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sur 536 notes

The Love Hypothesis

"Je sais pas c'est quoi la drogue que vous fumez, mais manifestement j'ai pas eu ma dose" Jonathan, Goodreads.

Je me pose la même question, Jonathan. Pour ceux qui n'aiment pas les longs commentaires, vous pouvez vous arrêter là, on résumera pas mieux. Pour les autres :

Allez ! Encore un best-seller qui s'avère être une de mes pires lectures de l'année. J'ai le cerveau monté à l'envers ou bien ? On nous bassine avec la suspension de crédibilité mais je n'ai encore jamais lu un roman où cette suspension était autant nécessaire, de la 1ère ligne à la dernière.

The Love Hypothesis se présente comme une romance dans le milieu scientifico-universitaire, entre un prof et une élève. Je pensais que ce serait cette situation - généralement glauque dans la vraie vie - qui me poserait problème à la lecture, mais pas du tout. C'est sans doute même ce qu'il y avait de moins gênant, l'élève et le prof ne bossant pas dans le même domaine et n'ayant pas de relation professionnelle. Ce qui m'a posé problème c'est : tout le reste.

Rien, absolument rien ne (me ?) va. Que ce soit au niveau des personnages, du scénario, de "l'humour", de l'écriture... de la scène de "sexe" (j'ai pas pu aller jusqu'au bout). Je croule tellement sous l'avalanche de trucs à dire que je m'étouffe avec et lutte pour trouver par où commencer. Tout m'a paru complètement incohérent (et vous connaissez mon souci avec les trucs illogiques) donc forcément...

>>Pour la version "courte" sans spoilers :

-On a une héroïne "adulte" donnée pour "super intelligente et intéressante", qui est complètement conne du début à la fin, a la maturité d'une ado pré-pubère, est extrêmement pénible, et a une absence de personnalité assez fascinante.

C'est un peu comme si elle avait enfilé un costume appelé "The Standard Millenial Girl", mais en version cheap d'Halloween.

-On a une "meilleure amie" qui partage avec l'héroïne une relation en réalité plate et superficielle, et est quasi toxique pour les besoins du scénario.

-On a un "héros" fou amoureux du costume d'Halloween avec lequel il n'a cependant quasi rien à voir, et qui fantasme surtout sur le corps de l'héroïne, mais qui lui a jamais parlé à part 2 minutes 30 y a trois ans.

-On a un scénario qui existe et se déroule exclusivement grâce à : une absence de communication + des films gratuits que se fait l'héroïne dans sa tête + ses réactions / décisions illogiques + des éléments extérieurs random forçant l'avancée de l'histoire. Déjà un de ces trucs ça aurait été de trop, mais alors là... on dirait un manuel illustrant comment ne pas construire un plot.

Mais vu comment ça n'a pas l'air de gêner les lecteurs, je crois que va falloir revoir les dogmes de la scénarisation là, vous avez tout faux.

- On a un humour basé sur l'exagération. À priori c'est un effet stylistique valide. Sauf qu'ici, comme ça sort de nulle part, ce n'est plus de l'humour décalé, c'est un saut spatio-temporel et du coup bah... c'est pas drôle. C'est couplé bien sûr à la propension de l'héroïne à se faire des films (une façon de remplir des pages pour pas cher), et donc ça donne des trucs un peu du genre "Olive avait besoin d'un stylo et sa seule solution était de demander à Adam de lui en prêter un. Adam qui devait certainement la haïr !" (=film gratuit) "Si elle faisait ça, c'est sûr, il allait la kidnapper pour la mettre dans le coffre de son van avant de la découper pour la rôtir et l'envoyer nourrir des aliens dans l'espace !" (mais... c'est pas drôle, en fait ?)

- Et d'une manière générale, on a un style donc basé sur cet "humour" avec des pages et des pages de vide car on a droit aux inventions gratuites que se fait Olive dans sa tête, avant qu'un vrai truc ne se passe, ou pour justifier que rien ne se passe.

Évidemment, quand un des personnages s'apprête à dire un truc important qui pourrait régler des quiproquos, il est interrompu artificiellement et ça en reste là (alors que dans la vraie vie, on harcèle la personne jusqu'à avoir l'info) et les quiproquos durent et durent et durent jusqu'à ce qu'enfin l'histoire s'arrête.

