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ISBN : 2262026610
Éditeur : Perrin (03/05/2007)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 4 notes)
Résumé :

La ville de Constantinople, rempart de la Chrétienté en Orient, a, pendant plus de mille ans, résisté à tous les assauts. Elle est tombée en deux temps et, paradoxalement, le premier coup lui fut porté en 1204 par les croisés venus d'Occident, payés par Venise et avec l'accord tacite de Rome.Réduit dès lors à fort peu, l'empire " byzantin " fut incapable de repousser les attaques d'un Empire otto... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Kjeld
  31 mars 2013
Une approche intéressante de la chute de Constantinople que propose Jacques Heers. La réflexion est bien construite, le plan de l'ouvrage est clair, thématique et progressif. le livre débute par une description des rapports entre les royaumes d'occident et Constantinople qui amène la conquête de la ville en 1204. L'auteur replace cette évènement comme le début d'une longue agonie de l'Empire byzantin. le jeu des alliances et des conflits entre les chrétiens d'Occident, les chrétiens slaves, les Byzantins et les Turcs vont finir d'épuiser les capacités de Constantinople et de son territoire. L'ouvrage se termine par la prise de la ville par les Turcs de Mehmet II.
L'ouvrage est donc bien construit, le style est simple et plaisant. On reconnait la maîtrise de l'auteur sur le sujet. Cependant j'émets plusieurs réserves sur ce livre. La première est le sentiment d'un vague parti pris de l'auteur envers Byzance qui se renforce par de nombreux jugements de valeur (qui ne devrait pas trop figurer dans un livre d'histoire selon moi). Une impression aussi que l'auteur fait confiance mot à mot à certaines sources (alors que l'on connait le manque d'objectivité des rédacteurs du Moyen Age). Enfin l'auteur entre parfois dans des détails qui n'ont pas vraiment d'importance et créer un déséquilibre par rapport au reste du livre (criant dans le dernier chapitre pendant la description du serment du faisan).
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jsgandalf
  21 avril 2012
Jacques Heers fait des très bons et des très mauvais livres, et cela n'engage que moi. Ce coup-ci c'est réussi. Après une petite remise à niveau sur Constantinople, nous vivrons les guerres d'influences et les vrais guerres que vont mener les différentes cités maritimes italiennes toujours à la recherche de la prépondérance commerciale. Des affrontements avec les croisés, de la guerre contre les envahisseurs de tout bord. Sans oublier les luttes intestines internes. Une vraie saga. Une bonne façon de rentrer dans l'histoire de l'empire romain d'orient.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   01 octobre 2017
Premières sur les routes, les troupes de ceux que nous appelons communément les « pauvres gens » semèrent l’effroi et la terreur. Ils avaient vendu leurs biens en hâte, à petits prix, et, manquant de tout, réclamaient l’aumône qu’ils pensaient due aux pèlerins. Ils menaçaient, pillaient, massacraient les usuriers juifs et chrétiens, en Rhénanie, puis à Prague, puis en Hongrie et enfin sur les terres des Grecs. « Ces pillards ne croyaient pas convenable d’acheter des vivres, ne vivaient que de larcins et de meurtres ; poussés par une fureur exécrable, ils razziaient ou brûlaient les récoltes et tous se vantaient qu’ils en feraient autant chez les Turcs. Ils enlevaient les jeunes filles, déshonoraient les mariages en ravissant les femmes à leurs époux, arrachaient ou brûlaient la barbe à leurs hôtes. »
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rkhettaouirkhettaoui   01 octobre 2017
On dit que le tribut de la seule ville de Constantinople monte à vingt mille florins d’or par jour, impôts sur les boutiques, sur les hôtelleries et sur les places des marchés, taxes que paient les marchands qui y abondent de tous côtés, par mer et par terre. Les Grecs, habitants de ce pays, sont très riches en or et en pierreries. Ils sont habillés de vêtements de soie, garnis de franges d’or et d’ouvrages de broderies ; à les voir dans cet équipage, montés sur leurs chevaux, on dirait que ce sont tous enfants de roi.
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rkhettaouirkhettaoui   01 octobre 2017
Byzance, cette « nouvelle Rome » voulue par Constantin et construite, de 334 à 336, à l’image de l’ancienne, n’avait, elle, cessé de se développer, d’étendre ses murailles, de se peupler davantage et de s’embellir. Plusieurs empereurs grecs, si décriés par les « Romains » d’Occident, ont laissé le souvenir de grands bâtisseurs.
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Videos de Jacques Heers (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jacques Heers
La naissance du capitalisme au Moyen Age, Jacques Heers
Dans la catégorie : BalkansVoir plus
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