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EAN : 9782203080492
117 pages
Casterman (05/03/2014)
3.58/5   52 notes
Résumé :
A 12 ans, Mylène connaît une période chahutée entre la séparation de ses parents et les brimades que lui fait subir un groupe de filles de sa cité.
Mais en quelques mois, l'héroïne se métamorphose et prend les choses en main en devenant médiatrice de son établissement scolaire.
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Critiques, Analyses et Avis (42) Voir plus Ajouter une critique
3,58

sur 52 notes
On joue au petit Bac ? lettre M.

• Prénom féminin : Mylène (comme la narratrice et la chanteuse), Mona, Marine
• Prénom masculin : Mathieu, Maurice, Mamadou, Martin
• Personnage célèbre : Martin Luther King, Malraux
• Ce qui réchauffe le coeur : Maman, Matou, mails
• Lieu : cité des Magnolias, médiathèque, magasins
• Objet : montre, Mon cher cahier, moumoute, mouchoir, MP3
• Vêtement : maillot de bain (trop petit)
• Aliment, boisson : miel, mûres, moutarde, madeleines, menthe à l'eau, macaronis
• Métier : menuisier
• Etat d'esprit, sentiment, attitude : mauvaise foi, mesquin, mort dans l'âme, mépris, mentir, malheureuse, (se) morfondre, minables, mains moites, moral en berne, moins que rien, moyenne, mal, moche, menaces, médiation, motus et bouche cousue
Joker, lettres libres : amitié/amour, harcèlement…

Tout cela dans cet ouvrage dont chaque chapitre s'ouvre par un de ces mots.
Cela donne-t-il une idée du contenu ? Oui, si l'on précise que la narratrice a douze ans, qu'elle se trouve ‘moyenne en tout', qu'elle souffre encore du récent divorce de ses parents, que les vacances chez ses grands-parents lui font un bien fou, qu'il y a des pestes au collège qui lui pourrissent la vie mais aussi des amis sur qui elle peut compter…

Yaël Hassan reprend des thèmes classiques sur la pré-adolescence avec sa sensibilité habituelle.
Le délicat problème du harcèlement entre enfants est soulevé, des pistes sont proposées pour y remédier. On retrouve par ailleurs l'un des sujets fétiches de l'auteur : l'importance des liens entre enfants et personnes âgées. Et quelques mots sur les bienfaits de l'écriture pour soi - dans un journal intime, en l'occurrence.

Simple à lire dès 9-10 ans, mais pas simpliste. Les jeunes adolescents (plutôt les filles) se retrouveront probablement dans cette (anti)héroïne souvent mal dans sa peau mais bien entourée et finalement punchy.
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M comme Mylène !
Farmer ???
Maudite maman qui aime Marquer sa progéniture de ses passions Musicales préhistoriques ! Elle l'M à mort sa Mylène cette Maman nouvellement célibataire.
M comme Marine, la nouvelle amie de papa, M comme Maurice, le nouvel époux de Mamie, un papy que l'on ne pourrait aiMer d'avantage si il avait été le premier, le vrai.
M comme Multiple, de la place dans le coeur pour chacun, quand on sait aiMer on ne compte pas.
M comme Maudite, parfois !
Rousse comme du poil de renard, à se teindre le crin de brun de honte.
Moche selon la Mauvaise langue fourchue de cette Mona,
« Sorcière nauséabonde » a-t-elle placé dans les bouches de ses Meilleures aMies, Zaïra et Ludivine!
Mais...
Malgré tout,
qu'on le veuille ou non, M comme mignonne à croquer.
Comme une belle orange, ronde, vitaminée. Miroir miroir, dis à Mylène qui est restée la plus belle en jean bien coupé, devant la puberté ?
M comme Musclé, comme Mamadou ou Métis ou Médiateur.
Mamadou, élève en 3ème et aMi fidèle de pallier sera toujours là pour Mylène,
mais son amoureux, c'est Mathieu. Pas de Maux mais des Mots grâce à Mamadou qui inculque les vertus du dialogue. A 'école, comme en Amérique, les ados vont essayer de s'écouter.
Et si l'on essayait de ne plus Médire, Maudir, de ne plus Martyriser ceux qui ne peuvent se faire entendre, Mona ne le regrettera pas.
Qui a dit que la vie était simple ?
Mais Mylène M la vie et elle M Mathieu, surtout!