>>Pour la version longue avec spoilers :

On commence avec l'héroïne, super génie de la science mais pauvre - qui vous répétera 400 fois qu'elle est pauvre en tant qu'étudiante en sciences ET qui le paraphrasera aussi 400 fois de manière "humoristique".

Elle porte donc des lentilles de contact périmées qui lui brouillent la vue car elle n'a pas les moyens de se payer des lentilles à jour. Ok. Mais euh... et avoir simplement une paire de lunettes, c'était pas possible ? Ce serait pas carrément moins cher et plus sage, pour une meuf qui doit tout le temps regarder au microscope, observer des tas de machins, noter des trucs... ? Je... je ne sais pas écoutez, je suis pas un génie en sciences moi, mais euh... bon.

A cause de ça, quand elle croise "LE mec" (elle l'appelle comme ça), elle ne peut pas bien voir son visage, alors que ce type va changer sa vie après avoir eu un bref échange fait de banalités, où elle-même dit vraiment des trucs insipides qui font que le héros tombe fou amoureux d'elle. (Non mais pour de vrai hein, l'échange c'est genre "Qu'est-ce que vous faites là ?" "C'est pas les toilettes des filles ?" "Non" "Ah je croyais que c'était les toilettes des filles." "Bah non." "Ah.")

Des années plus tard, Olive est embêtée car sa meilleure amie qu'elle adore n'ose pas sortir avec l'ex d'Olive de peur de lui faire du mal, même si Olive n'en a jamais rien eu à battre de son ex et ne voulait MÊME PAS sortir avec, bordel ! Mais bon.

Donc elle lui ment en disant qu'elle sort avec un mec, un soir où en fait elle bosse au labo. Souci : la meilleure amie l'aperçoit et donc Olive se jette sur un type au pif pour l'embrasser, type qu'elle ne reconnaît qu'après car sur le moment elle ne l'a... pas vu ? Euh. Bon.

Je sais pas ce qui est le plus incohérent : se jeter sur un type pour l'embrasser au pif, ou le fait qu'elle se soit jetée sur le lui sans pour autant le voir.

Mais bref. Elle l'observe ensuite donc, et reconnaît Adam, un prof hyper important et en toute logique après un tel acte... ne veut rien lui expliquer et tente de s'enfuir. HEIN ?? Vous êtes adulte madame, vous êtes sûre ?

Elle s'explique finalement rapidement - uniquement parce qu'il la menace - avant de... s'enfuir quand même (je...) en le laissant en plan alors qu'il l'appelle et qu'ils pourraient avoir un échange utile. Ce que toute personne intelligente et mature ferait.

À aucun moment elle ne se dit qu'elle devrait mettre au point leur mensonge. Apparemment elle a une meilleure amie qui ne va lui poser AUCUNE question sur comment elle s'est retrouvée à avoir un date avec le prof-important. Pas tant qu'Olive n'en a pas parlé avec Adam. Pratique. le tout alors que plus tard, elle harcèle Olive de message type ado excitée au collège parce qu'elle a trop un scoop... leur pote Machin "sort avec un prof mignon qui est son crush !! Hiiiiiii." Je, pfff, aucune logique.

Olive et Adam décident de faire semblant de sortir ensemble pendant un mois, et pour faire croire ça à tout le monde, ils vont... se retrouver 10 min une fois par semaine à la cafétéria. Donc ils ont prévu de se voir 4 fois. de se voir en tout 40 minutes. En un mois. Pour passer pour un couple crédible. Voilà. Je... non, rien.

Et jamais ils n'échangent d'infos que deux personnes qui sortent ensemble devraient savoir l'une sur l'autre, ou n'échafaudent de plan pour rendre leur relation crédible, alors que tout le monde supposent qu'ils vont souvent l'un chez l'autre (même si c'est jamais le cas). Ils ont des échanges plats et insipides, où on pourrait les remplacer l'un l'autre par n'importe quel autre personnage... et Adam qui est "amoureux" ne s'intéresse pas spécialement à Olive de toute façon, ni ne cherche à la voir plus souvent... ça n'a juste aucun putain de sens !

