AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
EAN : 9782811218263
512 pages
Milady (21/10/2016)
4.28/5   265 notes
Résumé :
Kaboul est entre les mains des talibans. Depuis que son mari, considéré comme un ennemi du régime, a été assassiné, Fereiba est livrée à elle-même. Si elle ne veut pas connaître le même sort que son mari, elle doit fuir. Après avoir vendu le peu qu'elle possède, elle entreprend un voyage périlleux avec ses trois enfants, dans l'espoir de trouver refuge chez sa sœur, à Londres. Comme des milliers d'autres, elle traverse l'Iran, la Turquie, la Grèce, l'Italie et la Fr... >Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura
Critiques, Analyses et Avis (66) Voir plus Ajouter une critique
4,28

sur 265 notes
5
37 avis
4
18 avis
3
7 avis
2
0 avis
1
0 avis

Roggy
  19 octobre 2021
Ce roman est sorti en 2016.
S'il sortait aujourd'hui il aurait pu malheureusement s'appeler : « Les talibans le retour », tant il fait écho à l'actualité.
Le destin fictif des Afghans raconté dans ce roman à cette période-là est à ce jour la réalité à de millions de personnes qui cherchent à fuir le pays.
Rien n'a changé, on a juste appuyé sur pause pendant quelques années où des jeunes filles ont pu goûter au bonheur de retourner à l'école, d'écouter de la musique et de croire qu'elles pourraient vivre presque normalement.
Ce roman sensible est inspiré des millions d'hommes et des femmes qui doivent prendre des cruelles décisions pour sauver leur vie et qui parcourent le monde en quête d'un lieu où ils puissent se sentir chez eux.
« Entendre » ces histoires déchirantes nous permet de garder notre part d'humanité, malgré le malaise diffus qui s'installe en tant que spectateurs lointain d'un drame mondial auquel nous ne saisissons certainement pas l'étendue.
Paradoxalement, Si la lune éclairé nos pas est tout de même un récit solaire où dominent la foi, l'espoir et un désir de vivre incandescent.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          582
Biblioroz
  27 août 2021
Un hier pas bien lointain et un aujourd'hui qui le fait ressurgir, qui le répète abominablement, ne pouvant laisser enfin les Afghans vivre en paix dans leur pays. Ce roman qui donne vie à des personnages imaginaires retrace pourtant le parcours tristement réel d'autres femmes, d'autres hommes, d'autres enfants portant d'autres noms que celui de Fereiba, Mahmoud, Salim, Samira mais dont l'espoir reste le même : vivre en paix, se sentir en sécurité quelque part.
Fereiba attend fébrilement dans une chambre d'hôtel. Bien qu'exténuée, sans réussir à se reposer, elle attend pour elle et ses enfants la suite de leur interminable fuite. Elle attend Salim et l'argent pour poursuivre cette cavale forcée tristement nécessaire à leurs survies.
Ce roman est loin de débuter par ce voyage de la dernière chance face à la répression des talibans comme le laisse injustement supposer la quatrième de couverture.
C'est Fereiba elle-même qui nous livre sa vie depuis que sa mère l'a mise au monde tout en le quittant pour sa part définitivement. Fereiba est alors une enfant, une jeune fille puis une femme terriblement marquée par l'absence de cette chaleur maternelle qui lui a été refusée. Lorsqu'elle devient mère à son tour, l'importance cruciale de vouloir prodiguer à ses enfants amour, joie et quiétude n'en est que renforcée mais son pays natal et les évènements tragiques dont il sera victime seront loin de lui faciliter la tâche.
En la suivant dans son si douloureux parcours de mère, avec cette pratique narrative simple, fluide et qui nous ancre justement admirablement dans ce réel éprouvant et émouvant, l'auteure nous lie à cette femme marquée par la perte, la solitude, la peur sans jamais s'avouer vaincue car portée par l'amour qu'elle estime devoir à ses enfants. le portrait de cette Afghane ne peut qu'entraîner compassion et admiration devant cette détermination à faire face aux multiples hostilités qui ont jalonné sa route.
Enfant, Fereiba va devoir composer avec sa belle-mère, pétrie de superstitions en tous genres, cherchant le moindre signe dans les rêves ou les manifestations naturelles extérieures. Kokogul, la mère de substitution, est fausse, sarcastique, ne manque aucune occasion pour la rabaisser et s'en servir de bonne à tout faire. L'instruction lui est donc refusée mais à treize ans elle remporte la victoire d'être enfin inscrite au cours élémentaire et rattrape fébrilement son retard jusqu'à devenir enseignante.
Tout un pan de la culture afghane se déroule sous les yeux dépaysés du lecteur notamment les pratiques qui mènent au mariage. La cour se fait par la visite mutuelle des mères. On juge la fortune de la famille du prétendant en scrutant les robes et artifices portés par la mère puis le plateau de sucreries scellera l'accord entre les deux familles.
Après une déception amoureuse, Fereiba sera liée à Mahmoud qu'elle apprendra à aimer alors que les roquettes soviétiques puis celles des talibans viendront obscurcir durablement leurs plus belles années jusqu'à l'arrestation de l'homme accusé de mépris des lois islamiques. Qui peut blâmer cette attente de Mahmoud à déserter plus tôt sa ville de Kaboul ? On ressent cette terrifiante incertitude entre une possible amélioration ou une funeste aggravation de la situation.
