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ISBN : 2811227962
Éditeur : Milady (07/07/2017)

Note moyenne : 4.16/5 (sur 28 notes)
Résumé :
Poursuivant sa mission de porte-parole des femmes afghanes, Nadia Hashimi aborde dans ce troisième roman l'une des injustices les plus criantes dont elles sont victimes en Afghanistan : les incarcérations abusives. Ce n'est un secret pour personne, il y a beaucoup trop d'innocentes derrière les barreaux en Afghanistan. Lorsque les femmes dérangent ou que leur attitude semble remettre en cause l'ordre établi, on les emprisonne sans autre forme de procès, et parfois m... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
Loryane
  04 février 2018
Nadia Hashimi raconte une nouvelle fois une histoire de femme, de liberté ; dans un pays où l'honneur est plus importante que l'amour. Dans cette oeuvre le résumé parle de lui-même, les secrets peuvent nuire tout comme la vérité. L'héroïne se retrouve incarcérée pour le meurtre de son mari dans la prison de Chil Mahtab. On découvre le combat d'un avocat, la culpabilité et le pouvoir d'une mère, le silence pour protéger la vertu. Un sentiment d'injustice se fait sentir, le pouvoir des hommes est cruel dans ce pays ; ne donnant que très peu de chance aux femmes d'être émancipé des croyances et des convenances de l'Afghanistan.
Zeba n'est plus une étrangère en tournant les pages du livre, elle devient une âme à part entière. Sincèrement j'ai eu envie de la prendre dans mes bras comme de la secouer, pourquoi ne dit-elle rien de cette journée fatale ? Que cache-t-elle donc pour se murer autant dans le mystère ? Est-elle coupable ou innocente ? A-t-elle fait un sacrifice ou préfère-t-elle protéger ses enfants ? Zeba se bat contre le mal, mais doit-elle se battre contre elle-même ? C'est une héroïne forte, tellement puissante ; elle possède la magie de sa mère et le même coeur, la même envie de mettre ses bébés en sécurité. Je l'ai admiré et sa façon d'être est vraiment touchante, elle ne donne aucune vérité sans pour autant avouer être une criminelle. Têtue et parfaitement maîtresse de ses volontés.
Yusuf est un afghan vivant en Amérique, son parcours scolaire est excellent et tout est à sa portée de main pour réussir professionnellement. Il choisit la voie de la défense, être avocat ; tout en voulant devenir le gardien de la justice de l'Afghanistan. Il repart pour son pays d'enfance, son métier l'emmène dans les pas de Zeba. J'ai beaucoup apprécié cet homme, un peu enfantin et timide ; il se donne énormément pour sa profession. Je l'ai trouvé drôle parfois, souvent maladroit et c'est tout ce qui fait son charme ; un personnage très simple et modeste.
Je ne souhaite pas en dévoiler plus sur les protagonistes, il faut apprendre à les aimer par soi-même, les connaître en parcourant l'histoire dans son ensemble. Certes, la maman de Zeba est essentielle dans la synopsis et c'est justement pour ça que je ne révèle rien sur cette femme, elle est une énigme impossible à décrire. le récit est long, mais ce que j'admire dans cet ouvrage c'est l'authenticité profonde, la même que dans « La perle et la coquille » et « Si la lune éclaire nos pas » ; tout est véridique, basé sur des faits réels et sincèrement ça fait mal au coeur. Heureusement les porte-paroles crient pour ces femmes, ces injustices, ces règles difficiles à comprendre. « Pourvu que la nuit s'achève » transmet un message, celui du coeur et du partage, particulièrement celui d'une mère et d'un sacrifice pour protéger. C'est une lecture mémorable et délicate, tout en finesse et en bouleversement. le suspense laisse place au voyage, les lieux changent tout comme les personnages ; encore une fois on a différent point de vue. L'émotion titanesque se retrouve à la fin du roman, dans les derniers mots et pour moi cette lecture vaux tout l'or du monde.
Nadia Hashimi est encore surprenante dans sa narration, dans ses propos sur les femmes. Je suis attirée par ces livres pour trouver ses messages, pour penser et prier à l'égard de ces femmes, ces mères. Son écriture est envoûtante, elle se laisse dévorer et apprécier tout en abordant des sujets obscurs. Une fois de plus, cette écrivaine compose un portrait saisissant, tout en rajoutant les voix des proches.
