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Jean-Philippe Lefief (Traducteur)
EAN : 9782352213031
277 pages
Éditeur : Paulsen - Guerin (28/05/2020)

Note moyenne : 4.12/5 (sur 4 notes)
Résumé :
Depuis l’enfance, Bernd Heinrich court dans la nature et observe les ani-maux. Devenu un zoologiste reconnu, il rassemble tout ce que le règne animal lui a appris et se lance un défi impossible, gagner une course de 100 kilomètres. Mais pour lui, il n’y a rien d’impossible si l’on sait partir à la poursuite de son antilope, c’est-à-dire de ses rêves. Running the antilope, le best-seller de Bernd Heinrich enfin traduit en français
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
OSOLEMIO
  04 juillet 2020
Un livre très intéressant et très instructif sur le parcours de Bernd Heinrich qui devint à 41 ans après de nombreuses études et expériences de courses : le record man de l'ultra marathon de Chicago en octobre 1981.
Il est né en Pologne mais a commencé ses études en Allemagne après avoir émigré dans le Maine aux US.
Il a étudié, enseigné la zoologie, la biologie et l'évolution des espèces animales ..
De la blatte, au sphinx, aux abeilles, à l'hirondelle, aux grenouilles, en passant par les canidés, le dromadaire et l'antilope : reine de la vitesse : il a observé leur endurance, leurs allures, leurs aptitudes et leurs moyens de valoriser celles-ci dans le but de survivre aux prédateurs, de faire des migrations épuisantes, de se nourrir et..surtout : il a noté que par le phénomène de l'évolution , toutes ces espèces ont amélioré leurs performances !
Sans entrer dans les explications scientifiques de la VO2, du rôle de l'hémoglobine, de la myoglobine et de l'oxygène, des réserves de glycogène qu'il étudie pour les mettre au service de son entrainement et pour atteindre son objectif : courir pour le plaisir mais aussi pour se transcender !
Il explique que nous sommes passés de la quadripédie à la bipédie comme certaines espèces pour améliorer les performances de nos ancêtres hominidés pour la chasse et donc la survie.. mais actuellement si certains êtres humains chassent encore : le besoin de se surpasser en obéissant à
cet instinct s'est converti dans la course à pieds ! !
Il insiste sur le rôle de l'endurance, de la vitesse, de l'entrainement et des astuces puisées chez les animaux pour tenir le rythme !
De plus, les belles illustrations faites au crayon noir sont l'oeuvre de Bernd Heinrich et, elles confirment sa passion pour le monde animal, son observation précise et admirative de ces " bêtes de course " !
Je tiens à remercier babelio ( et son équipe ) pour ce livre offert lors de la Masse Critique de juin. ..ainsi que les éditions Paulsen.
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LeChameauBleu
  05 juillet 2020
Une jolie surprise de la masse critique du mois dernier !
Le livre qui vous donne juste envie d'enfiler ses baskets et d'aller courir dans la nature !
Je ne connaissais pas Bernd Heinrich, zoologiste réputé dans le domaine du comportement des espèces animales et grand coureur d'ultras et de marathon, coureur tout court en fait.
Il nous livre une sorte d'autobiographie depuis son enfance à sa victoire lors de la course du 100km à Chicago à travers ses observations des insectes et des animaux et des moments clefs de sa vie. Sans être scientifique on arrive à le suivre dans ses comparaisons d'atouts génétiques et d'améliorations des différentes espèces, du sphinx au guépard, qui peuvent être mises en perspective dans le cadre d'une course. Il y a de nombreuses distinctions qui sont faites entre les spécificités nécessaires à un sprinter et un marathonien, entre la course de vitesse, la nécessité d'une explosivité et la course de fond et les qualités nécessaires pour être endurant. Cela va de l'alimentation au taux de glycogène stocké. L'auteur arrive à transmettre clairement sa passion de la course et des espèces animales en un seul ouvrage de façon réjouissante et enthousiasmante. C'est aussi le portrait d'une volonté sans faille pour tendre vers des exploits assez impressionnants et pousser le lecteur à renouer avec ses instincts de chasseur/coureur pour se dépasser, quel que soit l'objectif. Nul besoin d'être en préparation d'un ultra ou passionné de l'évolution des oiseaux migrateurs car c'est avant tout le récit d'une vie vécue intensément.
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LauraCalixte
  01 juillet 2020
Bêtes de course est un livre qui me laisse perplexe, car si j'ai adoré le fond j'ai un peu moins aimé la forme. J'ai aimé lire et découvrir la vie de Bernd Heinrich , son parcours est exemplaire à plus d'un titre. Sa passion pour la course est communicative , on partage chacune de ses envolées pédestres et on est avec lui à chaque étape qu'il traverse. J'ai été marquée par son mental de guerrier, sa capacité à se réinventer. Il nous partage une vraie leçon de vie, ne jamais renoncer, revenir plus fort et surtout ne pas lâcher ses rêves.
Mais à trop vouloir nous faire partager son univers et ses réflexions, il en oublie que tout les lecteurs ne sont pas de grands scientifiques ou des pratiquants d'ultra marathon et on se sent parfois perdu et submergé par trop de détails techniques. On peut avoir le sentiment que ce livre a été écrit pour des spécialistes de la course ou des chercheurs en physiologie mais pas pour le plus grand nombre. Bref, un petit côté élitiste, qui donne un arrière goût désagréable à la lecture.
Néanmoins, je dirais qu'il faut lire Bêtes de course pour tout ce qu'il apporte d'edifiant, l'auteur a une belle écriture et il arrive à nous emporter dans son univers , il nous donne une belle leçon de persévérance et de volonté, alors pour tout ça, merci.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
OSOLEMIOOSOLEMIO   04 juillet 2020
On court contre soi-même, contre ce qu'on a de meilleur en soi ( Hugh Atkinson : The Games ).
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OSOLEMIOOSOLEMIO   04 juillet 2020
La nature n'a ni substance ni enveloppe..elle est tout à la fois ( Goethe ).
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LauraCalixteLauraCalixte   29 juin 2020
"...La coupe est pleine d'un riche contenu : tout ce que j'y ai accumulé moi-même. Comme dans la chasse à l'antilope, les plus belles expériences de la vie sont le prix de notre persévérance et de notre abnégation."
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LauraCalixteLauraCalixte   27 juin 2020
"... Après avoir échappé à la violence de la guerre , nous y avons trouvé la sérénité et la beauté. Nous menions une existence en marge, mais la découverte de choses essentielles telles que le cycle de la vie des papillons de nuit, les besoins et les comportements d'un jeune corbeau et la joie de courir pieds nus sur le sable chaud derrière les cicindèles m'ont permis de prendre un nouveau départ."
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LauraCalixteLauraCalixte   27 juin 2020
"... la nature devient passionnante quand on y est actif, qu'on ne se contente pas de regarder..."
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