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EAN : 9782070442751
96 pages
Éditeur : Gallimard (06/05/2011)
3.23/5   32 notes
Résumé :
Cuba, 1933. Harry Morgan, contrebandier amateur, loue son bateau à des touristes et des pêcheurs. Entre deux lampées de rhum, il est abordé par Mr. Sing, dit «le Chinois», homme d’affaires pour le moins trouble qui lui propose un marché : embarquer de Cuba douze clandestins chinois pour cent dollars par tête et les jeter par-dessus bord au large de Key West…

Cette nouvelle inédite est à l’origine du célèbre roman d’Hemingway En avoir ou pas, adapté a... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
20thCenturyBoy
  27 juillet 2012
Rien de tel que la tête de Bogart en couverture pour nous convaincre d'acheter un livre. Folio l'a bien compris quand il s'agit de publier cette nouvelle à l'origine du roman To Have and Have Not, lui-même à l'origine du film le Port de l'angoisse, ou le cochon du frisson pour les intimes. Vous suivez toujours ? Tant mieux, parce qu'en plus ce bouquin se trouve être le pire bouquin qu'Hemingway ait jamais écrit, selon ses propres dires. Et quand Ernest affirme quelque chose, on baisse les yeux en signe de soumission, c'est tout.
Autant dire qu'il faut en avoir (et là vous notez le jeu de mots si vous avez été attentifs) pour se lancer dans cette lecture qui, une fois qu'on est habitué au style rustre de l'auteur, trouve son principal intérêt dans le compte des différences avec le résultat final, à savoir le film. Oui parce que la littérature n'est bien évidemment pas une fin en soi mais un moyen de préparer le terrain pour passer aux choses sérieuses avec un art supérieur. le 7ème, donc. No troll.
Bref, ici on se plaît à découvrir le caractère bien plus sévère de Morgan, passablement raciste (les "chinetoques" empestent et les "nègres" sont d'inutiles paresseux, d'ailleurs le "A quoi sert cet homme ?" du film devient "Pourquoi ce nègre à bord ?", pour ceux que ça intéresse) et envisageant même de tuer son fidèle et soûlard second. Aucune intrigue amoureuse, et le couple de résistants a été remplacé par un chargement d'asiatiques. En fait niveau intrigue seul l'aspirant pêcheur et voleur répond présent.
En gros, rien d'exceptionnel à part la narration à la première personne du plus-que-direct qui fait sourire, mais on ne s'ennuie pas, le personnage est pas mauvais (enfin ça dépend dans quel sens), et c'est à l'origine d'un bon film. Donc bon.
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Chichiletalon
  29 avril 2021
Ça commence par une fusillade puis une partie de pêche sur le bateau de HARRY. Son client quitte l'ile de Cuba sans payer la location du bateau pour cette partie de pêche. Pour se refaire financièrement Harry accepte une mission un peu spéciale. Cette courte nouvelle de HEMINGWAY tient en haleine le lecteur jusqu'à la fin quelque peu inattendue.
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Laurent_A
  09 octobre 2019
Un petit roman à lire pour se distraire, guère étonnant qu'il ait inspiré le cinéma, c'est un roman d'action, il ne m'a cependant pas captivé au point de rester inoubliable, c'est du Hemingway, les dialogues sont directs, la fascination pour le milieu marin et le lieu de l'action font penser au roman "Le vieil homme et la mer" on pense aussi à certains courts romans de Joseph Conrad, mais bon, c'est un petit livre sans prétention aucune pour passer un bon moment de dépaysement dans l'action d'une histoire courte.
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London16
  01 octobre 2015
Attiré par l'envie de découvrir cet auteur, j'ai préféré éviter de commencer avec un brique. Si j'ai eu un peu de mal à me faire au style au départ, je n'en ai pas moins découvert un superbe auteur. Pari réussi, je vais passer à la suite!
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Wictoriane
  02 janvier 2013
Cuba 1933. Harry gagne sa vie en louant son bateau à des pêcheurs occasionnels aussi bien que pour de la contrebande mais refuse par principe le traffic d'humains. Après avoir été arnaqué par un touriste, il cède à l'offre de Mr Sing qui lui demande de transporter 12 chinois clandestins de Cuba à Key West.
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Lien : http://lecturesencontrepoint..
