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ISBN : 9791028104450
Éditeur : Bragelonne (03/07/2019)

Note moyenne : 3.3/5 (sur 144 notes)
Résumé :
Cela commença par un tremblement de terre. Dans la confusion, au milieu des cris des victimes, personne ne prêta vraiment attention à ce brouillard jaunâtre qui, s'échappait de la terre éventrée et que le vent eut tôt fait d'emporter vers la campagne anglaise. Puis des massacres inexplicables, déments, furent signalés sur le passage de la nappe de brouillard. Elle se mit à croître, progressant inexorablement vers les zones les plus peuplées de l'Angleterre.
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
LanaTurner
  09 décembre 2016
Gare au brouillard!
Car....:
.... si de hasard, vous deveniez une menace?
Qui protégerait vos proches de.... vous-même?
Je découvre James Herbert, à travers Fog. Quel plaisirs ! Quelle surprise ! Je friserais presque la déraison, si je devais m'aventurer à trop vous en dire. Pardonnez-moi, j'ai l'esprit « embrumé ».
Si son histoire de rongeur, est aussi palpitante que Fog,
Je n'ai que plus de curiosité à découvrir la trilogie qui l'a propulsée au sommet.
Stephen King aime prendre son temps pour la mise en place. Mais Herbert nous attrape par le col, et nous jettes à la flotte ! Pas même passé le chapitre 1, que le ton est donné ! Mieux encore, il poursuit ce rythme, nous tenant en haleine. Pas de passage creux ! A peine a-t-on le temps de se faire la réflexion que BOUM, il nous en remet une couche.
Fog, est l'histoire d'un brouillard échappé du sol, lors d'un tremblement de terre. Celui-ci rend "démentes" toutes personne entrant à son contact, avec un effet immédiat, ou à retardement. Selon l'organisme de tout à chacun. Les morts se suivent et se succèdent, prenant plus d'ampleur. Il décrit les faits d'un franc « écrire » électrisant. Je pense au passage d'un révérend qui urine sur sa congrégation, D'un ancien militaire (aux tendances pédophile) qui ne demande qu'à avoir son sexe cisaillé, (pourvu qu'on lui touche!), des animaux effarouchés... etc.
C'est qu'il a de la suite dans les idées !
Il est capable d'émouvoir également.
Du reste, Herbert maintient beaucoup de cohérence. J'aime ça !
Des défauts ?
Oh, peut-être simplement le premier passage chez la flicaille, aux niveaux des dialogues et réaction. Mais rapidement repris en main, et soigneusement poursuivi. MERCI ! Globalement les personnages sont bien décris, et leurs histoires suffisamment établie. Petit +, pour sa manière brève mais combien plaisante, de nous en dire sur qui étaient les victimes avant que drame vienne.
Merci à Greg, mon tendre à moi, de m'avoir fait découvrir ce livre.

L.G ....
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greg320i
  11 décembre 2013
FOG ? Un roman fou , un récit qui fait froid, un euphorisant naturel pour perdre la tête . Incroyable ? Non, effroyable !
Car si les personnages sont humains ,du moins en apparence, leur essence vital et mental va se voir transfiguré par le blizzard bizarre qui leur fumera le cerveau à la manière d'un bon cigare.

Terrifiant ? le mot est encore faible car les coups encourus et les sévices reçus sont cruels, les morts, elles, violentes et visuels ; thèmes chers à la vision toujours très propre de l'auteur qui nous régale de sales psychopathes charcutant à coup de hache les premières victimes dans une totale liberté d'action .
Une bonne petite boucherie en guise d'ouverture de lecture,, allez hop voilà qui commence bien l'ouvrage ! L'apéro de l'horreur si vous voulez.
Mais attendez, ce n'est que le début ... Jamais rassasié d'hémoglobine ( on y prend goût,, slurps ! ) on continu le parcours fantasque et fantastique de ce FOG qui perce et nous transperce de mystère mâtiné de subtilité anglaise , of course.
En sus de cela, un paysage troublant , déroutant , inquiétant ;James Herbert aime sa patrie et nous la décrit comme l'enfant du pays qu'il est (enfin était,,le pauvre, R.I.P ) de manière splendide , horrible , terrible .
La beauté associé à la cruauté donc, quel programme : les pages se tournent et nous retourne le cerveau . du plus beau spectacle , du plus bel effet entre atrocités, catastrophes à la chaine, massacres et tourments déments : décidemment vous êtes bien au coeur du Fog, impossible d'en réchapper, vous êtes déjà prisonnier d'une histoire verrouillé , maudite et glauque à souhait .