Je n'ai même plus envie de résumer et détailler tant toute l'histoire est comme ça... rien n'a de sens, les perso font des choix cons qui n'ont pas de conséquence parce que ça arrange le scénario, puis qui ont des conséquences parce que ça arrange le scénario.

La "meilleure" amie qui n'a l'air, elle aussi, de n'avoir rien en commun avec Olive à part les goûts standards de sa génération, force Olive à avoir des contacts affectueux avec Adam (mais tu es qui ? Son tyran personnel ? Tu peux pas respecter ses envies, ses choix ? Tu peux pas la laisser vivre sa putain de vie comme ELLE en a envie ??) ce qui crée les rares scènes de vague affection entre eux deux.

Évidemment, les deux héros "s'aiment", mais s'imaginent gratuitement l'inverse, et l'exagèrent à fond dans leur tête pour ensuite être malheureux en créant des quiproquos et des problèmes qu'ils n'ont pas... et Olive n'arrête pas de mentir dans des situations où la vérité serait plus simple et plus logique.

Il est évident que le héros c'est "LE mec" mais Olive ne le voit pas tant que ça n'arrange pas l'histoire... mais qui du coup est vide et faite d'une tension artificielle. La scène de sexe était tellement gênante que j'ai pas réussi à la lire mais les scènes érotiques c'est rare que ça me plaise donc c'est peut-être juste moi.

Bon. Comme dit au départ, Olive va bien insister sur combien les étudiants (et prof) dans la recherche scientifique sont pauvres, mais sans jamais s'attaquer au pourquoi du problème, à l'injustice du système, sans jamais avoir l'air de comprendre en fait l'économie dans laquelle elle vit, et sans la remettre donc en question. C'est genre "ah bah c'est comme ça, on est pauvre, c'est bête." T'étais pas un génie toi, normalement ?

Ah et j'avais oublié donc qu'elle subit un gros moment de harcèlement sexuel / moral avec le meilleur ami d'Adam, qu'elle enregistre car juste avant elle avait une conférence qu'elle a enregistré sur son téléphone et elle n'a pas coupé le microphone... donc elle a direct la preuve que le meilleur ami est un connard. Mais, pour une raison inexplicable, elle a oublié qu'elle avait pas arrêté l'enregistreur, donc elle fait des choix débiles et se morfond et ment à Adam au lieu de se dire "ouf, heureusement j'ai enregistré ce qui s'est passé j'ai une preuve !"

Quand il t'arrive ce genre de situation (je l'ai vécu...), le 1er truc que tu aimerais c'est avoir une preuve ! Ça n'a donc aucune cohérence qu'elle oublie magiquement qu'elle en a une alors que 3 secondes avant elle sait que son enregistreur tourne encore ! Je sais pas comment la recherche va avancer avec un cerveau pareil...

Le truc positif pourrait être qu'Olive parle un peu de la misogynie dans le milieu scientifique, sauf qu'elle le fait avec tellement d'exagération, raccourcis et gros sabots que ça finit plus par être un élément de décor qu'un sujet réellement abordé.

Je m'arrête là. Dès que j'ouvre le livre, je vois mes notes énervées en marge et je me dis qu'il faudrait que je m'étale ici autant qu'il contient de pages, mais vous méritez pas ça. Personne ne mérite ça.

PS : je vais encore me faire basher mais rappelez-vous que vous n'êtes pas vos goûts, vous n'êtes pas vos lectures. Quand je "critique" c'est intrinsèquement lié aussi aux conditions dans lesquelles j'ai lu, à mes attentes, à mes goûts, à mes habitudes... ça ne veut pas dire que parce que vous aimez vous avez tort ou que je vous trouve ceci ou cela non. J'ai conscience que c'est une histoire de contexte, et mon ressenti reste éminemment subjectif.