C'est à Fereiba qu'incombera désormais la décision de partir et l'interrogation persistante d'avoir ou non choisi la bonne solution la hantera pendant les nombreux mois, à chaque coup dur, à chaque terreur, même en invoquant inlassablement la protection d'Allah. Sa grande douleur sera de devoir dire la vérité à Salim, son fils aîné adolescent. Elle aurait tant voulu lui épargner ces atroces nouvelles, ces peurs du lendemain qui constituent et constitueront leur quotidien présent et à venir. Il deviendra soutien avant l'heure et la narration basculera dans certains chapitres pour nous offrir alors l'histoire qui lui sera propre.
Ce roman aux accents de témoignage, quoique fictif, s'appuie sur des détails vécus déchirants et laisse donc planer les douloureuses réalités des migrants. Nadia Hashimi nous fait réellement ressentir la dépossession de tout et l'humiliation de n'être plus que des fuyards, la peur au ventre à la vue de chaque uniforme, chaque poste de contrôle, chaque frontière à franchir. Salim, loin de Kaboul s'éloigne encore plus loin de l'enfant qu'il était et on assiste à sa construction entièrement tournée vers la survie, la sienne et celle des êtres qui lui sont chers. Il a tout l'amour de sa mère mais pleure la perte de son père auquel il est rattaché par la montre qu'il porte au poignet et qui lui insuffle le courage nécessaire pour atteindre l'Angleterre.
Fereiba entrecoupe son angoissant périple de pensées qui la ramènent à son pays. Les dernières conversations, les ultimes mots échangés restent incrustées dans ses amers souvenirs. Elle va parsemer son récit de quelques mots en dari, ils accentuent le fait du déracinement qui est bien loin d'être uniquement géographique. La langue, les coutumes, les préceptes d'un pays, d'une religion sont inscrits dans son être et la suivent, inévitablement, vers un ailleurs. le fardeau, oh combien pesant, de tout ce qui n'est plus dans son pays l'accompagnera aussi.
L'Europe nous sera montrée de l'autre côté où le mot bienvenu n'existe plus, du côté de l'exploitation de ces migrants et des camps dans lesquels ils transitent. Heureusement que l'infinie gentillesse se rencontre également dans tous pays, des coups de pouce indispensables pour entretenir l'espoir et continuer à passer les innombrables frontières.
Fereiba nous dira « le monde est ainsi fait. » Il faut le savoir.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          343
QueLire
  06 novembre 2016
Après l'excellent La perle et la coquille dont je vous avais parlé l'année dernière, Nadia Hashimi revient avec un second roman tout aussi touchant. À travers l'histoire de Fereiba, elle retrace le quotidien des afghans et les dangers qui attendent les migrants sur le chemin vers l'Europe.
Si la lune éclaire nos pas, une triste saga actuelle
Comme dans la perle et la coquille, Nadia Hashimi retrace l'histoire familiale d'une femme afghane. Fereiba est orpheline de mère. Son père s'unit très vite à une autre femme qui prend la maison en main. Une fois les premiers enfants du couple nés, Fereiba sera reléguée au second plan. Tout le monde la dit maudite, car sa mère est morte en couche. Se sentant coupable, elle reste à sa place jusqu'à ce qu'elle ressente le besoin de s'instruire. Sa belle-mère fait le choix de la marier. Après un amour étouffé dans l'oeuf, Fereiba fait un mariage heureux. Malheureusement, les talibans mettent fin à son bonheur et pour sauver ses enfants, elle décide de quitter l'Afghanistan. Commence alors un dur périple vers l'Angleterre avec Salim, son fils ainé, sa fille et son dernier enfant, encore bébé. La route est longue et bien plus difficile qu'ils le croyaient.
Mon avis :
On ne peut nier que Nadia Hashimi a le sens du romanesque. Cette auteure raconte les histoires à merveille. Un mode de narration qui m'emporte littéralement dans l'univers des personnages dont on suit la vie. Si dans son premier roman, une partie du récit avait un côté historique, avec l'histoire de la grand-mère de l'héroïne, ici, il a le triste goût d'une trop dure réalité. Pourtant « Si la lune éclaire nos pas » commence par l'histoire personnelle de Fereiba pour vite nous emmener dans un récit qui pourrait être celui de millions de personnes aujourd'hui.
J'ai vraiment apprécié ce roman. Fereiba est un personnage fort et volontaire, mais freinée par tout ce qui lui a été inculqué alors qu'elle n'était qu'une enfant. Son fils, Salim est aussi un personnage passionnant. On assiste à son évolution. D'enfant, il devient adolescent imprudent, puis adulte déterminé. Leur route est marquée par la faim, la peur, l'errance et surtout le danger. Celui de se faire prendre, certes, mais aussi celui qui naît des mauvaises rencontres. On y découvre la façon dont ces hommes et femmes se font exploiter, payé quelques centimes pour des journées harassantes de dur labeur. Mais il y a du positif dans toute cette misère. L'aide et le réconfort apporté par des associations et des bénévoles qui conseillent et parfois dépannent les réfugiés. L'entraide quand par chance, on tombe sur des gens avec qui on peut faire un bout de chemin. On y parle de l'horreur des camps, de la peur de l'expulsion, des policiers qui, à bout de nerfs, passent à tabac de pauvres hommes qui n'ont plus de force.