Finalement cette oeuvre n'est pas un coup de coeur, c'est une lecture tellement puissante et porteuse de propos qu'il faut juste admirer les héros, remercier l'auteur et faire connaître son talent. le léger reproche que je dois noter est le manque de présence de Zeba, pourtant c'est son portrait et son histoire ; cependant j'ai trouvé que les protagonistes secondaires prenaient autant de place qu'elle. le mystère est là, pourtant on devine parfois les révélations en avance ; en même temps c'est de la littérature contemporaine et le suspense n'a pas forcément de position particulière dans ce style. La synopsis est prenante pour sa réalité, jamais j'oublie les romans transmettant du savoir et de l'actualité. « Pourvu que la nuit s'achève » parle du destin d'une femme injustement mise en cause pour la mort de son mari, sans aucune preuve sa liberté lui est volée, ses enfants enlevés et son honneur bafoué. Ce livre révèle le pouvoir des hommes, le visage d'une héroïne ayant le coeur sur la main et principalement où le viol d'une femme devient parfois un zina – relation hors-mariage – en Afghanistan le zina est puni, c'est un crime comme un autre. C'est un pays cruel pour les femmes, un enfer sans liberté pour elles ; les hommes décident et les femmes peuvent devenir des objets, le système judiciaire est négligeant et tout est question d'honneur.
Lien : https://lesfaceslitteraires...
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linagalatee
  30 septembre 2017
En Afghanistan, les prisons pour femmes sont remplies de femmes, vieilles, jeunes, très jeunes. Elles y sont pour de très longues peines ou attendent leur exécution. Elles sont coupables de crimes, de tous les crimes, d'adultère avéré ou non, d'avoir été violées, d'aimer un garçon différent de celui que leur famille voudrait la voir épouser, et de meurtre.
Zeba est mère de quatre enfants, dont le dernier est encore un bébé, et l'ainé à peine un adolescent. Elle est accusée d'avoir tué son mari, Kamal, d'un coup de hache dans la tête, sans preuve, sans témoin. Elle a simplement été retrouvée près de son corps. A moitié étranglée sur place par le cousin de Kamal, elle n'a dû sa survie qu'à l'arrivée de la police sur les lieux. Mais à quoi bon intervenir maintenant, de toute façon c'est bien la mort qui l'attend.
Yusuf a fuit l'Afghanistan avec ses parents quand il était enfant. Ils ont eu l'immense chance de parvenir jusqu'aux Etats-Unis où il a pu faire ses études de droit, et où il est devenu avocat. Il décide de revenir quelques temps en Afghanistan, après une blessure sentimentale, désireux de faire profiter à son pays, des études qu'il a pu faire.
Il va se voir en charge du dossier de Zeba. Mais Zeba ne dit rien, elle a signé d'une empreinte digitale des aveux rédigés par les policiers. C'est sur ces bases que Yusuf va faire ses armes judiciaires sur le sol Afghan, ce sol qu'il a quitté depuis si longtemps et où rien n'a vraiment changé. La parole d'une femme compte pour une demi-parole d'homme, mais la parole de deux femmes ne vaudra jamais la valeur d'une parole d'homme. La route s'annonce longue, compliquée, semée d'embuches et la cause perdue d'avance.
Ce roman est très touchant, je suis passée par quantité de sentiments : la colère, l'impuissance, la tristesse, le chagrin, l'espoir, la surprise, la compassion, et tant d'autres.
Zeba, femme humiliée par son mari alcoolique et brutal, et mère dévouée à ses enfants, doit ressembler à toutes ces femmes afghanes, issues de petits villages poussiéreux et mariées de force, presque enfants, à des Kamal en puissance. Leur vie paraît presque meilleure en prison, quand elles n'attendent pas la mort. Elle est très attachante, Zeba, malgré son silence. Elle parle peu, même avec les autres détenues. Elle attend la mort.
Yusuf va tenter de la pousser dans ses retranchements pour la forcer à parler, mais elle reste muette. Même sa mère, une « sorcière » diront certains, va tenter de lui arracher quelques mots, alors qu'elles sont fâchées depuis plusieurs années. Et petit à petit Zeba parle, aux autres détenues tout d'abord, puis à sa mère et enfin à Yusuf, mais garde secrète la vérité sur la mort de Kamal.
Une femme forte, debout, fière, voilà qui est Zeba.
« Pourvu que la nuit s'achève » est le troisième roman de Nadia Hashimi. On ne peut s'empêcher de la comparer à Kaled Hosseini, car ils traitent tous les deux des destins de femmes afghanes. Les deux écritures sont cependant totalement différentes, et là où Hosseini est tout en poésie et douceur des mots, Hashimi, elle, est toute vérité, sans fard, sans masque, une écriture brute et sans compromis. Mais chacun à leur façon doit continuer d'écrire sur le destin de ces femmes, pour tenter de faire changer les choses, tenter de faire évoluer leur sort, ces femmes qui ne sont que des ombres aux yeux des hommes afghans, mais des déesses de courage et d'abnégation, aux nôtres.
