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ISBN : 272348565X
Éditeur : Glénat (29/10/2014)

Note moyenne : 3.36/5 (sur 28 notes)
Résumé :
Dans un XXIe siècle fantasmé où la guerre froide sévit toujours et où la conquête de Mars est en marche, c'est lors d'une soirée mondaine où les "grands" de ce monde ont l'habitude de se retrouver que l'énigmatique Adam Clarks montre son vrai visage. On pourrait le croire trop occupé à faire des courbettes aux puissants et à séduire des beautés fatales. Mais il ne perd pas de vue son véritable objectif : un rubis de 100 carats d'une valeur inestimable, exposé à la v... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
sandrine57
13 novembre 2015
Chroniqueur mondain le jour, cambrioleur de génie la nuit, Adam Clarks vient de dérober le de Long, un énorme rubis, quand il est approché par le KGB puis la CIA qui menacent de le dénoncer s'il ne collabore pas. Agent double malgré lui, Clarks doit s'emparer d'un objet mystérieux pour le compte des soviétiques, tout en renseignant les américains. Une situation délicate que seule la ruse saura lui faire contourner.
La séduction de James Bond, l'art de la cambriole d'Arsène Lupin, mais le physique du Mr Indestructible de Disney, Adam Clarks évolue dans la haute-societé de Majestik City, une sorte de New-York uchronique où les voitures volent, les hommes s'apprêtent à conquérir Mars mais où la guerre froide est encore d'actualité. Ses déboires avec le KGB et la CIA et ses activités secrètes nous sont narrés par un narrateur bien renseigné et distancié qui apporte une touche d'originalité à une intrigue, par ailleurs, très conventionnelle. Les dessins, par contre, sont remarquables. Précis, stylés, élégants, ils contribuent à créer cette ambiance ambiguë qui oscille entre passé et futur.
Une BD atypique mais qui mérite le coup d'oeil. Adam Clarks est le héros d'un one-shot et c'est bien dommage, il mériterait une série, lui et aussi cet univers particulier de film noir des années 60 mêlé de design futuriste. Une expérience intéressante et un très bel objet qui séduit par sa couverture très sexy et son format hors-norme.
Un grand merci à Babelio, à l'éditeur et à la SNCF.
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Fortuna
05 décembre 2015
Ambiance futuriste - les années 2000 sont anticipées par les années 1960 - pour ce bel album taille XXL à la frontière du polar, du roman d'espionnage et de la science fiction.
Un gentleman cambrioleur, Adam Clarks, qui ne recule pas devant le prix de ses larcins -un des plus gros rubis du monde ne lui fait pas peur -, sévit dans le grand-monde, celui où se mêlent les plus grandes fortunes. Sa couverture : écrire des chroniques pour les journaux à sensation.
Dans cet univers ultra moderne où les voitures volent, où les building frôlent les étoiles et les cigarettes sont sans tabac, la guerre froide est toujours de rigueur, les Etats-Unis et la Russie se disputant la conquête de Mars. Les USA sont bien décidé cette fois à être les premiers à s'emparer du territoire martien...Clarks intéresse le KGB et la CIA pour ses talents et le voilà au service des deux à la fois...
Le graphisme est très réussi, le scénario très soigné pour cette bande dessinée originale à conseiller aux esthètes du genre. Merci à Babelio, aux éditions Glénat et à la SNCF pour cette découverte.
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Ewylyn
13 novembre 2015
Je remercie vivement les éditions Glénat, Babelio et la SNCF pour ce partenariat. Nous avions la possibilité de choisir une bande dessinée sur les cinq et un roman sur les cinq — dans les conditions habituelles d'une Masse Critique. Mon oeil a directement été fasciné par le style très singulier de la couverture de cette BD. Je suis tellement heureuse d'avoir pu la découvrir, c'est un bel album que je conseille vraiment aux amateurs.
Le livre est très beau, son format est atypique — il est très grand ; le choix du papier rend les illustrations encore plus sympathiques. le tout est lisible et aéré, il est maniable, avec une très jolie couverture qui semble nous plonger dans une atmosphère de nuit, un doux parfum de policier, voire un soupçon années 60 à l'horizon. Rien que l'ambiance dégagée par le style graphique, je me suis sentie totalement hypnotisée.