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Ça y est, j'ai lu le livre dont tout le monde parle depuis plusieurs mois ! Merci d'ailleurs à @hautevillefr de nous avoir traduit ce roman. Ça fait plaisir d'avoir aussi en français des livres qui font trembler la communauté de lectrices de romance 🤭, pour à notre tour nous faire un avis. Et je peux vous dire que j'ai passé un très bon moment en compagnie d'Olive et Adam ! Même si je n'ai pas ressenti le coup de coeur escompté, il n'empêche que j'ai beaucoup aimé ma lecture.⠀

On est ici dans un point de vue à la troisième personne. Olive ne croit pas aux relations durables ; Anh, sa meilleure amie si, raison pour laquelle Olive se trouve dans le pétrin. Afin de convaincre Anh qu'elle est heureuse en amour, Olive panique et embrasse le premier homme qu'elle croise. Or cet homme n'est autre qu'Adam Carlsen, jeune professeur sexy et tyrannique à Stanford. Et contre toute attente, Adam accepte de prétendre être son petit ami...⠀

La force du roman se tient dans ses personnages, et spécialement celui d'Adam. Bookboyfriend plutôt bougon, au contact d'Olive, il va pourtant doucement s'ouvrir et montrer un côté plus doux et adorable. J'adore ces personnages qui se révèlent et qui en peu de mots peuvent se montrer juste et sans masque. Il m'a touché par ce côté-là ! Et puis, j'ai beaucoup aimé que l'histoire s'installe dans le milieu scientifique, plutôt rare pour le coup!⠀

J'avoue, je regrette cette fin complètement abrupte, je voulais plus de Olive/Adam 🥹 ! A peine j'ai eu fermé le bouquin qu'ils me manquaient déjà. Et puis j'avoue, le côté intime m'a paru complètement hors sujet vu le ton du bouquin. Même si c'était soooo 🥵🤯, c'était un petit peu bizarre dans ce contexte. Mais disons que c'est un détail ! 🤭⠀

Il n'empêche que je vous le recommande chaudement ! 🥰⠀

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J'étais mitigée quant à commencer cette lecture, car d'un côté, j'avais beaucoup envie de lire cette romance, mais d'un autre côté, au vu de la hype, j'avais peur de ne pas aimer tant que ça.

Et pour une fois, j'ai été agréablement surprise en constatant que le succès de cette histoire était entièrement mérité.

Dès le début, j'ai été plongée dans l'univers. L'auteure va directement droit au but, et nous fournit les informations en temps voulu. de cette façon, on n'a pas d'impression de lenteur, et l'on avance dans l'intrigue.

J'ai toujours été une grande fan de trope sur les faux couples, donc c'était inévitable pour moi d'adorer ça, mais également d'être très critique.

Le scénario tenait la route, malgré les quelques facilités choisies par l'auteure. On suit les aventures des protagonistes avec le sourire, tout du long.

Olive est la presque parfaite représentation de la femme dans le milieu de la recherche ; les difficultés liées au genre, la discrimination, le patriarcat, ... Ce qui est bien avec ça, c'est que l'on passe par différents thèmes sans même s'en rendre compte, mais en comprenant la problématique qui se cache derrière.

L'alchimie entre les protagonistes était très bien décrite et ils formaient un très beau faux couple, il faut bien le dire. C'était mignon de les voir tâtonner pour s'apprivoiser petit à petit ; sachant de notre protagoniste masculin n'est pas, de prime abord, très loquace.

L'écriture à la troisième personne aurait d'ordinaire été dérangeante, mais pour une fois, je n'ai eu aucun problème. Je me suis tout de suite habituée à cela ; merci donc à la traduction qui nous a fourni une belle romance écrite avec fluidité.

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Un très gros coup de coeur pour ce livre que j'avais lu en vo avant sa sortie en français.

J'ai particulièrement apprécié le personnage d'Adam que j'ai trouvé très attachant dès le départ malgré ses airs rochons et un peu arrogant.

L'histoire est vraiment mignonne, avec quelques petits rebondissements mais surtout une histoire entre les deux personnages principaux qui prend bien le temps de s'installer.

Les personnages sont super attachants. Je me suis pas mal reconnu dans le personnage de Olive qui se pose toujours des tonnes de questions, même si ça la rend parfois un peu insupportable. Et le docteur Carlsen mais quel personnage ! C'est celui que j'ai le plus apprécié : on le pense arrogant, il est détesté de tous mais il est en réalité bien loin d'être ce à quoi on pense. Les personnages secondaires m'ont eux aussi marqué même si, pour certains, pas de manière positive.

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Génial ! Voilà ce que je peux dire à propos de ce livre !

