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Sabine Boulongne (Traducteur)
EAN : 9782709634168
480 pages
Éditeur : J.-C. Lattès (02/06/2010)

Note moyenne : 3.74/5 (sur 140 notes)
Résumé :
Un soir, alors qu'elle rentre chez elle, la jeune Alyssa Merrimon disparaît. Un an après, Johnny, son frère jumeau, fouille toujours leur petite ville de Caroline du Nord, rue par rue, s'introduisant chez des hommes soupçonnés de comportements déviants, au risque de se faire prendre. Clyde Hunt, le policier chargé de l'affaire, le surveille discrètement, tout comme sa mère qui reste inconsolable. Mais la disparition d'une deuxième fillette, suivie de plusieurs décou... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (45) Voir plus Ajouter une critique
Sylviegeo
  19 novembre 2017
Oui un thriller dans toute la substance du mot. Mais c'est peut-être trop justement. Beaucoup de revirements, de morts, de laideur en très peu de temps. Tous les personnages, même s'ils sont bien campés, attachants ou haïssables, me semblent tous un peu perdus...Il est vrai que l'on s'attache promptement, facilement au petit Johnny qui ne se remet pas de la perte de sa soeur jumelle et de Jack, son ami fidèle. Des enfants de 13 ans, peu protégés, dans un monde d'adultes mais dans un monde terrifiant.
C'est efficace, c'est haletant, c'est précis , c'est aussi convenu. C'est donc un après-midi où l'on embarque avec l'auteur dans la quête de ce petit garçon qui n'a plus d'enfance et qui se doit de grandir très vite pour survivre.
Une leçon? Oui la résilience de l'enfant perdu.
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Luneblanche
  10 mai 2020
- Je voudrais un bon thriller américain
- Pioche
- "L'enfant perdu" de John Hart. Hé, hé, bonne pioche Luneblanche ;)
Merci au confinement et merci d'avoir attendu dans ma bibliothèque depuis juin... 2013. Oui, j'ai des achats de livres compulsifs qui font que je n'arrive pas à suivre. Et pour tout dire, un thriller avec pour victime principale un enfant, ça me freinait. Mais c'était ne pas tenir compte du talent d'écriture de l'auteur.
Quelle lecture prenante, haletante et bien menée. Tout y est, l'histoire, la profondeur des personnages, le cadre, le style et le ton. L'auteur ne nous conte pas seulement ce qu'il y a de plus sordide et glauque dans l'être humain, il nous délivre une histoire qui dépeint aussi la dislocation de la famille face à un drame.
C'est tellement bien amené et mené que c'en est plausible et réel. Là est toute la force de ce thriller.
La famille Merrimon voit sa vie basculer le jour où leur fille Alyssa, 13 ans disparaît. Le drame les brise en plein coeur. Johnny, jumeau d'Alyssa ne peut se résoudre à l'insoutenable. Il n'aura de cesse de la rechercher. Sa résignation le conduira à mener sa propre enquête jusqu'à établir une liste des prédateurs sexuels des alentours pour les surveiller. Bien-sur, tout bon thriller qui se respecte impose un policier, un enquêteur et ce sera en la personne de Clyde Hunt que l'affaire sera résolue. Hunt n'échappe pas à la règle du flic torturé, ne vivant que pour son job mais John Hart a voulu que son lecteur ressente son empathie profonde envers ce garçon plus que courageux et c'est très réussi, cela donne une autre dimension aux codes du thriller.
Vraiment, ce thriller ne se résume pas à une histoire qui tient la route et qui marque, l'auteur a su donner vie à ces personnages, tous tels qui soient.
Bonne lecture à vous si ce n'est déjà fait !
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Commenter  J’apprécie          159
EmilieAFDL
  26 juillet 2019
Lire John Hart, c'est la promesse d'être enfermé, l'espace d'une lecture, dans ce que le drame familial a de meilleur à nous offrir. L'auteur maîtrise autant le genre que le sujet (et assume volontiers son attirance pour, je le cite, « les dysfonctionnements familiaux »), et lire cet auteur est presque toujours l'assurance de se délecter du texte et de son intrigue. Hormis le roi des mensonges que j'ai moins aimé pour l'unique raison qu'il ressemble un peu trop à La Rivière rouge, jamais l'auteur ne m'a déçue. Pourtant, j'ai mis un temps fou à sortir L'enfant perdu de ma PAL.
