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Michel Demuth (Traducteur)
EAN : 9782221252055
630 pages
Éditeur : Robert Laffont (21/01/2021)
4.28/5   3467 notes
Résumé :
Il n'y a pas, dans tout l'Empire, de planète plus inhospitalière que Dune. Partout du sable à perte de vue. Une seule richesse : l'épice de longue vie, née du désert et que l'univers tout entier convoite.
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Critiques, Analyses et Avis (289) Voir plus Ajouter une critique
4,28

sur 3467 notes

finitysend
  28 janvier 2013
A ma première lecture du cycle de Dune , le côté grande maison , despotisme ou bien despotisme éclairé , m'avait moyennement emballé , car j'ai toujours été plus en phase avec des fictions plus démocratiques .
Ce premier tome développe une partie du récit , disons de l'arrivée sur Arrakis jusque la mort du duc .
La caractérisation est excellente et l'univers est d'une complexité subtile à tous points de vue .
Il y a de très nombreuses thématiques : les rivalités politiques , les enjeux religieux et culturels , la guerre la paix .
Le style est très avenant et très immersif , avec ces phrases « off » qui explicitent de la complexité ou bien du non-dit .
Les descriptions sont signifiantes , que ce soit les paysages naturels ou bien les fabuleuses architectures immenses .
Le cycle de Dune est donc une fabuleuse ballade , dès ce tome ...
Arrakiss est un monde à part entiere et d'une présence significativement étrange .
A ce stade du roman , Paul commence de devenir le Muad'dib , Il est une sorte de personnage de fusion d'intérêts divergent originellement .
L'univers est plus high-tech qu'il n'y parait .
L'ombre de la sagesse plane sur toutes ces pages , un très grand nombre de devises sont d'une richesse réflexive de très grande qualité .
Mysticisme , pas mysticisme ... ?
Perso je dirais mysticisme politique vétérotestamentaire aux accents chiites aussi ...
Mais le fond du texte est plus de portée sciences politiques à mon humble avis .
C'est un chef d'oeuvre d'univers .
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CasusBelli
  12 mai 2021
"Dune" appartient à la famille des sagas emblématiques de la science fiction, un titre qui fait l'unanimité chez les amateurs du genre.
Il s'agit pour moi d'un souvenir particulier et ancien, pensez donc, 1984 !
Je sors de la salle de cinéma où je suis allé voir le film de David Lynch avec un sentiment de frustration énorme, une impression étrange, celle que le film aurait dû être meilleur car j'ai tout de même aimé le contexte d'ensemble et le scénario, il fallait que j'en ai le coeur net...
J'ai donc très vite après lu le livre, et plusieurs fois relu depuis car j'ai bien sûr adoré la complexité de cette saga dans toutes ses composantes.
Une histoire intemporelle qui aurait pu se passer en plein moyen-âge où l'empereur de la galaxie va ordonner la destruction de la maison des Atréides par celle des Harkonnens, le théâtre de ce drame sera la planète Arrakis, appelée plus généralement "Dune" du fait de sa configuration.
Il y sera question de prophétie et de religion, de politique et d'intrigues, de convoitise surtout, car "Dune" a une particularité et une ressource d'une valeur inestimable, c'est la seule planète sur laquelle on trouve "l'épice" qui suscite la plus grande des convoitises.
Une SF complexe avec des acteurs tous aussi intrigants les uns que les autres. Les "mentats" aux capacités mentales stupéfiantes, le Bene Gesserit, le Bene Tleilax et bien sûr les fremens, les fremens dont la legende prédit la venue d'un messie...
Je n'en dirai pas beaucoup plus si ce n'est qu'il s'agit d'un univers particulièrement réussi, complexe certes, mais fascinant et addictif à souhait, une saga mythique et incontournable.
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Gwen21
  01 mai 2013
Dune... Dune... Dune... Entendez-vous la résonance particulière de ce nom ?
Dune... Dune... Dune... Êtes-vous sensible à sa musicalité assourdie ?
