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Défense d'entrer tome 1 sur 11
EAN : 9782897141196
Édition de la Bagnole (01/01/2014)
4.08/5   58 notes
Résumé :
Pour Lolo, 11 ans, écrire, c’est pour les filles. Et faire comme sa demi-sœur Amélie, qui cache son journal intime sous son oreiller : c’est hors de question! Sauf que, quand on est puni régulièrement, on finit toujours par trouver un exutoire. C’est à travers son carnet que Lolo vous racontent ses (més)aventures.
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Critiques, Analyses et Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
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Lorsqu'un livre arrive à la maison, c'est toujours fifille qui l'ouvre et je le retrouve invariablement sur la tablette de la cuisine avec l'emballage déchiré à côté. Là c'est grâce à Babelio et aux éditions Kennes, que je remercie vivement, que celui-ci s'est retrouvé, non pas comme une âme en peine dans la cuisine, mais dans les mains de fille, avachie dans le canap', plongée au plus profond dans la culture canadienne. Réservez aux garçons : mon oeil.
Trop cool pap' en plus ça vient du Québec, c'est là où j'irais vivre. Ma femme et moi : oups, c'est loin, on fera comment ?
C'est un livre que l'auteure a écrit pour que son fils se mette à la lecture. Soyez rassuré Mme Héroux, ça marche à fond. Ma fille s'en est emparée, solide.
Pas de difficulté à la lecture, les expressions canadiennes passent bien, et au fur et à mesure de la lecture on lit avec l'accent de nos cousins outre-Atlantique.
Charles-Olivier surnommé Lolo n'aime pas les journaux intimes : c'est pour les filles. Lui tient un carnet, faut dire qu'il passe le plus clair de son temps consigné (en punitence) dans sa chambre. Il a une grande demi-soeur, Amélie, qu'il surnomme Mémé pour la faire râler, et des jumeaux plus jeunes : Lulu et Tutu.
Et puis il y a maman. Maman qui sait tout, qui voit tout, qui entend tout, doit être un brin sorcière ou magicienne.
La vie de Lolo prend un tour différent lorsque Kévin, le dur de la classe, et ses trois acolytes s'en prennent à lui. Une âme charitable en la personne de William, le mal aimé de la classe, viendra prendre sa défense.
C'est rafraichissant, bourré d'humour et c'est surtout très agréable à lire. La mise en page, quant à elle invite toujours à pousser plus loin.
Alors si votre ado a dû mal à lire, offrez-lui celui-ci. Perso ça m'a replongé à une époque qui m'était un peu sorti du crâne.
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Défense d'entrer ! Avec un titre pareil, ça donne le ton. Dès les premières pages, Charles-Olivier dit Lolo s'ouvre en écrivant dans son carnet. Oui, oui, un carnet, pas un de ces journaux intimes dont rafolent apparemment les filles. La distinction est importante pour lui et il tient à le souligner – littéralement ! C'est qu'il est puni par sa mère pour la énième fois et il ressent le besoin de se justifier. Seul dans sa chambre, il ne peut que «parler» à un carnet… Avec le temps, toutes ses frustrations de jeune adolescent de onze ans y passent puis ses bons coups aussi. Tellement que le roman fait plus de 250 pages en grand format. Un peu long, selon moi, mais les jeunes à qui il est destiné ne semblent pas s'en plaindre.

L'histoire est assez conventionnelle. Lolo aborde des sujets que l'on a pu lire ailleurs ou voir à la télévision. Il y est question des relations mère/fils, puis fraternelles. À travers le filtre d'un garçon qui confie surtout ses peines, il va sans dire que ces relations peuvent sembler houleuses mais on sent tout de même l'amour et l'appréciation à travers plusieurs situations. Lolo écrit beaucoup sur l'école (il y a une passe sur l'intimidation que je trouve géniale) et sur ses amis. Et aussi sur Justine… En effet, à onze ans, c'est l'âge où les garçons commencent sérieusement à désirer l'attention des filles, peut-être un peu d'amour même s'ils ne l'admettraient pas ouvertement. Fort heureusement, il y a les journaux intimes… pardon, les carnets ! Quelques sujets sont un peu lourds, ils sont abordés sur un ton léger et/ou humoristique alors la lecture s'en trouve facilitée. Les pré-adolescents (surtout les garçons) trouveront donc beaucoup de plaisir à lire cette aventure. Moi-même, je me suis amusé.

