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ISBN : 2811228616
Éditeur : Milady (04/07/2018)

Note moyenne : 3.91/5 (sur 97 notes)
Résumé :
Poursuivant sa mission de porte-parole des femmes afghanes, Nadia Hashimi aborde dans ce troisième roman l'une des injustices les plus criantes dont elles sont victimes en Afghanistan : les incarcérations abusives. Ce n'est un secret pour personne, il y a beaucoup trop d'innocentes derrière les barreaux en Afghanistan. Lorsque les femmes dérangent ou que leur attitude semble remettre en cause l'ordre établi, on les emprisonne sans autre forme de procès, et parfois m... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
bilodoh
  09 décembre 2018
Destin de femme : une Afghane qu'on a trouvée à côté du cadavre de son mari assassiné d'un coup de hache.

Un roman touchant qui raconte le destin de cette femme soumise qui aimait ses enfants et acceptait les coups et les menaces pour protéger sa famille. Mais elle est aussi un peu sorcière comme l'était sa mère, une femme forte qui a élevé seule ses enfants après la disparition de son mari.

Un texte parfois révoltant qui parle de l'histoire des femmes afghanes emprisonnées pour avoir été dénoncées comme étant coupable de « zina », de relations hors mariage. le crime n'a pas besoin de preuve, elles peuvent même être accusées de « tentative de zina » pour avoir simplement été en compagnie d'un homme. Et la pauvre fille sera rejetée par sa famille dont elle a terni l'honneur…
Un livre nuancé qui traite aussi de la difficulté de changer les choses, de bâtir un système de justice dans un pays ravagé par les guerres.
Une lecture captivante sur un sujet loin d'être facile.
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piccolanina
  24 novembre 2018
L'honneur !
Un credo perfide qui permet de garder sa dignité et surtout l'estime des autres .
Combien de personnes doivent souffrir de ses codes et même en mourir .
Le thème de ce roman se nourrit exclusivement de ses lois qui cadenassent le peuple afghan et surtout les femmes dès leur jeune âge .
" Yusuf se mordit la lèvre . Zeba avait raison sur ce point .
Cette réalité l'avait frappé dès l'instant où il avait posé le pied dans son pays . Tout était une question d'honneur .
L'honneur était un rocher que les hommes plaçaient sur les épaules de leurs filles , de leurs soeurs , de leurs épouses ."
P. 302
Zeba est l'une d'elles .
Elle est l'exemple-type de l'épouse soumise , la mère exemplaire , la croyante parfaite .
Pourtant , malgré un grand-père " Murshid " ( chef spirituel ) et une maman " Jadugar " ( sorcière ) , elle va se retrouver en prison .
On la découvre , tassée contre le mur de sa cour , les mains couvertes de sang . Son mari gît à ses côtés , le crane défoncé par une hache .
Elle ne dit mot . Elle pleure .
Mais à tout être juste , le destin apporte une chance .
Son nom : Yusuf , un jeune avocat , qui a fui le pays , pendant la guerre , vers les Etats-Unis .
Il revient pour aider la justice à évoluer surtout à donner des droits au sexe bafoué : la femme !
Va-t-il parvenir à la sauver ?
Nadia Hashimi nous implique dans les malheurs de ces Afghanes , sacrifiées au pouvoir de l'homme , de sa religion .
Elle nous plonge dans les croyances , envoûtées de sortilèges et de mauvais oeil .
Elle nous bouleverse , elle révolte notre conscience .
Simple et magique à la fois , sa plume effleure avec délicatesse leurs âmes tourmentées , elle frôle avec réserve leurs corps mutilés , elle ouvre leurs esprits à un demain plus juste et honorable .
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Saiwhisper
  15 août 2018
Comme je me doutais en lisant la quatrième de couverture, « Pourvu que la nuit s'achève » a eu l'effet d'une claque. Pourtant, je ne m'attendais pas à ressentir autant de violence, d'indignation et de mépris face à cette injustice que subissent les femmes afghanes au quotidien. Certes, je connais la situation grâce à des documentaires et à des reportages… Mais ce n'est jamais pareil qu'être confronté à une fiction basée sur du vécu ou reposant sur des choses qui existent… En plongeant dans un roman et en s'attachant aux personnages, les sensations sont décuplées. On ressent ce que traversent les protagonistes et cela nous touche comme un coup de poing en plus de nous faire réfléchir. J'ai trouvé que la plume de Nadia Hashimi dégageait énormément de justesse, de pudeur et de réalisme. Son récit m'a fait songer à du Yasmina Khadra ou au très touchant « Mille soleils splendides » de Khaled Hosseini.
