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ISBN : 2811228616
Éditeur : Milady (04/07/2018)

Note moyenne : 3.94/5 (sur 57 notes)
Résumé :
Poursuivant sa mission de porte-parole des femmes afghanes, Nadia Hashimi aborde dans ce troisième roman l'une des injustices les plus criantes dont elles sont victimes en Afghanistan : les incarcérations abusives. Ce n'est un secret pour personne, il y a beaucoup trop d'innocentes derrière les barreaux en Afghanistan. Lorsque les femmes dérangent ou que leur attitude semble remettre en cause l'ordre établi, on les emprisonne sans autre forme de procès, et parfois m... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
bilodoh
  09 décembre 2018
Destin de femme : une Afghane qu'on a trouvée à côté du cadavre de son mari assassiné d'un coup de hache.

Un roman touchant qui raconte le destin de cette femme soumise qui aimait ses enfants et acceptait les coups et les menaces pour protéger sa famille. Mais elle est aussi un peu sorcière comme l'était sa mère, une femme forte qui a élevé seule ses enfants après la disparition de son mari.

Un texte parfois révoltant qui parle de l'histoire des femmes afghanes emprisonnées pour avoir été dénoncées comme étant coupable de « zina », de relations hors mariage. le crime n'a pas besoin de preuve, elles peuvent même être accusées de « tentative de zina » pour avoir simplement été en compagnie d'un homme. Et la pauvre fille sera rejetée par sa famille dont elle a terni l'honneur…
Un livre nuancé qui traite aussi de la difficulté de changer les choses, de bâtir un système de justice dans un pays ravagé par les guerres.
Une lecture captivante sur un sujet loin d'être facile.
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Saiwhisper
  15 août 2018
Comme je me doutais en lisant la quatrième de couverture, « Pourvu que la nuit s'achève » a eu l'effet d'une claque. Pourtant, je ne m'attendais pas à ressentir autant de violence, d'indignation et de mépris face à cette injustice que subissent les femmes afghanes au quotidien. Certes, je connais la situation grâce à des documentaires et à des reportages… Mais ce n'est jamais pareil qu'être confronté à une fiction basée sur du vécu ou reposant sur des choses qui existent… En plongeant dans un roman et en s'attachant aux personnages, les sensations sont décuplées. On ressent ce que traversent les protagonistes et cela nous touche comme un coup de poing en plus de nous faire réfléchir. J'ai trouvé que la plume de Nadia Hashimi dégageait énormément de justesse, de pudeur et de réalisme. Son récit m'a fait songer à du Yasmina Khadra ou au très touchant « Mille soleils splendides » de Khaled Hosseini.
Dans cette histoire, on va suivre l'affaire de Zeba, une mère de famille, qui a été retrouvée en larmes près du cadavre de son mari. Les autorités ne cherchent pas très loin : c'est forcément Zeba la coupable ! On embarque donc la jeune mère sans hésiter, on la force à signer une déposition reconnaissant le crime, puis on la jette en prison où elle devra attendre le verdict des juges qui semblent déjà avoir tout décidé… C'était sans compter l'arrivée de Yusuf, un avocat afghan exilé aux États-Unis pour échapper à la guerre, qui va enquêter sur cette étrange affaire. le scénario va papillonner à travers plusieurs personnages. On va principalement être aux côtés Zeba durant son incarcération. D'abord renfermée sur elle-même, elle va peu à peu se lier d'amitié avec les autres prisonnières, notamment Latifa, Nafisa et Mezhgan. La narration va également se placer derrière Gulnaz, la mère de Zeba, qui possède d'étranges pouvoirs et n'hésite pas à utiliser son savoir-faire pour réaliser le bien autour d'elle. Bien évidemment, on va suivre les recherches de Yusuf, le seul homme qui saura se montrer attentif aux paroles des Femmes qui l'entourent. C'est quelqu'un de droit, patient, intelligent et persévérant… À aucun moment, il a douté ou a enfreint son devoir… Néanmoins, j'ai trouvé qu'il était presque trop parfait. Face à lui, les autres Hommes semblaient tous mauvais, voire inhumains… J'aurais souhaité voir d'autres personnages masculins plus nuancés afin de contraster un peu.
