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Michel Darroux (Autre)Bernadette Emerich (Autre)
EAN : 9782277220565
350 pages
Éditeur : J'ai Lu (26/02/2001)
3.58/5   31 notes
Résumé :
Dans la banlieue sud de Londres, une avenue paisible... où l'on n'a pas oublié cependant le suicide collectif qui ensanglanta, il y a six mois, la maison Beechwood désormais inhabitée.
Et soudain la violence resurgit, se déchaîne : en une nuit deux crimes et deux suicides - ceux là même des meurtriers. Le Mal vient-il de la vielle demeure ?
Non loin, d'autres assassinats sont commis, atroces, délirants, et la destruction de Beechwood est ordonnée...>Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
LePamplemousse
  29 mai 2020
Ce roman de James Herbert à tout du style « Masterton » !
On y trouve pèle-mêle des crimes affreux, des suicides, des actes de barbarie, des flots de chair et de sang, du sexe assez cru, et encore de la violence sous toutes ses formes…
Tout commence dans une maison anglaise, où plus d'une trentaine de personnes sont mortes assassinées ou suicidées.
Un enquêteur s'occupant de phénomènes paranormaux va être mandaté pour mener une enquête à ce sujet.
Et à partir de là, des actes tous plus ignobles les uns que les autres vont avoir lieu autour de cette maison.
J'ai bien aimé ce roman si ce n'est que j'ai trouvé la fin complètement ratée, elle arrive très vite, en quelques pages c'est réglé, n'a aucun sens après tout ce qu'on a lu avant et dégouline de bons sentiments.
A noter que la couverture du livre montre une créature alors qu'il n'y en a pas une seule dans le roman, encore une belle prouesse des éditeurs !
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greg320i
  11 octobre 2012
Loin d'être sobre le Sombre,,très loin,,, Même avec son 'm' en surplus. Du pur cru , un très bon jus d'Herbert .Millésime exceptionnel,signé et saigné d'occasionnel moment de violence inouï .
Un alcool rare qui vous distille la gorge, vous arrache au passage quelques larges émotions et vous explose dans un maelstrom de sentiments des plus nobles pour en reconnaître la perfection et la séduction .
Ombré, mais élégamment vêtu d'une belle robe rouge vermillon dans les descriptions, au nez fin et délicat tatillon dans les détails,,
Ah, pardonnez moi ce langage d'expression d'alcoolique dans l'attirail . .
Attention dynamite ! Vous vous préparer avec Le Sombre à vivre vos dernières heures... de tranquillité .
Car une fois entamé celui ci, impossible de le lâcher, à ça non ! Ca vous prend à la gorge direct , uppercut au menton, soulèvement, et vous envoie au tapis en vous assénant un grand coup de pied .
Terrible et pénible addiction ! Tenace jusque dans les cordes , horrible jusqu' à ne plus vous en relevez de cette horde de propulsion et de diffusion .
Le sombrero , mon Héros ! .
Devoir dès lors commencer et finir le roman immédiatement n'est même plus à l'ordre du jour : c'est une évidence même mon capitaine !
. James Herbert, mon nouveau crédo ?
OUI ! Dix fois oui pour m'avoir fait crépiter, palpiter, sauter de joie , bondir d'effroi et j'ose même le dire : monter aux rideaux et me remuer comme un sac.
L'aspect sauvage et bestial de l'histoire prend des dimensions rarement atteinte,, pour une attente d'horreur qui pointe toute les quart d'heure. Chaque minute étant plus que bonne dans certaines descriptions,, Allons bon, lisez plutôt mon résumé qui tient lieu d'honneur que je rends à l'auteur :

Dans ce combat quotidien de nos jours pour s'émouvoir de la VRAIE sensation horrifique, la catégorie reine "épouvante" étiqueté sur le livre en édition poche tiendra lieu ici de ring. Le Sombre y décroche alors un titre honorifique voir prolifique avec cette cascade de violence .
Une envolée de terreur qui va vite, castagne fort, qui vous gagne au cœur et au corps encore et encore, mais ce n'est là que le début , ,d'accord ?
J'en garde à l'esprit aucun temps mort,, qui 'eux' pourtant sont bien légion.. (les morts) et iront directement (excusez du peu) au malaxage,broyage, cassage, nettoyage d'organes ,décapitage etc... Mon caetéra signifiant aussi : Explosion,Tir et Catapultage .
Au grand maux, les grands remèdes, le nettoyage s'avère sévère !
Loin s'en faut pour qualifier ce livre de boucherie ! Humpf,, un régal donc, mais sévèrement et surtout superbement mis en oeuvre par l'auteur avec un suspense de qualité, des personnages valeureux et prime de luxe pour nous lecteur : en guise de bonus, une touche d'humour pour un gage de savoir faire d'où l'on ne s'étonne déjà plus de la qualité connaissant et reconnaissant la maitrise de l'auteur de talent .

