
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cicou45cicou45   29 mars 2015
"Rien n'est jamais si simple quand il s'agit de trouver une réponse. Tout le monde a un avis sur tout, et tout le monde l'estime meilleur que celui des autres. C'est toute l'histoire de la race humaine."
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Video de Harry Harrison (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Harry Harrison
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Tête de litote (Cyrielle) : https://www.youtube.com/channel/UCbo-... Flo Bouquine : https://www.youtube.com/channel/UCtUP... A book around the corner : https://www.youtube.com/channel/UCwlY...
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