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Thierry Arson (Traducteur)
ISBN : 2266098578
Éditeur : Pocket (19/05/2000)

Note moyenne : 3.93/5 (sur 7 notes)
Résumé :
"Paparazzi, mot italien, pl. de paparazzo : Photographes faisant métier de prendre des photos indiscrètes de personnes connues, célèbres, sans respecter leur vie privée." (le Petit Robert)

Creed est un paparazzo, cynique et sans scrupule. C'est aussi un salaud, une ordure, un pourri. Bref, un sale type.
Alors peut-être que cette histoire, celle où des démons, le diable et un vampire, essayent de lui faire mordre la poussière et rabattre son caq... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Siabelle
  15 novembre 2015
«Il ne s’agissait pas de cela… Oh non, personne n’oserait faire ça en plein jour, et encore moins dans un cimetière ! C’était obscène ! Creed réprima un sourire. C’était carrément dégouttant !»
Je découvre ce livre par une critique superbe de «Greg320i» et je dois dire que ce roman est un coup de cœur. Il fait partie de mes livres préférés de cet auteur. Je prends conscience que James Herbert est décédé en 2013, c’est quand même récent. Je sympathise et il restera toujours ses écrits pour se souvenir de lui. J’apprends en même temps qu’il était directeur d’une agence de publicité et un ancien chanteur de rock avant qu’il devienne un écrivain. Incroyable !

«Intense», «Machiavélique » et «Sensationnel», c’est trois mots qui représentent bien ce livre «Ballade pour un ange déchu». Dans mon esprit, je m’attends de voir un ange qui correspond un peu à Castiel, l’ange gardien, dans surnaturel. C’est-à-dire bienveillant même si il peut avoir des défauts. Il lui ressemble à cause de l’imperméable que les anges gardiens portent en général. En compagnie de Creed, notre héros, je prends une toute autre avenue. C’est loin de ce que j’avais imaginé comme ballade…
Narration :
Je dois donner une précision quand on ouvre ce livre. Tu as deux narrations et je suis surprise d’avoir aimée et embarquée dans son écriture vivante, mordante, où il choisit des mots forts et perçants où le lecteur se sent interpellé :
- Tu as celui qui raconte l’histoire, tu as l’impression qui le suit d’en haut, notre héros, notre badboy du livre : Creed.
- Ensuite, on suit Creed lui-même, dans ses aventures. On perçoit ce qu’il ressent tout au long de la balade.

L’histoire :
Dès les premières pages, on fait la connaissance de Creed, un paparazzi. Il va au cimetière prendre des photos, d’une actrice célèbre, décédée. Il est alors à la mauvaise place au mauvais moment. Il possède des photos qu’il ne devrait pas.
Creed est un badboy, il est un salaud, il est un profiteur. Il ne pense qu’à lui et même avec Grin (sa chatte) il a ses exigences. Il est en froid avec son ex-femme et il ne voit presque pas son garçon. Il ne croit pas non plus au surnaturel, aux esprits et aux fantômes. Il fait aussi une rencontre étrange où les évènements se corsent et son esprit s’embrouille. Il lui arrive un gros malheur : son garçon est enlevé et il n’a pas le choix de démêlé ce qu’il voit… C’est la course contre la montre pour aller sauver son fils, pour ne pas que son ex-femme lui tombe à nouveau dessus… C’est ainsi qu’il commence sa ballade en compagnie des anges déchus…
Définition d’un ange déchu :


Personnages :
Creed, oui, c’est notre héros. C’est un badboy, il est autant un macho que manipulateur. Il est aussi un fonceur, il est audacieux et il a confiance en ses propres moyens. Pour faire ce métier-là, tu as besoin de ses qualités pour réussir. Creed privilégie ses propres valeurs et on s’attache à lui. On ne peut pas lui être indifférent. On sent aussi qu’il change au cours de son aventure. Quand il part à la recherche de son fils, on dirait que ça le rend plus vulnérable et plus humain, ça fait de lui un héros. Il est entouré de beaucoup de personnages importants qu’ils l’aident dans son périple. C’est des personnages hauts en couleurs, avec chacun leurs personnalités comme Grin, (sa chatte), Evelyn (son ex), Sammy, (son garçon) Cally, (sa rencontre étrange) et Prunella (sa collègue). Creed maintient aussi trois principes qui lui tiennent à cœur :
1- Faites à autrui ce que vous n’aimerez pas qu’il vous fasse avant qu’il le fasse.
2- N’ayez jamais confiance en quiconque détenant l’autorité (ex-femmes/aimantes, étrangers serviables, religieux (de n’importe quelle variété.)
3- Pliez sous le vent des événements, et ripostez durement dès l’accalmie.