Ceci dit, par moment, j'étais agacé par les différentes façons dont l'auteure introduit des informations. Des passages inclinés, des P.S., des notes de bas de page, des mots en majuscules. Je peux imaginer un garçon écrire de façon désordonnée (avec les dessins et tout) mais c'était peut-être un peu trop ?

Sur une note beaucoup plus positive, là où Défense d'entrer ! se démarque, selon moi, c'est dans le style. L'auteur Caroline Héroux a obtenu la collaboration de son fils (aussi prénommé Charles-OIivier) et ça paraît. le vocabulaire et les expressions utilisées par Lolo sont vraiment authentiques. Certains de mes jeunes élèves s'expriment ainsi, avec des «cool», «full poche», «akward», «épais» et autres mots issus du dialecte adolescentesque. Trouver un livre qui s'adresse aux jeunes, qui utilise leur langage tout en respectant bien la langue française, tout un défi et l'auteure l'a relevé avec brio. C'était rafraichissant comme lecture.
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Voici la digne relève du « Journal d'un dégonflé » ! Mais… version Québécoise !
Et c'est une réussite.
Des éditions Kennes j'avais lu « Gamer » et le québécois m'avait un peu gêné. Ce qui m'avait le plus parasité c'était le fait de devoir toujours aller au lexique de fin pour avoir la traduction des expressions/mots que je ne comprenais pas. Mais ici je n'ai pas rencontré cette difficulté, les éditions Kennes ont fait un TRÈS bon choix : ils ont mis la traduction en bas de chaque page (+ un lexique à la fin de l'histoire) et c'est très judicieux, cela parasite beaucoup moins la lecture et la rend plus fluide. Au niveau de la présentation, que ce soit la couverture ou le choix éditorial de l'intérieur du livre je trouve le tout complètement réussi. Cet couleur orange apporte un vrai plus. Ça attire l'oeil et donne un côté punchy. De plus, la police d'écriture change aussi souvent (taille, couleur, genre, caractère) et cela apporte une vraie dynamique au récit, j'ai trouvé que c'était très percutant visuellement et très aéré. On y retrouve aussi quelques dessins, mais peu en comparaison du « Journal d'un dégonflé » (Et ce n'est ni une critique pour l'un ni pour l'autre. Juste une constatation). En revanche, la première page de l'histoire est quasi identique. Que ce soit Greg ou ici Lolo ils expliquent tous deux qu'ils écrivent dans un CARNET (pas un journal hein, « il y a juste les filles qui écrivent dans un journal »). Pour la suite de l'histoire, nous sommes dans la même thématique mais je ne peux pas pousser la comparaison plus loin car je n'ai pas lu entier le « Journal d'un dégonflé », j'ai juste feuilleté le début.

