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Michel Darroux (Autre)Bernadette Emerich (Autre)
EAN : 9782277220565
350 pages
J'ai Lu (26/02/2001)
3.35/5   34 notes
Résumé :
Dans la banlieue sud de Londres, une avenue paisible... où l'on n'a pas oublié cependant le suicide collectif qui ensanglanta, il y a six mois, la maison Beechwood désormais inhabitée.
Et soudain la violence resurgit, se déchaîne : en une nuit deux crimes et deux suicides - ceux là même des meurtriers. Le Mal vient-il de la vielle demeure ?
Non loin, d'autres assassinats sont commis, atroces, délirants, et la destruction de Beechwood est ordonnée...>Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique

Ce roman de James Herbert à tout du style « Masterton » !

On y trouve pèle-mêle des crimes affreux, des suicides, des actes de barbarie, des flots de chair et de sang, du sexe assez cru, et encore de la violence sous toutes ses formes…

Tout commence dans une maison anglaise, où plus d'une trentaine de personnes sont mortes assassinées ou suicidées.

Un enquêteur s'occupant de phénomènes paranormaux va être mandaté pour mener une enquête à ce sujet.

Et à partir de là, des actes tous plus ignobles les uns que les autres vont avoir lieu autour de cette maison.

J'ai bien aimé ce roman si ce n'est que j'ai trouvé la fin complètement ratée, elle arrive très vite, en quelques pages c'est réglé, n'a aucun sens après tout ce qu'on a lu avant et dégouline de bons sentiments.

A noter que la couverture du livre montre une créature alors qu'il n'y en a pas une seule dans le roman, encore une belle prouesse des éditeurs !

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Quel mal m'a pris de vouloir continuer avec James Herbert ? Ma dernière lecture s'était avérée douloureuse, pourtant cela ne m'a pas empêché de me jeter sur « Le sombre ».

Étonnement, j'ai bien aimé le début. Feu James Herbert nous a concocté une demeure maléfique avec un chasseur de fantômes plutôt convaincu par la science que par le paranormal. Et puis, il y a ces scènes sanglantes qui viennent nous percuter.

Oui, mais voilà, ce que je reproche à ce livre, c'est que l'on s'y perd trop facilement. L'histoire est relayée en second plan, car l'auteur nous abreuve de pages entières sur différents événements bien gores. Bref, c'est marrant sur quelques petits incidents, comme celui de la femme qui s'occupe d'un vieillard vicelard, mais quand le tout prend le dessus sur l'intrigue, je suis devenu un naufragé du roman. Et c'est à partir de là, que j'ai commencé à avoir de plus en plus de mal à lire. Mon cerveau n'a pu s'empêcher de divaguer et cette lecture m'est devenue pénible.

Pour le coup, il est parfois au-dessus de Fog, pour ses nombreuses scènes d'Horreur, et en-deçà pour son intrigue décousue. D'ailleurs, les personnages principaux ne m'ont pas convaincu, la faute à une multitude de figurants. L'ensemble s'étale sur des longueurs.

Il me reste encore un James Herbert à lire et après j'arrête.

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Depuis la trilogie des « Rats » et « Fog », j'ai toujours bien aimé les romans de James Herbert. Romans de terreur bien structurés, bien écrits, souvent gore, mais toujours passionnants. LE SOMBRE est bien de cette veine et cette histoire surnaturelle qui démarre sur les chapeaux de roue ne ménage aucun temps mort durant les 350 pages du bouquin.

Finalement très moral, ce récit montre le combat entre le bien et le mal. Cette chose hideuse, le sombre, aggrave les défauts des personnage qu'elle approche et change les gens normaux en tortionnaires meurtriers.

Et une petite équipe de médiums, spirites et chasseurs de fantômes vont tout faire pour lutter contre cette terrible entité.

Très visuel, ce livre fait souvent penser au célèbre film La Nuit des morts-vivants de G. Romero. Les héros sont autant chassés que chasseurs et les rebondissements incessants font souvent basculer le récit d'un protagoniste à l'autre ce qui donne un rythme très soutenu au roman. LE SOMBRE démarre en décrivant une rue qui devient le théâtre de terribles meurtres, puis, petit à petit, le mal s'étend à Londres tout entier. Les scènes gore sont très explicites et je déconseillerai ce livre aux âmes sensibles. Mais l'écriture de James Herbert, très fluide, séduira les amateurs du genre.

Bref, ce livre offre une lecture captivante. Il est sans doute une des plus belles réussites de cet écrivain et je le conseille aux amateurs de littérature fantastique.

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Beechwood, maison inhabitée et particulièrement sinistre, est le centre d'événements aussi violents qu'étranges depuis qu'un suicide collectif y a eu lieu peu de temps auparavant. Les hordes maléfiques du Sombre émanent de la maison désaffectée et Londres sera le siège de carnages et de combats particulièrement violents.

James Herbert nous décrit le combat entre les puissances de la Lumière et des Ténèbres, autrement dit, la lutte entre le Bien et le Mal. Thème repris dans quasiment tout livre d'épouvante qui se respecte. L'auteur s'amuse à faire valser les personnages, qui s'évaporent à peine arrivés, ce qui peut légèrement perturber le lecteur, qui ne risque pas d'avoir le temps de s'attacher à l'un ou l'autre, mais l'incarnation du Mal que représente le Sombre ne fait pas dans la dentelle.