Déjà, je dois admettre que l'univers universitaire dans lequel évoluent nos héros ne m'est pas inconnu car mon mari est lui aussi passé par ce cursus (contrairement à l'héroïne, qui travaille sa thèse sur le cancer du pancréas, mon mari, c'était sur l'arthrose...). Je sais donc, par procuration, ce que cela fait de faire de longues études et de dépendre de l'Université etc....D'ailleurs, ce n'est pas un gros scoop, l'héroïne, Olive, le dit bien elle-même : Travailler dans le privé lui aurait rapporté plus...

Concernant le récit romantique, en lui-même, je comprends et j'adhère totalement à l'engouement de "The love hypothesis" !

Déjà, la manière dont écrit l'auteure, Ali Hazelwood, est très intéressante, en se mettant à la place de Olive, et en "parlant pour ne rien dire", avec son cerveau qui carbure à cent à l'heure et qui s'imagine tous les scénarios les plus loufoques !

J'ai adoré le prologue, la rencontre "improbable" entre Adam et Olive dans les WC, alors que notre héroïne est aveuglée par ses lentilles de contact périmées et qu'elle discute avec cette "ombre mystérieuse à la voix grave" qui va lui donner de bons encouragements pour son entretien à l'Université de Stanford....

Au premier chapitre, nous voilà trois années plus tard....

Olive a maintenant 26 ans et elle s'est fait deux meilleurs amis en béton, Anh, une jeune femme au grand coeur mais aussi très "grande gueule" et Malcolm, son colocataire, gay et de très bon conseil....

Olive est nulle en relations humaines (et donc encore plus sentimentales) car elle est seule depuis son adolescence, suite au décès de sa mère d'un cancer du pancréas fulgurant....

Olive est très intelligente et très jolie, mais souffre d'un grand manque de confiance en elle....Elle avait commencé à sortir avec un garçon, Jeremy, poussée par sa meilleure amie Anh....Mais finalement, elle s'est rendue compte que Anh avait craqué pour le jeune homme....Et comme elle, elle n'était pas plus intéressée que cela par Jeremy, elle s'est dit que ce serait bien que sa copine puisse connaître le bonheur, sans culpabiliser de "lui piquer son mec" car concrètement, cela signifie que les deux copines vont se "transmettre" l'une à l'autre un garçon.....

Pour éviter que son amie soit mal à l'aise, Olive a l'idée "lumineuse" d'embrasser un homme au hasard en sachant que celle-ci allait la voir, afin de lui faire comprendre qu'elle est "passée à autre chose" et que Jeremy est "libre".....

Du coup, nous voici donc sur la scène PHARE de ce récit, qui arrive dès le début du livre, quand Olive se jette dans les bras d'un homme et le prévient qu'elle va l'embrasser....

L'heureux chanceux est donc le Professeur Adam Carlsen....Un professeur de 34 ans qui a une réputation effroyable auprès des étudiants, mais comme Olive n'est pas l'une de ses élèves, elle s'en fiche, surtout qu'il est relativement sympa avec elle et qu'il accepte de jouer le jeu du "faux petit ami"....

Ensuite, le livre n'est qu'une multitude de situations rocambolesques où Olive est "obligée" devant les yeux de ses amis (et de toute l'Université), de jouer la petite amie d'Adam !!!.....

"The love hypothesis" est très bien écrit et il y a des moments tellement WTF avec les réactions "de panique" de notre héroïne que l'on ne peut que se prendre d'empathie pour elle !

Quant à Adam, la manière dont Olive le décrit quand elle interagit avec lui, on comprend tout de suite que lui aussi craque pour elle (même si la jeune femme ne le réalise pas...)....Mais évidemment, ils ont conclu un accord de "fausse relation" et aucun des deux, au départ, ne veut avouer l'évolution de leurs sentiments respectifs.

J'ai aimé ce livre car l'histoire d'amour est cohérente, elle grandit peu à peu au fil des semaines (ils ont opté dès le départ pour un rendez-vous hebdomadaire chaque mercredi au Starbucks du coin afin d'être vus "ensemble" mais il y a aussi d'autres évènements où ils se retrouvent l'un avec l'autre....Dans des situations plus ou moins cocasses...).

