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Guy Abadia (Traducteur)
EAN : 9782266320528
814 pages
Pocket (10/03/2022)
  Existe en édition audio
3.99/5   906 notes
Résumé :
Quatrième de couverture de l'édition Robert Laffont de 1985 :

Plusieurs milliers d'années ont passé depuis que L'Empereur-Dieu de Dune, Leto II, dont l'histoire a conservé le souvenir sous le nom de Tyran, est mort. Sa disparition a entraîné un tourbillon de violences, La Grande famine, puis la Dispersion de l'humanité à travers les univers. Ainsi le grand dessein du Tyran a continué de se réaliser : la survie de l'humanité est assurée.

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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
3,99

sur 906 notes
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fnitter
  22 août 2015
Nous faisons à nouveau un saut de plusieurs milliers d'années dans le futur.
Leto II est mort et sa conscience est fragmentée dans tous les vers survivants de dune, devenue Rakis. Les exilés de la grande dispersion sont de retour dans l'univers de dune.
Après L'Empereur-Dieu de Dune qui ne m'avait guerre passionné, j'ai trouvé ici un franc regain d'intérêt pour la licence.
On retrouve un Bene Gesserit conquérant et puissant, intriguant.
On retrouve des héros positifs, abordables et attachants dont Duncan Idaho, Sheena, les révérendes mères et surtout Miles Teg, Bashar des Bene Gesserit qui va se découvrir des supers pouvoirs.
On découvre les Honorés Matriarches, descendantes des Truitesses, concurrentes des Bene Gesserit, moins politiques et retorses mais bien plus nombreuses, puissantes et se servant du sexe pour assoir leur domination.
Beaucoup d'action et surtout, une introduction à ce que je considère comme le meilleur tome de la série après le premier épisode bien sur : La Maison des Mères.
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Tachan
  28 octobre 2021
Après deux duologie centrée sur les Atréïdes et se déroulant sur la planète Arakis, j'ai été assez dépaysée de me retrouver 5000 ans après les tous débuts de l'histoire avec les Bene Gesserit d'un côté et les Bene Tleilax de l'autre dans l'espace, sur Gamma et un peu aussi sur la nouvelle Arakis.
Dans cette nouvelle duologie, Herbert décide de nous faire faire un sacré bond dans le temps. Après les événements enclenchés par Leto II, il m'a paru normal de voir les choses sur un temps plus long, mais ce n'est pas pour autant facile de replonger dans une histoire où tant de choses ont changé et où tant de personnages sont nouveaux. Heureusement, la plume de l'auteur est bien moins aride qu'au début et avec toute la vivacité de ses dialogues et de ses descriptions, j'ai pu plonger dans ce nouvel univers.
Celui-ci repose sur une dualité ma foi pas si étonnante. Nous avons d'un côté la branche femelle avec les Bene Gesserit qui tente de manipuler tout le monde pour pouvoir diriger l'univers à sa guise et de l'autre les Tleilaxu et leurs gholas qui tentent d'en faire de même mais de manière bien plus mystérieuse. L'outil pour réaliser leur souhait à tous deux : encore une fois l'épice présent sur Dune, sauf que l'un le détient et pas l'autre. Il faut donc trouver comment palier à cela.
Pendant ce long tome de 500 pages, j'ai donc suivi de nouveaux personnages membres de chacune des organisations fourbir leur plan. du côté des Bene Gesserit, plusieurs Mères supérieures veulent manipuler deux enfants afin d'en faire les instruments du futur qu'elles souhaitent. Ces deux enfants sont pour l'un le ghola de Duncan Idaho, encore, et pour l'autre une jeune fille pouvant commander aux vers d'Arakis. Rien de neuf en soi mais des intrigues qui restent passionnantes à suivre car très vivantes, avec des rivalités, des contradictions et des frictions. On passe d'un lieu à l'autre, des lieux qu'on connaissait autrefois et qui ont changé sans changer, mais qu'Herbert nous fait redécouvrir maintenant qu'il a découvert la puissance des descriptions et c'est fascinant en plus d'être immersif.
