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ISBN : 2354081146
Éditeur : Mnémos (02/04/2011)

Note moyenne : 4.04/5 (sur 28 notes)
Résumé :

Approchez ! Approchez ! Mesdames et Messieurs ! Venez découvrir la merveilleuse mécanique de Johan Heliot. Une relecture étourdissante de l'histoire. Tremblez ! Riez ! Pleurez ! De l'aventure, du frisson, de l'amour, de l'étrange ! Le roman révolutionnaire qui inventa le SteamPunk à la Française ! une trilogie exceptionnelle avec les plus grandes figures de l'Histoire et de la littérature !

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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
boudicca
  17 septembre 2016
En 2000, Johan Héliot publiait chez Mnémos « La Lune seule le sait », premier tome d'une trilogie qui, aux dires de la critique, « inventa le steampunk à la française ». Désormais disponible sous forme d'intégrale, l'ouvrage vaut incontestablement le détour et s'inscrit aisément dans la liste des incontournables du genre. Chaque opus prend place à une époque et dans un espace géographique différent : la France du XIXe siècle pour le premier ; l'Allemagne des années 1930 pour le second (« Le Lune n'est pas pour nous ») et enfin l'Amérique des années 1950 pour le troisième (« La Lune vous salue bien »). Un élément, toutefois, va venir modifier en profondeur le déroulement de l'histoire telle que nous la connaissons. Cet élément, c'est l'arrivée à l'occasion de l'exposition universelle de 1889 d'un peuple extraterrestre basé sur la Lune et désireux de nouer une alliance avec le souverain alors en place : Napoléon III. Si le décor nous paraît au premier abord familier, le récit ne tarde donc pas à basculer dans l'uchronie la plus totale. L'occasion pour Johan Héliot de rejouer un certain nombre d'événements historiques d'importance en en modifiant complètement le cours ou en ne corrigeant au contraire que quelques menus détails. La Commune de Paris, la montée du nazisme, l'élaboration de la solution finale, l'assassinat d'un célèbre président américain, la chasse aux « rouges » aux États-Unis... : autant de faits revisités en tenant compte de la problématique extraterrestre. Et il faut avouer que les modifications apportées, parfois de manière assez subtile, sont souvent très astucieuses.
Ce réalisme tient évidemment en grande partie à l'importance de la documentation réunie ici par l'auteur qui nous abreuve d'une multitude de détails passionnants, preuve qu'il maîtrise son sujet de A à Z. Ses réflexions sur les méthodes et outils de propagande qui se sont développés tout au long des XIXe et XXe siècle avec l'apparition ou l'essor de la télévision, de la publicité ou encore du cinéma, sont particulièrement perspicaces. L'un des atouts majeurs de l'ouvrage réside aussi dans ses personnages qui, pour beaucoup, rappelleront des souvenirs aux lecteurs : Jules Verne, Victor Hugo ou bien Louise Michel pour le premier tome ; Hitler, Albert Londres, Einstein pour le second ; Rommel, John Kennedy, Eisenhower ou encore Ernest Hemingway pour le dernier. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le destin de la plupart d'entre eux a une fâcheuse tendance à s'éloigner de celui qui figure dans les livres d'histoire (mention spéciale notamment à Elvis Presley). Au-delà de la construction soignée de l'intrigue et de l'importance du travail de documentation, ce qui marque avant tout le lecteur, c'est la capacité de Johan Héliot à adapter son style à la période dans laquelle il situe son récit. Très littéraire dans l'épisode mettant en scène Jules Verne et le XIXe, la plume de l'auteur évolue vers plus de simplicité mais aussi de dynamisme à mesure des tomes. Un talent qui n'est pas donné à tout le monde et qu'on a trop rarement l'occasion d'apprécier.
Avec sa « Trilogie de la Lune », Johan Héliot signe un ouvrage remarquable tant par sa richesse que par la qualité de ses personnages, de son intrigue et de son écriture. On comprend alors sans mal l'impact que le roman a pu avoir à sa sortie ainsi que sa position en bonne place parmi les « classiques » incontournables de la littérature steampunk. A découvrir !