Conclusion :
Je peux dire que James Herbert saisi le lecteur avec la finale du livre. Tu es impatiente de savoir comment Creed va se débrouiller pour s’en sortir et tu assistes à tout un spectacle. Je trouve qu'il y a des ressemblances avec le film Carrie, que j’ai vu il n’y a pas longtemps.

Impressions :
C’est un merveilleux moment de lecture, enfin, même si j’ai fait un cauchemar une fois. C’est une histoire où tu plonges décidément dans le surnaturel, l’imaginaire et l’horreur bien évidemment. Tu y rencontres tes propres phobies et tu y fais vraiment un vol plané dans ce monde fantastique. Tu ne peux plus détacher tes yeux du livre car tu es absorbée.
L’auteur James Herbert sort sa plus belle plume et on se croit vraiment au côté de Creed dans sa ballade avec les anges déchus. Qu’est-ce que les anges
déchus ? L’auteur sort ses théories et pour cela il faut le lire. C’est très intéressant, il développe un peu d’histoire autour des personnages et il nomme même des légendes.
Walktapus pique ma curiosité au sujet du Vampire Nosferatu. Je suis allée voir des extraits des films de cette époque sur you tube. C’est bien fait mais je crois que ce genre de film me donne la chair de poule.
Pour terminer :
C’est un livre qui est très bien construit, l'histoire est bien racontée et l'action n'arrête pas. L'atmosphère est incroyablement prenante et tendue. À mes yeux, c’est un livre réussi et comme dit Greg320i, ce roman «Ballade pour un ange déchu» mérite sa place à côté des livres de succès de Masterton. Il contient la même thématique et le même engouement. C’est vraiment un coup de cœur pour moi, c'est un livre qui me fait rêver, il me fait frissonner et il m'évade à coup sûr.
Pour ceux qui aiment rencontrer des démons, pour ceux qui sont effrayés devant Frankenstein, pour ceux qui veulent combattre un ouragan, ce livre est pour vous.
Pour ceux qui veulent rencontrer un vrai héros où finalement ses défauts lui ont servi pour se sortir des situations difficiles, rencontrez-le.
Pour la finale, je suis très émue par la tournure des événements et encore une fois, on retrouve ici du grand James Herbert. C’est un livre que je n’oublierai pas de sitôt. Je conseille ce livre à ceux qui sont friands de ce genre de littérature mais attention au cœur sensible, il contient des scènes désagréables et assez tordues.
C'est toute une ballade qu'on entreprend, croyez-moi. Qui osera ?

P.S : il y a bien sûr la critique de Greg320i, qui m'a vraiment donné le goût de le lire. Elle est tentante, colorée et excellente. Je conseille ce genre à Angie77, Amarath, Masa, Pied2chien ! Walktapus, Hiroyuko, je doute...
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greg320i
  16 septembre 2014
Promenade de santé avec une ballade pour un ange déchu : Vous ne serez pas déçu ..
Jusqu'ici James Herbert n'a jamais réussi à me tromper : son horreur désormais bien connu, sa hargne absolue dans Fog ou le sombre, Conspirateur de fantômes ,ré-visionnaire de la guerre, j'ai tout vu et tout lu de lui .
Il reste un frère pour moi dans ma famille des auteurs à ne rater sous aucun prétexte .
Où que tu soit désormais ,, Reste en paix ! Ici on pense à toi .

le bouquin: Comment ça se présente .
L'anti-héros par excellence, Joe Creed, sale type, sale boulot est un sacré bout en train, à tirer le meilleur profit de son gros appareillage photo ; c'est dire si l'objectif n'a qu'un oeil pour lui et qu'il peut couler parfois en une soirée une pellicule entière à la main .
N'y voyez rien de malsain, c'est bien là son métier : Paparazzo, singulier de paparazzi. (et là je me dis , où est la mamarazzi ? )
Profil parfait du mec qu'on aime prendre pour plus qu'il en est, lui même en rajoute des tonnes, il détonne et commet toutes les impunités possibles.
Ne vous cachez pas mesdames, vous l'aimer déjà ! Messieurs, ne soyez pas jaloux de son canon long Nixon 400mm , il est monté sur trépied mais lui fait une belle bosse près des poches une fois transporté.
Ah le charmeur .. A ses heures en dehors de son compagnon félin , il aime bien sûr filer doux avec la gente féminine . Dans cette histoire d'ailleurs il sera plus sollicité qu'il n'en voudrait.
Car voilà mon p'tit Joe, voilà ton topo , tu a joué au feu come un idiot et tu risque fort d'allumer un brasier ' d'enfer ' bien trop tôt . L'apocalypse de l'objectif final va t-elle retentir ?
Mais comment tout cela commence t-il ?
Dans un éloquent moment dans un cimetière , où après s'être promptement relâcher près d'une stalle, notre détective sidéral de la vie privée des stars va voir réussir ce qu'on appelle dans son métier 'un bon coup de pub ' : le cliché d'un homme en train de s'astiquer auprès d'une tombe de célébrité .
Sauf que ce relatif objectif de la personne s'agitant le conduit frénétiquement va le conduire sur un terrain inconnu.
Sa mission désormais : retrouver le malotru . sauf qu'entre temps c'est lui qui le retrouvera en premier , aie.
Quelques indécences ici commis ou encore de beaux mensonges là , son corps de métier n'étant fait que de cela , c'est son gagne pain quotidien qui va l'accompagner durant cet épisodique tragique.
Mais la croute est dur parfois : il faut être tenace comme un Rat ( l'auteur se rendant au passage un clin d'oeil génial ) .
A coup de clic l'instant chic , à coup de choc le scoop chaud : le quignon est chèrement valorisé . Il n'est pas facile d'être sous les feux de la rampe et de la tenir en même temps.