Les manoeuvres des uns et des autres amènent à de nombreuses scènes d'action bien écrites mais qui continuent parfois à laisser un sentiment de trop peu par rapport aux auteurs très visuels actuellement. Les thèmes, eux, sont ceux qui parcourent l'oeuvre : le dévoiement de la religion, les manipulations génétiques et l'eugénisme, les complots politiques. J'ai apprécié de retrouver cet univers connus mais je n'ai pas été soufflée car il n'y avait pas grand-chose de neuf. J'ai même été assez agacée par le tournant donné aux Bene Gesserit qui deviennent des déesses du sexe sous la plume d'Herbert. Franchement gênant.
Ce tome qui nous embarque dans une nouvelle duologie, une nouvelle temporalité et de nouveaux personnages est dans la ligne droite des précédents, voire en est un peu une redite. Ce fut un très bon divertissement malgré mon manque d'attachement aux personnages. J'ai eu beaucoup d'action et j'ai aimé suivre les plans alambiqués des uns et des autres, jusqu'à ce final détonnant, qui laisse un peu sur les fesses. Maintenant, je trouve ça un peu facile de la part d'Herbert, il n'est pas aussi inspiré que lors des tomes précédents ou alors ce n'est que l'introduction de quelque chose qu'on verra dans le prochain et dernier tome. Affaire à suivre.
Lien : https://lesblablasdetachan.w..
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idevrieze
  13 octobre 2014
Quand j'oublie totalement de vous faire une chronique (j'ai honte).
Ayant fini la saga, je me dis : tiens, je vais leur chroniquer le dernier tome. Et là, vent glacial en plein sur moi : j'ai oublié les hérétiques. Toutes mes plates excuses les enfants. Je ne sais absolument pas quoi vous dire. Mais ne vous inquiétez pas, je connais encore quelques petites pistes de réflexion là dessus.
En fait, pour les Hérétiques, on voit la situation de Rakis après la mort de Leto II. Et c'est pas facile de continuer à vivre après une dictature de quelques milliers d'années. En effet, la liberté a un goût franchement amer lorsqu'on n'est plus habitué à être guidé. de plus, les vers des sables commencent à se faire rares (puisque Leto n'est plus là) et la course aux Epices devient de plus en plus ardue de jours en jours. Alors, pour cela, il y a deux groupes religieux : le Bene Gesserit, toujours open pour intriguer et le Bene Tleilax qui est une espèce de groupe de religieuses un peu bizarres (on en sait plus au prochain tome, je vous rassure.) Bref, on va être constamment tiraillés entre ces deux groupes et leurs manigances pour obtenir le monopole de l'Epice (et donc dominer le monde).

Au milieu de tout cela, une jeune fille
Au milieu de cela, une jeune fille parle aux vers des sables. Forcément, les deux grands groupes religieux vont tout tenter pour l'avoir à leur cause. Chacun a des méthodes bien à lui et on se rend compte qu'en fait, Rakis est en train de mourir et l'enjeu principal est bien entendu d'élever des vers des sables sur une autre planète. Pour cela, il faut une Dispersion, autrement dit, que des gens peuples des tas de planètes pour de nouveau répartir tous les groupes en force.
Vont il gagner ce pari ? A quel point pourra-t-on intriguer dans ce tome (c'est quand même le but principal de cette saga fleuve, ne nous le cachons pas ) ? Vous le saurez bien entendu en lisant ce magnifique tome contre la montre qui part dans tous les sens et qui est franchement génial.

Lien : http://labibliodekoko.blogsp..
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arcade_d
  14 juin 2019
12ème voyage sur Gamu, la planète qui fut jadis le fief des Harkonen.
12ème ballade à pied sur le sol de Rakis, cette planète qui jadis fût Dune.
Et
Pour
Moi
La fin de ce voyage coïncide avec mon entrée à l'hôpital. Alors se croisent, le vaste univers de Dune, où l'humanité joue encore avec ses démons que sont le pouvoir, la survie, la recherche du sens, et l'étroitesse de ma chambre dans le milieu hospitalier où se supperbose gentillesse et douceur avec la froideur glacée et certaine de ceux qui ont le pouvoir armé d'un savoir absolu.
De la science fiction ?  Oh non, c'est de la littérature.
La littérature ce n'est pas une histoire ou seulement une histoire. Ce sont des mots qui se télescopent, se percutent, s'accompagnent pour faire naître un univers humain. La littérature est un accélérateur de particules. Il en ressort une nouvelle vision, une nouvelle compréhension, une nouvelle expérience.