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BaronBreton
  07 octobre 2012
Premier tome de la fameuse Trilogie de la Lune de Johan Heliot, "La Lune seule le sait" est considéré comme le premier livre du steampunk à la française, alors que Johan ne connaissait même pas ce style littéraire.
Un livre assez rapide que le résumé, et bien... et bien qui résume bien l'histoire, je n'en dirait donc pas plus.
Ce qui est plus qu'intéressant dans le livre se sont bien ses personnages et son époque. Faire de Jules Verne, Victor Hugo et Napoléon III les protagonistes principales d'une histoire nous projette dans une tout autre ambiance, un tout autre concept, L Histoire devient l'histoire. Utiliser de tel figures historiques en héros de roman donne une tout autre dimension, surtout Jules Verne et tout son bagage littéraire fantastique ! Malgré ses écrits l'auteur est lui admiratif de son monde qu'il n'aurait jamais imaginé, ainsi le lecteur est tel Verne : captivé et admiratif de ce monde qui mélange les genres.
L'intrigue quand à elle est classique mais l'ambiance non car la censure, le bagne, toute les dérives du gouvernement français du XIXème siècle sont poussées à leur extrême ou plutôt ce qu'elle était et que les héros combattent pour une valeur simple : la liberté.
Les costumes, les paysages, l'ambiance sont uniques et surtout le côtés français fait de ce livre un vrai bout de magie fantastique. Idéal et indispensable pour qui veut découvrir le steampunk, le tout avec réussite et brio.
Merci M. Heliot et merci M. Verne !
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Dites au revoir à la fin du XIXe siècle et dites bonjour au premier tiers du XXème pour ce second tome de la trilogie de la Lune de Johan Heliot. du coup on peut dire qu'on s'éloigne rapidement des bases du steampunk... Mais le sujet lui se prête parfaitement à un récit plaisant !
A la différence de notre réalité c'est l'éclatement de 'l'ancien empire qui a permis aux nazis d'arriver au pouvoir et de conquérir l'Europe, leurs haines est toujours la haine avec cette fois une aversion généralisé pour leur voisin Sélénite, avec la même volonté celle de les éradiqué... Faut dire que dans le genre belle ordures innommables et méchants "idéals" les nazis se posent en champions.
Nous voila donc dans une Europe proche de celle qui a suivis la débâcle des démocraties face aux régimes fascistes mais la résistance existe (encore heureux) et elle vient aussi des sélénites qui voient d'un mauvais oeil les projets nazis et se décident a agir, vu que personne le fait avec efficacité…
Le roman est comme un roman noir mais durant la seconde guerre mondial (période propre aux uchonies au passage), la technologie reste un poil steampunk, surtout via les transports et la ville de Germania (Berlin revu et corrigé...). On y croise nombres de personnages historiques, la clique du régime nazi en tête. Inutile de dire qu'ils respectent leur homologues : parano, raciste et surtout extrêmement sadique et dangereux, sans parler des manipulations entre eux et des autres via la propagande anti sélénite. Au milieu de tout ça nous suivons Albert Londres, un "agent" recruté par les Ishkiss.
Je ne vais pas trop spoiler l'histoire mais c'est toute l'avenir de L'Europe et du monde qui est en jeu, et ceci à travers toutes les frontières jusqu'à celles du Tibet !
« La Lune n'est pas pour nous » reflète bien notre monde, d'un côté la liberté absolue (une anarchie pure qu'on dira) et de l'autre le totalitarisme absolue sans limite (pléonasme !) et se suis parfaitement surtout quand on sait de quoi sont capable les antagonistes.
Après... bah ce n'est plus vraiment du steampunk sauf pour la technologie donc. le premier avait un charme que n'a pas ce second. Après ce dernier a aussi une tension plus poussé de part son contexte.
Pas sur que ca plaise à tous mais en tout cas le talent est toujours là !