« Défense d'entrer ! » c'est l'histoire de Charles-Olivier dit Lolo. Il nous raconte avec beaucoup d'humour et d'authenticité son année scolaire (celle du CM2 chez nous). Il nous parle de sa grande soeur Amélie dit Mémé (« elle déteste ça, c'est pour ça » qu'il « l'appelle comme ça ») avec qui il se dispute constamment, il y aussi son petit frère et sa petite soeur, Arthur et Lucie (Tutu et Lulu) que Lolo assimile à des sangsues mais des attachantes sangsues (des fois). Son père lui, lui tape sur les nerfs « solide » et sa mère est carrément poche (nulle) et en plus elle a des pouvoirs magiques (c'est une sorcière c'est sûr) « elle voit vraiment tout » et « elle entend tout ». Lolo nous raconte tout dans son carnet : ses déboires familiaux, ses conflits à l'école (notamment avec « Kevin + Con#1 + Con#2 + Con#3 »), ses activités avec ses amis et… et… Justine (« Longs cheveux bruns, assez grande, yeux clairs, regard profond, sourire, ouf… sourire à faire craquer n'importe qui. ») vous l'aurez compris il aimerait bien être son « chum » (petit copain).
Malgré beaucoup de clichés, j'ai trouvé Charles-Olivier très crédible. C'est sans doute dû au fait que l'auteure « a collaboré avec son fils de 10 ans ». Ce jeune garçon est authentique et naturel dans ses réactions et sa façon de parler (Parents, attention, vous y trouverez quelques grossièretés…). Les 9/12 ans s'identifieront sans problème, c'est drôle, c'est frais et c'est jeune. Même en tant qu'adulte j'ai passé un bon moment, comment ne pas rire à certaines réflexions ? Et ce que j'ai aimé c'est que derrière toute cette légèreté il y a de jolies morales. Par exemple, Lolo va prendre la défense du « looser » de l'école, il va vouloir devenir ami avec lui mais il ne sait pas si ses amis vont l'accepté… ou encore il est constamment entrain de dire que sa mère est « poche » mais se rend compte qu'elle est cool quand même (« Euh, parfois… »). J'ai apprécié ces messages positifs qui ressortent dans plusieurs situations. Lolo entre dans la pré-adolescence avec tout ce que ça implique, il a un petit côté rebelle, il répond, il se révolte, râle…etc mais c'est aussi un « smatte » (gentil) au grand coeur.

Vous l'aurez compris j'ai apprécié mon aventure aux côté de Charles-Olivier. Cette fois j'ai beaucoup apprécié les expressions Québécoises. L'expression «en punitence » pour dire qu'il est puni m'a beaucoup plu (mélange des mots punition et pénitence) et en plus maintenant je vais pouvoir insulter des gens sans vraiment les insulter (lol) puisque que « débile » en québécois ça veut dire « super » ! Débile non ?
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J'ai découvert cet ouvrage grâce à Mikasa. Cette dernière a d'ailleurs fait une très bonne critique que je vous invite à lire… Et elle commence son avis en visant juste : « Réservé aux gars » (Défense d'entrer T1) est effectivement une saga faisant fortement songer à « Journal d'un dégonflé » ainsi qu'à « Tom Gates ». Néanmoins, cette nouvelle série va beaucoup surprendre les lecteurs français puisque l'auteure utilise énormément de québécois. Ainsi, il ne faut pas être surpris si l'on croise des mots comme Smatte, Chicaner, Chicoter, Magasiner, Jaser, Sauter sa coche, Gosser, Poche, Plate ou Niaiseux. Charles-Olivier, surnommé Lolo, ne se gêne pas pour faire découvrir à ses lecteurs du vocabulaire ou des expressions qu'il emploie tous les jours ! Au début, j'avais un peu peur du résultat toutefois, l'ensemble passe très bien. de plus, il y a un lexique en fin d'ouvrage qui permet à tout moment de retrouver un mot dont on ne comprend pas le sens…

Ce premier opus s'est avéré être une lecture sympathique et sans prise de tête. La mise en page est très visuelle : la police est de taille variable, certaines phrases prennent énormément de place dans la page, il y a des dessins, des smileys, des onomatopées, des encadrés, etc. le texte oscille entre la couleur orange ou le noir. Ça en jette ! de plus, cela donne l'impression de ne pas lire un simple roman… Mais pas une bande dessinée pour autant. On est face à un hybride littéraire qui fonctionne à merveille ! C'est parfait si on a des difficultés pour lire… Certes, en tant qu'adulte, je n'ai pas forcément aimé plus que ça… néanmoins, je sais que cela plaira beaucoup aux jeunes lecteurs de ma bibliothèque, car c'est le carnet (pas journal, attention !) intime d'un garçon qui fait plein de bêtises et qui adore taquiner sa soeur. Quand je vois certains garçons taquins avec leurs proches, j'imagine aisément Lolo à leur place. Nul doute que ces jeunes (et bien d'autres) s'identifieront aisément à ce narrateur loufoque ! On sent que l'auteure a inventé cette histoire avec son fils, car le tempérament de notre petit québécois sonne juste. le petit Charles-Olivier Larouche qui a donné son prénom au héros du livre ne doit pas y être pour rien !