J'ai adoré le lien parfois fragile, qui unit Fereiba à son fils. Elle qui veut protéger celui qui était encore il y a peu son petit garçon, et lui, qui veut prouver qu'il peut être l'homme de la famille. On assiste aussi à de belles histoires d'amitié qui rendent le récit plus supportable même si certains passages du roman montrent bien la détresse de cette mère qui se demande si elle a bien fait d'emmener ses enfants sur ce si difficile chemin.
Si la lune éclaire nos pas de Nadia Hashimi paru aux éditions Milady Littérature est un roman que je conseille vraiment tant pour le côté romanesque du style de Nadia Hashimi que pour le sujet du roman.
Ce roman rejoint ma catégorie coup de coeur pour :
— L'histoire de Fereiba avant le départ
— Les relations mère-fils très bien décrites
— le sujet des migrants qui me touche beaucoup
Lien : http://que-lire.over-blog.co..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          270
mjaubrycoin
  23 septembre 2016
A une époque où l'Europe peine à faire face à un afflux de réfugiés qui sont supposés mettre en péril son équilibre économique et qui confrontent les états membres à des choix sociétaux cruciaux, le livre de Nadia Hashimi apporte un éclairage précieux qui nous fait prendre conscience des drames intimes trop souvent occultés de ceux qui doivent fuir leur pays.
L'auteur trace le parcours d'une femme afghane, Fereiba, née dans les années 1970 qui a souffert du poids des traditions au sein d'une famille où il ne lui était accordé qu'une bien petite place. Traitée en domestique par la femme de son père, elle a dû lutter courageusement pour pouvoir fréquenter l'école et s'instruire .
Dans cette société régie par des codes ancestraux rigoureux, son parcours a été semé de bien des embûches mais l'amour a quand même fini par éclairer son chemin jusqu'à ce que la guerre et son cortège d'atrocités s'invite jusque chez elle et la contraigne à fuir les Talibans meurtriers pour aller se réfugier dans un lointain Eldorado britannique.
La seconde partie du roman présente le récit de cette fuite éperdue à travers le double regard de Fereiba, la mère courage, et Salim son fils aîné, enfant contraint de passer sans transition à l'âge d'homme et d'assumer les responsabilités qui l'accompagnent. Et pour cela, il devra lutter et triompher des multiples épreuves qui parsèmeront son chemin. Des camions de passeurs aux camps de réfugiés, des bateaux clandestins à la jungle de Calais, Salim n'aura d'autre choix que de redresser la tête ...Bien sûr, il y aura quelques lumières dans sa nuit, des amis compatissants, une aide ponctuelle, parfois même un simple sourire qui lui donnera envie d'aller plus loin.
J'ai rarement lu un récit aussi poignant tant l'auteur a su plonger son lecteur dans les affres quotidiennes de ces réfugiés qui ont tout perdu. L'émotion serre la gorge tant le propos est crédible et les situations dramatiquement courantes. Qui de nous n'a pas croisé un jour, dans la rue, une de ces femmes à la peau sombre, drapée dans un vêtement poussiéreux, traînant derrière elle un petit enfant apeuré et des sacs plastiques contenant toutes ses maigres possessions ?
Peut-être faut-il que de tels livres soient publiés pour que les occidentaux nantis que nous sommes ne détournent pas le regard de ces damnés de la terre qui se pressent à leurs portes et que cela leur donne envie de leur apporter un peu d'aide si possible, mais au moins de les considérer avec un regard plus compatissant.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          131
OSOLEMIO
  05 septembre 2019
" l'ange du verger a promis d'éclairer le chemin de Fareida, comme la lune guide ses pas " ( voir la première de couverture et le titre ! ).
Fareida menait une vie tranquille à Kaboul avec son mari ingénieur et ses 3 enfants...après une enfance douloureuse marquée par la perte de sa Madar-jan et la froideur de sa belle mère Kokogul qui la cantonnait dans des tâches ménagères et l'empêchait d'aller à l'école comme ses "demi " soeur et frère : elle deviendra cependant enseignante !
A cette époque, Kaboul était encore une ville ou les femmes pouvaient aller travailler, faire des études, se promener seules ...mais avec l'arrivée des Talibans tout bascule : ils sèment la terreur, la guerre et pratiquent un islam liberticide !
Fareida, après l'assassinat de son époux décide de quitter son pays natal pour rejoindre sa soeur Nadija partie à Londres avec sa famille...et, avec ses enfants, elle va passer par l'Iran, la Turquie, la Grèce mais Salim son fils, suite à des difficultés inhérentes à la perte de ses papiers va être obligé d'user de stratagèmes, de patience et surtout de courage pour les rejoindre via l'Italie, la France et enfin l'Angleterre !
Nadia Hashimi nous fait vivre la parcours chaotique de Salim : c'est à dire celui des migrants qui vont connaitre toutes les embûches, les pièges, les misères, les rencontres dangereuses et douteuses...la violence, la faim, l'angoisse et l'insécurité !
Nadia Hashimi s'est inspirée de la détresse de millions de femmes et d'hommes qui parcourent le monde en quête d'un lieu sur ( comme elle le précise dans ses remerciements ), c'est une" fiction" dit-elle, mais malheureusement c'est une réalité, une actualité brûlante qui touche ces pauvres réfugiés exploités par des passeurs souvent au péril de leur vie !
Un roman qui nous éclaire avec délicatesse et pudeur sur un sujet sociétal qui va empirer avec les phénomènes climatiques et surtout la lâcheté des pays d'accueil à trouver des solutions dignes et humaines !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          130