Les hérétiques de Dune ne perd rien de sa puissance littéraire, politique, humaine et spirituelle en cette 12ème lecture. La question est posée comme un profond mantra :
"que sont les nobles fins ?"
Dieu est un mystère encore plus profond.
Je referme le roman et je vais bientôt ouvrir pour la 12ème fois la maison des mères. Entre les deux lecture d'un peu de poésie comme des lamelles de gingembre vinaigré lors d'un repas de sushi.
Lien : https://tsuvadra.blog/2019/0..
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LugSamildatek
  12 septembre 2022
Voilà, l'avant dernier tome de cette sublime saga qui a pour nom " Dune ". Ce tome ci à pour titre" Les hérétiques de Dune ".
on commence l'histoire 1500 ans après la mort de Leto II dit le Tyran.
On est sur Gammu, anciennement Giedi Prime, la planète des Harkonnens. Nous rencontrons Schwangyu, Révérende Mère en opposition à Tarazza qui est la mère supérieure. Il y a Lucille, jeune Révérende Mère et imprégnatrice. Il y a des dissidences au sein même Bene Gesserit.
Mais alors, qui est contre qui ?
Toujours présent, le Ghola Duncan Idaho, qui est jeune voir un ado, et qui est présent pour accomplir quelque chose que le Bene Gesserit a prévu de longue date. Il est comme tous les ados et il doit être éduqué de façon troublante pour lui et il doit découvrir qui il est. Il a pour protecteur et maître d'armes Miles Teg un ancien Bashar du Bene Gesserit à la retraite.
Sur Rakis, la planète Dune, une enfant se prénommant Sheeana est surveillée de près par ce même Bene Gesserit car elle communique avec les vers, elle est au côté des prêtres qui vouent un culte au Dieu fractionné.
Alors, entre une Sheeana qui communique aux vers et un Duncan Idaho qui doit mener à bien les intrigues des Révérendes Mères où cela va t il nous mener ?
L'auteur, dans ce tome ci, nous fais faire plus ample connaissance avec les adeptes du Bene Gesserit et bien d'autres religions suite aux conséquences du décè de Leto II.
Entre dissidence, complot et bataille, le maître en la matière qui n'est autre que Franck Herbert, va nous mener bien loin de notre quotidien.
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Citations et extraits (37) Voir plus Ajouter une citation
LugSamildatekLugSamildatek   12 septembre 2022
Dorade soupira et quitta Teg des yeux, perdue dans ses souvenirs. Les mâles utilisés dans les séances d'entraînement ne laissaient jamais leur visage refléter devant les étudiantes cet abandon créateur de liens. C'était une lacune nécessaire dans l'éducation sexuelle.
Cette première mission de séduction qu'on lui avait confiée...
Elle n'était vraiment pas prête pour l'extase soudée d'un orgasme simultané, une réciprocité et un partage aussi vieux que l'humanité—plus vieux ! Et avec des pouvoirs capables de faire chavirer la raison... Cette expression sur le visage de son partenaire, la tendresse dans son baiser, l'abandon total de toutes ces barrières protectrices, sa vulnérabilité suprême ! Aucun entraîneur n'avait jamais agi ainsi. Désespérément, elle s'était agrippée aux leçons du Bene Gesserit. À travers elles, elle avait vu l'essence de cet homme sur son visage, elle avait ressenti cette essence dans ses propres fibres intimes. L'espace d'un bref instant, elle s'était autorisée une réaction égale, elle avait fait l'expérience d'un sommet d'extase dont aucun de ses instructeurs ne lui avait jamais laissé soupçonner l'existence. C'est à ce moment-là qu'elle avait compris ce qui était arrivé dans le cas de Dame Jessica et des autres « échecs » du Bene Gesserit.
Cela s'appelait l'amour !
Ce sentiment avait un pouvoir qui l'effrayait (comme les maîtresses généticiennes l'avaient prévu) , et elle était retombée dans le conditionnement méticuleux du Bene Gesserit, adoptant un masque de plaisir à la place de la brève expression naturelle de son visage, employant des caresses calculées là où des caresses spontanées auraient été plus facile mais moins efficace.
Le mâle avait réagi, naturellement, de manière stupide. Cela aidait, de s'imaginer qu'il était stupide.