Derrière une bonne dose d'humour et de bêtises (à ne pas reproduire à la maison !), on va faire la rencontre de la famille de Lolo. Il y a par exemple sa mère qui devine et comprend tout grâce à ses pouvoirs magiques de Super Maman, son père qui l'énerve, sa soeur Amélie/Mémé qu'il fait régulièrement tourner en bourrique et ses cadets Arthur/Tutu et Lucie/Lulu, deux jumeaux. En plus de nous partager son quotidien et ses relations familiales, Lolo va nous parler de Juliette (celle qui le fait craquer et perdre tous ses moyens), de ses amis, de ses ennemis (Kevin et les « trois cons » qui harcèlent les autres élèves), de William (un camarade rondelet qui va s'avérer être mon chouchou du récit), de sujets importants (harcèlement, vie familiale, 11 septembre, …), de ses punitions, de ses sorties, de ses loisirs, de ses vacances, etc. Il va s'en passer des choses, le temps d'une année scolaire ! On a là une tranche de vie cocasse, rafraîchissante, drôle, déjantée et pleine de peps qui plaira certainement aux CM/6èmes… (Hé, pssst, je suis persuadée que les filles aimeront autant que les garçons… Mais ne dites rien… Laissons-les penser que ce n'est réservé qu'aux gars…) Bec à tous !
Lien : https://lespagesquitournent...
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Considérée comme l'une des oeuvres qui a fait le plus lire les garçons et adolescents québecois dernièrement, la série "Défense d'entrer" est issue du travail conjoint d'un mère écrivaine et productrice avec l'aide de son fils de 10 ans, qui n'aimait pas lire. Aujourd'hui, la série compte 13 tomes, qui aura donné vie à deux autres séries:"Défense d'entrer Filles", sur Mélie, la soeur de Lolo, le protagoniste de la série, ainsi que " Les pareils", une version écrite plus simplement mettant en vedette les jumeaux Arthur et Lucie ( Tutu et Lulu) de la famille. de plus, on a commencé la série en version BD et une version cinématographique est envisagée.

Cette série s'inscrit dans une nouvelle "forme", soit celui du "carnet de garçon", truffée de dessins, de symboles, de variantes au niveau de la police d'écriture et du langage "typiquement jeune". Il n'y a donc pas de chapitres, mais des dates qui servent de chapitres. Dans "Défense d'entrer", il y a aussi une variation dans les couleurs, une pour chaque tome. Dans le premier tome, il s'agit d'alternances entre noir, gris et orange.

Côté histoire, nous suivons le quotidien de "Lolo", de son vrai nom Charles-Olivier ( ah, cette génération à double prénoms qui finissent en surnoms super-courts...) qui a 11 ans et entame sa dernière année à l'école primaire, la 6e. Fils cadet d'une fratrie de quatre enfants, dont une grande demi-soeur de 15 ans, Amélie, et un couple de jumeaux dépareillés, Arthur et Lucie, le moins qu'on puisse dire est qu'il a de l'action dans la maison entre eux quatre. Entre les deux aînés qui se chamaillent sans arrêt et les deux plus jeunes qui se mêlent de tout sauf de leurs affaires, c'est rarement tranquille. Néanmoins, la mère de Lolo a surement des dons de sorcière , car rien de lui échappe! Alors que Lolo accumule les "punitences" ( pénitence) il commence alors à rédiger ses pensées et actions dans un journ-NON! Un carnet! Les journaux c'est pour les filles! ( Si tu le dis, Lolo, si tu le dis...) Si Lolo jongle avec sa vie de famille mouvementée, l'école apporte aussi son lot de hauts et de bas. Haut: il y a une jolie nouvelle dans sa classe, Justine. Bas: l'un de ses camarades, William, un jeune homme souffrant d'embonpoint, se fait malmener par le beau, mais cruel Kevin et ses sbires. Lolo souhaiterait venir en aide à William, mais ignore comment, d'autant qu'il fait parti de ceux qui rit des manoeuvres mesquines de Kevin. Face à tout ses problèmes, Lolo en vient à se demander s'il ne devrait tout simplement pas fonder son propre pays...