Un roman magnifique, mais tellement injuste.
Lien : http://evenusia.canalblog.co..
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Phebusa
  28 juillet 2017
J'ai fait un excellent voyage en Afghanistan avec Pourvu que la nuit s'achève ! La littérature afghane se développe particulièrement depuis la guerre déclenchée en 2001. On y retrouve fréquemment les thèmes de la guerre civile, la mort, l'histoire et la politique du pays. Ce que j'apprécie particulièrement dans les romans de Nadia Hashimi, c'est le fait que l'intrigue se développe à partir de l'histoire d'une ou de plusieurs femmes. Cela permet d'aborder également la condition sociale des femmes afghanes.
Le résumé du roman nous promet un voyage mais également du suspense puisqu'il est question d'une enquête centrée autour d'un meurtre. de fait, une femme afghane est retrouvée à côté du cadavre de son mari. Il paraît donc évident qu'elle l'a tué. Néanmoins, elle ne plaide pas coupable mais ne fait rien non plus pour se défendre. Pourquoi ? Même si un avocat venu des Etats-Unis va souhaiter prouver son innocence, cela promet d'être difficile, surtout en Afghanistan où la justice n'est pas la même qu'en Amérique.
J'ai été particulièrement touchée par l'histoire de Zeba qui est déjà jugée coupable avant même son procès, que ce soit par son village ou sa propre famille. Une femme afghane a-t-elle le droit à la justice, à la liberté ou même à des droits ? Dans Pourvu que la nuit s'achève, on ressent l'idée que la femme afghane pourrait être une menace pour l'homme si on lui donnait davantage de libertés. C'est donc aussi un roman féministe qui interroge les conditions de vie des femmes afghanes.
Dans la prison pour femmes où Zeba va se trouver dès le début du roman, le lecteur va découvrir les portraits de multiples femmes qui sont toutes là pour des crimes moraux alors qu'elles ont juste envie d'amour, de mariage et de liberté. Par exemple, certaines sont emprisonnées parce qu'elles sont tombées amoureuses ! On ne peut donc que s'interroger et s'indigner par rapport à ses moeurs et coutumes…
Par la suite, l'histoire de Zeba, son passé, les questionnements de son fils aîné ou encore le soutien de sa mère m'ont beaucoup touché, mais je ne voudrais pas trop vous en révéler. C'est un roman qui nous promet une immersion dans le quotidien de plusieurs personnages, tout en restant centré sur la prisonnière dont la sentence se rapproche de jour en jour…
En bref, je vous recommande vivement ce roman qui est une fenêtre sur la culture afghane. On y apprend beaucoup de choses sur les moeurs et coutumes du pays, mais aussi sur la justice en place. Par le biais de l'enquête et des différents personnages présentés, c'est aussi une littérature du voyage qui ne cesse de nous interroger.
Lien : http://phebusa.fr/pourvu-que..
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maina3500
  28 décembre 2017
Zeba comme beaucoup de femmes s'est mariée par obligation culturelle et son mariage est malheureux. Son mari a changé, il est devenu violent, imprévisible. Mais ces années de mauvais traitement elle les aurait supporté dans le secret et en silence si ce monstre n'était pas mort sous ses yeux, jetant sa famille et elle sous les projecteurs du système judiciaire afghan. Ses enfants envoyés chez leur tante paternelle, Zeba en prison accusée de meurtre et éventuellement de condamnation à mort. le juge pense faire un exemple pour la postérité avec le cas de Zeba qui apparaît à tous repliée sur elle-même et confesse le meurtre de son mari et rien d'autre.
En prison elle rencontre dautres femmes emprisonnées pour des "crimes" de provocation contre la gente masculine. Être femme c'est déjà un pas en prison.
Fille d'une "sorcière" Zeba renoue avec ses racines maternelles en attendant son procès.
Une histoire judiciaire dont le gros de l'intrigue se déroule en prison avec quelques escapades dans le bureau du juge. Les actrices sont ces femmes dont les vies sont volées soumises au jugement d'une société qui les condamne par préjugés ancrés si solidement dans les esprits que l'évolution est synonyme de menace, et ce, au prix de la vérité, quitte à garder le silence et subir les pires injustices.
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Salsa38
  08 mars 2018
"Pourvu que la nuit s'achève" est le troisième roman de Nadia Hashimi que je lis en l'espace d'une année, après "Si la lune éclaire nos pas" et "La perle et la coquille". Si j'ai beaucoup aimé les deux premiers, j'avoue avoir eu plus de mal à rentrer dans l'histoire pour ce nouveau roman, auquel j'ai trouvé beaucoup de longueurs, notamment dans la première partie.