Citations et extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
RoggyRoggy   20 octobre 2021
Mahmoud était ainsi. Il prenait de vieux mots rouillés et fatigués – des phrases que les gens se disaient sans rien ressentir – et les retournait dans la paume de sa main. Il soufflait dessus pour en ôter la poussière et les faire briller, irradier d’une signification touchante que vous aviez honte de les avoir négligés.
Commenter  J’apprécie          170
BibliorozBiblioroz   24 août 2021
— Fereiba, sais-tu quel est le plus joli mot signifiant "époux" dans notre langue ?
— Non. Quel est-il ?
— "Hamsar". Penses-y. "Qui partagent le même esprit". C'est tout à fait nous, tu ne crois pas ?
Mahmoud était ainsi. Il prenait de vieux mots rouillés et fatigués – des phrases que les gens se disaient sans rien ressentir – et les retournait dans la paume de sa main. Il soufflait dessus pour en ôter la poussière et les faire briller, irradier d'une signification si touchante que vous aviez honte de les avoir négligés.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
DeslivresetlesmotsDeslivresetlesmots   05 octobre 2016
Notre culture est imprégnée de superstitions, mais Kokogul les suivait avec un zèle particulier. Nous ne pouvions pas dormir avec nos chaussettes, sous peine de devenir aveugles. Si quelqu’un faisait tomber un objet en argent, je devais nettoyer la maison de fond en comble au cas où nous aurions des invités. Si elle toussait en mangeant ou en buvant, elle maudissait ceux qui, forcément, disaient du mal d’elle quelque part. C’était, je crois, ce qu’elle préférait : cette conviction que d’autres jalousaient sa vie relativement privilégiée.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
DeslivresetlesmotsDeslivresetlesmots   05 octobre 2016
Fereiba, sais-tu quel est le plus joli mot signifiant « époux » dans notre langue ? Quel est-il ? « Hamsar ». Penses-y. « Qui partagent le même esprit ». C’est tout à fait nous, tu ne crois pas ?
Commenter  J’apprécie          40
-Olivier--Olivier-   01 octobre 2016
Il n'y a pas de véritable asile. Il faut trouver du travail pour obtenir ce droit. Et comment font les gens pour trouver du travail ? dit-elle en faisant un signe en direction du parc. D'abord, il faut un permis de travail. Et pour obtenir un permis de travail, il faut faire une demande d'asile. Tu vois le problème ?
Commenter  J’apprécie          20