Dune... Dune... Dune... comme un tambour qui annonce une grande bataille, un nom empreint d'une grande solennité, de celles qui accompagnent toujours les légendes et proclament les mythes...
Dune... Dune... Dune... un écho venu non pas du fond des âges mais du fond d'une galaxie inconnue de nous, pauvres Terriens.
Dune !
Avant de tourner la première page de ce roman, qu'est-ce que ce nom évoquait en moi ? Je me concentre, je fais appel à la pensée Bene Gesserit... Réponse : un souvenir. Celui du seul jeu vidéo qui m'ait jamais captivée au point de me lancer, avec mes frères, dans d'interminables parties pour tenter de conquérir le royaume d'Arrakis, la planète aride et inhospitalière où les vers de sable sont plus redoutés que les dragons dans d'autres mythologies...
C'est donc avec une réelle curiosité, teintée d'un léger sentiment de nostalgie, et animée par le goût du défi que je me suis lancée dans l'aventure. Ce premier tome du cycle de Dune de Frank Herbert, incontestablement un grand Père de la science-fiction, s'articule en trois livres : Dune, Muad'Dib et le prophète.
Le premier livre plante le décor, celui d'un monde intergalactique dominé par l'Empereur Padishah Shaddam IV à qui les Maisons, Grandes ou Mineures, doivent allégeance ; c'est toute une civilisation qui prend forme et vie sous la plume créative de Herbert. On découvre que derrière les quatre lettres qui forment le nom DUNE se dissimule la planète Arrakis, planète des sables où pousse l'Epice, la plus grande richesse que contienne l'Univers, source d'énergie, de richesse, de puissance et de pouvoir... Soit on mord tout de suite à l'hameçon et l'aventure peut commencer, soit la mayonnaise ne prend pas et... il vaut sans doute mieux en rester là !
Le second livre, je le juge pour ma part plus mystique. Il précise le contexte qui s'est soudainement cristallisé autour d'un seul homme, Paul Atréides, THE héros. Et là, c'est vrai que j'ai cru que j'allais flancher, que Dune allait m'enliser, que j'allais périr engloutie dans ses sables, dévorée par un faiseur de quatre mètres de long... Après un démarrage trop rapide, fulgurant, le spectre de l'ennui a plané sur ma lecture pendant quelques centaines de pages... MAIS, je me suis accrochée car, nonobstant le nom de la mère de notre héros, Jessica (Aïe !), que je ne pouvais lire sans en éprouver de violentes aigreurs d'estomac car il me semble totalement inapproprié et laid pour désigner une telle protagoniste, je m'étais déjà attachée à Paul et à son destin et... je voulais connaître la fin :-)
J'ai bien fait de persévérer... le troisième livre m'a rassérénée comme si j'avais bu moi-aussi l'Eau de Vie et voilà que les aventures de Paul et de ses Fremens repartaient comme en 40, me voilà à nouveau emportée par la tempête de sable qui souffle sur les armées en présence... Une épopée qui va crescendo et offre un dénouement qui récompense des 763 pages lues précédemment.
Dune est vraiment un roman des extrêmes. Les Harkonnens sont vraiment très méchants, l'Empereur est vraiment très lâche et assoiffé d'absolutisme, les Atréides sont vraiment très humanistes, les Sardaukars sont vraiment très meurtriers et les Révérendes Mères Bene Gesserit sont vraiment très fortes... Arrakis est vraiment très dangereuse, les Fremens sont vraiment très résistants et organisés et l'Epice est vraiment très précieuse. Mais chose étrange, bien que le manichéisme soit présent partout, je n'ai jamais trouvé qu'il nuisait au récit. Dès le début de ma lecture, je m'étais mise avec gourmandise dans la « tournure d'esprit Star Wars » (même si en écrivant cela, j'ai conscience que je ferai sans doute lever au ciel bien des yeux d'aficionados). Parce que dans Dune, j'ai quand même trouvé un je-ne-sais-quoi de Luke Skywalker qui aurait rencontré Robin des Bois et ça n'a pas du tout été pour me déplaire !