Il y a juste une scène sensuelle dans ce livre, mais quelle scène !!!!! Il faut dire qu'on l'attendait depuis le début alors quand elle arrive, c'est l'apothéose, même si après, comme toute bonne romance qui se respecte, il y a des obstacles, de la tension, avant le grand final positif.....

L'antagoniste du livre est vraiment antipathique, même si on ne le voit pas venir, au début.....J'ai vraiment apprécié le moment où les meilleurs amis d'Olive lui portent leur soutien et que c'est un peu grâce à eux qu'elle va arriver à se dépatouiller de cette situation tragique (et pourtant si courante - harcèlement sexuel...).....

Adam, quant à lui, est parfait, avec son humeur pince-sans-rire, son physique d'Apollon et son caractère taciturne, voire de "gros connard" (sauf avec Olive)...Quel homme !

C'est trop mignon de les voir ensemble et je dois dire que j'attendais avec impatience chaque scène où ils allaient se parler car leur duo fonctionne très bien !

En plus, on peut se demander à quel point Adam ne provoquait pas certaines rencontres....Il a également toujours une solution pour les problèmes d'Olive, notamment pour que leur faux couple fasse "vrai".....

Et si lui aussi a un motif pour entrer dans ce jeu de faux-couple, il y a aussi des éléments que l'on va apprendre sur lui dans le livre qui renforcent encore plus son charme et sa manière touchante de se comporter avec notre héroïne (quand il rougit, quand il sort une barre chocolatée de sa poche, alors que lui déteste le chocolat...Ou les fameuses boissons goût citrouille d'Olive, etc...).

Cet homme qui fait peur à tout le monde dans l'Université (enfin, pas au niveau des profs, mais des élèves), cet homme qui est "demandé" par toutes les facs des USA, qui est réputé pour la rigueur de son travail et la dureté avec laquelle il traite ses étudiants (beaucoup sortent de ses cours en larmes....), cet homme devient doux comme un agneau avec notre héroïne, même s'il aborde parfois des apparences de "grognon"....C'est vraiment chou !!!

Je vous recommande ce livre à 100 %, il mérite son succès à travers le monde. A lire, absolument si vous aimez les belles romances !

Ma note : 18,5/20


Lien : https://lespassionsdeviedefu..
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Un univers de fac et de sciences, un homme ténébreux et hostile, une fille insouciante et solaire, un faux rencard. Voilà un bon cocktail pour faire une sympathique romance.

Cela reste une romance banale ou tout est assez prévisible mais c'est ce qu'on aime quand on lit ce genre de romance. Tout est fluide, certains passages sont drôle, mignon et on a envie de connaître leur histoire d'amour pour de vrai. J'ai adoré le milieux de la science, que l'on retrouve pas souvent dans les livres (en tout cas pour ma part). On retrouve bien ce côté compétition, dépassement de soi, passion et la quantité de travail que représente cette discipline.

Malgré tout il y a des points négatifs, j'ai trouvé Olive et ses amis un peu creux parfois, un peu naïf. Et surtout, gros point négatif, il y'avait pas mal de fautes d'orthographes, de phrases mal formulé ou de mots en trop qui m'ont gâché ma lecture.

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"the love hypothesis" me fait de l'oeil depuis des lustres avec les avis ultra positifs déjà bien avant sa sortie VF et j'ai eu la chance de le gagner au concours de @lesaffairesdelouise.

J'ai ainsi pu enfin découvrir cette romcom qui fait tant parler d'elle !

Olive est étudiante doctorante en sciences. Afin de faire croire à sa meilleure amie qu'elle fréquente quelqu'un, Olive embrasse le premier venu dans les couloirs quand son amie approche. Sauf qu'elle n'avait pas prévu que cet inconnu soit Adam NOM, le professeur connu pour son caractère horrible et hostile. Et alors qu'Olive craint qu'il pose plainte pour agression contre elle, Adam la surprend en acceptant de jouer le jeu du faux couple. Cet arrangement pour quelque semaine est censé être bénéfique à Olive qui veut que sa meilleure amie la pense enfin casée, et à Adam qui a besoin que le laboratoire le pense prêt à rester dans la région pour sa petite amie.

J'ai été hypé par le roman dès les premières pages, je suis facilement rentrée dans l'histoire, d'autant que j'adore les tropes fake-dating. Et même si j'ai accroché sans problème avec le roman, que je l'ai lu rapidement et que j'avais dû mal à le poser, j'avoue que j'en ressors quand même un peu frustrée.

