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EAN : 9782268103556
208 pages
Éditeur : Les Editions du Rocher (18/03/2020)

Note moyenne : 3.41/5 (sur 11 notes)
Résumé :
Vadim, adolescent intuitif et caustique, cherche encore à faire le deuil de son père lorsqu'il perd son amie Valentine. Jour après jour, sous les regards impuissants de ses proches, il s'isole. Incapable de retourner au collège, cloîtré chez lui, Vadim s'échappe sur les toits de son immeuble pour trouver une issue à sa mélancolie. Une rencontre va le sauver : par le hasard d'une chute, Vadim tombe sur Alma... Le roman poignant de deux solitudes, qui vont s'amadouer,... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
La_Bibliotheque_de_Juju
  20 mars 2020
Paris.
Ses toits. Porte ouverte sur un ciel de vivre. Ces toits où on peut aller contempler un bout de ciel au milieu de la ville immense. Où on peut s'abriter, se cacher, un peu aussi.
Les temps sont étranges et les belles histoires raisonnent différemment en nous.
Sur mes étagères, il y a ces auteures que j'aime car elles font du bien là où ça fait un peu mal. Je profite d'écrire ces quelques lignes pour les remercier. Les livres ont cette force de là. Nous sortir un peu de ce que nous sommes, de là où nous sommes.
Ce roman, délicat, parle de solitudes. de celles qui se rencontrent pour mieux se compléter, pour se soulager un peu d'exister.
Vadim. Alma.
Deux prénoms si bien choisis. Deux prénoms si romanesques.
Héros modernes au coeur de la ville qui rend seul. Deux pans d'un mal de vivre contemporain. J'ai ouvert hier soir ce livre et je l'ai lu presque d'une traite. Les pages raisonnent en moi, comme l'écho de nos vies entre parenthèses où l'autre peut nous sauver de nous-même.
Ce roman où on part à la rencontre de ces êtres si lointains, si proches, nos voisins. Ces vies qui ressemblent à la nôtre, et qui pourtant, semblent être à des années-lumière.

Il y a de la mélancolie dans ce roman, il y a de la douleur certes. Mais il y a aussi un peu, beaucoup de lumière, celle qui réchauffe, celle qui fait du bien partout.
Sophie Henrionnet signe un joli roman, doux amer. Sophie Henrionnet, par les hasards du calendrier, sort un livre au moment où on ne peut sortir. Peut-être est-ce le moment de découvrir la lecture numérique ? Pour donner la chance à ce roman de se faire un chemin jusqu'à votre coeur ?