Bonus
Ce qui, par contre, m'a ENORMEMENT déplu (froncement de sourcils, écume aux commissures et fumée qui sort des naseaux), ce sont les CENTAINES de coquilles de l'édition Pocket, mais genre, là, le TRES GROS FOUTAGE DE GUEULE ! Et c'est bien la première fois que j'écris à un éditeur pour pousser une gueulante bien méritée, c'est juste une honte...
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candlemas
  02 novembre 2019
"Je ne connaitrai pas la peur, car la peu tue l'esprit" ; il me faut bien faire appel à ces mots du jeune Atréide pour oser braver le mystère de Dune, et tenter de proposer une critique à une telle épopée, roman classé "space-opera" mais ô combien méritant plus qu'un classement d'entomologiste.
Le lecteur de ce 1er volume des 6 que compte le cycle de Dune va se trouver immédiatement immergé dans un monde futuriste, mais aux réminiscences féodales, où des maisons s'affrontent au sein d'un monde politique et économique multipolaire, s'appuyant sur des ordres aux pouvoirs mutants intriguant pour le pouvoir. Dans cet Empire à l'équilibre subtil, un seul centre stable semble exister, et il est économique : il s'agit d'Arrakis, la planète de l'épice, sur laquelle repose toute civilisation.
Même si le lecteur s'y perd un peu au début, cet univers complexe est probablement l'une des grandes forces du Cycle de Dune. Même si Franck Herbert développe dans sa trilogie Dune 1, Dune 2 et le Messie de Dune son intrigue, pleine de suspense, avec un réel don de conteur, les aventures de Paul Atréides, elle n'aurait pas le même sel sans le contexte de la planète de sables et de l'Empire.
Ces 2 1ers volumes en particulier sont un récit initiatique s'il en est : quittant sa planète d'origine, Paul découvre avec le lecteur un monde extérieur menaçant, mais qui n'a rien à envier aux arcanes complexes d'un cerveau humain initié au bene gesserit, d'autant plus quand on puise ses origines au sein des maisons Harkonnen et Atréides.
Franck Herbert plante à merveille les décors aussi bien que les personnages, et les pics de dénouement sont d'un puissance telle qu'à part David Lynch -et encore avec un succès mitigé-, bien peu de metteurs en scène se sont frottés à la difficile adaptation de ces romans. Dans un style très différent, seuls à mon sens Tolkien et Martin ont développé un tel foisonnement créatif.
Franck Herbert dépasse par ailleurs largement cette étiquette de conteur émérite. Ecologiste convaincu, il développe dans le Cycle de Dune de véritables thèses philosophiques, amenant ses lecteurs à réfléchir sur le fonctionnement systémique des écosystèmes vivants, mais aussi sociaux, sur les rapports entre pouvoir et religion, sur l'intelligence artificielle et le pouvoir et les faiblesses de l'inconscient. Construisant son cycle sur des générations, le rythme de l'intrigue est soutenu : quel chemin parcouru par Paul Atréides, en 3 volumes, quelle mutation, surtout intérieure ! Et qu'il est difficile d'en parler un peu ici sans spoiler le futur lecteur !
Mélange épicé donc que ce 1er roman du Cycle de Dune, roman d'ouverture aussi, qui devrait immédiatement mettre l'eau à la bouche des nouveaux explorateurs de cette saga. Mélange dépaysant, futuriste, mais aussi puisant aux racines de civilisations terrestres reconnaissables : judéo-chrétienne, musulmane, germanique, grecque antique, et surtout notre monde capitaliste contemporain au bord de l'implosion... quelle force visionnaire dans ce roman de 1965. Les barbares fremen seraient-ils à nos portes ?
Quoiqu'il en soit, une lecture forcément marquante, notamment pour un jeune cerveau adolescent ou jeune adulte, en quête de sens. Comme pour nombre de lecteurs, je ne suis sans doute pas totalement conscient de l'influence que ce roman a pu avoir sur ma vision de la vie, et mes lectures ultérieures. Des moments de lecture uniques, pas toujours faciles, mais qui restent ancrés dans les mémoires.