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On peut dire que Johan Heliot nous fait voyager de long en large dans un monde steampunk mais bon là après le monde de Jule Vernes puis celui de l'Europe Nazi et ses dirigeables là on peut dire que le l'histoire avance et s'éloigne encore plus des bases du steampunk...
Oui autant le dire tout de suite... Ce n'est franchement pas un roman steampunk sauf pour quelques touches technologiques...
Plus de Lune, plus d'Ishkiss, plus vraiment de technologies différente et donc un poil "steampunkienne"...
Il s'agit d'un livre d'espionnage un poil uchronique pour moi, sur fond de guerre froide, les rouges contre les bleus, les gentils contre les méchants sauf que pour le coup bah aucun ne vaut l'autre... Et au milieu l'espionnage français en la personne de Boris Vian. Qui a dit OSS 117 sans l'humour ???
On trouve donc tous les ingrédients d'espionnage, de la course poursuite, des entrepôts malfamés, des jolies pépés, etc etc. et des complooots ! Avec une instrumentalisation du passé des Ishkiss et du péril communistes.
Bref franchement, bah déçus. Ok encore une fois *bis repetita* l'écriture est agréable mais bon pour l'histoire et le suspens ça casse pas trois pattes a un canard... Seul l'arrivée à Utopia et son Oncle ont de quoi émerveiller le lecteur mais pour ma part bah voilà quoi... BOn par contre Johan Eliot a au moins le mérite de faire évoluer son monde et de ne pas bloquer son univers sur une époque, le tout avec le même fil rouge mais pour un finish, mouais...
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TwiTwi
  11 avril 2012
[La lune seule le sait]L'an dernier, les éditions Mnémos publiait à nouveau les trois opus de la trilogie de la lune (La lune seule le sait, La lune n'est pas pour nous et La lune vous salue bien) en intégrale. Un très bel ouvrage dont la couverture n'est pas sans rappeler les couvertures des romans de Jules Verne chez Hetzel. C'est à cette occasion que j'ai fait l'acquisition de cette trilogie steampunk "à la française".
L'édition intégrale, en plus de sa fort jolie couverture, se fend d'une préface rédigée par Etienne Barillier (que l'on peut oser qualifier de spécialiste francophone du steampunk, entre autre choses) qui fait une véritable déclaration d'amour pour La lune seule le sait, qu'il a croisé par hasard dans les étals d'une librairie. le genre de préface qui donne envie d'attaquer le roman dans la foulée...
La Lune seule le sait est un roman foisonnant à l'intrigue simple - quoi que saugrenue : Jules Verne part à la recherche de Louise Michel qui est retenue en détention dans un bagne situé ... sur la Lune.
J'avais quelque crainte en commençant ma lecture que ce ne soit trop burlesque pour me plaire. En fait, l'univers steampunk décrit par Johan Heliot est plus sérieux que ce à quoi je ne m'attendais. D'accord, il y a plein de machines bizarres et complètement imaginaires, d'accord des personnages historiques sont réutilisés de façon originale, d'accord il y a des extraterrestres au mode de vie idéalisé ... Mais au final, tout se tient plutôt bien et le résultat est très visuel. A tel point que je ne serais pas fâchée de voir ce petit bouquin adapté en bande dessinée (il faut avouer que le personnage de Napoléon a un côté très "méchant de comics") ou en film d'animation.
La description d'un univers si différent du nôtre prend pas mal de temps. du coup, on peut avoir l'impression que l'intrigue se traine. Ce n'est pas contre jamais ennuyeux : l'écriture est très agréable, jamais lourde (heureusement, Johan Heliot nous a épargné les longues énumérations si chères à Jules Verne) et il y a toujours quelque chose de nouveau à découvrir. Tellement en fait qu'à un moment, je me suis "oui c'est bien tout ça, mais quand commence l'histoire ?"
L'histoire est sans doute la faiblesse de ce roman : linéaire et plutôt convenue, ce n'est pas elle qui m'a transporté du début à la fin mais bien la découverte de cet univers mécanique et des Ishkiss, les entités extra-terrestres avec lesquels nos héros vont interagir. Mais aussi les douzaines de références que l'on rencontre en cours de lecture. Il est très amusant de faire le rapprochement entre les personnages réels devenus des personnages de fiction, les lieux visités, les faits racontés et la réalité historique.