Sa seconde séduction avait été moins difficile. Avec ce mâle, comme avec les suivants dont on l'avait envoyée recueillir la semence, les repères mémoriels étaient différents. Il lui fallait faire des efforts pour faire remonter leur visage à la surface. Pas comme pour le premier. Elle n'avait aucun mal à évoquer encore ses traits et elle le faisait, parfois, avec un sentiment d'émerveillement durci. Par moments, ce visage revenait de lui-même dans son imagination, sans qu'elle puisse trouver de cause immédiate.
Tel était le dangereux pouvoir de l'amour !
Elle songeait à tous les dommages que cette force occulte avait causés au Bene Gesserit au fil des millénaires. Dame Jessica et son amour pour son Duc n'étaient qu'un exemple parmi d'innombrables autres. L'amour obnubilait la raison. Il détournait les Sœurs de leurs devoirs. L'amour ne pouvait être toléré que quand il ne causait aucune discontinuité brutale et apparente, ou bien quand il servait les dessins du Bene Gesserit. Autrement, il fallait l'éviter.
Il demeurait toujours, cependant, un objet de vigilance inquiète.
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LugSamildatekLugSamildatek   12 septembre 2022
La gestion de la procréation et de toutes les nécessités annexes était la plus grande spécialité du Bene Gesserit. Il fallait savoir se servir de l'amour tout en l'évitant soi-même. Les analystes du Bene Gesserit connaissaient parfaitement les fondements de l'amour. La question avait été explorée dans les premiers stades du développement de l'Ordre, mais jamais les Sœurs n'avaient osé extirper ces tendances des lignées quelles contrôlaient. Tolérer l'amour tout en se gardant, telle était la règle. Comprendre qu'il gisait au plus profond de la structure génétique humaine comme un filet de sécurité destiné à assurer la perpétuation de l'espèce. On s'en servait chaque fois que la chose était nécessaire pour imprégner des individus choisis ( où les faire s'imprégner entre eux ) dans l'intérêt du Bene Gesserit, sachant qu'alors ils demeureraient liés par des attaches puissantes mais difficilement accessible à la conscience ordinaire. D'autres pouvaient discerner ces attaches et tenter de les mettre à profit, mais les individus ainsi liés continueraient à danser au son d'un pipeau qu'il n'entendaient pas.
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LugSamildatekLugSamildatek   12 septembre 2022
Indépendance et liberté sont des concepts complexes. Ils remontent à la notion religieuse de libre arbitre et sont apparentés à la mystique du souverain que l'on trouve à la base de toute monarchie absolue. Sans les monarques absolus, calqués sur les Anciens Dieux les réunions par la grâce de la croyance en une astreinte religieuse, indépendance et liberté n'auraient jamais acquis la signification qu'elles ont de nos jours. Ce sont des idéaux qui doivent leur existence aux oppressions passées et qui sont maintenus par des forces inéluctablement condamnées à s'user si elles ne sont pas périodiquement ravivées par des leçons spectaculaires ou par des oppressions nouvelles. C'est la clé de base de mon existence.
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LugSamildatekLugSamildatek   12 septembre 2022
Tout naturellement, ceux qui ont le pouvoir cherchent à empêcher le développement de la recherche « sauvage ». La quête insatiable de la connaissance a toujours produit, de mémoire d'homme, des concurrents indésirables. Ce que veulent les gens en place, ce sont des « progrès contrôlés », qui ne donneront naissance qu'à des produits et des idées aisément maîtrisables et qui, chose très importante, permettront que la plus grande partie des bénéfices soit recueillis par des investisseurs appartenant au système. Malheureusement, ce n'est pas un univers de hasard, soumis à des variables relatives, qui va leur donner l'assurance de ces « progrès contrôlés ».
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LugSamildatekLugSamildatek   12 septembre 2022
Le fait le plus significatif et que nous n'ayons jamais rencontré de femelles Tleilaxu en dehors de leurs planètes centrales. ( Les Danseurs-Visages qui revêtent une apparence femelle ne comptent pas ici. Ce sont des hybrides qui ne jouent aucun rôle dans leur système de reproduction. ) Le Bene Tleilax séquestre soigneusement ses femelles pour les tenir hors de notre portée. C'est notre déduction fondamentale. Nous pensons aussi que c'est dans leurs œufs que les maîtres du Tleilax dissimulent leurs plus grands secrets.
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