J'ai le sentiment qu'il manquait quelque chose au roman. Déjà, de la tension entre les personnages. Je m'attendais à pleins de situations cocasses où ils font semblant d'être fou l'un de l'autre, jusqu'à ce que ça devienne plus réel que fictif. Mais en fait on a jamais ça, les rares scènes où ils sont obligés de faire semblant d'être ensemble sont à l'initiative de Anh, la meilleure amie de Olive, qui les croit ensemble. Sinon, les deux protagonistes ont juste prévu de boire un café pendant dix minutes une fois par semaine. On est loin d'une tension palpable.

Et puis il y a tellement de sujets que je ne trouve pas assez approfondis, que ce soit le passé d'Olive, son amitié avec Anh et Malcolm, ses difficultés à parler à public, le parcours d'Adam. J'ai fini le roman avec un sentiment d'inachevé.

Aussi, j'ai trouvé un peu étrange l'écriture à la troisième personne, c'est très rare dans les romances. Ça ne m'a pas dérangé plus que cela parce que le style d'écriture reste très simple à lire, mais c'est vrai que c'est un peu déconcertant.

Mais bien sûr, tout n'est pas négatif. J'ai adoré le fait d'avoir passé l'histoire dans le monde scientifique, ça change beaucoup, et ça a beaucoup d'importance. L'histoire est très tournée sur la vie compliquée d'une étudiante en doctorat, le manque d'argent, la fatigue, le stress,... Et surtout le place de la femme dans l'univers scientifique, le fait que certains ne les prennent toujours pas au sérieux et quelles sont en grande minorité. On sent que l'autrice a voulu partager sa propre expérience.

J'ai trouvé les deux personnages très mignons ensemble, bon surtout à la fin du roman.

Et surtout j'ai adoré les deux meilleurs amis d'Olive, Anh et Malcom, c'est dommage qu'ils n'interviennent pas plus.


Lien : http://emelivres.blogspot.co..
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Je pense qu'on aime ou on n'aime pas mais pour ma part j'ai beaucoup aimé. Bien sûr, fake dating trope, on s'attend à ce qu'il se passe les choses qu'il se passe. On n'est donc pas très étonné des événements. Mais ce que je dois lui concéder par rapport aux autres de son genre c'est que celui ci est très bien écrit je trouve. Alors oui c'est simple à lire mais je ne cherche pas de la haute littérature sinon je ne serai pas là mais c'est vraiment drôle. Rire en lissant est plus dur que de pleurer en lissant pour ma part et je dois dire que le pari est réussi ! j'ai ri plusieurs fois. de plus, je dois dire que la seule scène de sexe de ce livre est très bien écrite. Une bonne scène vaut mieux que plusieurs moyennes. Ce livre est rafraîchissant et touchant. Je le conseille à ceux qui aime s'évader un peu et sourire en lisant 😊

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si je n n'avais qu'un mot à dire sur ce roman ce serait : enchantée.

il y a bien longtemps que j ' ai lu un roman d'amour comme celui-ci. le dernier ça devait être la série 59 nuances. Comment dire vous vous attachez aux personnages , vous avez envie de les pousser l'un vers l'autre, vous ressentez des frissons en lisant. Tous les ingrédients du bon roman d'amour avec un peu de scènes hot. c'est le livre que tu n'as pas envie de lâcher. J'en ai fait qu'une bouchée. je le recommande a toutes les romantiques, les fans de romance et celles qui ont le moral en berne. Une grosse dose de romantique , une bonne dose d'humeur et un peu de méchanceté

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Un roman qu'on voit partout et j'avais peur d'être déçus, mais j'ai beaucoup aimé.

Il est à la fois touchant, agréable et mignon, il est sans prise de tête et ça fait du bien. J'ai accroché dès le début.

C'est une relation entre un prof et une élève et j'avoue que j'avais peur de la tournure parce que je ne suis pas fan de base, mais l'écart d'âge n'est pas grand et en plus, ce n'est pas son prof à elle, il est juste prof, donc c'est très bien passé.

Un livre qui fait du bien au moral et qui fait rire, que demander de plus 🌹&#xNaN

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