Scotché sur votre chaise,à l'aise dans la cette cacophonie de cris, de folie , d'hystérie et de furie pure et dure avec le décor sombre et glauque en guise de lecture , vous ne vous apercevrez même plus du reste .
Constat ? La magie à pris, le mal a triomphé, vous vous en régalez , avide comme jamais d'en avoir toujours et encore plus .
Un cauchemar signé James HERBERT : avec un grand "H" en guise de thérapie .
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Siabelle
  03 juillet 2015
«Fog», je le défini comme un livre divertissant, suffocant et déstabilisant !
Il y a une citation qui le représente bien : «Ce brouillard, c’est quoi ? Je n’en sais fichtre rien. Mais je te parie une chose, c’est l’homme qui l’a fabriqué. Affaire de pollution, à mon avis. Comme les rivières où on trouve des milliers de poissons morts, à cause de ces saloperies d’usines qui déversent leurs cochonneries. Cette fois-ci, quelqu’un a déversé quelque chose dans l’air, du gaz ou des trucs chimiques, je ne sais pas moi, et on ne le contrôle plus. Comme dans les films d’horreurs.»
«Fog» est mon deuxième livre de James Herbert. J’ai choisi celui-là à cause des belles critiques sur Babelio. «Fog» est un roman fantastique britannique, paru en 1975. Il est traduit par Anne Crichton, édité par l’édition J’ai lu. Il contient 314 pages et lorsque je regarde la page couverture, on devine bien que c’est mystérieux et ténébreux. Je me sens envahie par un sentiment de peur et d’inconnu…
L'histoire:
Quand tu ouvres le roman, tu ressens dès le début, une ambiance étrange. Tu te sens happée par un brouillard et c’est comme si partout autour de toi, ta vison est embrouillée. James Herbert t’amène dans une atmosphère sombre et in-quiétante. Tu te demandes : «Où est-ce que l’auteur veut te diriger ?» Tout de suite, tu fais la connaissance de Holman. C’est le héros du livre. Il est fonctionnaire au ministère de l’environnement. On le voit revenir de mission. En parcourant un village, il devine qu’il se passe quelque chose d’anormal. Tout à coup, la terre tremble et il s’aperçoit qu’il y a de la fissure qui file vers un nuage orage. C’est la catastrophe. Il se rend compte, que c’est nuisible, et ça peut avoir des conséquences graves. Holman fait une découverte par la suite et soudain il a peur. Il se demande ce qui va arriver si les gens hauts placés n’agissent pas.
Quelques petites précisions:
L’histoire se passe à Londres. C’est là qu’on voit l’étendue du désastre. Les habitants ne s’imaginent pas qu’ils sont touchés par une toxine. On voit qu’il a des événements inattendus qui se passent. Les gens changent et ce n’est pas en s’améliorant. On constate au fil des pages l’inconcevable.
Les personnages:
À mes yeux, les personnages importants de l’histoire sont Holman, Casey et Barrow. Je me suis beaucoup attachée à Holman. C’est un homme droit, loyal et déterminé. Il est un peu comme un superman. Il y a cette citation qui l'identifie bien : C’est lui qui fait le charme de l’histoire. J’admets que les autres personnages, il y en a beaucoup trop. Je me suis sentie comme perdue et désintéressée. Mon attention se porte plus sur Holmes et sur son entourage.
Mes impressions:
Dans ce livre, j’aime beaucoup l’environnement : je trouve qu’être engloutie par un brouillard amène en partant un malaise. Dès le départ, tu te poses des questions : «Si ma ville serait engloutie et si elle serait exposée à un poison, comment je réagirais ? Est-ce que je ferais tout pour me sauver, est-ce que je serais tenté d’aider les autres ? » On ne peut pas le savoir sans y avoir été exposé. L’auteur James Herbert parle ici de la fraternité entre les personnages. On voit différents lieux que le brouillard contamine. En l’espace d’une seconde, tout peut changer. Si des fous décident de faire le mal, comment un simple citoyen peut l’en empêcher ? Il y a des thèmes qu’ils y abordent : la pollution, la prise de solutions et la survie. On réagit tous différemment et je mets ici une citation qui le résume bien :
La finale:
J’avoue que la finale m’a amenée beaucoup d’émotions : qu’est-ce qui va arriver à Holman et qu’est-ce qui va arriver à la population ? Il y a trois mots qui me viennent à l’esprit : angoissant, émouvant et prenant.
La conclusion:
C’est un livre pour passer un bon moment de détente : il y a de l’action, des scènes sanglantes et des moments émouvants. On y retrouve de tout. Il y a aussi des longueurs, que j'ai trouvées longs. Je n'ai pas lâché mon livre car le sujet est bien exploité. C’est un miracle car souvent mon esprit vagabonde et je lâche mon livre. Je suis trop curieuse, je voulais toujours savoir ce qu'il était pour arriver à Holman. C'est un peu mon superman, mon héros.