Si j'ai déjà mentionné le fait que, pour moi, les histoires et les personnages de John Hart forment une grande famille, et qu'une logique globale ressort de l'ensemble de l'oeuvre de l'auteur, d'instinct, L'enfant perdu n'avait rien à voir avec le reste de la bibliographie de l'auteur. D'instinct, puisqu'à part la quatrième de couverture de Redemption Road, qui fut mon premier Hart, je n'ai jamais lu les résumés des livres de cet auteur avant de les lire. Mon appréhension venait donc d'autre chose ; un pressentiment, une intime conviction, et d'ailleurs, je l'ai souvent dit autour de moi : ce livre, je ne le sentais pas. Pas comme les autres. En réalité, il me faisait peur.
Je ne saurais dire avec certitude d'où venait cette méfiance, mais je parierais volontiers sur le titre et la couverture qui, déjà dans mon esprit, ont marqué une rupture entre L'enfant perdu et les autres. C'est un ressenti inexplicable, d'autant plus que, si en effet ce livre-ci se différencie beaucoup des autres au niveau du genre et de la façon dont sont construits et racontés les personnages, il n'est tout de même pas si différent que ça dans sa globalité, et la famille reste au coeur de ce roman dont le tableau de départ est l'enlèvement d'un enfant. Un sujet mainte fois abordé, très bien traité par d'autres auteurs et insupportable pour certains lecteurs. Un sujet presque casse-gueule tant il a été fouillé en long, en large et en travers.
À ce point de départ, l'auteur ajoute les ingrédients qui fonctionnent et qui pourraient sentir un peu le réchauffé : une mère inconsolable qui s'est laissé submerger par la disparition de son enfant au point de n'être désormais qu'une loque ; un couple qui a explosé et dont le mari a pris la poudre d'escampette puis abandonné sa famille ; un fils délaissé par sa mère et une relation mère/fils basée sur le conflit ; un homme qui a saisi l'opportunité de mettre son grappin sur une femme démunie et seule ; une enquête qui piétine ; un frère qui a gardé espoir et qui ne cesse de chercher sa (fausse) jumelle et un flic qui vit depuis un an avec les réminiscences d'une enquête jamais résolue. Des mystères, des mensonges et des vérités prêtes à exploser ; du simple et du banal pourrait-on penser.
Sauf qu'avec John Hart, rien n'est jamais simple. Rien n'est jamais banal. Ce sujet, tant de fois creusé par des auteurs plus ou moins talentueux, Hart a réussi à le sublimer. À le rendre nouveau. Inédit. Ce livre est probablement le plus abouti de la bibliographie de l'auteur, celui qui gratte le plus en profondeur les personnages et leur histoire, celui qui met le plus en relief les émotions et qui vit plus qu'il ne raconte.
Johnny est un enfant tout ce qu'il y a de plus banal, à la différence près que sa jumelle a été enlevée, que sa mère est dévastée et que son père s'est tiré. C'est finalement quasiment seul que le gamin de treize ans va devoir surmonter cette épreuve loin d'être de son âge, tenu à l'oeil par le flic en charge de l'enquête qui, indéniablement, a énormément d'affection pour ce petit garçon – et c'est peut-être le seul. Un enfant qui, dès la première ligne, m'a sauté à la gorge, mordue et ne m'a jamais vraiment relâchée. John Hart avait un peu exploré l'enfance, et notamment ce qui forge les gamins qui vivent un drame dans La maison de fer, mais sans vraiment entrer dans le vif du sujet ; l'histoire se situait ailleurs. L'enfant perdu donne l'opportunité à John Hart d'explorer l'âme cabossée d'un petit garçon de treize ans, un gamin attachant et courageux, qui va illuminer l'intrigue et dont le créateur va s'appliquer à le rendre si réel, que ce gamin m'a accompagnée dans mes rêves.
Dans le roman, il est bien évidemment entouré d'autres personnages, notamment un flic et c'est la surprise de ce livre ; son genre. On aurait tendance, parfois, à plus se rapprocher du policier que du thriller, et John Hart se révèle être tout aussi bon à ce jeu-là. Parce qu'en plus de la disparition de la jumelle de Johnny, une autre petite fille va disparaître, des corps vont être retrouvés, une enquête va être menée, le tout dirigé par des personnages qui vont, je pense, me marquer à vie tant je les ai aimés ou détestés. Personne ne m'a laissée indifférente et c'est en lisant ce genre de roman que je me dis que j'aimerais bien trouver autant de consistances dans les personnages ailleurs, voire toujours.