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Foxfire
  21 septembre 2020
Il y a des livres qui demandent à être lus dans des conditions optimales. C'est le cas de Dune, roman si foisonnant, si dense qu'il exige une forte implication intellectuelle de son lecteur. Je n'étais pas dans ses dispositions, fatiguée, des soucis annexes dans la tête... Je n'ai donc pas été en mesure d'appréhender entièrement cette oeuvre. Et pourtant j'ai adoré ma lecture.
J'ai arpenté Arrakis sans en comprendre tout le sens mais j'en ai bien saisi toute la beauté. Si ma lecture a sans doute manqué d'un aspect cérébral, elle a revanche été très sensorielle. Si je n'ai pas été en mesure d'appréhender sa richesse thématique, j'en ai en revanche perçu la splendeur de façon quasi physique. En effet, au-delà de sa portée philosophique, spirituel et de l'aspect politique du récit, "Dune" est un roman d'une beauté chavirante. J'ai été bouleversée par la poésie que dégage le texte, que ce soit dans la peinture évocatrice des paysages, la description des intrigues de cours ou des combats ou les considérations spirituelles, tout m'a semblé gracieux, lumineux, musical, raffiné, formellement sublime. Il y a un côté véritablement envoûtant, enivrant dans ce roman. Jodorowsky est vraiment le seul cinéaste qui aurait pu le porter à l'écran, le seul qui aurait sur retranscrire sous forme d'images le chemiement spirituel de Paul. D'ailleurs, au cours de ma lecture j'ai souvent pensé aux B.D de Jodo, notamment "la caste des méta-barons" et "le lama blanc".
Je ne vais pas m'étendre davantage, je ne vais ps revenir sur la richesse thématique de ce monument ni sur l'admirable travail de création de tout un univers cohérent, et ce dans tous ses aspects... d'autres ont évoqué tout cela mieux que je ne saurais le faire. Je dirais simplement que "Dune" est énorme. Un très grand roman dont le souffle m'a terrassée et qu'il faudra que je relise un jour.
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critiques presse (1)
Sceneario   26 janvier 2021
Arrakis est la planète d'où provient la source la plus précieuse et la plus importante de la galaxie : l'épice. Ce sont aux Atreides que revient la charge de gérer cette extraction. Le duc Leto, accompagné de Dame Jessica et de leur fils Paul, délaisse Caladan, pour s'installer sur Arrakis, aussi connu sous le nom de Dune. Les Harkonnen ont prévu de reprendre le contrôle de l'épice et de se débarasser une bonne fois pour toutes des Atreides. Un traitre, d'ailleurs, est en place parmi les proches du duc Leto. Quand à Paul, sa mère lui a fait passer le test des Bene Gesserit qu'il a réussi. Ne serait-il pas destiné à être plus que l'héritier Atreide...
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (195) Voir plus Ajouter une citation
PieuvrellePieuvrelle   15 septembre 2021
La scène était d'une telle beauté que toute l'attention du Duc fut capturée en cet instant.
Certaines choses, pensa-t-il, mendient notre amour.
Jamais il n'avait imaginé qu'il pût y avoir quelque chose d'aussi beau que cet horizon rouge, tourmenté, ces falaises d'ocre et de pourpre. Par-delà le terrain de débarquement, là où la rosée de la nuit avait apporté la vie aux graines hâtives d'Arrakis, il découvrait maintenant des lagunes de fleurs rouges sur lesquelles se posait une trame fe violet... pas de géant invisibles.
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Lisou37Lisou37   15 septembre 2021
je ne connaîtrai pas la peur car la peur tue l’esprit.
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Gilles59Gilles59   11 septembre 2021
"J'aimais mon père", se dit-il, sachant bien que cela était vrai. "Je devrais le pleurer. Je devrais ressentir quelque chose".
Mais il ne ressentait rien. Il pensait seulement : "voilà un fait important". A coté de bien d'autres.