La condition des Femmes est au coeur du récit cependant, il serait réducteur de parler de cet ouvrage simplement qu'à travers ce prisme. C'est également un roman abordant la thématique de la famille, du couple, de l'entraide et de la vie en Afghanistan. C'est une lutte acharnée pour que justice soit rendue. J'ai été impressionnée Zeba qui s'est avérée être une héroïne admirable pleine de courage et d'honneur. Les révélations autour du crime m'ont fait l'effet d'une gifle… Honnêtement, j'ignore si j'aurais agi ainsi à sa place… Je ne pense pas avoir une telle grandeur d'âme. Quoi qu'il en soit, j'ai vraiment été admirative des valeurs de Zeba ainsi que de son caractère. Il y a aussi l'ascension de sa notoriété en prison qui est réellement très intéressante ! de plus, j'ai été émue par sa relation avec sa mère. Leur lien est vraiment puissant, émouvant et spécial… Outre le trio principal, j'ai eu un peu de mal à retenir le nom des autres personnages. D'ailleurs, au départ, j'ai été assez perdue tant il y avait de monde… Cela dit, j'ai tout de même été marquée par l'injustice à laquelle doivent faire face Latifa, Nafisa, Mezhgan et les autres prisonnières. Les raisons de leur captivité sont si imméritées et révoltantes ! Être jetées en cellule pendant plusieurs années à cause d'une fuite permettant d'éviter un sort qu'elles n'approuvent pas, un simple repas avec un ami ou le fait de tomber amoureuse d'un homme que leur famille désavoue est une abomination sans pareille… Et dire que certaines femmes vivent cela !… Comme le souligne l'auteure, être une Femme est un fardeau. Leur parole ne compte pas et vaut forcément moins qu'un homme, elles n'ont aucun droit et, lorsque l'on doit punir quelqu'un, on n'hésite pas à s'attaquer à des femmes innocentes dans la famille dont le seul délit est d'être du même sang que celui qui a fauté…
On a là une lecture poignante, engagée et profondément bouleversante. Je la recommande fortement. C'est un roman puissant et assez important à lire, en particulier pour faire évoluer les mentalités. Il est inadmissible qu'on en soit encore réduit à de telles injustices et inégalités en 2018 ! Les thèmes abordés sont hyper forts et mettent en avant une triste réalité… Toutefois, j'avoue que, malgré mon enthousiasme, j'ai trouvé le rythme très lent. Par exemple, il faut attendre une centaine de pages avant que Zeba et Yusuf se rencontrent. Certains passages manquaient parfois de dynamisme… Malgré ces longueurs, j'ai été transportée par ce récit et le recommande si vous recherchez un livre touchant, avec des thématiques actuelles et se déroulant ailleurs qu'en Europe… Merci aux éditions Milady !
Lien : https://lespagesquitournent...
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piccolanina
  24 novembre 2018
L'honneur !
Un credo perfide qui permet de garder sa dignité et surtout l'estime des autres .
Combien de personnes doivent souffrir de ses codes et même en mourir .
Le thème de ce roman se nourrit exclusivement de ses lois qui cadenassent le peuple afghan et surtout les femmes dès leur jeune âge .
" Yusuf se mordit la lèvre . Zeba avait raison sur ce point .
Cette réalité l'avait frappé dès l'instant où il avait posé le pied dans son pays . Tout était une question d'honneur .
L'honneur était un rocher que les hommes plaçaient sur les épaules de leurs filles , de leurs soeurs , de leurs épouses ."
P. 302
Zeba est l'une d'elles .
Elle est l'exemple-type de l'épouse soumise , la mère exemplaire , la croyante parfaite .
Pourtant , malgré un grand-père " Murshid " ( chef spirituel ) et une maman " Jadugar " ( sorcière ) , elle va se retrouver en prison .
