AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782253108344
507 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (14/06/2006)

Note moyenne : 4.11/5 (sur 70 notes)
Résumé :
Peut-on imaginer histoire plus riche en rebondissements et en violences que celle du règne de Henry VIII ? La Renaissance est à son apogée. Aux côtés de François Ier et de Charles Quint, le roi d'Angleterre fait et défait les alliances dans une Europe ensanglantée par les guerres de Religion, où fleurissent pourtant les arts et les lettres. Brillant, cruel, cynique, jouisseur, Henry est un amateur de femmes. Il en aura six, qu'il aimera, répudiera ou supprimera au g... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
barjabulette
  22 janvier 2017
Nous sommes au temps d'Henry VIII, en Angleterre.
L'auteur nous raconte l'histoire de ce grand roi, présenté parfois comme sanguinaire... Ne dit on pas que le conte de Barbe Bleue trouverait sa source dans les déboires amoureux de l'ami Henry ?! En tout cas, on assiste, ici, et pour ceux qui ne connaissent pas, l'avènement de l'église anglicane avec "la grande affaire" du divorce de l'Angleterre avec Rome.
En ce qui me concerne, je ne comprends pas trop, j'avoue, le sens du titre car l'auteur nous parle plus d'Henry que de l'influence féminine mais bon, ceci n'est qu'un détail.
Par contre, et je justifie ici les 2 étoiles de ce roman, c'est la première fois que je lis un livre qui me raconte moins de choses qu'un film. On ne peut être que déçu par ce bouquin lorsqu'on a déjà regardé la série de Tudors et même si, dans la série, certains faits on été "arrangé" pour les besoins, je la trouve bien plus riche que ce roman.
Je suis déçue car c'est la première fois que je découvrais cette auteure et elle ne me laisse pas l'envie de relire un de ces bouquins.
J'ai eu une sensation de "livre écrit trop vite" un peu comme si l'idée était d'écrire un maximum de bouquins en un minimum de temps.
Ceci dit, c'est une lecture distrayante.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
Cannetille
  09 mars 2019
La trilogie historique du Crépuscule des rois commence par La Rose d'Anjou, pendant la guerre civile des Deux Roses qui déchira l'Angleterre de 1455 à 1485, résultat de l'affrontement pour la Couronne d'Angleterre entre deux branches de la maison Plantagenêt : Les Lancastre portant l'emblème de la Rose Rouge, et les York, celui de la Rose Blanche.

Catherine Hermary-Vieille retrace les péripéties, conflits entre vassaux de la Couronne, alliances et trahisons en chaîne, qui aboutirent à la disparition des Plantagenêt avec la mort de Richard III, et à l'accession au trône d'Henri VII, premier souverain de la maison Tudor.

Le deuxième tome Reines de coeur décrit le règne d'Henri VII, qui unifia les deux roses par son mariage et rétablit l'équilibre du pays sous l'emblème d'une nouvelle rose, blanche à coeur rouge. Lui succéda son bien moins sage fils Henri VIII, que nous suivons jusqu'à sa décision, faute d'héritier mâle, de faire annuler son mariage avec sa première femme Catherine d'Aragon.

Enfin, Les lionnes d'Angleterre voient se succéder les épouses suivantes d'Henri VIII : l'intrigante et arrogante Anne Boleyn morte décapitée, la modeste Jane Seymour morte en couches, "l'odorante" Anne de Clèves répudiée en quelques mois, la légère Katherine Howard morte décapitée elle aussi, enfin Katherine Parr.

Catherine Hermary-Vieille nous immerge dans une vaste fresque foisonnante d'alliances et de trahisons, de retournements de situations, de personnages hors du commun dont la parentèle intriquée pourra, dans le premier tome, désorienter le lecteur non cramponné à l'arbre généalogique proposé en fin d'ouvrage.

Comme à son habitude, le style de l'auteur est extrêmement sobre : le récit décrit simplement les évènements, les romançant au strict minimum. le résultat, très plaisant à lire, donne un tableau d'ensemble sérieux et crédible qui permet de se faire une bonne idée de cette période. On peut néanmoins regretter la rapidité du récit dans le premier volet qui, embrassant l'ensemble des évènements et de leurs protagonistes, ne peut que rester à la surface des personnages sans en creuser vraiment aucun.

On pourra trouver une lecture complémentaire dans la série de romans historiques The Cousin's War de Philippa Gregory, où, partant d'un parti-pris beaucoup plus romancé mais historiquement solide, chaque tome est rédigé du point de vue personnel d'un personnage-clé, qui y gagne en humanité et en profondeur.