Pour finir, je peux dire que j'ai relevé un défi : ma critique est rendue. Il n’est pas un coup de cœur mais je crois que la thématique amenée peut toucher le cœur des gens.
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culturevsnews
  10 juillet 2019
Ce livre commence par un coup d'éclat et, heureusement, il déclenche une série de coups de plus en plus forts et violents. Pour un livre publié en 1975, il était étonnamment frais. Il y avait quelques scènes qui semblaient datées et, bien sûr, 40 ans plus tard, la technologie va être dépassée, mais tout cela n'a que peu d'importance, et je ne l'ai presque pas remarqué. ,Les deux premiers actes de ce livre m'ont rappelé un roman de John Wyndham plus horrible, tandis que le troisième acte m'a rappelé 28 jours plus tard. The Fog est un excellent roman d'horreur, habilement avec le style de James Herberts qui ne fait qu'ajouter à l'horreur dans ses pages. le style d'écriture de l'auteur ne laisse rien à l'imagination du lecteur, mais choisit plutôt de décrire des scènes horribles en détail. Fog est l'histoire d'une contagion faite par un homme qui rend les gens fous. Dans les mains d'un auteur de moindre importance, cela pourrait être considéré comme un facteur de choc horrible, mais ce n'est pas le cas dans ce roman, les scènes sont choquantes, mais les lecteurs peuvent sympathiser avec beaucoup de personnages, beaucoup d'entre eux mineurs, car on nous fournit scène après scène horrible de la façon dont le brouillard affecte certaines personnes. Les lecteurs trouveront dans ces scènes une grande profondeur de caractère qui n'empiète jamais sur l'intrigue globale du roman, dans certains cas ils se sentent presque comme des nouvelles individuelles concernant le désastre qu'est le brouillard. L'une d'entre elles, concernant une femme suicidaire, est un moment d'horreur et d'empathie. La seule critique que les lecteurs modernes peuvent trouver dans ce roman est que les relations sont stéréotypées par rapport au type de relations dont on a parlé à l'époque de l'histoire, particulièrement en ce qui concerne le personnage principal, Holman, et son partenaire, Casey. le rythme est vif et les nombreux intermèdes servent à briser même la simple apparence de monotonie. Il y a très peu de temps d'arrêt et Herbert s'assure de maintenir le lecteur méchamment diverti tout au long de la lecture. Il vous berce parfois dans un faux sentiment de sécurité et s'en prend ensuite à la gorge. La fin en est un parfait exemple.
L'atmosphère et le ton créés sont si sombres, sombres et impitoyables. Herbert fait un excellent travail en créant une histoire qui excite, terrifie, et provoque une sorte d'agitation intérieure. Ce livre m'a touché de multiples façons et c'est dire quelque chose. C'est rempli de suspense et de tension. J'applaudis la maîtrise par Herbert du concept de ce qui terrifie et de ce qu'est vraiment l'horreur..
L'intrigue n'est peut-être rien de nouveau par rapport aux normes d'aujourd'hui, mais pour l'époque, je suis sûr que c'était un concept assez nouveau et je l'ai énormément apprécié.
Note : 9,5/10
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YvesDaniel
  22 juin 2013
Non, Fog de James Herbert n'est pas la novellisation du film de John Carpenter homonyme.
Ici une brume tueuse quitte, après y avoir fait des ravages, la lande anglaise et se dirige vers Londres.
Résultat d'expériences militaires elle transforme les hommes en forcenés, capables d'accomplir les pires atrocités.
N'est-elle pas dotée d'intelligence, d'ailleurs ?
Heureusement un homme est immunisé qui va se mettre en travers de son chemin...
Un récit qui fleure bon les romans fantastiques des années 70 et 80. Herbert en était un des meilleurs représentants. On s'attache à ses personnages. On rentre dans la vie des futures victimes avant de les voir écharpées de la pire des façons. Et Herbert ne manquent pas d'imagination le bougre, pour torturer ses semblables (superbe passage où toute une ville se jette à la mer comme des lemmings (oui, je sais Richard Matheson l'avait déjà écrit bien avant, mais Matheson a TOUT inventé !).
Un roman qui se lit bien. Qui anticipe les récits de zombies publiés ces dernières années.
Mais tout cela était peut-être un peu trop convenu pour que j'y entre complètement dedans.
A lire par soir brumeux.
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critiques presse (1)
eMaginarock   20 août 2019
Ce roman part d’un point de départ intéressant et se déroule avec un certain sens du suspense ; cependant j’ai trouvé que cette idée de départ [...] n’était pas assez exploitée et que le scénario souffrait de plusieurs longueurs. L’ensemble est sous-tendu par une moralité dépassée.