On la découvre , tassée contre le mur de sa cour , les mains couvertes de sang . Son mari gît à ses côtés , le crane défoncé par une hache .
Elle ne dit mot . Elle pleure .
Mais à tout être juste , le destin apporte une chance .
Son nom : Yusuf , un jeune avocat , qui a fui le pays , pendant la guerre , vers les Etats-Unis .
Il revient pour aider la justice à évoluer surtout à donner des droits au sexe bafoué : la femme !
Va-t-il parvenir à la sauver ?
Nadia Hashimi nous implique dans les malheurs de ces Afghanes , sacrifiées au pouvoir de l'homme , de sa religion .
Elle nous plonge dans les croyances , envoûtées de sortilèges et de mauvais oeil .
Elle nous bouleverse , elle révolte notre conscience .
Simple et magique à la fois , sa plume effleure avec délicatesse leurs âmes tourmentées , elle frôle avec réserve leurs corps mutilés , elle ouvre leurs esprits à un demain plus juste et honorable .
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Khalya
  06 novembre 2018
Nadia Hashimi a le don de nous transporter en Afghanistan dans chacun de ses romans. Déjà, dans la perle et la coquille, on se passionnait pour la coutume des Basha Posh et le bouleversement que le retour à leur condition de femme pouvait entrainer pour ces jeunes filles qui s'étaient si longtemps conduites en garçon et avaient si longtemps été traité comme tels.
Aujourd'hui, avec Pourvu que la nuit s'achève, on découvre la justice afghane et surtout la justice appliquée aux femmes et, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle est sommaire.
Déjà, concernant Zeba, elle est arrêtée et emprisonnée sans que la moindre enquête soit menée par la police. Pourquoi mener une enquête après tout ? C'est son mari qui a été tué et elle était juste à côté du corps. C'est donc forcément elle la coupable. Et avec la coutume Afghane de ne jamais dire du mal des morts, l'homme, violent, bon à rien, mauvais musulman (ce qui, dans ce pays est un crime), passerait presque pour un saint.
Mais ce qui m'a le plus choquée, outre l'histoire de Zeba, c'est les raisons de l'emprisonnement des autres femmes. La plupart sont là pour crimes moraux. Certes on savait qu'en Afghanistan, le fait pour une femme de tomber amoureuse, était un crime qui pouvait la conduire à la mort pour « laver l'honneur de la famille ». La plupart des femmes sont donc plus en sécurité derrière les barreaux que dans leur foyer. Mais il y a quand même des cas qui dépassent l'entendement, même dans ce pays !
Pour n'en citer que 2 qui m'ont marqués : une femme, la soixantaine, est condamnée à 30 ans de prison parce que son fils s'est enfui avec une jeune fille. le couple a été rattrapé, le fils tué, mais cela ne suffisait pas à la famille de la jeune fille. La mère a donc payé pour la « faiblesse » du fils.
Le second cas est encore plus ahurissant car il va à l'encontre même des traditions du pays. Une jeune fille est emprisonnée parce que ses parents ont refusé la demande en mariage d'un homme puis ont arrangé son mariage avec un autre. La famille du prétendant éconduit l'a donc fait emprisonnée pour « zina » comprendre « acte sexuel en dehors du mariage » alors même qu'elle n'a probablement pas eu son mot à dire dans le choix de son mari.
Le crime de zina est d'autant plus pratique que le témoignage d'une femme à moitié moins de valeur que celui d'un homme. Si un homme accuse une femme de zina, sa propre parole ne fait pas le poids contre lui.
Au fil des réunions entre l'avocat, le procureur et le juge, on tombe des nues en découvrant que l'Afghanistan est bel et bien doté d'un code pénal. Mais celui-ci est interprété selon le bon vouloir du juge, ce qui va rarement dans le sens de l'intérêt de la femme, mais plutôt selon l'intérêt de celui qui le paie le plus cher.
Le mystère de la mort du mari de Zeba se lève lentement et on ne peut que saluer le courage de cette femme qui risque la pendaison mais garde le silence, pensant aux autres avant elle-même.
