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ISBN : 2848196270
Éditeur : Créeer (11/09/2017)

Note moyenne : 4.21/5 (sur 7 notes)
Résumé :
Alors que l’avenir s’annonce sous les meilleurs auspices pour Estéban, avec ses promesses de réussite professionnelle et des projets de mariage, celui-ci ne parvient pas à s’y engager avec sérénité, entravé depuis l’enfance par un sentiment d’irréalité. Marianne, son ancienne amante, va lui révéler le secret de ses origines avant de l’aider à explorer sa seconde nature. Estéban parviendra-t-il à déterminer où se situe pour lui le meilleur choix ?
Ce petit rom... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
LydiaB
  12 novembre 2017
C'est toujours avec grand plaisir que j'ouvre un livre de Martine Hermant. Je sais que je vais entrer dans un autre monde. D'ailleurs, c'est une des rares à arriver à m'intéresser au fantastique. le pouvoir de persuasion de sa plume est plus fort que tout, croyez-moi ! Je vais vraiment finir par croire qu'elle a des dons de fée. En tous les cas, elle a celui d'écrire et de conter.
Ce petit roman, issu, si j'ai bien compris, d'une nouvelle, met en scène Estéban et Marianne. Je ne sais pas qui est le personnage masculin mais j'ai cru deviner qui était son ancienne amante… Vous me direz, lorsqu'on écrit, on prend souvent modèle sur ceux qui nous entourent ou sur soi-même. La magie de la plume permet de transcender le réel et de faire évoluer ses personnages comme on en a envie. Et notre romancière ne se contente pas ici d'une simple histoire de rupture amoureuse… Estéban va partir dans une quête initiatique dans laquelle l'onirisme et le fantastique vont se mêler sous la constante surveillance et bienveillance de son guide spirituel, sa bonne fée.
J'ai vraiment apprécié ce texte. Je suis entrée dans cet autre monde dans lequel Dame Nature fait loi. J'aime les légendes et l'atmosphère qui les entoure : la forêt, la brume… La prochaine fois que je vais me balader, si je vois un cerf, je le regarderai autrement…
Lien : https://promenadesculturelle..
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TheWind
  24 octobre 2017
Entrer dans l'univers fantastique de Martine Hermant, c'est ouvrir une porte à son esprit vers un monde imaginaire foisonnant, riche et délicieux.
Il faut y être prêt. C'est un peu comme si, au détour d'une balade en forêt, vous vous adossiez au creux d'un chêne moussu et que vous vous laissiez dériver corps et âme, que vous laissiez entrer en vous mille merveilles et que vous lâchiez complètement prise, en parfaite fusion avec la nature, abandonnant toute rationalité.
Le choix d'Estéban est une bien jolie fable. Il m'est bien sûr arrivé de ne pas tout comprendre mais je ne suis pas certaine que cela soit très grave. N'est-ce pas justement l'essence des rêves ? Se laisser bercer par des images qui s'inspirent de notre passé, de nos désirs enfouis, de nos égarements, sans que cela ne semble avoir de sens.
J'ai aimé l'imagination fertile de Martine Hermant, ses lubies, sa poésie...mais j'ai également apprécié qu'elle s'inspire de légendes celtes, telle une prêtresse druidique, et qu'elle enveloppe ses écrits de son amour pour la nature et pour les animaux.
Ce fut un moment de lecture très agréable, une parenthèse onirique qui ouvre des portes vers un autre monde, un monde qu'on ose à peine imaginer mais auquel on ne peut s'empêcher de penser lorsque Dame Nature, plus belle que jamais, s'impose à vous dans toute la splendeur d'un lever de soleil sur une forêt lointaine.
Je remercie bien sûr les Editions Créer et l'opération Masse Critique de Babelio pour l'envoi de ce beau petit livre parsemé d'aquarelles lumineuses de l'auteure.
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Witchblade
  08 novembre 2017
Livre lu dans le cadre la Masse critique d'Octobre 2017.
Je remercie Babelio et les éditions CREER pour l'envoi de ce tout petit livre. Je suis contente de retrouver l'écriture et l'imagination de Mme Hermant, dont ce roman est le 3ème en ma possession, que j'avais découverte avec « Le rêve de la licorne » lors d'une précédente Masse critique. Et je m'excuse auprès de Mme Hermant pour mon retard pour « Les contes de la Licorne », je voulais le lire telle une sucrerie qu'on déguste et les lectures s'accumulant, il a fini par retourner prendre la poussière dans ma bibliothèque. Promis, dès que j'ai déménagé, il revient sur le haut de ma PAL.
Ce roman m'a fait l'effet d'un conte doux, quoique teinté d'amertume, d'un jeune homme qui se cherche et qui ne comprend pas sa différence, avec toujours la licorne en ligne de mire, être de mystères qu'affectionne Mme Hermant, comme le prouve ses 2 précédents livres « Le rêve de la licorne » et « Les contes de la Licorne ». Curieux conte que celui-ci qui nous fait prendre une petite pause au milieu de notre vie de tous les jours où la violence, sous différentes formes, y est souvent présente... J'ai très apprécié les aquarelles que nous livre l'auteur, principalement celle de la page 98 qui me semble la plus appropriée à ce conte doux-amer. Pendant ses quelques pages, il m'a permit de penser à autre chose qu'à mon train-train quotidien. La seule chose qui m'a fait revenir à la réalité a été les multiples coquilles laissées par la maison d'éditions, leur « oeil de lynx » n'est pas très performant (erreurs de ponctuation (des points au lieu des virgules, et vice versa) entraînant des majuscules inopinées, une dizaine de coquilles et un dessin au mauvais endroit en p149), surtout passé le premier tiers du livre...