Tout comme l'auteur, du reste. Amateurs de gore, ce livre est fait pour vous mais pas que... Herbert sait entretenir le suspense avec brio et il ne s'en prive pas.

Un livre qui se dévore, le grand frisson nous attend au fil des pages.

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Chris Bishop se décrit parfois lui-même comme "chasseur de fantômes" mais c'est avant tout un parapsychologue qui cherche une explication rationnelle aux phénomènes surnaturels. Jusque-là, les événements lui ont toujours donné raison à une exception près : la demeure de Beechwood à Londres, ancien quartier général d'une secte malsaine dirigée par un homme affirmant être capable de maîtriser le mal par-delà la mort. En se rendant de nouveau à Beechwood à la suite d'une vague d'hystérie meurtrière dans le quartier et à la demande du parapsychologue Jacob Kulek et de sa fille, Bishop découvre que le "Sombre", une entité faite de pur mal qui se nourrit des pires pulsions humaines, pourrait bien être une réalité, et qu'il est urgent de l'arrêter avant qu'il ne se répande dans tout Londres. L'histoire distille l'angoisse et l'épouvante goutte à goutte dans un style parfois presque lovecraftien, tout en lorgnant du côté du film de zombies revisité, comme un pont entre l'épouvante "classique" et moderne.

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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
(...) son regain d’espoir avait étouffé ses appréhensions. Leur vie allait changer, s’améliorer; au lieu de quoi, tout avait empiré. L’alcoolisme de Richard avait toujours été désagréable, mais supportable; à cause de son emploi de représentant pour un studio d’art, il était de toute façon obligé de boire avec ses clients. Les femmes avec qui il couchait à l’occasion ne la préoccupaient guère non plus; connaissant son insuffisance à ce niveau-là, elle doutait même qu’il y prît du plaisir. C’était son ressentiment qu’elle ne parvenait plus à supporter.
Parce qu’il se sentait piégé par ses responsabilités de propriétaire, parce qu’il devait de l’argent à une compagnie immobilière, parce qu’il lui en voulait à cause de ses demandes aussi bien physiques qu’intellectuelles, à cause de sa dépression. Tout alimentait sa hargne.
Chapitre 1
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Si les enquêtes sur les fantômes m’intéressent, c’est parce que ces phénomènes ont une signification scientifique. Il n’existe pas de phénomène qui n’ait une explication rationnelle : c’est parce que nos connaissances ne sont pas assez avancées qu’il y a encore des choses que nous ne comprenons pas. L’humanité a atteint un stade passionnant de développement où science et le paranormal convergent. Le moment est venu d’étudier logiquement la parapsychologie avec tous les moyens que la technologie moderne nous offre.
Nous ne pouvons plus nous permettre de tolérer les idiots, les romantiques, les égarés; et encore moins les charlatans, les voyants, les médiums qui vivent de l’ignorance et de la détresse des autres. Nous touchons au but, et ces gens-là ne doivent pas entraver notre marche.
Chapitre 2
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Pour être franc, après avoir étudié les phénomènes paranormaux pendant plusieurs années, je n’ai toujours pas de certitudes. Je me suis heurté, je ne sais combien de fois, à l’inexplicable, mais chaque jour, la science fait de nouvelles découvertes sur nos propres pouvoirs. Quelqu’un a dit que le mysticisme est la science de demain dont l’homme rêve aujourd’hui.
Cette définition me plaît assez. Nous savons par exemple que la concentration mentale et même les pensées inconscientes peuvent déplacer des objets. Les scientifiques de la Terre entière, et les Russes en particulier, étudient le pouvoir psychocinétique. Il n’y a pas si longtemps, on aurait appelé cela de la sorcellerie.
Chapitre 2
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Elle baissa les yeux sur le tube vide de Diapezan qui était devant elle, le saisit et se mit à le faire tourner entre ses doigts. Il était vide. Ce matin, il restait encore sept comprimés. De façon régulière, elle avait diminué les cachets de Valium; peu à peu, elle s’était relevée de la dépression qu’elle avait faite six mois auparavant, elle en avait refoulé le souvenir et tenu bon. Mais Richard n’avait pas changé. La trêve avait été de courte durée. Ses anciennes façons d’agir avaient réapparu furtivement. Ses nouvelles excuses, c’étaient la rue, la maison, les autres maisons. Il s’y sentait mal à l’aise.
Chapitre 1
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À l’époque, l’idée de déménager dans une maison neuve lui avait paru bonne; elle s’était imaginé que de posséder une maison à eux changerait son attitude. Plus d’appartements miteux où tout ce qui devait être réparé, repeint, ne servait qu’à enrichir un peu plus le propriétaire. Une chance de construire quelque chose de durable pour leur couple. Le mariage lui importait peu, elle ne l’avait jamais ennuyé avec ça.
Mais une vraie maison, ce serait bien pour les enfants…
Chapitre 1
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Videos de James Herbert (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de James Herbert
Bande annonce de la série,The Secret of Crickley Hall, adaptation du roman de James Herbert
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