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ISBN : 2352650747
Éditeur : Revoir (20/12/2014)

Note moyenne : 4.67/5 (sur 9 notes)
Résumé :
Les chats parlent : il suffit pour s'en convaincre de vivre avec eux ! C'est ainsi que Martine et Patricia, véritables "mères chats", leurs donnent la parole, l'une avec des mots, l'autre avec ses pinceaux pour qu'ils puissent vous conter ce qui se passe dans leur existence.
Pensées parfois mélancoliques, situations souvent cocasses, mais toujours hautement félines.. qui toucheront le coeur de tous les amoureux des chats.

Les droits d'auteurs ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
LydiaB
  01 février 2015
Lorsque j'ai vu que ma maîtresse recevait encore un livre, j'en ai eu les moustaches qui frisaient ! J'aime tant me frotter à eux, passer tout contre les piles volumineuses, m'y gratter le coin des babines. Mais lorsqu'elle a ouvert l'enveloppe, j'en suis restée abasourdie. Les oreilles m'en tombaient. C'était un livre sur... MOI ! La douce peinture de la couverture me représentait ! Curieuse de nature, j'ai attendu qu'Elle soit dans la cuisine, me servant - à juste titre - ma pâtée, pour regarder d'un peu plus près. Était-ce mon album photo ? Hop, je me hisse avec mes deux pattes avant sur la table basse et, d'un coup de truffe, j'ouvre ce bouquin. Et que vois-je ? Des récits de mes compatriotes. Nom d'un coussinet ! Mais quelle bonne idée ! Et ces peintures, de pures merveilles !
Ma maîtresse ne sait pas que je sais lire. Avec tous les exemplaires qu'elle a, j'ai eu le temps d'apprendre depuis dix ans. Dès qu'elle avait ce livre entre les mains, je me lovais sur ces genoux. Elle pensait naïvement que c'était pour lui faire un câlin. Elle devrait bien savoir depuis le temps que je ne fais de câlins QUE pour avoir ma pitance. Je regardais ce que disaient mes amis félins. J'ai découvert que je n'étais pas la seule à avoir ce caractère bien trempé ; un caractère de cochon d'après mes maîtres... pfffff.... En lisant cela, ils ont pu se rendre compte que c'était dans ma nature. Je fais ce que je veux, c'est dans mes gènes ! Mais quand même, je me rends compte que j'ai de la chance car certains chats ont eu une vie terrible avant d'atterrir chez cette dame Martine qui leur a offert la chaleur d'un foyer et de l'amour à revendre. Elle a même créé une association pour récupérer et aider mes pauvres compagnons. Moi, j'ai toujours tout ce que je veux et je fais même la fine bouche en dédaignant parfois mes croquettes au profit de ces petites bouchées que j'aime tant. Je crois que je vais considérer les choses autrement à présent. Tiens, je vois que l'argent de ce livre sera reversé à cette association. Et si je leur envoyais mes croquettes ?
Je l'entends qui revient ! Elle va voir que j'ai mis mes patounes sur son clavier. Tant pis, après tout, c'est pour la bonne cause ! Je sais qu'elle a adoré ce livre car elle avait un sourire béat à chaque page qu'elle tournait. Il n'y a pas à dire, les chats, ça lui parle !
Livre approuvé par Myrtille (et sa maîtresse).

NB/ Si vous voulez voir ma bouille, rdv sur le site indiqué ci-dessous !

Lien : http://www.lydiabonnaventure..
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Iboo
  08 juillet 2016
Quand j'ai vu passer une critique de ce livre dans mon fil d'actualité, mon oeil a tout d'abord été attiré par le mot magique : chat. Puis, par cette petite phrase : "Tous les droits d'auteurs seront reversés à l'association Mélusine qui vient en aide aux chats errants". Dans les cinq minutes qui ont suivi, je l'avais commandé.
Je ne posterai donc pas de critique sur ce livre - au demeurant très intéressant et tendre, sans compter ses jolies illustrations. Non, je vais donner la parole à mes chats.
DIEGO :
Un soir d'Halloween, en 2009, un chat noir, âgé d'environ 1 an, a fait irruption dans notre jardin. Il avait l'air tout paumé, ce minou. Je me suis dit qu'il devait appartenir à quelqu'un et n'était que de passage comme le font souvent d'autres chats des environs.