C'est le gros point fort, à mon avis, de L'enfant perdu : ses personnages. Il fallait sûrement qu'ils soient costauds, compte tenu du sujet peu original que l'auteur a choisi de traiter, qui est en fait un peu comme une excuse pour mettre en scène des personnages, plus proche de vraies personnes que de la fiction. Pari réussi, si c'en était un ; hommes, femmes, enfants, animaux, se sont levés, ont marché et ont vécu, dirigés par la plume d'un Hart que j'ai trouvé particulièrement excellent.
Je ne vais pas parler plus de l'histoire, toujours aussi complexe, riche et pleine de petits chemins boueux qui nous écartent de la route principale, comme d'habitude avec l'auteur qui adore promener son lecteur et ses personnages. Une histoire dirigée de main de maître, qui se clôt en apothéose, à l'image du reste du roman indéniablement brillant et pour lequel j'ai une grande affection. Totalement séduite par le personnage de Johnny plus vrai que nature, dont la construction et l'utilisation épousent la perfection, ce gamin, qui a pris vie à mes côtés, ne s'est pas vraiment en aller depuis. Égoïstement, je vais essayer de le garder encore un peu pour que le fameux « syndrome du manque » dont parlait très récemment ma petite fée Céline, qui elle aussi adore Hart, ne m'atteigne pas tout de suite.
John Hart est définitivement l'auteur qui parvient le mieux à me faire apprécier la lecture, et qui me permet de réellement m'échapper, en laissant de côté tous les tracas et ma propre existence pour me plonger dans la fiction qui parfois, me semble plus vraie que ma réalité. Ses romans sont à chaque fois un voyage dont je ne reviens jamais totalement tant ils sont prenants, tant je les vis de l'intérieur. Chaque roman a gardé une petite part de moi, et l'inverse est également vrai. Peut-être L'enfant perdu a-t-il gardé un peu plus cette fois-ci, peut-être s'est-il plus imprimé en moi que les autres. Toujours est-il que, s'il est bien différent des autres livres que j'ai lus de l'auteur, il est, même si ça se joue à pas grand-chose, le meilleur.
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manue14
  01 juillet 2016
J'ai presque eu un coup de coeur pour ce roman.
C'est une histoire qui m'a chamboulée parce que malheureusement elle pourrait arriver à n'importe qui…
John Hart arrive très facilement à nous faire entrer dans le quotidien de ses personnages. Ces derniers sont humains, il n'y a pas de surhomme. Je pense que ces protagonistes pourraient être notre voisin, une femme rencontrée dans la rue, un enfant qui va à l'école ou qui n'y va pas…
Les idées et retournements de situations s'enchaînent bien et toute l'histoire semble malheureusement réaliste. Les retournements de situations ne sont présents que lorsque c'est nécessaire et l'auteur essaie au maximum que le roman soit au plus proche de la réalité. J'ai aussi beaucoup apprécié que John Hart nous donne de fausses pistes. Au final on se rend compte que c'est peut-être beaucoup plus compliqué qu'on ne le pense.
Ce qui m'a un peu gênée c'est le prologue. Je n'ai pas vraiment trouvé de lien entre ce dernier et l'histoire en général. Finalement il ne nous apprend rien de plus et c'est un peu dommage selon moi.
Les descriptions ne sont pas très présentes. Je pense que John Hart aurait pu en ajouter pour nous permettre de mieux nous imaginer les personnages et les lieux. Pour ce qui est des ressentis on arrive, avec peu de détails, à facilement éprouver ce que les protagonistes endurent tout au long de l'histoire.
Certains personnages auraient pu, je pense, être un peu plus approfondis et avoir un rôle un peu plus important. En effet il manque certaines informations comme par exemple des scènes concernant le passé ou des flashes-back pour savoir ce qui s'est déroulé à certains moments… Selon moi, c'est un peu le point faible du roman et c'est ce qui m'a empêché d'avoir un véritable coup de coeur.
Il aurait pu être intéressant de mettre des souvenirs de certains moments importants durant cette année qui a été chargée en événements pour cette famille.
Les points de vue s'alternent bien mais j'aurais peut-être souhaité en avoir aussi concernant les personnages secondaires qui sont parfois essentiels à l'histoire.
La fin est vraiment surprenante et je ne m'attendais pas à ce genre de révélations. Au final grâce à cette histoire on se rend compte que les personnes dont on partage la vie ne sont peut-être pas celles que l'on connaît le mieux.
En résumé, un très bon livre que je vous conseille sans hésiter. C'est vraiment un roman que tout le monde peut lire puisqu'il n'y a pas de scène de crime à proprement parlé.