Lien : https://labibliothequedejuju..
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Snoopythecat
  05 avril 2020
Deux personnages, deux souffrances, deux récits. Une rencontre "choc", c'est le cas de le dire.
J'ai aimé le personnage de Vadim, j'ai su me mettre dans sa tête et son corps, j'ai eu envie de l'aider à retrouver le goût de vivre, de continuer à vivre.
Par contre, pas moyen pour moi de ressentir de la compassion pour Alma. Un chagrin d'amour. Waouw, quelle catastrophe!!!
Un bon coup de pied aux fesses et on repart.
La rencontre des deux personnages aurait pu être un plus or je n'ai pas trop vu comment ils s'aidaient tous les deux. Pas assez de dialogues, pas assez d'interactions. Ils boivent du thé, ils vont à une expo, ils parlent (oui mais on aurait voulu savoir les mots échangés), et paf ils se sentent mieux.
Pour moi, c'est clairement un roman inégal et bâclé.
Le roman est court, ou pourrait donc se dire que c'est un choix de ne pas tout dire et de laisser le lecteur deviner. On peut aussi se dire que l'auteur n'a pas su trouver les bons mots pour nous scotcher, pour me scotcher.
J'ai littéralement adoré son roman "Vous prendrez bien un dessert", qui était un peu plus long mais guère et où elle avait si bien su trouver les mots pour raconter une histoire toute en émotions.
Aujourd'hui, je n'ai pas eu de dessert et je reste sur ma faim.
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lettres_et_caracteres
  28 mars 2020
Vadim est un adolescent à l'esprit vif et acéré, d'une intelligence indéniable et d'une sensibilité à fleur de peau. Certainement que les drames ayant émaillé sa jeune vie l'ont fait mûrir un peu trop vite. Alma, jolie trentenaire enchaîne les conquêtes masculines sans parvenir à s'attacher. Elle en connait la raison mais ne parvient pas à la combattre pas plus qu'à la dépasser. Vadim et Alma n'ont rien en commun si ce n'est une même adresse puisqu'ils habitent le même immeuble. Ils ne se connaissent pas, se croisent parfois dans une indifférence polie, leurs vies sont tellement éloignées l'une de l'autre qu'il faudra une chute mémorable, un atterrissage en catastrophe sur la verrière d'Alma pour que Vadim fasse une entrée fracassante dans la vie de sa voisine. Et si le hasard avait bien fait les choses ? Et si ces êtres que tout oppose avaient finalement bien plus en commun qu'on ne le pense ?
Après l'humour grinçant de Vous prendrez bien un dessert ? je découvre Sophie Henrionnet dans le registre de l'émotion et de la mélancolie. Son roman est construit sur le principe de l'alternance : alternance des personnages et des points de vue. Vadim nous raconte sa propre histoire, ses drames et ses failles. le langage utilisé n'est pas vraiment celui d'un ado d'aujourd'hui mais bien celui d'un être à part, plus doué que la moyenne mais plus seul aussi. En adoptant un point de vue interne pour ce personnage, Sophie Henrionnet cherche, je présume, à nous le rendre plus sympathique, plus touchant et plus proche de nous alors que s'il y a bien un moment de la vie qui échappe aux adultes c'est l'adolescence. Hélas pour moi, ça fait plusieurs lectures que j'enchaîne avec un narrateur-personnage et à chaque fois je me fais la même réflexion : je n'arrive pas à m'attacher aux personnages présentés de cette manière. Ce procédé narratif me rend totalement hermétique à tout sentiment, je m'ennuie en étant dans la tête des personnages comme si mon esprit devenait paresseux parce qu'on m'avait trop mâché le travail. Avec un point de vue interne il n'y a plus rien à imaginer, on sait tout, on nous dit tout. C'est ainsi, c'est comme ça, c'est certainement propre à moi et n'engage que moi mais maintenant je le sais, c'est confirmé, ça n'est pas ma tasse de thé.
En revanche qu'est-ce que j'ai aimé le personnage d'Alma. Qu'est-ce que j'ai aimé la manière dont son histoire nous est contée, extérieure à sa douleur et pourtant si proche. Les descriptions de son état psychologique et de son manque sont d'une justesse absolue. Les mots mis sur ses sentiments, son attente, ses espoirs, sa colère et sa déception nous font vivre toutes ces sensations par procuration. Ce qui arrive à Alma n'est finalement pas si grave diraient les autres. Pour elle c'est un drame absolu, une douleur dont elle se sent incapable de s'extirper. Celles et ceux qui auront vécu une situation similaire à la sienne ne pourront qu'y retrouver l'abîme dans lequel on se sent sombrer à ce moment-là. J'ai attendu avec impatience chaque chapitre sur Alma, j'aurais aimé des dizaines, des centaines de pages en plus sur elle. Et plus je me suis identifiée à elle et plus Vadim m'indifférait. Pauvre Vadim…
J'ai deux envies à l'issue de cette lecture : que Sophie Henrionnet nous écrive d'autres comédies douces amères car son esprit vif et taquin et son style si imagé me font rire et qu'en ces temps difficiles il est bon de rire. Or peu d'auteurs sont parvenus à me faire rire autant qu'elle. Les bonnes comédies caustiques se font tellement rares en littérature, pourquoi ?! Et deuxième chose : qu'elle nous écrive un roman entier dédié à Alma, à ces douleurs-là, à ces peines-là qui ne sont pas les plus graves de l'univers, on est bien d'accord, mais qui sont les seules à nous faire nous sentir aussi mort que vivant quand on les ressent.