Dans cette histoire, on va suivre l'affaire de Zeba, une mère de famille, qui a été retrouvée en larmes près du cadavre de son mari. Les autorités ne cherchent pas très loin : c'est forcément Zeba la coupable ! On embarque donc la jeune mère sans hésiter, on la force à signer une déposition reconnaissant le crime, puis on la jette en prison où elle devra attendre le verdict des juges qui semblent déjà avoir tout décidé… C'était sans compter l'arrivée de Yusuf, un avocat afghan exilé aux États-Unis pour échapper à la guerre, qui va enquêter sur cette étrange affaire. le scénario va papillonner à travers plusieurs personnages. On va principalement être aux côtés Zeba durant son incarcération. D'abord renfermée sur elle-même, elle va peu à peu se lier d'amitié avec les autres prisonnières, notamment Latifa, Nafisa et Mezhgan. La narration va également se placer derrière Gulnaz, la mère de Zeba, qui possède d'étranges pouvoirs et n'hésite pas à utiliser son savoir-faire pour réaliser le bien autour d'elle. Bien évidemment, on va suivre les recherches de Yusuf, le seul homme qui saura se montrer attentif aux paroles des Femmes qui l'entourent. C'est quelqu'un de droit, patient, intelligent et persévérant… À aucun moment, il a douté ou a enfreint son devoir… Néanmoins, j'ai trouvé qu'il était presque trop parfait. Face à lui, les autres Hommes semblaient tous mauvais, voire inhumains… J'aurais souhaité voir d'autres personnages masculins plus nuancés afin de contraster un peu.
La condition des Femmes est au coeur du récit cependant, il serait réducteur de parler de cet ouvrage simplement qu'à travers ce prisme. C'est également un roman abordant la thématique de la famille, du couple, de l'entraide et de la vie en Afghanistan. C'est une lutte acharnée pour que justice soit rendue. J'ai été impressionnée Zeba qui s'est avérée être une héroïne admirable pleine de courage et d'honneur. Les révélations autour du crime m'ont fait l'effet d'une gifle… Honnêtement, j'ignore si j'aurais agi ainsi à sa place… Je ne pense pas avoir une telle grandeur d'âme. Quoi qu'il en soit, j'ai vraiment été admirative des valeurs de Zeba ainsi que de son caractère. Il y a aussi l'ascension de sa notoriété en prison qui est réellement très intéressante ! de plus, j'ai été émue par sa relation avec sa mère. Leur lien est vraiment puissant, émouvant et spécial… Outre le trio principal, j'ai eu un peu de mal à retenir le nom des autres personnages. D'ailleurs, au départ, j'ai été assez perdue tant il y avait de monde… Cela dit, j'ai tout de même été marquée par l'injustice à laquelle doivent faire face Latifa, Nafisa, Mezhgan et les autres prisonnières. Les raisons de leur captivité sont si imméritées et révoltantes ! Être jetées en cellule pendant plusieurs années à cause d'une fuite permettant d'éviter un sort qu'elles n'approuvent pas, un simple repas avec un ami ou le fait de tomber amoureuse d'un homme que leur famille désavoue est une abomination sans pareille… Et dire que certaines femmes vivent cela !… Comme le souligne l'auteure, être une Femme est un fardeau. Leur parole ne compte pas et vaut forcément moins qu'un homme, elles n'ont aucun droit et, lorsque l'on doit punir quelqu'un, on n'hésite pas à s'attaquer à des femmes innocentes dans la famille dont le seul délit est d'être du même sang que celui qui a fauté…
On a là une lecture poignante, engagée et profondément bouleversante. Je la recommande fortement. C'est un roman puissant et assez important à lire, en particulier pour faire évoluer les mentalités. Il est inadmissible qu'on en soit encore réduit à de telles injustices et inégalités en 2018 ! Les thèmes abordés sont hyper forts et mettent en avant une triste réalité… Toutefois, j'avoue que, malgré mon enthousiasme, j'ai trouvé le rythme très lent. Par exemple, il faut attendre une centaine de pages avant que Zeba et Yusuf se rencontrent. Certains passages manquaient parfois de dynamisme… Malgré ces longueurs, j'ai été transportée par ce récit et le recommande si vous recherchez un livre touchant, avec des thématiques actuelles et se déroulant ailleurs qu'en Europe… Merci aux éditions Milady !
Lien : https://lespagesquitournent...