Et sans cesse, son esprit ajoutait des impressions nouvelles, extrapolait, calculait. (...) L'esprit de Paul continuait sa course, froid, précis. Il découvrait les voies du temps ouvertes devant eux. Sans même le secours du rêve, ses pouvoirs de préscience lui révélaient le faisceau des avenirs probables, et quelque chose d'autre, une frange d'inconnu... Il voyait des gens. Il sentait la chaleur et le froid des probabilités innombrables.
Il connaissait des noms et des lieux, éprouvait des émotions sans nombre, recevait des informations venues de sources multiples et inexplorées.
Le tout était le spectre des possibilités du plus lointain passé au plus lointain avenir, du plus probable au plus improbable. Il voyait sa propre mort en d'innombrables versions, Il voyait de nouveaux mondes, de nouvelles civilisations.
Des êtres.
Des êtres.
Des multitudes d'êtres qu'il ne pouvait dénombrer mais dont il percevait l'existence. Il était effrayé à l'idée de vivre le reste de son existence avec ce même esprit tâtonnant entre les avenirs possibles.(...)
Paul avait l'impression que quelque chose devait se briser. C'était comme un mouvement d'horlogerie réglé pour l'explosion d'une bombe. Et le tic-tac continuait sans cesse, contre son gré.(...) Et de savoir comment comment ce mouvement d'horlogerie s'était mis en marche ne faisait aucune différence. Il pouvait contempler tout son passé et il voyait la mise en place du mécanisme : son éducation, l’entraînement, l'affinement de ses talents, les pressions des disciplines sophistiquées, la découverte de la Bible Catholique Orange dans un moment critique... Et puis l'épice.
Mais aussi il pouvait regarder devant lui, dans toutes les directions et c'était là le plus terrifiant.
-"je suis un monstre !" pensa-t-il. "Une anomalie!"
Ses poings frappèrent le sol de la tente. Et, implacable, cette fraction de son être qui poursuivait ses fonctions enregistra sa réaction comme un intéressant phénomène émotionnel et l'intégra aux autres facteurs.
-"Paul!"
Sa mère était près de lui, elle lui avait pris les mains. Son visage était une tâche grise dans l'ombre.
-"Paul, qu'y a-t-il?"
-"Vous!"
-"Je suis là Paul, Tout va bien."
-"Que m'avez-vous fait?" demanda-t-il.
En un éclair de compréhension, elle devina les racines lointaine de la question. "Je t'ai mis au monde." dit-elle.
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SN15SN15   12 septembre 2021
- Nous avons été déracinés. C'est pour cela que nous ne sommes pas à notre aise.
-Et combien il est facile de tuer une plante déracinée. Surtout lorsqu'on la replante en sol hostile.
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SN15SN15   12 septembre 2021
Chaque route que l'on suit exactement jusqu'au bout ne conduit exactement à rien. Escaladez la montagne pour voir si c'est bien une montagne. Quand vous serez au sommet de la montagne, vous ne pourrez plus voir la montagne.
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Videos de Frank Herbert (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Frank Herbert
Voici l'épopée prodigieuse de Paul Atréides, connu comme prophète sous le nom de Paul Muad'Dib, seigneur d'Arrakis et empereur appelé à devenir le messie de Dune. Avec le cycle de Dune, Frank Herbert a brossé une fresque immense, digne, par l'intensité dramatique et le foisonnement des personnages, des plus grands chefs-d'oeuvre du roman historique classique. On y perçoit aussi le bruit et la fureur des drames shakespeariens. Mais cette fresque ne se situe pas dans le passé. Elle se déploie dans l'avenir. Un avenir où les hommes naviguent entre les étoiles et peuplent un milliard de mondes. Parmi ces mondes, Dune, planète désertique où l'eau est plus précieuse que l'or et pour laquelle se battent les deux grandes familles des Atréides et des Harkonnen. Car Dune produit l'Épice, drogue miracle, source de longévité et de prescience.
#ailleursetdemain
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