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MissCroqBook
  26 mars 2020
Après avoir vu passer ce roman sur les réseaux sociaux et lu des messages d'auteur(e)s encourageant à découvrir ce livre publié en plein confinement, j'ai décidé de le lire pour pouvoir, à ma mesure, en faire la promotion et lui donner la chance de trouver son public. Malheureusement, malgré toutes mes bonnes intentions de départ, il va m'être difficile d'en faire l'éloge. Je crois que je suis passée complètement à côté de cette histoire.
J'ai découvert la plume de Sophie Henrionnet, il y a quelques années avec une de ses comédies chick lit, Tout est sous contrôle : le tumultueux destin d'Olympe Mc Queen. Si je n'avais pas eu de coup de coeur, j'avais apprécié l'humour, la fluidité et la légèreté de sa plume. Malgré le style plus contemporain de ce roman, j'espérais y retrouver ces marqueurs et y puiser une dose de bien être indispensable en ces temps difficiles. Mais, à mon grand regret, c'est l'inverse qui s'est produit.
Je n'ai absolument pas adhéré au style. L'utilisation du point de vue interne, le manque d'interactions entre les personnages (aucun dialogue ou presque sur tout le roman), les personnages névrosés et dépressifs qui enchainent les idées noires ont eu raison de ma volonté. Ni Vadim ni Alma n'ont vraiment su me toucher. Je reconnais volontiers que leurs situations respectives et leurs passés troublés sont désarmants et poignants mais mis à part cela, rien n'a su m'émouvoir. Je suis restée complètement en retrait, je n'ai pas su m'immiscer dans leur quotidien et partager leurs douleurs et leurs peines. Je crois que ce qui m'a surtout perturbée c'est ce manque de dialogue entre les acteurs de cette histoire. Ce livre est un peu comme un journal intime. Chacun livre ses pensées de son côté, son ressenti, ses envies mais rien ne les relie vraiment entre eux.
Je suis sincèrement désolée de ne pas avoir aimé autant que je l'avais espéré. Je voulais vraiment donner un coup de pouce à ce roman et l'aider à se faire un nom malgré la situation. Je crois que je vais provoquer l'effet contraire et croyez-moi j'en suis navrée. J'ai même hésité longuement avant d'écrire cet avis puisqu'il dessert mon intention de départ mais cela n'aurait pas nécessairement été honnête de ma part.
Toutefois, ne vous laissez pas rebuter par cet unique avis. J'ai vu que pour d'autres lecteurs, ce roman avait été un coup de coeur sincère et violent. Ça ne l'a pas été pour moi mais ce le sera peut-être pour vous, qui sait ?!

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vero12
  10 avril 2020
J'ai pas trop accroché je l'avoue. L'ado est plutôt attachant, tu vois pas trop comment il va s'en sortir tellement il est au fond du trou. Alma m'a pas du tout ému, son histoire avec un mec marié, c'est pas ma tasse de thé, j'ai du mal a ressentir de l'empathie, et son ben n'en parlons pas, il m'est carrément sortit par les yeux. J'attendais toujours d'en savoir plus sur l'échange Vadim/Alma, ben non, on n'en sais pas plus, j'ai trouvé ça dommage et du coup je trouve qu'on comprend pas trop comment l'un "répare" l'autre.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
lettres_et_caractereslettres_et_caracteres   28 mars 2020
Alma danse, elle pense moins, l’alcool tient ses promesses. Grise et vaporeuse, la soirée devient floue. Ses amis imaginent que jalonner son parcours de célibataires la réparera. Alma fait de la peine, elle inquiète, elle préoccupe. Quand même une fille comme toi, belle, drôle, intelligente. Alma est un poney de concours. Un incompréhensible et dérangeant mystère. Tout à la fois Graal et anomalie.
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AarizAariz   29 mars 2020
Nice read. Keep up the good word.
Best Ac in India
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audeLOUISETROSSATaudeLOUISETROSSAT   18 mars 2020
... et que pas y aller aurait été une grave erreur, il a dit. Ou du gâchis, il a dit, sachant pas lequel des deux arguments il valait mieux choisir. Quelques heures après on s’est dit l’inverse. Y aller avait été une grave erreur. Puis du gâchis, aussi. Les deux. Y avait pas photo.
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Alice64_au_pays_des_livresAlice64_au_pays_des_livres   07 mars 2020
Alma secoue la tête, troublée, elle compte sur ses doigts. Bordel.
C'est tout de même la cinquième Putain de serrure qu'elle fait changer.
En dix-huit mois.
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Alice64_au_pays_des_livresAlice64_au_pays_des_livres   07 mars 2020
Mon père est mort un soir où il devait pas. Si j'avais rien qu'une certitude ça serait celle-là.
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