Pourtant... le mardi matin, quand j'ai ouvert ma porte pour partir travailler, il était encore là et me saluait d'un "miaou" auquel je répondis par un "Bonjour, toi !".
Et, toujours là, ce mardi soir, à m'accueillir quand je suis descendue de voiture. Puis, le mercredi, jeudi, vendredi, samedi... et la semaine suivante.
Mais Yo (mon mari) a dit : "Je te vois venir avec ce chat. Il n'est pas question qu'il entre dans la maison. Nous avons déjà Elliot, Zoé et Plume, on va pas faire un élevage, non plus !"
Alors, le lundi étant mon jour de congé hebdomadaire - mais pas celui de Yo - je faisais rentrer "mon" chat et nous regardions la télé, tous les deux, assis dans le canapé, puis je le faisais sortir juste avant que Yo ne rentre.
En cachette, je lui avais installé dans un coin abrité du jardin, une caisse avec un vieux pull et veillais à lui apporter tous les jours à manger et à boire. Yo faisait semblant de ne se douter de rien et malgré les semaines qui passaient, il restait inflexible.
Deux mois plus tard, le Lundi 4 Janvier 2010, il pleuvait des cordes, une sorte de pluie glaçante à ne pas mettre un chat dehors et certainement pas celui-là. Quand Yo est rentré, sa réaction de mâle dominant ne s'est pas faite attendre : "Je t'ai dit, non ! Remet ce chat dehors."
Je suis donc sortie avec mon chat dans les bras et l'ai posé doucement sur le pas de la porte. Mais il n'est pas parti... il est resté, le nez collé au carreau, sous la pluie battante sans chercher à s'abriter.
C'en était plus que je ne pouvais supporter ! Je suis retournée dans le salon et me suis plantée devant Yo, sans dire un mot mais avec de grosses larmes qui ruisselaient sur mes joues. Yo a fermé les yeux, secoué la tête, et m'a lancé : "Tu m'emmerdes ! Va le chercher, ton chat !".
Et depuis ce jour, Diego (baptisé ainsi parce qu'il est libre dans sa tête, voire complètement à l'ouest) dort toutes les nuits contre moi et me regarde comme si j'étais la plus belle de la Terre !
SALMA
Elle, c'est la petite chochotte de mon mari, la princesse à son pépère, la petite peste pour les autres. Salma, en dehors des moments de manger, changer sa litière, ouvrir la porte du jardin... me méprise copieusement. Mais elle le fait avec tellement d'humour et de sans-gêne qu'elle m'a acquise à sa cause. Son complice, confident, idole, c'est mon mari... son papa.
Sur ma page Facebook, Salma tient son petit journal, appelé : Salma - ma vie, mon oeuvre. En voici un extrait :
"Figurez-vous qu'hier après-midi, avec mon papa qui était dans l'atelier et moi, à l'extérieur, sur le rebord de la fenêtre, on s'amusait à faire un concours de grimaces. Bien sûr, c'était lui qui gagnait. Dès qu'il s'agit de casser son image réservée, il ne craint personne, mon papa !
Voulant l'épater, je me suis lancée dans un double salto arrière avec rétablissement sur la pointe des coussinets. Hyper bien réussi !
Beaucoup moins bien réussi, par contre, par ce con de nain de jardin qui était à côté de moi sur le rebord de la fenêtre et qui s'est retrouvé un mètre plus bas, en trois morceaux...
Avec mon papa, on est restés figés trois secondes et pi... on a rit, mais on a rit !
Et, c'est à ce moment-là que Iboo, qui n'a aucun humour, s'est mise à criser.
Et qu'elle y tenait à son nain.... que ça faisait onze ans qu'il était là... qu'il y en a marre de nos gamineries... grandissez un peu, les cakos ! Etc... etc...
Il parait même qu'elle le considérait comme le totem de la tribu.
Tu m'étonnes, un nain vendangeur... totem d'une tribu d'alcooliques.
Ouais, finalement, ça s'tient !"
PLUME
Elle ne ressemble à rien, la petite mémère. Avec son poil miteux, sa patte et son oeil en moins, elle en aurait été élue la mascotte si la Cour des Miracles existait encore.