J'ai aimé aussi le minuscule brin d'espoir que constituent certaines des faits que rapporte Yusuf : un violeur qui a pris 20 ans de prison, un mollah agresseur de petite fille qui a été violement sanctionné par la famille de la gamine, la réaction du père d'une des petites voisines de Zeba devant le drame vécu par sa fille. Ce ne sont que des grains de sable, mais cela reste un espoir car ces pères-là n'ont pas fait peser le poids de la honte sur leurs filles et les ont reconnus pour ce qu'elles sont : des victimes innocentes. Grain de sable par grain de sable, on ne peut qu'espérer que le sort des femmes d'Afghanistan puisse s'améliorer, avec peut-être l'aide de la pression internationale.
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loeildem
  04 juillet 2018
L'univers de Nadia Hashimi n'est pas sans rappeler celui d'un auteur que j'affectionne tout particulièrement : Khaled Hosseini. On y retrouve comme toile de fond un pays du Moyen-Orient, ici, l'Afghanistan. Un pays dont j'ai découvert une partie de l'histoire dans Les cerfs-volants de Kaboul de K.Hosseini. En me plongeant dans Pourvu que la nuit s'achève, j'étais très confiante et je ne suis pas déçue de ma lecture. J'ai même adoré. L'histoire de Zeba et de ses enfants m'a beaucoup touchée.
L'auteure met en avant la condition des femmes dans un pays qui ne leur donne pas la parole. Encore une fois, le sujet m'a touchée. Je me dis que j'ai vraiment de la chance d'être née dans un pays qui me considère, me respecte. En Afghanistan, les femmes sont totalement sous le joug de leur mari. Elles ne sont pas considérées. La majorité de leurs déplacements doivent se faire avec le consentement du mari et elles se doivent d'élever leurs enfants seules. Zeba n'échappe pas à ce destin. Mère de quatre enfants, son quotidien est ponctuée des tâches ménagères et de l'éducation des enfants. Son mari est soit absent soit violent. Aussi, quand il est retrouvé mort dans la cour de la maison familiale, tout s'écroule.
Les apparences sont contre elle, Zeba ne peut qu'être coupable. Toutefois, je n'y ai pas cru une seconde. J'étais sûre qu'elle s'accusait pour protéger quelqu'un, un membre de sa famille, voire même un de ses enfants. Les villageois sont interrogés, certains sont surpris qu'une femme aussi discrète que Zeba ait pu commettre un telle chose. La policier dépêché sur place se contente du strict minimum. Pour lui, il n'y a aucun doute.
On suit le quotidien de Zeba à la prison pour femmes de Chil Mahtab. le mutisme de la mère de famille attise la curiosité et le mépris de certaines détenues. Ces compagnes de cellule ne bousculent en rien leur quotidien : Zeba est transparente. Puis les langues se délient et plusieurs femmes confient le pourquoi de leur incarcération. Je suis restée totalement abasourdie. Certaines choses sont totalement absurdes. J'ai pensé que tout prétexte était bon pour condamner une femme. Un dîner avec un ami peut les conduire en prison, un rapport sexuel hors mariage également, même un viol, chose totalement absurde !
Le récit s'articule autour du quotidien de Zeba en prison et de la vie de Yusuf, afghan exilé aux États-Unis avec sa famille pour échapper à la guerre. Devenu un brillant avocat, il est chargé de défendre cette mère de famille que tout accuse. Leurs premières entrevues sont laborieuses et Yusuf n'arrive pas à croire que la femme en face de lui puisse avoir planté une hache dans la nuque de son (crétin) de mari. Il est persuadé qu'elle s'accuse pour protéger quelqu'un. Avis que partage sa mère. Personnage très mystérieux, ensorceleur. J'ai beaucoup aimé ce personnage qui est difficile à cerner.
L'écriture est vraiment fine, pudique par moment, surtout quand nous sommes à la prison, avec toutes ces femmes emprisonnées pour des incongruités. Les personnages sont vraiment attachants, surtout les compagnes de cellules de Zeba. Toujours le mot pour rire, à relativiser alors qu'elles sont enfermées, pour certaines, de nombreuses années.