A travers l'histoire tragique de Zeba, l'auteure traite de la condition sociale des femmes en Afghanistan, qui ne semble pas avoir beaucoup évoluée depuis l'époque où les talibans étaient au pouvoir . Les hommes y ont tous les droits et les femmes aucun, la religion y est souveraine, les coutumes pèsent très lourd.
Nadia Hashimi dénoue petit à petit le fil de l'histoire et lève le mystère sur le drame à l'origine de l'emprisonnement de Zeba. Au fil des pages, le lecteur passe par toute une palette de sentiments : l'injustice, la révolte, la compassion mais aussi l'espoir dans cette prison de femmes.
Malgré ses quelques longueurs, je vous conseille ce roman bouleversant, à l'écriture pudique et sensible, que l'on referme en se disant que l'on a beau être en 2018, certains pays ont encore du chemin à faire pour l'égalité des sexes et la justice ! Et on se félicite, en tant que femme, d'être née au bon endroit....
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   14 août 2017
En réalité, les Afghanes de New York n’étaient pas si différentes des Américaines. Il s’était entretenu avec certaines d’entre elles lors d’événements communautaires ou à des réunions d’associations d’étudiants, et aucune ne voulait entendre parler de leur pays d’origine. Leur conception de l’identité culturelle semblait se résumer à enfiler une robe traditionnelle et porter un plateau de henné une fois l’an à l’occasion d’un mariage. Lier connaissance avec elles signifiait souvent s’engager dans des conversations téléphoniques secrètes, user de stratagèmes pour cacher leurs faits et gestes à leurs parents respectifs, avant de découvrir qu’en définitive ils n’avaient rien en commun.
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rkhettaouirkhettaoui   14 août 2017
Le personnel était exclusivement féminin, l’uniforme consistait en une veste kaki ceinturée sur une jupe informe à hauteur de genou ou un pantalon. Certaines le portaient avec fierté, grisées par l’autorité, le sentiment de contrôle et de supériorité qu’il leur conférait. D’autres se sentaient mal à l’aise dans ce costume, ce que Zeba comprenait aisément. La plupart des gardiennes se montraient respectueuses et polies, sachant sans doute qu’un seul doigt accusateur suffirait à les faire passer de l’autre côté des barreaux.
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rkhettaouirkhettaoui   14 août 2017
Je crois que la plupart des femmes imaginent la mort de leur époux, soit parce qu’elles la redoutent ou l’attendent. C’est inévitable. On se demande quand et comment cela arrivera.
J’avais imaginé mille morts différentes pour mon mari : en vieil homme entouré de ses enfants, ou bien abattu d’une balle par des insurgés, s’écroulant les deux mains sur le cœur, ou encore frappé par la foudre en se rendant là où il n’aurait pas dû. Cette dernière version était ma préférée. Allah, pardonne mon imagination débridée.
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rkhettaouirkhettaoui   14 août 2017
Si tu veux mon avis, les producteurs et les invités de cette radio devraient être en prison à la place de toutes ces femmes. Ils laissent les gens parler de romantisme et d’amour comme s’il y avait une place pour ça dans notre monde. Une pauvre fille va tomber amoureuse parce qu’elle a entendu un imbécile à la radio dire qu’il ne pouvait pas vivre sans elle. Et devine où elle va finir ? Sur le dernier lit de libre de Chil Mahtab.
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rkhettaouirkhettaoui   14 août 2017
« Dans un couple, ni le mari ni la femme n’est absolument irréprochable. Ils sont les seuls à connaître la vérité de leur histoire. »
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Videos de Nadia Hashimi (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Nadia Hashimi
Après J.A. Redmerski et Jojo Moyes, la talentueuse Nadia Hashimi remporte la troisième édition du Prix des Lectrices.
L'auteure n'a pas être des nôtres lors de la cérémonie de remise du prix qui s'est tenue le jeudi 16 juin 2016. Néanmoins, elle a tenu à s'adresser à son public francophone par l'intermédiaire de cette vidéo que nous sommes heureux de vous relayer.
- Site web : http://bit.ly/1XtjM6f
- Résumé : Kaboul, 2007 : les Talibans font la loi dans les rues. Avec un père toxicomane et sans frère, Rahima et ses s?urs ne peuvent quitter la maison. Leur seul espoir réside dans la tradition des bacha posh, qui permettra à la jeune Rahima de se travestir jusqu?à ce qu?elle soit en âge de se marier. Elle jouit alors d?une liberté qui va la transformer à jamais, comme le fit, un siècle plus tôt, son ancêtre Shekiba. Les destinées de ces deux femmes se font écho, et permettent une exploration captivante de la condition féminine en Afghanistan.
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