Plume, avec ses 17 ans dort beaucoup et n'a qu'une crainte, celle d'être bousculée. Sans doute pour cela que son miaulement ressemble à un coup de klaxon qui me fait régulièrement sursauter. Malgré tous ses handicaps, elle semble heureuse de vivre, ma Plumette. Vu son état, j'ai pour elle des petites attentions particulières : deux ou trois fois par semaine, vu qu'elle mange très peu et difficilement, je lui donne du thon, elle adore ça. Et pas du bas de gamme, elle n'en veut pas, trop sec !
Elle aime bien discuter, aussi, ma Plume. Ses conversations sont plutôt axées sur l'essentiel et ne se perdent pas en considérations inutiles, mais bon... Tiens, pas plus tard que tout à l'heure :
- Mia ! Mia mia !
- Qu'est-ce qu'il y a Plumette ?
- (Regard vers la gamelle) Mia !
- Oh ! Ben zut, alors ! Diego, il a mangé ton thon ?
- Mia ???
- Non, j'ai pas dit, il a mangé tonton. J'ai dit, il a mangé ton thon.
- Mia.
Un de mes voisins m'a déjà asséné, sur un ton de reproche :
"Mais enfin, pourquoi tu ne la fait pas euthanasier, cette pauvre bête !"
Ce à quoi j'ai répondu :
"La pauvre bête et moi, on t'emmerde. Plume est moche, elle sent mauvais, et elle me casse les bonbons à pisser partout comme ça depuis toujours. Mais elle est pleine de vie, ma bestiole. Elle aime les câlins, elle a de l'appétit et surtout, surtout, elle ne montre aucun signe de souffrance. Quand je décèlerai le moindre signe en ce sens, je n'hésiterai pas une seconde à faire ce qu'il faut, comme on dit. Mais le voyage vers la Grande Prairie peut encore attendre."
Et, de vous à moi, si on devait faire piquer tous les moches qui puent, il y en a beaucoup qui ne se risqueraient plus à sortir de chez eux. Donc, bon...
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HermantM
  03 février 2015
A force d'être l'esclave de mes chats, il fallait bien qu'un jour j'en devienne le nègre... La réalisation de cet album est venue de ma collaboration avec une amie de longue date : Patricia Fayat, qui s'est chargée de la partie illustrée car elle est artiste-peintre... et une "mère à chats", comme moi ! Dommage que seule la couverture soit visible sur Babelio car elle a fait un travail magnifique. Quant à l'idée de faire parler les chats, elle s'est imposée d'elle-même... Qui vit avec des chats passe son temps à savoir les écouter et vu le nombre qui m'entoure, j'avais de la matière ! (48 en ce moment, pour tout vous dire....). Et puis, comme ça coute cher ces adorables bêtes-là, à nourrir, soigner, stériliser, etc... allez, hop ! Les droits d'auteur reversés à l'association. En fait, j'ai bien l'impression que dans cette affaire, nos chats nous volent la vedette et c'est tant mieux !
Lien : http://livres.rencontres.bar..
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LiliGalipette
  06 juin 2016
« Il est communément admis que les chats parlent. D'ailleurs, il suffit pour s'en convaincre de vivre avec eux : que vous racontent-ils ? » Donc, ici, la parole est aux chats : celui qui a perdu sa chère maîtresse, celui qui est reconnaissant d'avoir été sauvé, celui qui est toujours indépendant mais un peu moins sauvage. « Bon, ça va, je rentre, mais parce que je le veux bien. » Il y a le chat blessé, le chat handicapé, le chat abandonné. Et il y a toujours la peur d'aller chez-le-véto, avec les vilaines promesses que cela suppose. Mais aussi le chat qui adore sa balle, son coussin, sa couette. En vérité, ici, il est question de chats finalement heureux, repus et comblés. « S'il existe un univers où les rêves se rejoignent (ceux d'un petit chat comme ceux de sa mère adoptive, fut-elle humaine), il est forcément envahi de la douce espérance que perdure longtemps cette tendresse à dormir ensemble. »
Portés par les douces aquarelles qui emplissent la page, les textes célèbrent les chats, ces fameux compagnons dont certains d'entre nous ne sauraient se passer et qu'ils ne supportent pas de voir souffrir. Les droits d'auteur de cet ouvrage sont intégralement reversés à l'association Mélusine qui oeuvre en faveur des chats errants, notamment en finançant des stérilisations à la place d'euthanasies.
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SURCOUF
  22 juillet 2015
Patricia Fayat prend le pinceau pour nous faire plonger dans le regard des matous : ambre, saphir, améthyste, émeraude, outremer, la palette est infinie.