Comme vous l'aurez compris, j'ai été ravie de retrouver la plume de Mme Hermant et son imagination dans cette petite histoire aux allures de conte. La licorne y a une place bien présente, accompagnée ce coup-ci d'un cerf, permettant ainsi la représentation de deux êtres qui cherchent leur identité dans des voies fantastiques. Si vous êtes amateurs d'évasion fantastique, je vous conseille très fortement de découvrir ce petit conte et son auteur française aux multiples talents. Bravo pour les aquarelles !! Par contre, petite question : Esteban ou Estéban ? (Sinon belle coquille sur la couverture). Pour ma part, je vais continuer à suivre vos publications sur le thème fantastique.
Sur ce, bonnes lectures à vous :-)
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Claraz68
  15 novembre 2017
Petit roman reçu à l'occasion de la masse critique d'octobre. Son résumé m'avait intrigué, mais n'étant pas une grande adepte des récits courts, je ne me voyais pas en faire une lecture vraiment mémorable (en grosse partie à cause de sa brièveté.
Je n'ai pas l'habitude de faire des critiques "à chaud" mais dans ce cas- ci, c'était nécessaire.
En effet l'onirisme mythologique employé avec tant de talent par M. Hermant m'a fait ravalé mes préjugés. Dès le début on se retrouve dans une écriture qui pousse à la contemplation,au recueillement... Les paysages sont magnifiques et poétiquement décrits et c'est ce qui fait la force de ce roman (que je préférerais appeler "nouvelle", déçue que je suis par sa brièveté^^)
On sent le personnage d'Estéban perturbé par ses démons, et le mystère entourant le vrai "Estéban" ne fait que rajouter au sentiment de malaise, bienvenu et immersif, qui nous prend devant la conscience torturée de cet homme différent à la sensibilité elfique.
Petit bémol pour Marianne, à la personnalité trop peu exploitée et pour Tristana, dont on sent l'importance pour Estéban mais que l'on ne peut appréhender justement avec le peu d'informations à son propos.
Je pensais être dérangée par le manque de détails et de péripéties qu'impliquait le format court, mais à part une frustration évidente à la fermeture du livre, cette histoire m'a ravie de par son onirisme exceptionnellement immersif.
Ces forêts me rappellent celles de Brocéliande et d'Irlande, vraiment très beau.
J'ai quand même eu une préférence pour le scénario et les péripéties de "Feth Fiada" mais j'apprécie l'ensemble et suis heureuse que la Masse critique de Babelio et les Editions Créer aient pu me faire découvrir Martine Hermant.
SI cette auteure a publié un roman un peu plus long avec le même talent je serais ravie de le lire.
A lire pour une belle envolée onirique dans des forêts sombres dont les frondaisons ligneuses cachent peut être une Licorne ou les secrets du Feth Fiada. :)

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ssab
  16 décembre 2017
Avec Esteban, c'est la porte du monde de l'invisible qui s'ouvre, celle du merveilleux, celle du voyage intérieur, et c'est avec joie et curiosité que le lecteur se promène dans cette autre dimension comme en terrain connu, comme si cette autre nature était aussi la sienne, comme si cette autre nature était universelle, comme si, la connaissance de soi passait par la connaissance et l'acceptation de cet autre monde ... le lecteur sent au fil des pages combien Martine Hermant se sent à l'aise dans cet espace imaginaire, comme l'écriture se fait fluide et spontanée.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
TheWindTheWind   24 octobre 2017
Nous sommes sous l'influence de ma licorne, animal lunaire, fille de la nuit et de l'univers féminin...Le cerf est annonciateur de lumière, soleil levant montant vers son zénith. De par ta nature et ma tutelle, tu es déjà un familier de la lune, il te reste à conquérir seul ta force virile.
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CREERCREER   04 octobre 2017
Voyant Estéban s’assombrir, Marianne ajoute :
― Mais nous sommes liés, tous les trois… Une sorte de transfert en triangle d’amour de nos énergies… Il nous faudra encore beaucoup d’existences pour parvenir au terme de cette étrange alliance…
Puis, elle rit :
― Tu voudrais toujours agir en parfaite innocence comme s’il n’y avait jamais aucune conséquence à tes actes… Tiens, crois-tu prudent de venir visiter mes rêves : tu pourrais toujours y figurer en bonne place !
Estéban regarde Marianne et voit que sa pause abandonnée a pris une aura voluptueuse.
Mais elle rit encore, se moquant de lui :
― Quels que soient mes fantasmes, je ne te laisserais pas y accéder ! Tu ne le mérites plus… Tu gardes juste la possibilité de rester le Prince de ces lieux, ultime refuge dont l’hôtesse en est ta Marraine la fée. Maintenant, pars ! D’autres visions t’appellent…
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WitchbladeWitchblade   13 novembre 2017
La possession des choses se nourrit des symboles qu'on y attache.
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