Enfin Zeba, une femme d'honneur, de parole qui montre l'exemple. Un personnage admirable.
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Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
bilodohbilodoh   09 décembre 2018
…nombre d’entre elles avaient été reconnues coupables d’un crime majeur : le « zina », les relations sexuelles hors mariage. Certaines avaient été accusées de tentative de zina, ou d’avoir aidé une autre femme à commettre cette transgression.

(Milady, p. 255)
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piccolaninapiccolanina   22 novembre 2018
Tant que les hommes seront les juges , rien ne changera .
Soudain , l'avocat se mit sur la défensive .
- Une femme a postulé à la Cour suprême la semaine dernière . Cela prouve qu'un changement est possible .
_ Vous ne connaissez pas la suite de l'histoire ? répliqua sèchement Latifa . Sa candidature a été rejetée parce qu'elle a le toupet de saigner tous les mois .
En fait , Yusuf l'avait appris . Un juge de la Cour suprême devait toucher le Coran tous les jours , avait argumenté un parlementaire .
Comment une femme aurait-elle pu prétendre à cette fonction alors que , huit jours par mois , elle n'était pas autorisée à toucher le livre saint ?
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piccolaninapiccolanina   22 novembre 2018
Elle se frotta les yeux . C'était trop pour elle . Son jadu ne pourrait jamais libérer une prison entière de pauvres âmes .
Aucun sortilège ne changerait le fait que la valeur d'une femme se mesurait , avec une application scientifique , par le sang .
Une femme ne valait que les gouttes qui coulaient la nuit de ses noces , les quelques millilitres qu'elle saignait à chaque phase de la lune , et la petite rivière qu'elle versait en donnant naissance aux enfants de son époux .
Pour certaines , le châtiment était extrême : on leur ouvrait les veines pour expier leurs péchés ou ceux des autres .
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SaiwhisperSaiwhisper   10 septembre 2018
Khanum, je ne suis peut-être qu'un homme à vos yeux, mais je connais quelques vérités, et en voici une que je vais partager avec vous : les enfants pardonnent toujours à leur mère. C'est ainsi que Dieu les a faits. Il leur donne deux bras, deux jambes, et un cœur qui criera "maman" jusqu'à son dernier battement. Si des cornes venaient à pousser sur la tête de votre fille, ses enfants croiront que c'est une couronne.
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piccolaninapiccolanina   22 novembre 2018
Allah avait quatre-vingt-dix-neuf noms . C'était le Miséricordieux , le Bienveillant , le Protecteur . C'était aussi Celui qui sait , Celui qui pardonne , qui venge , qui sait tout .
C'était également le Témoin .
Zeba se taisait . Elle ne prierait que lorsqu'elle saurait lequel de ces noms choisir . Mais si elle ne pouvait même pas prier , était-elle déjà damnée ?
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Videos de Nadia Hashimi (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Nadia Hashimi
Après J.A. Redmerski et Jojo Moyes, la talentueuse Nadia Hashimi remporte la troisième édition du Prix des Lectrices.
L'auteure n'a pas être des nôtres lors de la cérémonie de remise du prix qui s'est tenue le jeudi 16 juin 2016. Néanmoins, elle a tenu à s'adresser à son public francophone par l'intermédiaire de cette vidéo que nous sommes heureux de vous relayer.
- Site web : http://bit.ly/1XtjM6f
- Résumé : Kaboul, 2007 : les Talibans font la loi dans les rues. Avec un père toxicomane et sans frère, Rahima et ses s?urs ne peuvent quitter la maison. Leur seul espoir réside dans la tradition des bacha posh, qui permettra à la jeune Rahima de se travestir jusqu?à ce qu?elle soit en âge de se marier. Elle jouit alors d?une liberté qui va la transformer à jamais, comme le fit, un siècle plus tôt, son ancêtre Shekiba. Les destinées de ces deux femmes se font écho, et permettent une exploration captivante de la condition féminine en Afghanistan.
+ Lire la suite
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