S'en suivra aussi la vengeance terrible de voir son fils ( au hasard ramené pour son droit de garde) kidnappé ,et c'est là le moment cocasse avec une mère (son ex-femme) où tout est bon pour lui raconter les excuses bidons de toutes sortes à son absence imprévu .
Tendance comique assuré, les zygomatiques sont déployé , du sourire au rire , moi en tout cas ça m'a filer la pèche. So fresh !

Du suspense comme s'il en pleuvait , des phrases qui font mouche, des chapitres tour à tour parsemé de scènes habillés ou non, terrible ou pire , je reconnait bien là un James très en forme, Herbert au sommet dans son empire .

Notez aussi s'il vous plait qu'il nous conte entièrement le récit en qualité de narrateur exclusif : un style très original que j'ai apprécier pour deux choses :
- Nous observons Joe Creed nous même comme des voyeurs ! Quelle belle ironie alors que c'est lui le voleur de vie privée .
- Mais aussi et surtout le talent immense de nous prendre par la main, nous emmener où bon lui semble à chaque endroit différent de l'histoire, prendre acte ici, décaler , jouer sur la proximité des protagonistes ..
Bref j'ai revécu les plus belles gloires de la plume de James Herbert, avec un héros central solitaire souvent mal fichu, doté d'un humour vraiment ravageur , un animal plutôt rageur à ses côtés pour des dialogues impromptus , de belles inconnues .. nues ( l'écho ? ) ou non qui font son bonheur, une secte qui va tenter de reprendre du poil de la Bête pour son malheur .
STOP .
Tin'G étincelle ! Vous m'avez dit Masterton ? Mais c'est bien sûr !