Que dire ? Nous ne serions sans doute pas objectif tant l'admiration pour l'auteure est grande et sincère. Et pourtant.
Dans ce récit de poche, du concentré d'optimisme et de force pour nos ados !
Construit de façon originale et fraîche, comme une encyclopédie de la vie d'ado de Mylène en 5ème de A à Z, astucieusement et entièrement conjuguée à la lettre précieuse M, fil conducteur de cette aventure, Yaël Hassan se montre profondément humaniste pour les jeunes et cela fait un bien fou.
Sur Grignotin, nous dévorions déjà les « Momos », les « Manon et Mamina » et tant d'autres, ce titre-ci s'adresse aux plus grands comme l'avait fait « Libérez Rahia ».
Le sujet est de fait plus sérieux mais la construction allège grandement le propos, permet de faire défiler les pages rapidement en profitant d'une bonne histoire qui résonnera, plantant la petite graine dans les consciences. le récit s'oriente toujours vers la solution plus que le problème, si tant est que cela en soit toujours. le message est de pouvoir dire que chaque problème a sa solution, en particulier dans le partage, le dialogue.
Mylène nous livre sa vie compliquée, avec une famille recomposée, sa vision de la chose à sa hauteur, les adultes qui s'aiment, ne s'aiment plus, en aime d'autres mais n'oublient pas. Elle livre ses problèmes d'ado de coeur, le désamour de ses meilleures amies, l'arrivée de l'agressive Mona, la prise de position en tant que rouquine houspillée, avec l'idée d'une médiation en milieu scolaire en prévention des violences faites en l'occurrence à l'égard des plus faibles ou des différents de soi.
Balayant la méconnaissance d'un bon coup de balai, l'auteure offre un beau rameau d'olivier et une superbe histoire d'amitiés, d'amours à tous les étages, où les ados, les adultes s'écoutent.
Nous pourrions en particulier inviter le public des jeunes lectrices à sauter sur ce titre mais surtout que les garçons ne se prive pas d'une histoire qui fait aimer les autres et s'aimer soi.
« M comme... », on M, évidement !

http://grignoteursdelivresjeunesse.hautetfort.com/archive/2014/02/27/m-comme-m-yael-hassan-343677bd7db53fc6347a6f-5309904.html
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La médiation comme mode de vie. Mylène se trouve moyenne en tout. Mais à l'annonce du remariage de son père, elle se sent seule. Ce sentiment est renforcée par le rejet de ses amies suite à l'arrivée d'une nouvelle voisine. Heureusement, Mamadou lui vient en aide et elle fait la connaisance de Mathieu qui lui parle de l'existence d'une procédure de médiation entre élèves mise en place dans son établissement. Mylène est convaincue de son effeicacité et souhaite proposer sa mise en place dans son Collège. Cela va-t-il marcher ?

Un livre qui se lit de façon facile et agréable grâce à sa structure en chapitres qui commencent tous par "M comme..." et invitent ainsi le lecteur à prolonger le livre en se prêtant au jeu. de plus, il est facile de s'identifier à l'héroïne et ses problèmes d'adolescente, sa famille recomposée, ses amies et son attirance pour Mathieu. L'histoire invite à réléchir au moyen de pacifier les relations entre jeunes en leur donnant un rôle actif et positif. Un récit optimiste qui s'inscrit dans la lutte contre le harcélèment à l'école.


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M comme Mylène, la narratrice de l'histoire. Mylène qui vit avec sa Maman dans un HLM. Mylène amoureuse de Mathieu et en guerre avec Mona. Mylène soutenu par son ami Mamadou lorsqu'elle doit faire face à la Méchanceté, aux Moqueries et à la Médisance. Mylène qui va se lancer dans la Médiation pour apaiser les tensions régnant dans son collège...


Encore un joli roman de Yaël Hassan. Un texte positif sans être niais qui met sous les projecteurs le concept de médiation par les pairs, une méthode de résolution des conflits par la non-violence très présente aux États-Unis et qui commence à se faire une place dans certains établissements français. Pour autant le texte n'est pas une leçon plombante sur la question. le sujet est amené naturellement et l'histoire de Mylène ne se résume pas à son apprentissage de la médiation, loin de là. On la suit au quotidien, entre le divorce pas simple de ses parents, sa première vraie histoire d'amour, ses doutes quant à l'amitié indéfectible de ses copines, ses soucis au collège, etc. C'est varié, vivant, les dialogues sonnent justes et les chapitres ultra courts donnent beaucoup de rythme au récit.