Martine Hermant, elle, prend la plume pour nous raconter les blessures, les joies, les peines, les bonheurs et les contrariétés qui font que chaque vie de minou est unique et vaut quand même le coup d'être vécue.
Ne boudez pas votre plaisir, surtout que les droits d'auteurs de ce magnifique album à quatre pattes, pardon, à quatre mains, sont reversés à l'association Mélusine qui vient en aide aux chats errants (car tous n'ont pas une véritable famille comme moi). Un vrai coup de coeur.
SURCOUF
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
LydiaBLydiaB   01 février 2015
(...) Voilà, elle m'appelle encore... J'ai beau être aguerri, elle a une manière particulière de prononcer mon nom qui ne peut me laisser complètement indifférent. C'est comme quand elle dit : "Gribouille, mon Pipouille..." lorsque je suis niché contre elle. C'est un bonheur de s'abandonner, de ronronner en oubliant qu'on est un chat des rues, un chat noir... de se sentir si petit, aimé, protégé...

- Gribouille !...

Bon, ça va, je rentre, mais parce que je le veux bien.
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HermantMHermantM   03 février 2015
Martine et Patricia parlent :
Depuis les beaux discours de Tibert, de Grisette, de Beauty, du Chat qui s’en va tout seul et, surtout, de Kiki-la-Doucette,* il est communément admis que les chats parlent. D’ailleurs, il suffit pour s’en convaincre de vivre avec eux : que ne nous racontent-ils pas ? Que ce soit en mimiques évidentes, en regards ô combien expressifs, ils nous offrent même de véritables conversations… Nous sommes donc très fières de vous transmettre ce qu’ils ont à dire, ces chats et ces chattes qui ont vécu, ou vivent toujours avec nous, emplissant notre vie de leur amour absolu, de leurs facéties, de leurs désirs et, parfois, de leur détresse. Nous tenons également à signaler que toutes ces histoires sont vraies ! Pas une seule ne se fait porte-parole d’un chat imaginaire, nous signalant alors comme de simples conteuses… Et jusqu’à présent, même si certains chats ne doutent vraiment de rien, nous n’en avons encore rencontré aucun qui fût mythomane.
Également, en tant que simples « nègres » de nos chers félins, il nous a paru impensable d’exploiter leurs vies et leurs sentiments dans l’intérêt d’un profit personnel. Nous avons donc décidé que, si profit il y a, celui-ci sera converti dans sa majorité en la seule monnaie qu’ils connaissent (depuis que les souris ne sont plus obligatoires) : les petites croquettes !
Nous vous convions donc à écouter ces chats et ces chattes tant aimés, avec autant d’émotions que nous en avons éprouvées à vous transmettre leur espoir d’être entendus.
* Merci à Pierre de Saint-Cloud, à Mme Deshoulières, à Balzac, à Kipling, à cette chère Colette et à bien d’autres auteurs… d’avoir transmis la voix des chats avant nous.
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CelineMOURETCelineMOURET   07 janvier 2016
(…) Jusqu’au jour où elle est arrivée. Je ne sais pas pourquoi mais lorsqu’elle m’a parlé, un murmure coulant et doux, je n’ai pas eu envie de fuir… Alors, de l’autre voix tonnante est tombée cette sentence :
- Si vous l’tenez, le lâchez pas : ça fait deux mois que j’essaye de l’attraper pour lui éclater la tête contre le mur et j’arrive pas à mettre la main dessus !
Pas besoin de comprendre les mots pour savoir ce que ça voulait dire. Eh bien, je ne sais pas pourquoi…peut-être son expression indignée, ou quelque chose dans son regard quand elle m’a appelé si gentiment, mais j’ai rendu les armes : je me suis couché sur le dos, mon petit ventre vulnérable exposé à des caresses auxquelles je n’osais croire. Risquer de mourir juste pour un espoir…
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LiliGalipetteLiliGalipette   06 juin 2016
« S’il existe un univers où les rêves se rejoignent (ceux d’un petit chat comme ceux de sa mère adoptive, fut-elle humaine), il est forcément envahi de la douce espérance que perdure longtemps cette tendresse à dormir ensemble. »
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LiliGalipetteLiliGalipette   06 juin 2016
« Il est communément admis que les chats parlent. D’ailleurs, il suffit pour s’en convaincre de vivre avec eux : que vous racontent-ils ? »
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