Evidemment le rapprochement est évident , mais je n'ose soumettre l'un à l'autre , les confronter ou les comparer, ils sont complémentaires et là où l'un vous fait frissonner, l' autre vous montrera le versant de la terreur sous un heurt différent . j'adore le Master , J' aime Herbert .
Si Graham est un sésame, James à ses propres lauriers, et à eux deux ils constitue les jardins fleuris de l'horreur anglaise .
Et n'en déplaise aux Américains : leur thés beaucoup plus raffiné, élégant , racé, finement empoisonné ( pour d'autres auteurs policiers ) : l'heure est toujours en décalage pour la qualité , axé subtilité et ne sera jamais plaqué ou copier collé ( n'est ce pas les français ,,,) sur un autre continent .
Nous sommes là en présence d'un géant .
Nous sommes là avec une ballade pour un ange déchu
Nous sommes là avec un Ange perdu ... James Herbert à jamais dans nos coeurs .
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Peggy
  19 mars 2010
Un petit bouquin fantastique de bonne facture, plutôt classique dans l'ensemble, avec un style accrocheur et une intrigue suffisamment complexe pour retenir mon attention.
J'ai passé un bon petit moment, sans pour autant sauter au plafond (^^).
James Herbert, c'est un style d'écriture plutôt tranché, brutal et sans fioritures, et c'est ça que j'aime le plus chez lui je crois...
Lien : http://peggylit.canalblog.com
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
greg320igreg320i   11 septembre 2014
Ce n'étaient peut-être que des souris , se dit-il pour se rassurer. Ou des rats. Il frissonna. Oui, c'était possible . Probable, même . Ces petits salopards pouvaient faire un raffut de tous les diables, et en pleine nuit le moindre soin était amplifié. N'importe quoi pouvait ressembler au son d'un pas une fois que votre imagination se mettait à battre la campagne . Sûr, et les rats étaient capables de s'immiscer sans problème entre les chevrons de ces veilles baraques . N'avait-il pas lu quelque part qu'ils envahissaient la ville ? Une bonne idée de roman, tiens . Quelqu'un devrait l'exploiter.
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SiabelleSiabelle   13 novembre 2015
Elle avait dit qu'elle allait le humer, et c'est exactement ce qu'elle faisait.
Creed était dérouté. À quoi diable jouait-elle ?
La femme nommée Laura vient sentir son cou, à petites inspirations courtes, d'abord par le nez, puis par la bouche, pour capturer l'air autour de lui-pour capturer son odeur!-et l'ingurgiter. Elle se coula le long de son torse, écarta les pans de sa veste de treillis, et ses lèvres et ses narines touchèrent presque le sweat-shirt. Puis, elle remonta, sous son menton, avant d'effleurer légèrement la bouche.
Il ne put s'empêcher d'inhaler son parfum, cette fragrance musquée qui était beaucoup plus forte maintenant qu'elle s'était rapprochée. L'épaisse chevelure noire cha-touillait le nez du paparazzo, et il rejeta la tête en arrière. Il fixa le plafond du regard, et on aurait pu croire qu'il en appelait au Tout-Puissant...
- Eh, écoutez... commença-t-il.
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SiabelleSiabelle   13 novembre 2015
- Écoutez, nos sens normaux ne nous permettent pas de percevoir certaines choses, certaines forces. Nous ne pouvons pas voir les ultraviolets, par exemple, mais nous disposons d'instruments qui nous les révèlent. Il en est de même avec certaines fréquences extrêmes. Or, ce n'est pas parce que nous ne les percevons pas que ces choses n'existent pas.
Malheureusement, nous ne disposons pas pour l'instant des moyens scientifiques adéquats de niveaux d'existence différents. Pourtant, des millions de gens croient en une Entité supérieure mais incorporelle qu'ils nomment Dieu.
Creed pouvait difficilement être en désaccord sur ce point.
- Alors pourquoi pas des êtres spirituels inférieurs ?
- Quoi ?
- Des démons, dit-elle.
Creed laissa échapper un grognement bas.
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SiabelleSiabelle   07 novembre 2015
Malheureusement, les circonstances dans lesquelles nous faisons sa connaissance n'inclinent pas spécialement à inspirer la sympathie.
Il est en train de...
... pisser sur le coin d'un tombeau, à l'intérieur d'un de ces mausolées. En fait, une sépulture située sur un tertre dans un cimetière chic, et qui offre une vue imprenable sur les autres monuments du même style extravagant qui l'entourent en contrebas : Elle se trouve au centre de plusieurs hectares occupés par une armée de croix, anges, obélisques et stèles de marbre dont beaucoup sont crou-lants et abîmés. (mais pas autant ce qui gît dessous). Creed referme sa braguette, frissonne dans l'atmosphère froide et humide, s'adosse contre un piédestal sur lequel est posé un gisant de pierre en mauvais état. Et continue d'attendre... Creed tira une nouvelle bouffée de la cigarette qui pendait au coin de sa bouche, ce qui réchauffa ses poumons et neutralisa un instant l'odeur terreuse du sépulcre.
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SiabelleSiabelle   08 novembre 2015
C'était le problème, avec la jeune génération : elle manquait de cran. Il restait peu de paparazzi prêts à prendre de vrais risques ou à seulement essayer de lutter contre l'ordre rétabli. Les nouveaux attendaient que tout leur soit servi sur un plateau. Pour être tout à fait franc, ils n'hésitaient pas à jouer des coudes pour obtenir un cliché à peu près propre, mais dès qu'il était question de ruser, de montrer un tant soit peu de culot, plus personne.
Pour sa part, Creed était arrivé au cimetière juste après six heures ce matin, et il avait longé le haut mur d'enceinte jusqu'à ce qu'il trouve un endroit tranquille, sur une petite route de campagne, déserte, loin de l'entrée. Il s'était garé de l'autre côté, sous un bouquet d'arbres, avait traversé la chaussée et utilisé un petit escabeau en aluminium, un équipement souvent essentiel. Il le savait par expérience pour atteindre le haut du mur. Grâce à un filin de nylon terminé par un crochet, il avait fait descendre le sac contenant son matériel photo ainsi que le trépied de l'autre côté. La même opération lui avait permis de récupérer l'échelle. Creed avait ensuite sauté dans le cimetière et avait patienté, accroupi à couvert, jusqu'il y ait assez de lumière pour qu'il puisse récupérer la fosse.
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Videos de James Herbert (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de James Herbert
Bande annonce de la série,The Secret of Crickley Hall, adaptation du roman de James Herbert
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