Lire la critique sur le site : eMaginarock
Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
gillgill   21 janvier 2013
Cette fois, il remonta un homme.
Un homme recouvert des pieds à la tête de boue et de poussière, qui grommelait en poussant des cris et voulait retourner se jeter dans l'abîme, au point qu'il fallut cinq personnes pour le retenir.
Un homme qui avait perdu la raison.
La brume qui montait du précipice ne s'étala pas en surface, mais s'éleva en une colonne dense, régulière, dont le centre paraissait luire faiblement - à cause simplement des rayons du soleil qui la traversaient ?
Les villageois observèrent son ascension dans le ciel, où elle forma un volumineux nuage jaunâtre comparable au champignon que dessine l'explosion d'une bombe à hydrogène, même s'il était de taille beaucoup plus réduite. Puis le bas de la colonne se détacha du sol et se fondit dans le nuage.
On eut tôt fait de l'oublier quand les vents le chassèrent, sans le disperser, en le poussant telle une énorme masse solide, loin du village en ruine...
(extrait du premier chapitre du volume paru aux éditions "Presses Pocket" en 1975)
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LanaTurnerLanaTurner   09 décembre 2016
" C'était une façon de se protéger, il le savait; il avait toujours eu la capacité, ou peut-être l'infortune, d'établir une distance sur le plan émotionnel, et ce chaque fois que la situation devenait intolérable : soit qu'il se jetât dans l'action, soit qu'il se retranchât dans une froide logique. Ce n'était pas sécheresse de coeur, car l'émotion affluait en lui après l'événement. Non c'était aptitude naturelle à survivre."
+ Lire la suite
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SiabelleSiabelle   21 juin 2015
Chapitre 2 :
C'était le moment : Holman entreprit de la tirer à lui. Bien qu'elle fut très légère, c'était difficile à cause de sa position incommode. Mais peu à peu, il la hissa complètement sur le rebord; restait à l'amener contre sa poitrine.
- Tiens-toi à moi mon petit, lui dit-il avec douceur. Mets tes bras autour de mon coup et serre, serre bien fort. Voilà, très bien. Maintenant, place tes jambes autour de ma taille.
Elle obéit dans une sorte de léthargie, mais ces jambes étaient trop courtes pour enserrer le torse de l'homme; elles se posèrent sur ses hanches.
- Bon, reste comme ça, et tout ira bien. chuchota-t-il.
Avec ce fardeau qui l'éloignait de la paroi, l'escalade de la fissure était beaucoup plus ardue. Les muscles des bras, et des jambes étaient à toute épreuve, raidis sous l'effort. Heureusement, l'endurance était sa spécialité !
+ Lire la suite
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SiabelleSiabelle   21 juin 2015
Chapitre 4 :
Une odeur légèrement âcre atteignit ses narines, et quelques chose de ténu frémit dans sa mémoire, concernant le séisme de la semaine précédente. Bien qu'il en ait gardé très peu de souvenirs - ce qui , selon le corps médical, était parfaitement normal, certaines zones de son cerveau étant encore sous le choc - cette odeur, cette teinture jaunâtre, cette atmosphère même éveillaient quelque chose en lui. Pris d'une sueur froide, il arrêta la voiture.
- Qu'y-a-t-il Holman ? demanda Casey, la voix inquiète.
- Je ne sais pas, une... une impression. C'est ce brouillard... il me semble que je le reconnais.
- Les journaux parlaient d'un nuage de poussière ou de fumée qui provenait de la cassure, peut-être causé par une explosion souterraine. John, ce n'est pas normal, ce brouillard. Et si c'était le même ?
- Non, impossible. Un nuage ne reste pas tel quel. Depuis le temps, le vent l'aurait dispersé.
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SiabelleSiabelle   30 juin 2015
Chapitre 5
- Je sais, Holman. Mais j'ai vécu un cauchemar. Ne pas savoir si tu guérirais, si nous nous retrouverions un jour, si même si tu guérirais, si nous nous retrouverions un jour, et même tu me tiendrais contre toi, maintenant... J'ai appelé Théo. (son père) J'allais te quitter, rentrer à la maison. Mais en lui parlant, j'ai compris que c'était impossible. Le lendemain, je suis retournée à l'hôpital et ils m'ont annoncé que tu risquais de mourir... Alors, j'ai compris que je ne serais rien sans toi. Mes liens avec mon père n'auraient jamais la même force, il ne pourrait jamais te remplacer.
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Videos de James Herbert (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de James Herbert
Bande annonce de la série,The Secret of Crickley Hall, adaptation du roman de James Herbert
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