On y parle aussi de politique, forcément : la tyrannie de Napoléon, la folie du pouvoir, le communisme, le socialisme, la Commune mais tout ceci m'a semblé trop caricatural pour en tirer un enseignement sérieux. La Lune seule le sait est un roman pour se divertir et en prendre plein les yeux et l'imagination pas pour se poser des questions existentielles et politiques. Quoique ... J'en ai quand même une : le mode de vie des Ishkiss, présentés par les communards comme étant une sorte d'idéal à atteindre, est-il vraiment si bien que ça ? Personnellement, j'ai quelques doutes.
[La lune n'est pas pour nous] La Lune n'est pas pour nous est le second opus de la Trilogie de la Lune. Si vous n'avez pas lu le premier, La Lune seule le sait, je vous invite à en lire la chronique.
La Lune n'est pas pour nous est dans la directe continuité du premier tome mais se passe bien des années plus tard, à savoir entre 1932 et 1937. Les Ishkiss se sont réfugiés sur la Lune et se sont coupés des hommes ... en apparence tout au moins et un petit monsieur moustachu bien connu a pris le contrôle du monde.
L'histoire commence par un cambriolage qui tourne mal. Léo Malet et Kiki s'emparent de documents compromettants contenus dans le coffre d'un haut dignitaire. Que contiennent donc ces documents ?
Comme dans le premier tome, Johan Heliot s'amuse en entremêlant réalité et fiction, personnages historiques à l'histoire réarrangée (Léo Malet, Jean Gabin, Heisenberg, ...). Si l'intrigue de ce tome démarre plus rapidement que celle du premier, j'ai préféré le premier tome pour l'époque, les références, les personnages qui me parlaient davantage. Je suis néanmoins revenue dans cet univers steampunk (même si l'aspect steampunk m'a semblé moins marqué) avec beaucoup de plaisir.
[La lune vous salue bien]La Lune vous salue bien est le troisième et dernier tome de la trilogie de la lune. La lune seule le sait en est le premier volume et La lune n'est pas pour nous, le deuxième.
Après nous avoir baladé dans l'Allemagne nazie, Johan Heliot nous propose avec La lune vous salue bien un nouveau voyage uchronique ... dans l'Amérique des années 50.
J'ai été assez surprise par l'atmosphère limite postapocalyptique qui accompagne certaines descriptions en début de roman. En effet, la lune s'est tirée avec les Ishkiss et le soleil ne brille plus autant qu'avant, laissant la terre dans une certaine confusion que les humains appellent les "Années Sombres".
Dans une parodie de la véritable chasse aux sorcières des années 50, le président des Etats-Unis, Eisenhower, mène une guerre sans merci contre les Sélénites. C'est ainsi que Boris Vian, agent secret français part pour les Etats-Unis afin de surveiller ce qui s'y trame. C'est sous le pseudonyme de Vernon Sullivan et en se faisant passer pour une journaliste britannique qu'il va s'infiltrer dans la politique américaine. Cependant, le plan ne marchera pas tout à fait comme prévu et nous allons suivre les aventures rocambolesque de l'écrivain français revisité par la plume de Johan Héliot.
Déjà plus discret dans le deuxième volume, l'aspect steampunk est totalement effacé dans La lune vous salue bien, au profit d'avancées technologiques moins vaporeuses. Comme le montre la couverture de la première édition chez Mmémos, les voitures et le cinéma ont fait leur apparition.
Ceci ne m'a pas empêchée d'apprécier ce tome davantage que le deuxième. J'ai bien aimé la présentation apocalyptique et le rôle de Boris Vian, un énergumène au parler original, dans toute cette affaire. N'étant pas du tout une pro de cette période historique (ni d'aucune autre malheureusement), de nombreuses références dont le roman est truffé m'ont échappée. J'étais donc particulièrement ravie lorsque j'étais à même d'en reconnaître une.