Quoi qu'il en soit, chez Catherine Hermary-Vieille comme chez Philippa Gregory, ce sont les femmes qui tissent le fil rouge du récit. Il faut dire que, fiancées quasiment dès le berceau, mariées dès la puberté, leur rôle se réduisait à peu près à la fonction reproductrice. Celles qui hantent ce récit ont payé fort cher leurs ambitions et leurs tempéraments d'exception.

En conclusion, cette longue mais (trop) rapide saga est à recommander au lecteur qui souhaite découvrir un premier panorama d'ensemble de cette période. Après mes lectures précédentes sur l'Angleterre de cette époque, je n'y ai plus trouvé le plaisir de la découverte, mais un agréable moment de révision.

Lien : https://leslecturesdecanneti..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          51
Khalya
  08 octobre 2017
Ce troisième et dernier tome du crépuscule des rois est consacré aux épouses d'Henry VIII.
Je n'ai pas été à proprement parlé déçue de ce roman, mais j'ai regretté certains choix de l'auteur.
Plus de la moitié du livre est consacré à Anne Boleyn, tous les détails du divorce du roi, de la vie d'Anne, de sa chute, sont minutieusement décris. Puis l'auteur passe rapidement sur Jane Seymour qui s'est sottement laissée mourir en couche et qui ne mérite donc apparemment pas de chapitre digne de ce nom et sur Anne de Clèves, qui elle, petite maligne, a accepté l'annulation de son mariage sans sourciller et a donc sauvé sa peau, ensuite elle revient à un récit très détaillé de l'histoire de Katherine Howard. Quand à Catherine Parr, qui a eu l'outrecuidance de survivre à barbe-bleue, elle n'a même pas droit à un paragraphe entier.
De toute évidence, pour plaire à l'auteur et être digne de son intérêt, il faut avoir posé sa tête sur le billot (oui je sais qu'Anne a été exécutée à l'épée, ne chipotons pas).
C'est un peu dommage de laisser de côté tant de passages alors que l'auteur est capable de faire deux pages sur le menu d'un banquet.
D'autant que par ailleurs le livre est agréable à lire et, s'il ne nous apprend rien de fondamental nous révèle des petits détails amusants, comme le fait que la dernière duchesse de Sufolk, âgée de 15 ans, était à l'origine destinée au fils de Charles Brandon mais que celui-ci avait finalement écarté son fils pour épouser lui-même la demoiselle.
Finalement c'est un troisième tome qui se laisse lire, mais qui, au vu de la qualité de ce qui est relaté, nous fait regretté que toutes les épouses d'Henry VIII ne soit pas logée à la même enseigne.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
tesdichiti
  01 novembre 2019
Henri VIII est devenu Roi d'Angleterre. Amoureux, il épouse Catherine d'Aragon mariée à son frère aîné Arthur, mort avant d'avoir pu honorer sa jeune épouse. Pendant 20 ans, ils vécurent heureux, ensemble. Catherine mit au monde 6 enfants qui moururent en bas âge. Seul Mary qui devint Reine d'Angleterre et d'Ecosse à la mort de son père, survécut.
Henri veut un successeur mâle pour le trône, il demande l'annulation de son mariage d'avec Catherine au Pape arguant du fait qu'il a épousé l'épouse de son frère. le Pape tergiverse et ainsi naît le schisme entre l'église catholique et l'église anglicane…sans oublier la richesse et le pouvoir de l'église catholique anglaise sur lesquels lorgnait la couronne.
Depuis des mois, Henri était amoureux d'Anne Bolleyn qui se refusait à lui tant qu'elle n'était pas couronnée. Devenue Reine, elle voulut manipuler le Roi…ce qu'il ne fallait pas faire….
Accusée de trahison, elle mourut décapitée. Elle laissait une fille au Roi. Elle devient Elisabeth 1, Reine d'Angleterre et d'Ecosse.
Henri VIII eut six épouses qui toutes, sauf Anne de Cléves et Katherine Parr, moururent de mort violente.
Je quitte cette « saga »…avec un gout de manque car je pense que les 2 filles d'Henri VIII méritent également leur hommage.
Beaucoup de plaisirs à la lecture de ces 3 romans que je conseille.