L'intrigue possède très clairement tout ce que j'ai décrit dans le paragraphe précédent. Dès les premières cases, j'ai ressenti cet effet policier d'une ancienne époque, avec ce narrateur qui nous raconte les faits, intervenant ci et là pour présenter Adam Clarks ou d'autres protagonistes importants. Un effet narratif très concluant, ça ajoute une plus value dans l'immersion déjà réussie. Car le policier est de mise, vol, espionnage, l'atmosphère est tendue par le contexte historique (guerre froide, le conflit entre les Russes et les États-Unis régit l'art, les découvertes scientifiques, etc.). Tous les ingrédients sont aisément employés et font effet ! J'ai adoré ce journaliste aux activités nocturnes douteuses, ce double jeu d'espionnage forcé qu'il doit subir, les retournements de situation. L'ambiance est prenante du début à la fin.
Le travail effectué pour ce rendu graphique et textuel est génial, passionné et fouillé. Nous sommes clairement dans les années 60, au coeur d'un conflit redoutable ; vêtements, expressions, tout est fait pour donner de la matière à l'histoire et fournir un cadre parfait pour un policier. Adam Clarks est un journaliste du grand monde, seulement, il déteste toutes ces personnes riches ; avec Arsène Lupin, j'ai appris à mieux décortiquer les actions des voleurs. Adam Clarks est ici pour voler des oeuvres d'art, des pierres précieuses, car il refuse de les voir exposer comme des trophées par les collectionneurs. C'est un but sympathique, dans l'idée. Il se voit mêler à une affaire qui le dépasse et j'ai adoré la manière dont il s'en sort, avec intelligence, finesse et précision, à l'image d'un Lupin. Moins gentlemen certes, mais c'est un protagoniste principal entier, complexe et humain.
Le scénario de Régis Hautière se conte à travers des bulles au texte ciselé, soigné ; le russe parle avec un accent, on ressent toute la personnalité d'Adam à travers ses répliques. Les dialogues permettent de mieux appréhender les protagonistes, leurs relations. L'intrigue prend son temps pour être narré, mais elle sait habilement jouer entre réflexion, action et manipulation. Les illustrations sont magnifiques. J'avertis tout de même : il ne pourra pas plaire à tous, toutefois, j'ai été séduite. Les traits sont anguleux, bien taillés, j'adore le rendu pour le character design. Chaque personnage à son physique ; les vêtements et autres objets sont soignés et très agréables à regarder, on se perd dans la contemplation des détails. le style est d'autant plus plaisant lorsque l'on voit le jeu de colorisation abordé par Antonio Tapone. Les couleurs sont restreintes, nous avons la dualité noir et blanc, sur laquelle viennent s'ajouter des tonalités froides comme le vert et le bleu — marquant un côté secret, le vol, la nuit. le crépuscule ou la journée s'offre des teintes dans l'écru, un jaune plutôt doux. le rouge est très présent, c'est une couleur qui donne du peps, elle accentue les émotions, un fait, un personnage, le rouge a un rôle précis. Les couleurs fonctionnent entre elles, elles donnent toutes les ambiances de la bande dessinée et c'est un vrai régal à découvrir.
En somme, il faut retenir que cette bande dessinée est une très belle découverte. L'objet est soigné (format, couverture, illustrations) pour nous offrir une immersion totale dans l'intrigue, dans les années 60 et dans un policier prenant. Il y a une belle culture du polar très stylisé avec une histoire de vol et d'espionnage, j'ai adoré l'histoire qui se trouve être drôle, cynique, tendue et captivante. le texte est de très grande qualité, je me ne suis pas ennuyée une seule case et cette bande dessinée est un joli coup de coeur.
Lien : http://la-citadelle-des-livr..
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BlackKat
11 décembre 2015
Dans le cadre de la sélection 2016 du prix SNCF du polar, j'ai reçu cette BD et j'en remercie Babelio et sa masse critique.
Autant être franche, je ne suis pas accro à la BD, seules quelques publications steampunks (merci mon fils!) ou adaptations de romans de King, Khara ou Chattam passent entre mes mains.
En premier lieu, cette BD surprend par sa taille. Maxi format, c'est clair!
Ensuite les graphismes sont épurés, tant par le style que par un éventail de couleurs réduit allant du noir au blanc en passant par le bleu et le rouge.
Comme dit plus haut, je ne suis pas experte en BD mais tout m'inspire les années 50-60, par les dessins et la classe très chic des personnages. Une ambiance renforcée par le thème du gentleman cambrioleur, de la guerre froide, le bon "vieux temps" de l'URSS et des espions à toutes les portes.
L'histoire est sympa, somme toute assez classique, et on s'arrache les cheveux pour ce pauvre cambrioleur gentleman aux prises avec les espions de tout bord, entre CIA et KGB.