Si le concept du roman peut sembler plus "humoristique" à priori, détrompez-vous si vous pensez que ça en fait un roman insipide. Sa forme est certes novatrice et singulière, le sujet est tout-de-même pertinent et bien mené. L'autrice et son fils nous font naviguer dans l'intimidation scolaire, les préoccupations des jeunes ados, sur la timidité, souvent en lien avec l'estime et la confiance en soi, ainsi que certaines différences entre classe sociales. Il y a aussi des valeurs résolument modernes dans ce roman.

On a donc droit à des moments vraiment touchants et des pistes de réflexion pertinentes pour les jeunes lecteurs. On saura reconnaître la logique souvent discutable des garçons en matière de blagues autant que les questions existentielles des plus vieux ( je pense à Mélie et ses relations amoureuses compliquées pour pas grand chose). Mais on aura aussi droit à de prises de conscience de la part de Lolo.

J'apprécie la profondeur des personnages, qui ne sont pas stéréotypés ou débiles ( quoique Mélie reste assez curieusement immature pour une jeune femme de 15 ans. Je lui laisse le bénéfice du doute). J'ai un coup de coeur particulier pour Lulu, qui a une grande empathie et du dévouement.

Un élément que j'ai beaucoup aimé est la présence des mot raturés puis "corrigés", comme si Lolo faisait attention à ses fautes. C'est mignon, mais c'est aussi excellent pour les jeunes lecteurs qui peuvent se reconnaitre dans ses fautes autant que de voir les versions bien écrites de mots plus complexes.

Finalement, j'aime avoir entre les mains un livre vraiment tiré d'un adolescent. Sans rien remettre en question sur l'égalité des sexes, on sent la différence quand le roman est fait par un homme vs une femme, surtout en jeunesse. Si on retrouve volontiers le travail de plume de Mme Héroux et son caractère de maman chez la mère de Lolo, on sens la touche de son fils Charles-Olivier dans les réflexions du personnage du même nom et c'est tant mieux! Un heureux mélange, en somme!

Un roman destiné aux garçons, mais qui plaira certainement aux filles aussi, preuve en est de nombreuses lectrices de cette série que j'ai personnellement croisées en librairie, d'autant que c'est une sacrée opportunité de mieux comprendre la gente masculine, mesdemoiselles. ;)

Ah, et je me demande quel nom Lolo donnera à son pays en fin de compte? Va falloir plonger dans la suite.

P.S Pour nos cousins d'outre-Atlantique, sachez que ce roman n'est pas écrit en "joual", c'est donc assez accessible sur le plan de la langue, malgré certains anglicismes de chez nous ( "Loooooser" , "Full poche" ou "Akward", notamment).
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
Elle pense aussi qu'on devrait inventer des petits parachutes personnels pour ceux qui travaillent dans des immeubles de plus de 10 étages. Ils pourraient sauter en bas sans se tuer.

Je tremble juste à y penser.

Quelques minutes plus tard, après réflexion : NON. J'aimerais mieux sauter que mourir.
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Sauf que je riais tellement que j'ai lâché un petit pète. Il n'était pas si gros, mais ça sorti fort. Je suis certain que Justine a entendu. Si elle pensait que j'étais un looser, maintenant elle doit penser que je suis un méga FULL LOOOOOOOSER.
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Je me sens mal tout à coup et je n'ai plus très faim. William est toujours seul à la maison. Et, avant que Max et moi ne soyons ses amis, ben, il était toujours tout seul à l'école aussi. Ça fait des journées longues, ça. C'est peut-être pour ça qu'il mange tout le temps.
J'ai juste des frissons à y penser.
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Mémé: Heille le smatte*, sors parce que j'appelle maman!!
Moi: Ooooooh, j'ai peur.

Sérieux, j'ai VRAIMENT peur, mais je ne peux pas le laisser paraître. ( Pas de ma sœur, mais de ma mère et de ses pouvoirs magiques).


*Smatte: Déformation de l'anglicisme "smart", qui veut dire "gentil", "sympathique", ou "intelligent". Mais parfois, il est utilisé comme synonyme de "vantard" ou "prétentieux".
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Il veut toujours tout gérer, monsieur Germaine (comme dans Gère-Mène... Pas certain que ça se dit pour un gars, mais tant pis, je le dis quand même. C'est mon carnet.)
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