Pour conclusion de la trilogie complète, je dirais que j'ai plutôt apprécié cette lecture, avec le bémol de ne pas posséder suffisamment de références - ou de ne pas avoir le courage et le temps de m'en imprégner par des recherches - pour arriver à comprendre tous les clins d'oeil que l'auteur nous lance. Quand on est dans ma situation, il ne reste plus qu'à profiter de trois bons récits d'aventures à l'ancienne sans se prendre davantage la tête, chose que je ne suis pas tout à fait arrivée à faire.
Lien : http://ledragongalactique.bl..
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tousleslivres
  06 juillet 2012
L'année passé, les éditions Mnémos publiaient une très belle intégrale de la Trilogie de la Lune :
- La Lune seule le sait
- La lune n'est pas pour nous
- La Lune vous salue bien
La couverture, cette trilogie me fait beaucoup pensé aux couvertures, de par ce rouge, aux romans de Julers Verne publiés chez Hetzel.
Un mélange d'Ucronie et Steampunk.
Ucronie, en effet l'action démarre en 1899, soit 10 ans après la construction de la Tour Eiffel mais surtout 10 ans après l'arrivée d'une nef cosmique sur Paris en mai 1889 clôturant à sa drôle de manière l'exposition universelle et volant la vedette à la Tour Eiffel. Napoléon III est toujours en vie, normalement il meurt dans L Histoire en 1873, la guerre de 1870 contre la Prusse n'a pas été perdue.
Steampunk, ce monde, dans ce Paris du XIXe siècle est très riche en développement économique et industriel. Dans ce monde on voit fleurir toute sorte d'objets décalés dans le temps, ce qui fait le charme des romans de science fiction décrivant cette époque. le premier romancier à écrire dans ce genre est bien sur Jules Verne qui prendra toute sa grandeur ici, grâce à Johan Heliot qui va lui donner un premier rôle qui lui va comme un gant.
Je trouve, dans les récits de Johan Heliot tout ce que j'aime quand je lis un livre, c'est à dire une histoire qui sait me porter jusqu'au bout de l'intrigue, beaucoup de documentation et là c'est flagrant, l'auteur à fait un travail de recherche important, les personnages même mélangés sont cohérents dans leurs nouveaux rôles et j'adore ça.
Ce que je recherche dans ce genre d'écrit, c'est une multitude de fait nouveaux, l'auteur nous dépeint ce monde étrange, mais il ne fait pas que planter son décor, comme beaucoup. Il fait vivre tout au long du livre les époques, les personnages et les technologies, il fait même évoluer la façon de parler des personnages au fil des époques. En effet, beaucoup d'auteurs plantent leur histoire dans leur décor et tournent autour, c'est dit pour une fois et il passe à autre chose et je trouve que les tomes qui suivent le premier perdent parfois beaucoup du charme du tome 1 du fait du peu l'ajout d'indices. Ici c'est tout autre, Johan Heliot sème tout au long des évènements, des bribes de vies, des tonnes de fais nouveaux m'ont surprise tout au long de ma lecture et j'adore ça. Ces livre sont presque vivent !!!
Une trilogie qui commence en 1899 et qui fini dans les années 50 avec le même fil conducteur.
Une histoire revisitée avec grande joie, j'ai croisé de grand noms, j'ai été étonnée, agréablement étonnée et j'ai vraiment aimé cette trilogie Johan Heliot a su faire évoluer ses personnages et m'a tout à fait conquise !!!
Lien : http://tousleslivres.canalbl..
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solpoin
  15 décembre 2012
Bon... J'ai tellement adoré que j'ai arrêté la lecture à la moitié du deuxième tome. Pffff... Mais quel ennui!!
Le style est vraiment désagréable à lire, pompeux. Bon ça je l'avoue c'est un goût très très personnel mais moi, moi seule, je n'aime pas.