Le seul bémol est le côté futuriste qui n'est pas suffisamment mis en avant à mon goût, voire même assez transparent. Et le fait que les aventures de ce personnage soit relaté par une tierce personne laisse envisager une série à venir mais, d'après ce que j'ai pu lire, cet ouvrage est et restera un one shot.
Toutefois Adam Clarks est une BD agréable, qui se lit aisément et rapidement.

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Taraxacum
23 novembre 2015
Merci à Babelio et à son opération Masse Critique,aux éditions Glénat, et à la SNCF et à son opération Prix SNCF du polar qui m'ont permis de découvrir cet album.
Adam Clarks est une bande dessinée d'un format inusité, franchement gigantesque, pas le genre qu'on emmène en voyage, plutôt le modèle qu'on choisit pour se poser un après midi de pluie avec une bonne tasse de thé. le héros éponyme, Adam Clarks, est...et bien commençons à dire qu'il est plus un anti-héros qu'autre chose, un cambrioleur au goût sûr qui ne sait pas résister aux jolies choses et se cache derrière le visage d'un ancien gigolo devenu chroniqueur mondain. L'histoire joue sur le registre d'une certaine catégorie de romans noirs: espions & femmes fatales et un énorme joyaux comme prix pour notre anti-héros. Cela n'a rien d'original, ce n'est pas assez long pour être réellement développé, mais ça tient la route. Situer l'histoire dans une uchronie où l'URSS n'est jamais tombé, où la guerre froide est toujours d'actualité et cela alors que l'homme s'approche de la conquête martienne donne cependant une note de renouveau à tout cela: dommage qu'il n'y ait pas eu quelques planches de plus pour complexifier le tout et fouiller un peu plus l'univers.
Non, en fait ce que je retiendrai surtout, c'est le graphisme! Celui-ci m'a enchanté, assez graphique, s'adaptant merveilleusement à l'histoire, je dirais même qu'il donne toute sa saveur à celle-ci, il est encore développé dans quelques pages d'illustrations hors histoire à la fin.Les couleurs sont peu nombreuses, étonnamment travaillées dans des jeux d'ombre.... Vraiment, je crois que graphiquement, c'est une réussite!
Terminons en signalant que c'est un album qui appelle une suite: maintenant que le personnage principal est campé, l'intrigue de la dite suite ne pourrait être que plus développée et se hausser avec un peu de chance à la hauteur du style du dessin!
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Les critiques presse (3)
BulledEncre18 janvier 2016
Le duo Hautière-Lapone nous offre un album rappelant les vieux films d’espionnage. Le trait de Lapone, très élégant, colle à merveille à cet univers.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
BDGest06 janvier 2015
Une introduction des plus appétantes mais hélas, le volume est annoncé comme un one-shot. Il ne reste plus qu'à souhaiter, en cette période de vœux, que le succès donne des idées de prolongation à ses auteurs.
Lire la critique sur le site : BDGest
BoDoi13 novembre 2014
L’atout de la bande dessinée réside dans son intrigue qui, malgré son classicisme, n’en reste pas moins très plaisante car riche en rebondissements bien dosés et bien amenés, dans un style narratif fluide et distancié à la pointe d’ironie amusante.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Citations & extraits (4) Ajouter une citation
FortunaFortuna05 décembre 2015
Enfin bref...retenons surtout que Clarks est un voleur de génie dont l'originalité n'est pas à chercher dans la nature de ce qu'il vole ni dans la méthode qu'il emploie mais dans les raisons qui le poussent à commettre ses forfaits.
Clarks, en effet, n'agit pas - ou pas seulement - par cupidité. Sa motivation est plutôt d'ordre...disons...philosophique : il ne reconnaît pas à certains individus le droit de posséder certains objets.
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Florian07Florian0716 octobre 2015
Le Narrateur : Et regardez comme il est à l'aise au milieu de cette foule hypocrite. N'allez pas croire pour autant qu'il aime ces gens ou qu'il les envie. C'est même tout le contraire : il les méprise. Et quand il ne les croque pas, il les dévore. Car comme vous n'allez pas tarder à le découvrir, Adam Clarks est beaucoup plus qu'un séducteur et un chroniqueur mondain.
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lechristophelechristophe07 novembre 2015
Il s'avère en effet que cet entrepreneur rendait en sous-main de menus services aux Soviétiques. Non pas par conviction politique mais parce que l'équilibre de la terreur entre l'Est et l'Ouest arrangeait ses affaires : il avait fait fortune dans la construction d'abris antiatomiques.
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maylibelmaylibel19 novembre 2015
Bah ! Voyager de main en main est le lot de toutes les pierres précieuses. Rappelez-vous : les diamants sont éternels, nous pas.
(p. 6)
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