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Gaoulette
  04 octobre 2019
Ce magnifique roman dormait depuis sa sortie dans ma bibliothèque. Il a pris malheureusement la poussière je regrette car c'est un pépite livresque. Pour avoir testé Nadia Hashimi je me doutait qu'elle nous réservait un récit poignant. Sa spécialité, être porte parole des femmes afghanes et surtout raconter avec beaucoup de pudeur leurs conditions de vie dans leur pays. Ce roman a reçu le prix féminin en 2016 et j'espère de tout mon coeur que les choses ont évolué pour les femmes comme Zeba, qu'elles ne connaissent plus ce clavaire, cette injustice.
Zeba est découverte ensanglantée. Mais ce n'est pas son sang mais celui de son mari Zamal. Elle est seule sur le lieu du crime donc elle est déclarée dans son village coupable. Dans son nouveau chez soi, la prison pour femmes, en attendant son procès et surtout sa sentence, Zeba va rencontrer d'autres femmes dites criminelles et constater que la sa bataille juridique est perdue d'avance. Car cette histoire se passe en Afghanistan et que la femme est jugée inférieure à l'homme. Et même pire, c'est elle qui doit toujours payer pour les crimes des hommes de sa famille.
Un récit de femmes maltraitées. Un récit poignant. Un récit qui vous prend aux trippes. Un récit bouleversant dont on refuse de croire à cette réalité morbide.
Mais malheureusement Nadia Hashimi nous met face au quotidien de ces femmes sans tabou. On voit en le personnage de Yusuf comme un signe d'espoir et j'espère qu'il existe des hommes comme lui qui ont pu faire changer les idées ancestrales. La dernière scène m'a même donné la larme à l'oeil et j'y ai vu un grand message d'espoir pour les années avenirs.
Petite mention spéciale pour la couverture qui dévoile toute la solitude, le désarroi de la femme afghane dans ce désert gouverné par les hommes.
Un magnifique roman que l'on peut considéré comme un témoignage de la condition féminine dans le moyen Orient. Un appel à la tolérance et d'espoir avec l'émergence de personnes comme Yusuf ou Sultana qui veulent faire bouger les choses dans leur pays. ET mes respects aux hommes qui ressemblent à Tumur qui démontrent que même dans un village reculé, on ne se laisse pas bercer par des idéaux ancestrales.
Mes respect pour Nadia Hashimi qui donne la parole aux femmes.
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Khalya
  06 novembre 2018
Nadia Hashimi a le don de nous transporter en Afghanistan dans chacun de ses romans. Déjà, dans la perle et la coquille, on se passionnait pour la coutume des Basha Posh et le bouleversement que le retour à leur condition de femme pouvait entrainer pour ces jeunes filles qui s'étaient si longtemps conduites en garçon et avaient si longtemps été traité comme tels.
Aujourd'hui, avec Pourvu que la nuit s'achève, on découvre la justice afghane et surtout la justice appliquée aux femmes et, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle est sommaire.
Déjà, concernant Zeba, elle est arrêtée et emprisonnée sans que la moindre enquête soit menée par la police. Pourquoi mener une enquête après tout ? C'est son mari qui a été tué et elle était juste à côté du corps. C'est donc forcément elle la coupable. Et avec la coutume Afghane de ne jamais dire du mal des morts, l'homme, violent, bon à rien, mauvais musulman (ce qui, dans ce pays est un crime), passerait presque pour un saint.
Mais ce qui m'a le plus choquée, outre l'histoire de Zeba, c'est les raisons de l'emprisonnement des autres femmes. La plupart sont là pour crimes moraux. Certes on savait qu'en Afghanistan, le fait pour une femme de tomber amoureuse, était un crime qui pouvait la conduire à la mort pour « laver l'honneur de la famille ». La plupart des femmes sont donc plus en sécurité derrière les barreaux que dans leur foyer. Mais il y a quand même des cas qui dépassent l'entendement, même dans ce pays !
Pour n'en citer que 2 qui m'ont marqués : une femme, la soixantaine, est condamnée à 30 ans de prison parce que son fils s'est enfui avec une jeune fille. le couple a été rattrapé, le fils tué, mais cela ne suffisait pas à la famille de la jeune fille. La mère a donc payé pour la « faiblesse » du fils.
Le second cas est encore plus ahurissant car il va à l'encontre même des traditions du pays. Une jeune fille est emprisonnée parce que ses parents ont refusé la demande en mariage d'un homme puis ont arrangé son mariage avec un autre. La famille du prétendant éconduit l'a donc fait emprisonnée pour « zina » comprendre « acte sexuel en dehors du mariage » alors même qu'elle n'a probablement pas eu son mot à dire dans le choix de son mari.
Le crime de zina est d'autant plus pratique que le témoignage d'une femme à moitié moins de valeur que celui d'un homme. Si un homme accuse une femme de zina, sa propre parole ne fait pas le poids contre lui.