Pour l'histoire: elle est on ne peut plus banale. Il n'y a aucune inventivité, aucune surprise, tout est prévisible des kilomètres à l'avance. C'est insipide et creux.
On ne fait que survoler les choses, à peine rester en surface, on ne connait rien des personnages, eux aussi à peine survolés. On ne s'attache à personne, on ne ressent rien. En lisant ce livre je n'ai même pas réussi à le trouver nul car il ne m'a rien fait ressentir du tout. Ni positif, ni négatif, je me suis juste ennuyé, attendant à chaque fois le truc qui ferai démarrer l'histoire... Enfin bon, je le déconseille à ceux qui aiment plonger au coeur d'une histoire et non regarder un simple documentaire ennuyeux sur une pauvre guéguerre sans aucun suspense.
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
boudiccaboudicca   13 septembre 2016
Jules était sidéré. Quoi, dix années plus tôt seulement, les mêmes riaient encore des modestes merveilles dont il avait jalonné les pages de ses livres ! Ville flottante, canon géant tirant des obus habités jusqu'à la Lune, exploration des terres creuses, sous-marins, rayon mortel, et combien d'autres billevesées, en regard du présent ? Le public, qui avait crié au fou face à de simples mots, trouvaient aujourd'hui ordinaire d'être avalé par un Léviathan de l'espace...Décidément, l'Europe avait changé et le futur prenait des proportions inouïes.
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boudiccaboudicca   15 septembre 2016
Les États-Unis avaient tous les atouts pour réussir là où l'Allemagne avait échoué. D'abord, le pays conservait l'illusion du vote démocratique, même si celui-ci se réduisait à un choix binaire. Cela suffisait à rassurer les belles âmes éprises de liberté, celles-là mêmes qui criaient au scandale chaque fois qu'un parti unique accaparait tous les pouvoirs quelque part sur la planète, mais qui se taisaient quand la magie des urnes favorisait une alternance de pure forme, car républicains et démocrates pratiquaient sur le fond une politique identique.
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TwiTwiTwiTwi   09 avril 2012
C'était grandiose. Aucun mot ne venait à l'esprit de l'écrivain. Quand il avait décrit la vie dans les hauts-fonds, dépeint les peuplades dispersées aux quatre coins des cinq continents, fait le portrait de monstres imaginaires, les mots s'étaient pressés sous sa plume. Un cortège sans fin d'adjectifs avait animé l'improbable, l'impensable, l'inconnu. Il avait certes puisé la plupart de ses connaissances dans les ouvrages de géographie et les encyclopédies, oudans les récits d'illustres voyageurs. Mais jamais il ne s'était trouvé dans une telle situation : muet ! Incapable d'exprimer le bouillonnement de sensations qui l'assaillait.
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TwiTwiTwiTwi   09 avril 2012
- L’Empereur souhaite votre présence à ses côtés , dans les délais les plus brefs.
- Comme c'est joliment dit. Le toqué veut me voir ? Et si moi je ne souhaitais pas l'écouter pérorer, si je ne souhaitais pas contempler sa sale gueule, moi, si je ne souhaitais pas faire semblant d’approuver sa folie ?
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TwiTwiTwiTwi   17 février 2013
Deux s'emparèrent de l'extrémité de la corde, tandis qu'un troisième maintenait les jambes de Marleau pour éviter qu'il se débatte. Ils tirèrent un coup sec. Marleau monta au ciel. Sa tête penchait sur le côté. Les soldats enroulèrent la corde autour du tronc , puis la nouèrent solidement. Ils s'en allèrent en reprenant leur discussion, riant à nouveau. J'entendais la respiration du pendu. La soleil bascula complètement de l'autre côté du monde. Peut-être avait-il honte d'assister au spectacle. En tout cas, je fus soulagé de ne plus rien voir. [La lune vous salue bien]
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Videos de Johan Heliot (16) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Johan Heliot
Avec Samantha Bailly, Johan Heliot, Agnès Marot et Andri Snaer Magnason Écoutez l'intégralité de la conférence sur : http://www.actusf.com/spip/Imaginales-2017-Les-recits.html
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