Bref, Tout pour plaire , rien à redire, il faut le lire !
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Masa
  26 novembre 2017
Quel mal m'a pris de vouloir continuer avec James Herbert ? Ma dernière lecture s'était avérée douloureuse, pourtant cela ne m'a pas empêché de me jeter sur « Le sombre ».
Étonnement, j'ai bien aimé le début. Feu James Herbert nous a concocté une demeure maléfique avec un chasseur de fantômes plutôt convaincu par la science que par le paranormal. Et puis, il y a ces scènes sanglantes qui viennent nous percuter.
Oui, mais voilà, ce que je reproche à ce livre, c'est que l'on s'y perd trop facilement. L'histoire est relayée en second plan, car l'auteur nous abreuve de pages entières sur différents événements bien gores. Bref, c'est marrant sur quelques petits incidents, comme celui de la femme qui s'occupe d'un vieillard vicelard, mais quand le tout prend le dessus sur l'intrigue, je suis devenu un naufragé du roman. Et c'est à partir de là, que j'ai commencé à avoir de plus en plus de mal à lire. Mon cerveau n'a pu s'empêcher de divaguer et cette lecture m'est devenue pénible.
Pour le coup, il est parfois au-dessus de Fog, pour ses nombreuses scènes d'Horreur, et en-deçà pour son intrigue décousue. D'ailleurs, les personnages principaux ne m'ont pas convaincu, la faute à une multitude de figurants. L'ensemble s'étale sur des longueurs.
Il me reste encore un James Herbert à lire et après j'arrête.
+ Lire la suite
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Fantasio
  09 octobre 2018
Depuis la trilogie des « Rats » et « Fog », j'ai toujours bien aimé les romans de James Herbert. Romans de terreur bien structurés, bien écrits, souvent gore, mais toujours passionnants. LE SOMBRE est bien de cette veine et cette histoire surnaturelle qui démarre sur les chapeaux de roue ne ménage aucun temps mort durant les 350 pages du bouquin.
Finalement très moral, ce récit montre le combat entre le bien et le mal. Cette chose hideuse, le sombre, aggrave les défauts des personnage qu'elle approche et change les gens normaux en tortionnaires meurtriers.
Et une petite équipe de médiums, spirites et chasseurs de fantômes vont tout faire pour lutter contre cette terrible entité.
Très visuel, ce livre fait souvent penser au célèbre film La Nuit des morts-vivants de G. Romero. Les héros sont autant chassés que chasseurs et les rebondissements incessants font souvent basculer le récit d'un protagoniste à l'autre ce qui donne un rythme très soutenu au roman. LE SOMBRE démarre en décrivant une rue qui devient le théâtre de terribles meurtres, puis, petit à petit, le mal s'étend à Londres tout entier. Les scènes gore sont très explicites et je déconseillerai ce livre aux âmes sensibles. Mais l'écriture de James Herbert, très fluide, séduira les amateurs du genre.
Bref, ce livre offre une lecture captivante. Il est sans doute une des plus belles réussites de cet écrivain et je le conseille aux amateurs de littérature fantastique.
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NicolaK
  06 août 2021
Beechwood, maison inhabitée et particulièrement sinistre, est le centre d'événements aussi violents qu'étranges depuis qu'un suicide collectif y a eu lieu peu de temps auparavant. Les hordes maléfiques du Sombre émanent de la maison désaffectée et Londres sera le siège de carnages et de combats particulièrement violents.
James Herbert nous décrit le combat entre les puissances de la Lumière et des Ténèbres, autrement dit, la lutte entre le Bien et le Mal. Thème repris dans quasiment tout livre d'épouvante qui se respecte. L'auteur s'amuse à faire valser les personnages, qui s'évaporent à peine arrivés, ce qui peut légèrement perturber le lecteur, qui ne risque pas d'avoir le temps de s'attacher à l'un ou l'autre, mais l'incarnation du Mal que représente le Sombre ne fait pas dans la dentelle.
Tout comme l'auteur, du reste. Amateurs de gore, ce livre est fait pour vous mais pas que... Herbert sait entretenir le suspense avec brio et il ne s'en prive pas.
Un livre qui se dévore, le grand frisson nous attend au fil des pages.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
SteamkeuponSteamkeupon   05 mars 2015
Les hurlements de Mlle Kirkhope qui s'éteignaient au fur et à mesure que ses cordes vocales étaient rongées martelaient la cervelle d'Anna, mais elle se rendit compte qu'elle était incapable de se lever; même quand un filet d'urine coula le long de ses jambes, elle ne put bouger; et elle ne bougea toujours pas lorsque la deuxième femme s'avança vers elle en levant son flacon comme si il s'agissait d'eau bénite, ni quand les premières gouttes d'acide commencèrent à la dévorer.
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lulubooklulubook   23 mars 2011
dans les ténèbres,il chercha à repousser la chose invisiblequi lui broyait la poitrine,mais il ne sentit rien sous ses doigts...
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grm-uzikgrm-uzik   26 janvier 2019
- "Et Dieu vit que la lumière était bonne
et Dieu sépara la lumière des ténèbres."

~ Genèse 1,3 ~
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Videos de James Herbert (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de James Herbert
Bande annonce de la série,The Secret of Crickley Hall, adaptation du roman de James Herbert
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