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Aline Sainton (Traducteur)
EAN : 9782020481298
332 pages
Seuil (16/04/2004)
3.37/5   39 notes
Résumé :
Sam Jones en a fini avec les années difficiles. Sa dernière sculpture, un énorme mobile, va même orner le hall majestueux de l'une des plus grandes banques de la City. Et ce soir, Sam, vêtue de sa petite robe noire en latex et chaussée de talons hauts, séduit tout le gratin de la jet-set version haute finance. Soirée débordante de champagne, golden boys délicieux, tout va pour le mieux jusqu'à ce que l'?uvre de Sam s'écroule sur un jeune homme. Finie l'artiste, voic... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Troisième tome d'une série policière ultra originale, qui se passe à Londres dans les années 90.

Sam Jones est sculptrice et enquêtrice à ses heures perdues.

Tout allait bien pour elle, sa carrière commençait à décoller sous la forme d'un immense mobile vendu à une très grosse banque de la City, et voilà' ti-pas, que le jour du vernissage, le gardien de la banque est tué.... Quand le deuxième cadavre se retrouve, à une autre soirée, écrasé sous La Chose III ( alias Planète flottante, le mobile qu'elle a crée pour l'immense hall d'entrée ), son sang ne fait qu'un tour...

Faut pas la chercher, la Sam, elle est aussi tenace qu'un bouledogue lorsqu'elle flaire une piste. Et son flair lui fait fréquenter un petit groupe "d'amis", dont font partie les deux héritières du patron de la Mowbray Steiner Bank (deux jumelles riches, ultra gâtées et bien névrosées ), ainsi qu'un certain Sebastian , fort bien fait de sa personne, et donc forcément au goût de Miss Jones qui, sur ce plan- là, ne se refuse jamais rien... même si le gars est en costume trois pièces, ce qui est une première pour la si peu bourgeoise Sam

Chantages, meurtres et drogues sont au programme; rien qui n'effraiera cette jeune femme de Camden, brute de décoffrage, qui maîtrise à fond, l'art de se "repoudrer de nez"...

On écoute Pet Shop Boys , on s'habille en Gaultier, et on s'asperge d'Anaïs Anaïs... remember les années 90..

Pour déambuler peinarde dans ce milieu chic et codifié , Sam pourra compter sur une jolie petite robe noire. Même que personne ne peut deviner qu'elle vient des fripes de Camden et pas d'un grand couturier....

Dans ce troisième tome, Sam sort de son "milieu" artiste, fauché et branché, et fréquente des gens de la City . Elle y est comme un poisson dans l'eau, cette fille a beaucoup de culot. C'est une héroïne féministe, qui assume son statut de "jeune-femme-enquêtrice" avec autant d'assurance et de bouteille que tous nos inspecteurs/détectives croisés au détour des meilleurs romans policiers.

Cette auteure a signé six épisodes des aventures de Sam Jones, ses autres romans n'ont jamais été traduit en français, ce que je ne comprend pas. Elle devrait être remboursée par la sécurité sociale, Sam Jones est un remède anti morosité !
Pour ma part, ça doit être ma troisième relecture...


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Sam Jones est une artiste londonienne branchée. Elle vient de terminer un de ses mobiles dont l'inauguration va avoir lieu ce soir dans une grande banque de la City. Autant le dire tout de suite, cela n'enchante pas notre demoiselle qui ne se sent pas à l'aise dans ce milieu chic, elle qui vit dans un atelier à Camdem Town et ne s'habille qu'aux fripes. Ce qui risque d'horrifier les charmantes jumelles du directeur de la banque qui a commandé l'oeuvre qui, elles, ne fréquentent que les boutiques de Chelsea et les hautains jeunes gens en costumes trois pièces lignés. Mais finalement, lorsque le gardien avec lequel elle s'était liée d'amitié meurt d'une crise cardiaque en lui adressant un message étrange, Sam se demande si tout ce petit monde est aussi distingué qu'il n'en a l'air. Surtout lorsque son mobile tombe sur le fiancé d'une des jumelles, de manière un peu trop opportune quelques temps plus tard …

L'indispensable petite robe noire est un des plus vieux titres de ma PAL. J'avais d'ailleurs failli m'en débarrasser avant de voir fleurir quelques billets élogieux. Je l'avais donc retiré d'une caisse qui devait partir chez Oxfam in extremis. Mais sans la proposition de Anjelica de faire une lecture commune, je ne sais pas quand je l'aurais lu.

Dès le départ, je me suis trouvée plongée dans un roman mi-chick litt, mi-roman policier. Sam Jones (le même nom qu'un des personnages de Sex and The City) est une jeune femme délurée, très artiste, qui aime la vie, l'amour libre, la fête, l'alcool et ne refuse pas un peu de drogue à l'occasion. Dans le roman, on la voit régulièrement fumer un joint ou prendre une petite ligne de c… Au départ, elle est peu à l'aise dans ce milieu de banquiers, mais se laisse entraîner par sa rencontre avec un beau courtier et son envie d'élucider la mort de Bill, le gardien. Et plus tard, lorsque son mobile sera mis en cause dans la mort d'un bellâtre destiné à épouser l'une des filles du commanditaire de son oeuvre, elle verra rouge et fera tout pour « innocenter » son travail et démasquer le meurtrier. Surtout qu'elle a bien compris que l'ambiance n'est pas au beau fixe dans ce petit monde, que les jalousies et les rancoeurs sont fréquentes mais aussi que Belinda, la future mariée, souffre non pas d'anorexie mais sans doute de dépendance à la drogue.