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
ChichiletalonChichiletalon   29 avril 2021
Alors c'était bien ça! J'étais raide. J'avais perdu cinq cent trente dollars de location, et pour ce qui était de l'équipement impossible de le remplacer avec trois cent cinquante et plus. Le plaisir que ça ferait, je me disais, à certains dans la bande qui traîne sur le quai, d'apprendre l'histoire. Sûr qu'il y avait des traîne-savates qui allaient être heureux.
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MadimadoMadimado   25 janvier 2013
Ca faisait trois semaines qu’on trimballait cet oiseau-là pour pêcher dans le golfe, et je n’avais toujours pas vu la couleur de son fric, à part cent dollars qu’il m’avait donnés pour payer le consul et le droit de sortir du port.
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WictorianeWictoriane   02 janvier 2013
Dans l'intervalle on avait passé les barques de pêche avec leur fourgonnettes à poisson ancrées devant Cabañas et les esquifs au mouillage en train de pâcher la lotte sur les fonds rocailleux près du Morro, et j'ai piqué alors vers l'endroit où le golfe fait une ligne sombre. Eddy a sorti les deux excitateurs et le nègre a amorcé trois lignes.
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MadimadoMadimado   25 janvier 2013
Si vous ne donnez pas du fil quand ils accrochent comme ça, ils le cassent. Aucun fil ne peut les retenir. Quand ils en veulent, il faut leur en donner. Il faut freiner en douceur.
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Vidéo de Ernest Hemingway
Ernest Hemingway : Le Soleil se lève aussi lu par Michel Bouquet (1957 / France Culture). Photographie : L'écrivain américain Ernest Hemingway (1898-1961). • Crédits : Bettmann / Contributeur Editorial - Getty. Diffusion sur France Culture le 30 septembre et les 1er et 2 octobre 1957. Émission "Lecture du soir". Traduction de Maurice-Edgar Coindreau. Lecture par Michel Bouquet. Dans le Paris des années 20 et aux fêtes de San Fermín de Pampelune, Jake Barnes, le narrateur du roman, ainsi que Lady Brett, Robert Cohn, Mike Cambpell et Bill Gorton prennent vie grâce à une lecture de Michel Bouquet. Édité en 1926, "Le Soleil se lève aussi" d'Ernest Hemingway fut publié chez Gallimard dans la traduction de Maurice-Edgar Coindreau en 1933. Dans la préface qu'il donnait à cette édition française, Jean Prévost écrivait ceci : « Ce roman dont les héros – y compris la femme – boivent et sont ivres à presque tous les chapitres ; ce roman dont presque toutes les descriptions offrent les voiles de l'ébriété agréable, ou les terribles feux tournants de l'ivresse emportée, ne le prenez pas comme le récit de vacances de quelques Américains en France et en Espagne, ni comme un livre pittoresque. Ce narrateur si bref et si désinvolte lorsqu'il parle de lui, et qui raconte à mots couverts un accident de guerre dont il jure à tous ne pas se soucier, ne le prenez pas au mot un instant. Le ton dégagé avec lequel il parle de cette femme et de ses amants, écoutez-le avec plus de soin, et devinez enfin ce qu'il cache. Ce que peint cette voix indifférente, et de temps en temps éraillée, c'est l'enfer. »
00:00 : 1ère partie : Lecture partielle du roman d'Ernest Hemingway par Michel Bouquet dont nous écoutons la première des trois parties, constituée des cinq premiers chapitres du roman.
57:14 : 2ème partie : Lecture partielle du roman d'Ernest Hemingway par Michel Bouquet dont nous écoutons la deuxième des trois parties, entre les premières pages du treizième et la fin du seizième chapitre du roman.
01:57:55 : 3ème partie : Lecture partielle du roman d'Ernest Hemingway par Michel Bouquet dont nous écoutons la troisième et dernière partie, qui s'ouvrait sur une bagarre que l'on trouve au chapitre 17 du roman. Curieusement, si cette lecture se poursuivait très logiquement par le chapitre 18, elle s'achevait là. Les auditeurs étaient donc privés du dix-neuvième et dernier chapitre, et des derniers mots qu'Hemingway avaient laissés à Brett et Jake :
« — Oh, Jake, nous aurions pu être si heureux ensemble ! — Eh oui ! C'est toujours agréable à penser. »
Source : France Culture
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