Yaël Hassan sait toucher ses lecteurs en ancrant son texte dans une réalité parfaitement crédible et en créant des personnages et des situations auxquels les enfants peuvent facilement s'identifier. L'air de rien, c'est un vrai défi à relever et nombre d'auteurs jeunesse n'y parviennent pas malgré leur évidente bonne volonté. Tout ça pour vous dire que Yaël Hassan est une valeur sûre, que je dévore chacun de ses nouveaux romans avec un vrai plaisir et que celui-là ne déroge pas à la règle.
Lien : http://litterature-a-blog.bl..
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M comme Mylène, jeune collégienne qui se décrit comme moyenne : des parents divorcés, des vacances chez les grands-parents, des copines... Sa rencontre avec Mathieu va changer sa vision des choses en lui présentant la médiation entre pairs comme moyen de régler les problèmes de violence...
Un roman jeunesse dont chaque chapitre s'ouvre sur un "M comme..." qui donne le ton.
Yaël Hassan aborde ici des thèmes de société importants : la violence scolaire, le harcèlement et le racisme. La solution proposée est la médiation qui existe parfois au sein des établissements, ce que je trouve très intéressant mais j'ai regretté un côté un peu trop "didactique" à mon goût.
A partir de 9/10 ans.
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
- Ma chérie, je comprends que tu puisses avoir de la peine, mais tu sais, ce sont des choses qui arrivent. Tes parents se sont aimés très fort et tu es née de leur amour. Et même si, aujourd'hui, ils se sont séparés, cela ne change rien à l'amour que chacun d'eux te porte. Tu sais, quand on se marie, on croit et on espère que ce sera pour la vie. Mais ce n'est pas toujours le cas, malheureusement.
(p. 29-30)
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M
comme... Mylène

C'est mon prénom.
Ma mère est fan de Mylène Farmer, depuis toujours. Quand elle était petite, elle faisait tout pour lui ressembler.
Elle a tous ses CD., va à tous ses concerts.
Voilà pourquoi elle a appelé Mylène sa fille unique, c'est-à-dire, moi !
En dehors de mon prénom, je n'ai en commun avec la chanteuse que la rousseur des cheveux. Je ne suis pas du tout sophistiquée, et je suis surtout très pudique. Je déteste montrer des parties de mon corps. Même mes bras. D'abord, parce que comme toute rousse qui se respecte, j'ai la peau très fragile, et ensuite parce que dès que je m'expose au soleil, mes taches de rousseur ne se sentent plus de joie.
Mes parents ont divorcé il y a un an.
Mon père a une copine. Maman n'a encore personne et surtout plus personne pour l'accompagner aux concerts de Mylène Farmer.
Une fois, elle m'a demandé de venir avec elle.
«Même pas en rêve !» lui ai-je dit.

M
comme... Matou

Le nom de mon chat que j'adore.
Quand je rentre du collège, la première chose que j'entends c'est son miaulement de bienvenue. Puis il vient se frotter à mes jambes en ronronnant.
C'est un gros chat paresseux d'appartement qui est souvent ma seule compagnie.
C'est ma marraine Béatrice, la meilleure amie de Maman, qui me l'a offert alors qu'il était tout bébé.
Je l'aime à la folie.
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La plupart du temps, ce qu'on appelle la violence au collège est le fait d'incivilités ou d'agissements malveillants envers des élèves en situation de faiblesse lesquels deviennent l'objet de brimades, d'insultes, de moqueries, de bousculades, d'humiliations... En effet, le harceleur ou la harceleuse s'en prend rarement à plus fort que lui et, quoi qu'il ou elle en pense, il n'y a rien de bien glorieux dans de tels agissements... (p.80)
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Si je devais me décrire, je dirais que je suis moyenne.
Moyenne en tout.
(...)
[Mais] quand il me regarde, Mathieu, je ne me sens plus moyenne du tout.
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- Comment ça, dans quel camp ? Qui parle de camp, ici ? C'est la guerre ou quoi ? Tu veux savoir dans quel camp je suis, celui de Mylène la victime, ou le tien ? Je suis dans celui de la justice, ma belle !
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