Videos de Nadia Hashimi (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Nadia Hashimi
Du 25 au 29 juin 2018, c'est la #grosseop, avec chaque jour une sélection de 100 ebooks à 0,99 ? ! Cette année, pour accompagner la #GrosseOP, on vous propose de participer à notre jeu de la #Grossebattle ! le principe ? Chaque jour, nous vous présentons chacune un ebook de la sélection quotidienne en vidéo. Vous pourrez ensuite voter pour le livre qui vous a le plus convaincu et participer ainsi à un tirage au sort à la fin de semaine pour tenter de gagner une Bookeen Saga bleue avec les 5 ebooks gagnants. Pour participer au tirage au sort, rdv ici : http://unbouncepages.com/grossebattle/ Bonne chance !
----------------------------------------- Les livres dont nous parlons dans cette vidéo : - Carbone modifié de Richard Morgan : https://bit.ly/2liv3rU - La perle et la coquille de Nadia Hashimi : https://bit.ly/2M9lXJh - Les 100 titres du jour 3 : https://bit.ly/2M7TpjC
----------------------------------------- Les musiques utilisées dans cette vidéo sont sous licence CC : - Back to the Woods de Jason Shaw https://bit.ly/2mGO6hC - MOUNTAIN SUN by Jason Shaw https://bit.ly/2M7JTgq
----------------------------------------- Vous pouvez également venir parler littérature et lecture numérique avec nous sur : - Twitter : https://twitter.com/Bookeen - Facebook : https://www.facebook.com/Bookeen - Instagram : https://www.instagram.com/bookeen_cafe/
+ Lire la suite
autres livres classés : afghanistanVoir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura





Quiz Voir plus

Voyage en Italie

Stendhal a écrit "La Chartreuse de ..." ?

Pavie
Padoue
Parme
Piacenza

14 questions
521 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , voyages , voyage en italieCréer un quiz sur ce livre

.. ..