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
Lecteur_75015
  31 mars 2018
C'est avec une certaine tristesse que j'achève cette trilogie : ce dernier tome se focalise sur les vingt dernières années du règne d'Henry VIII.
Ses soeurs Margareth, reine d'Ecosse, et Mary, reine douairière de France, ont des rôles beaucoup moins importants que dans le précédent tome. Ce tome se focalise d'abord sur l'ascension puis la chute d'Anne Boleyn. Ce roman explore les négociations menées pour annuler le mariage d'Henry et de Catherine d'Aragon.
Jane Seymour qui donne au roi l'héritier mâle tant attendu est beaucoup moins développée. de même pour Anne de Clèves. En revanche, nous suivons la cinquième reine, Katherine Howard, depuis son enfance et cela dès le début du roman. L'auteur passe très rapidement sur le mariage avec Catherine Parr et la fin du règne.
Je regrette simplement qu'il n'y ait pas une seconde trilogie sur les règnes des trois enfants d'Henry VIII et sur Marie Stuart.
Commenter  J’apprécie          10
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   27 juillet 2016
Comme une coupe de vin de Grèce, Anne savourait ce bonheur complet, éphémère. En cet instant, le roi était tout à elle. La jeune femme sentait sa chaleur, la force qui se dégageait d’un corps que les années n’étaient pas parvenues à dompter. Se donner à lui n’était pas pour elle la perspective d’un plaisir, mais celle d’une complète victoire. La couronne serait alors entre ses mains et, à sa guise, elle la poserait sur sa propre tête.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
rkhettaouirkhettaoui   27 juillet 2016
Froidement, elle tentait d’organiser son avenir : attiser les désirs du roi, susciter son amour, avancer pas à pas en écartant ceux qui la gênaient, s’imposer jour après jour comme la femme la plus séduisante de la Cour, la reine des cœurs. Mais ce jeu trop cérébral était dur à jouer, elle avait tant à gagner ou à perdre qu’elle dormait mal, était souvent tendue, agressive.
Commenter  J’apprécie          10
rkhettaouirkhettaoui   27 juillet 2016
Henry n’est plus un homme qui puisse exercer un grand attrait sexuel, mais il est roi et son pouvoir est le plus grand des aphrodisiaques. Oui, j’ai envie qu’il me fasse l’amour pour savoir au plus profond de moi-même que je baise avec le roi d’Angleterre.
Commenter  J’apprécie          10
sld09sld09   20 novembre 2017
Henry voulait se débarrasser de Catherine devenue stérile, et Anne Boleyn, pousser par le clan Norfolk, s'était présentée au bon moment. « Un démon en jupons, pensa Wolsey, alors que le carrosse brinquebalait sur les pavés mal joints, mais elle mordra la poussière avant peu ! » Que le caprice du roi puisse aller jusqu'au mariage ne lui venait pas à l'esprit.
Commenter  J’apprécie          00
rkhettaouirkhettaoui   27 juillet 2016
Clément veut se faire bon politicien en ménageant la chèvre et le chou, l’empereur et le roi de France, et semble ignorer que son Saint-Siège est mis à mal par les luthériens qui obtiennent de grands succès. Au lieu de s’acharner sur moi, qu’il foudroie plutôt les hérétiques !
Commenter  J’apprécie          00
Videos de Catherine Hermary-Vieille (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Catherine Hermary-Vieille
Parution le 7 mars 2018 :
Un Bagdad féerique digne des Mille et Une Nuits
Au soir de sa vie, Ahmed se souvient. Après tant d?années, le temps est venu pour le vieux mendiant de conter l?histoire de son maître Djafar al-Barmaki, jadis condamné à la mort et à l?oubli. Trop souvent, il est passé sans rien dire devant la dépouille du proscrit, cet homme qu?il aima passionnément. Mais qui se souvient encore, en ce milieu du ixe siècle, du grand vizir Djafar, favori du calife Haroun al-Rachid, et de sa brutale disgrâce ? On dit qu?il offensa le souverain en consommant son mariage avec la princesse Abassa. Mais cet amour méritait-il la mort ? le calife était-il donc jaloux? de sa s?ur ? Ou soucieux de soumettre l?ambitieux Djafar ? À Bagdad, sur la grand-place des artisans, Ahmed se dresse. Dix soirs de suite, au péril de sa vie, il va ressusciter le passé de la ville d?or. Inspirée par la légende des vizirs barmakides, cette histoire d?amour et de mort aux couleurs de miniature persane ressuscite la splendeur de l?Empire abbasside, comme le ferait un conte des Mille et une nuits.
** Née à Paris en 1943, Catherine Hermary-Vieille alterne les biographies et les romans avec succès. Elle a obtenu de nombreuses récompenses littéraires, dont le prix des Maisons de la presse pour Un amour fou (1991) et le Grand Prix RTL pour L?Infidèle (1987). On lui doit aussi La Bourbonnaise (2003), Merveilleuses (2011), La Bête (2014). Elle vit aujourd?hui à Charlottesville (Virginie).
+ Lire la suite
autres livres classés : tudorVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Quelle guerre ?

Autant en emporte le vent, de Margaret Mitchell

la guerre hispano américaine
la guerre d'indépendance américaine
la guerre de sécession
la guerre des pâtissiers

12 questions
1967 lecteurs ont répondu
Thèmes : guerre , histoire militaire , histoireCréer un quiz sur ce livre