Si le côté policier m'a plu, le côté plus girly m'a parfois énervée. J'ai trouvé que c'était un peu l'accro du shopping mène l'enquête. C'est plaisant et facile à lire mais ça n'en fait pas un grand roman. Je ne sais pas comment expliquer mais cela fait un grand fossé entre les deux genres. Donc tout au long de la lecture, cet aspect m'a gêné. Et pourtant, en refermant le livre, Sam Jones a commencé à me manquer. Comme quoi, un roman prend parfois sa saveur une fois fini. L'enquête est bien ficelée et accroche le lecteur même si elle n'est pas d'une originalité à couper le souffle.
J'ai adoré la plongée dans le Londres des années 90, rempli des références musicales, de mode mais surtout géographiques ! Moi qui rentrait d'un séjour dans la capitale anglaise, c'est un peu comme si je ne l'avais pas quittée. Surtout que Camden Town est un de mes coins incontournables et que je venais de découvrir Chritopher Street où se situent les bureaux de la banque et le quartier de Chelsea.

Une lecture sympathique mais je ne suis pas encore certaine de lire d'autres tomes de la série.
Lien : http://www.chaplum.com/lindi..
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Plaisant sans plus
L'enquête gentillette d'une détective-artiste amatrice dans un Londres plus que cossu. Il y a un côté feel-good-girly dans ce livre pas désagréable, mais on pourrait survivre sans connaitre la fin de l'histoire (que je ne vais toutefois pas spoiler...).
le style est banal mais l'ambiance londonienne est plaisante. Quelques phrases ça et là sont parfois amusantes. Elles tournent en général en dérision les modes de la upper class britannique...
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C'est un roman attachant essentiellement par la personnalité de son héroïne, Sam Jones, à la fois sculptrice, femme libérée et enquêtrice amateur. Et puis, on ne risque pas d'oublier l'arme utilisée par l'assassin! A moins que ce ne soit une fausse piste? Roman écrit à la première personne, on suit Sam au jour le jour dans sa rencontre avec le monde huppé de la banque londonienne, de la City à Kensington, en passant par Knightsbridge, ce qui bien sûr constitue un choc pour elle qui est plutôt bohème et vit dans un atelier d'artiste à Farringdon.


C'est Suki, l'une des filles du patron de la Mowbray Steiner Bank qui dit à Sam ‘- Oh quelle jolie robe! D'où vient elle? - D'une petite boutique de Camden Market qui… Je me tus en voyant son expression vide. Pour elle, le nord de Londres s'arrêtait vraisemblablement à la grille septentrionale de Hyde Park.' Quand la même Suki fait visiter à Sam l'hôtel particulier de sa famille, Sam note 'Nous passâmes les vingt minutes suivantes à monter et descendre des escaliers moquettés d'ocre, à entrer et à sortir d'environ dix sept chambres à coucher dotées du même nombre de salle de bains.' Mais Sam, qui a vendu à la banque une sculpture, arrive par son charme à se faire accepter, puis courtiser par tout ce petit monde de la Mowbray Steiner. C'est vrai aussi qu'elle possède une sacrée garde robe dont la petite robe noire!


Parce qu'à l'occasion d'un meurtre à la Mowbray Steiner, elle pourrait être incriminée, Sam va se faire un devoir de rechercher, avec ses faibles moyens, l'assassin. Sa proximité avec les possibles coupables va l'y aider. Elle va aller de rendez-vous en réceptions, parler avec tout le monde et finalement entrevoir la vérité, au péril de sa vie. Finalement, je suis moi aussi tombé sous le charme de Sam, et j'ai bien aimé revisiter avec elle Londres, où j'ai vécu plusieurs années. Mais l'intrigue est un peu simple, Sam peu crédible en enquêtrice et le style proche du roman pour ado. Dommage.
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Il s'agit là d'un livre génial avec une enquête géniale, une enquêtrice plutôt expérimentée (même si c'est une artiste à la base) et des criminels géniaux habilement déguisés. Et j'oubliais aussi les victimes, pas de criminels géniaux, sans victimes, elles subissent le harcèlement, du chantage et finalement la mort. Ce livre est tellement palpitant que je n'ai pas pu m'arrêté avant de l'avoir fini. Et a moins de lire le livre jusqu'à la fin, on ne sait jamais qui est qui., comme le fait que Sébastian est lui aussi sous l'emprise de Charles alors qu'il est avec Sam "l'enquêtrice" et qu'il ne lui dit pas ce qui se passe réellement pour l'aider dans son enquête.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
- Appelez-moi Sam, me hâtai-je de répondre.
- " Samantha" évoque un peu trop le genre de fille qui pose pour des photos, habillée en tout et pour tout, de dix centimètres de filet de pêche, d'une louche d'huile pour le corps, et d'un sourire aguicheur.
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Quand j'ai vu ce que la jeune Sam [sculptrice ] , ici présente, avait fait pour Jim Ashley, j'ai pensé : " Pourquoi pas un mobile ? " En plus une jeune artiste britannique...ajouta-t-il comme s'il venait juste d'y penser. Nous aimons soutenir ce genre de chose.
Le genre de chose remercia d'un sourire poli, (...).
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En fait, se faire percer le bout des seins était peut-être dans le cas de Baby, plus malin qu'il n'y paraissait à première vue. Avec les anneaux, elle avait dû doubler son tour de poitrine.
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Une route fourreau en Lycra blanc la moulait si étroitement qu'elle dessinait chaque bosse et chaque courbe. Dans son cas cela se réduisait à deux mamelons (sans doute directement collés sur son sternum, car ses seins étaient inexistants) et deux hanches pointues. Elle devait pourtant bien avoir un postérieur, c'était le minimum requis pour pouvoir s'asseoir sans se couper avec son propre os pubien.
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