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mimipinson
  01 septembre 2012
J'ai ouvert ce livre un peu inquiète de ce que j'allais y trouver. Je lu avec gourmandise, non pas parce que ce qui arrivait à Johnny me réjouissait…non, au contraire, j'avais envie de l'accompagner jusqu'au bout dans sa quête de vérité.
Johnny souffre de la disparition de sa soeur jumelle, il y a un an de cela. Mais bien au-delà de cela, c'est un garçon meurtri par l'abandon du père, et la dérive de sa mère incapable de surmonter ce drame, et en panne d'amour.
Johnny, c'est le garçon qui a grandi trop vite, trop tôt propulsé dans la noirceur humaine, un garçon tenace, perspicace, qui ne lâche rien, et ira jusqu'au bout, quel qu'en soit le prix. C'est lui qui va à la recherche de la vérité. Pour lui, il n'y a pas d'autre alternative.
Hunt, le policier n'est pas en reste non plus. Il est toujours sur l'échec de cette disparition non élucidée. Sa vie ne va pas fort non plus, son fils lui cause des soucis. Il va suivre de loin Johnny, et malgré ses problèmes, il saura reste d'une grande humanité.
Ce livre se lit tout seul, l'intensité dramatique va crescendo, tout comme l'étude psychologique des personnages.

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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
manue14manue14   01 juillet 2016
Johnny avait vite appris la leçon. Si quelqu’un lui demandait pourquoi il était différent, pourquoi il se tenait si raide, pourquoi ses yeux donnaient l’impression d’avaler la lumière, c’est ce qu’il répondait. Il avait vite appris qu’il n’y avait pas d’endroit sûr, ni le jardin ni la cour de récré, ni la véranda de la maison ni la rue tranquille en lisière de la ville. Aucun lieu sûr, personne pour vous protéger.
L’enfant n’était qu’illusion.
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LuneblancheLuneblanche   10 mai 2020
Hunt considéra l'objet.
- Vous l'avez touché ?
- Oui
- C'est moi qui dirige cette enquête, Cross. Vous comprenez ? Riposta Hunt d'une voix crispée, maîtrisée de force.
- Oui, chef, acquiesça Cross, redressant les épaules.
- Vous êtes nouveau dans ce secteur, j'en suis conscient. Mais mon rôle d'inspecteur en chef sous-entend que je suis responsable. On attrape le meurtrier ou pas. On trouve la fille ou pas, continua-t-il en enveloppant Cross d'un regard féroce, un doigt brandi. Quelle que soit l'issue de cette affaire, je dois vivre avec. Nuit après nuit, c'est moi qui trinque. Pigé ?
- Oui, chef.
- Ne touchez jamais les pièces à conviction sans mon accord sur mes scènes de crime. Si vous recommencez, je vous casse la gueule.
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LuneblancheLuneblanche   10 mai 2020
Le flic poussa un profond soupir. Il sortit une carte de la poche de sa chemise et y nota un numéro au dos. Puis il la tendit à l'enfant.
- Si tu as besoin de quoi que ce soit.. (Il avait l'air déterminé.) Jour et nuit. Je suis sérieux.
Johnny jeta un coup d’œil à la carte avant de la glisser dans la poche de son jean.
- On s'en sort, dit-il en faisant pivoter le chariot.
- Si jamais il te frappe à nouveau... poursuivit le flic, une main sur l'épaule de Johnny, qui se crispa. Toi ou ta mère...
- On s'en sort, répéta Johnny avec un haussement d'épaules pour chasser la main. Je maîtrise.
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TatooaTatooa   24 mai 2013
Elle (ndr : sa mère) n'était plus que l'ombre d'elle-même, mais sa beauté subsistait. Johnny en était conscient, et chaque jour il maudissait la perfection dont elle était nantie si complètement. Eût-elle été laide, Ken n'aurait pas voulu d'elle. Si ses enfants avaient été vilains, la soeur de Johnny dormirait encore dans la chambre voisine de la sienne. Mais on aurait dit une poupée, quelque chose de pas tout à fait réel qu'il aurait fallu ranger dans un cabinet fermé à clé. C'était l'être le plus beau que Johnny eût jamais vu, et cela lui faisait horreur.
Horreur.
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wentworth23wentworth23   14 novembre 2012
"Maintes fois récompensé pour ce troublant polar, John Hart réussit ici à coupler un suspence malin à un beau portrait d'enfant, jusqu'à un dénouement des plus boulversant" France Soir
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John Hart, Redemption Road | NC Bookwatch "Epilogue" Author John Hart talks about the process of writing & why it took him 5 years to write this book.
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