Au fil des réunions entre l'avocat, le procureur et le juge, on tombe des nues en découvrant que l'Afghanistan est bel et bien doté d'un code pénal. Mais celui-ci est interprété selon le bon vouloir du juge, ce qui va rarement dans le sens de l'intérêt de la femme, mais plutôt selon l'intérêt de celui qui le paie le plus cher.
Le mystère de la mort du mari de Zeba se lève lentement et on ne peut que saluer le courage de cette femme qui risque la pendaison mais garde le silence, pensant aux autres avant elle-même.
J'ai aimé aussi le minuscule brin d'espoir que constituent certaines des faits que rapporte Yusuf : un violeur qui a pris 20 ans de prison, un mollah agresseur de petite fille qui a été violement sanctionné par la famille de la gamine, la réaction du père d'une des petites voisines de Zeba devant le drame vécu par sa fille. Ce ne sont que des grains de sable, mais cela reste un espoir car ces pères-là n'ont pas fait peser le poids de la honte sur leurs filles et les ont reconnus pour ce qu'elles sont : des victimes innocentes. Grain de sable par grain de sable, on ne peut qu'espérer que le sort des femmes d'Afghanistan puisse s'améliorer, avec peut-être l'aide de la pression internationale.
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Citations et extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
piccolaninapiccolanina   22 novembre 2018
Tant que les hommes seront les juges , rien ne changera .
Soudain , l'avocat se mit sur la défensive .
- Une femme a postulé à la Cour suprême la semaine dernière . Cela prouve qu'un changement est possible .
_ Vous ne connaissez pas la suite de l'histoire ? répliqua sèchement Latifa . Sa candidature a été rejetée parce qu'elle a le toupet de saigner tous les mois .
En fait , Yusuf l'avait appris . Un juge de la Cour suprême devait toucher le Coran tous les jours , avait argumenté un parlementaire .
Comment une femme aurait-elle pu prétendre à cette fonction alors que , huit jours par mois , elle n'était pas autorisée à toucher le livre saint ?
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piccolaninapiccolanina   22 novembre 2018
Elle se frotta les yeux . C'était trop pour elle . Son jadu ne pourrait jamais libérer une prison entière de pauvres âmes .
Aucun sortilège ne changerait le fait que la valeur d'une femme se mesurait , avec une application scientifique , par le sang .
Une femme ne valait que les gouttes qui coulaient la nuit de ses noces , les quelques millilitres qu'elle saignait à chaque phase de la lune , et la petite rivière qu'elle versait en donnant naissance aux enfants de son époux .
Pour certaines , le châtiment était extrême : on leur ouvrait les veines pour expier leurs péchés ou ceux des autres .
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SaiwhisperSaiwhisper   10 septembre 2018
Khanum, je ne suis peut-être qu'un homme à vos yeux, mais je connais quelques vérités, et en voici une que je vais partager avec vous : les enfants pardonnent toujours à leur mère. C'est ainsi que Dieu les a faits. Il leur donne deux bras, deux jambes, et un cœur qui criera "maman" jusqu'à son dernier battement. Si des cornes venaient à pousser sur la tête de votre fille, ses enfants croiront que c'est une couronne.
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bilodohbilodoh   09 décembre 2018
…nombre d’entre elles avaient été reconnues coupables d’un crime majeur : le « zina », les relations sexuelles hors mariage. Certaines avaient été accusées de tentative de zina, ou d’avoir aidé une autre femme à commettre cette transgression.

(Milady, p. 255)
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piccolaninapiccolanina   22 novembre 2018
Allah avait quatre-vingt-dix-neuf noms . C'était le Miséricordieux , le Bienveillant , le Protecteur . C'était aussi Celui qui sait , Celui qui pardonne , qui venge , qui sait tout .
C'était également le Témoin .
Zeba se taisait . Elle ne prierait que lorsqu'elle saurait lequel de ces noms choisir . Mais si elle ne pouvait même pas prier , était-elle déjà damnée ?
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Vidéo de Nadia Hashimi
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----------------------------------------- Les livres dont nous parlons dans cette vidéo : - Carbone modifié de Richard Morgan : https://bit.ly/2liv3rU - La perle et la coquille de Nadia Hashimi : https://bit.ly/2M9lXJh - Les 100 titres du jour 3 : https://bit.ly/2M7TpjC
----------------------------------------- Les musiques utilisées dans cette vidéo sont sous licence CC : - Back to the Woods de Jason Shaw https://bit.ly/2mGO6hC - MOUNTAIN SUN by Jason Shaw https://bit.ly/2M7JTgq
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