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ISBN : 2917689668
Éditeur : Editions ActuSF (19/06/2014)

Note moyenne : 3.08/5 (sur 12 notes)
Résumé :
Josh Gallows, alias Doc Défonce, file au volant de sa Pontiac sur les routes désertiques de Californie. Direction la prochaine generator party illégale où il compte bien reconquérir Ofelia, sa jolie chica mexicaine. Sauf que, arrivé sur place, le junkie constate que la fête a salement dégénéré et que sa nana pointe aux abonnés absents. Sa seule piste : retrouver les groupes qui ont joué ce soir-là. Mais lesdits rockers se révèlent peu coopératifs et le laissent pour... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Foxfire
  16 mars 2015
"Stoner road" c'est un peu Orphée et Eurydice à la sauce desert rock. Orphée prend ici les traits de Josh, un fan de rock stoner et adepte de la défonce, qui va courir les generator parties pour retrouver Ofelia, son Eurydice disparue lors d'un de ces concerts clandestins. Pour sauver l'élue de son coeur, il devra affronter un terrible démon qui prend possession des âmes grâce à la musique et à des champignons hallucinogènes.
Les sources d'inspiration du roman de Julien Heylbroeck sont essentiellement cinématographiques. L'influence principale est à chercher du côté d'"Une nuit en enfer". D'ailleurs, l'auteur n'aurait-il pas eu l'idée du groupe de démons en voyant Tito et Tarentula jouer les guest-stars (rôle court mais très iconique) dans le film de Robert Rodriguez ?
Cette influence cinématographique n'est pas la seule dont se nourrit "stoner road". le récit lorgne également du côté du buddy movie avec son duo improbable contraint de coopérer.
Cet aspect du récit n'est pas vraiment réussi. Pour ça, il aurait fallu un vrai talent de dialoguiste qui aurait donné lieu à de jouissives joutes verbales. Or, les dialogues manquent de mordant. Il aurait également fallu de bons personnages. Et c'est clairement le point faible de "stoner road". Les personnages manquent d'épaisseur et sont très linéaires. Ils ne connaissent pas d'évolution notable au cours du récit. Ils ne sont pas charismatiques, on ne ressent aucune empathie envers eux.
Malgré cette faiblesse, on prend tout de même un certain plaisir à suivre cette histoire. Notamment grâce à un concept de base séduisant, même s'il est sous-exploité (j'aurais aimé être plongée d'avantage dans ce monde des generator parties), et également grâce à quelques vraies trouvailles. le fait de faire du démon le dieu des champignons hallucinogènes qui chasse les fêtards et les retient prisonniers de leur bad trip est une bonne idée qui offre de jolis passages oniriques.
L'écriture est très basique et sans véritable personnalité. J'attendais un style en adéquation avec le sujet, une écriture avec une musicalité hypnotique, lancinante, oppressante, comme le genre musical dont il est question.
Le lecteur qui connaît un peu le stoner s'amusera à trouver les références musicales dont le récit est truffé (par exemple les personnages qui portent des noms de grandes figures du desert rock). Les autres auront là l'occasion de découvrir ce genre très riche à travers la playlist proposée par l'auteur.
En bref, un road trip divertissant et facile à lire mais très anecdotique qui sera vite oublié.
Challenge Musique 2
Challenge Variété 15 (catégorie " un livre qui se déroule dans un autre pays")
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Dionysos89
  15 avril 2018
Quand il rejoint l'écurie ActuSF avec Stoner Road, Julien Heylbroeck est déjà l'auteur de plusieurs nouvelles et fascicules dans des thématiques aussi variées que l'aventure spatiale russe à partir des années 1930, le monde du catch mexicain et le gore trasheux à l'ancienne. Avec Stoner Road, il ajoute à ces passions le rock sous acide en plein désert !
Stoner Road est une odyssée. Tel Ulysse cherchant son Ithaque, Josh Gallows, alias Doc Défonce, est en quête de sa petite amie avec laquelle il s'est encore disputé. Préparez-vous à le suivre dans cette recherche à travers des lieux et des actions franchement « en marge ». de bars louches en salles de concert cradingues, en passant par un asile psychiatrique perdu au fin fon de nulle part, Josh et les acolytes qu'il peut rencontrer au hasard de son aventure ne rôdent pas dans des endroits très bien famés. Mais vu que sa copine semble avoir disparue contre son gré, c'est qu'il va falloir aller creuser la fange pour la retrouver.
C'est une lecture qui se lit à fond la caisse, une lecture très positive, mais notamment positive aux amphétamines et aux acides, car on côtoie constamment les démons de la drogue et les affres des « bad trips » : ce n'est pas pour faire un côté trash, cela justifie aussi l'apparition du fantastique dans ce récit. L'aventure se révèle alors rythmée et enlevée ; l'auteur réussit à surprendre, non seulement par quelques moments d'épouvante, au départ passagers, mais ensuite avec un humour caustique en décalage avec les horreurs rencontrées au fur et à mesure de notre route.
Julien Heylbroeck teinte son « road movie » de bariolés trash en toute fin de parcours quand il s'agit de plonger dans des rêves très orientés vers le « fantastique d'horreur », divinités des abysses et morts-vivants en appétit à l'appui. En effet, il convoque un semblant de mythologie mexicaine entre démiurge tout-puissant et populasse de possédés qui se sont laissés prendre à ses pièges. Cette montée en puissance est soulignée par la bande son proposée directement par l'auteur qui semble avoir fait du stoner rock un fil rouge.
Stoner Road est une réussite et tout à fait dans la veine éditoriale d'ActuSF : enlevé, un peu fou-fou et volontairement sur les marges des littératures de l'imaginaire. C'est plaisant !
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Igguk
  15 août 2015
Un bouquin fantastique dans l'univers des concerts de rock Stoner, ça ne pouvait que m'intéresser, moi qui suis amateur de musique pour headbangers chevelus. J'ai donc attaqué Stoner Road, de Julien Heylbroeck aux éditions ActuSF, avec enthousiasme et curiosité. L'auteur pousse le vice jusqu'à proposer une playlist pour accompagner la lecture et éduquer le petit peuple, alors on monte le son, on ouvre les fenêtres pour emmerder les voisins et on y va.
Le Stoner est un style de metal un peu psycho aux basses bien lourdes, mais le livre de Julien Heylbroeck se concentre sur les « generator parties », des concerts clandestins arrosés de bières et drogues en tous genres organisés par les piliers du mouvement : Kyuss et leurs copains qui formaient la Palm Desert Scene. Dans le roman on suit Josh, un amateur de rock camé jusqu'aux oreilles qui cherche son ex-copine disparue pendant un de ces concerts, parce que c'est un tendre et il l'aime encore (même si elle s'est barrée avec son pote). On va plonger dans les coulisses de la scène Stoner à travers un road movie book sillonnant le désert entre USA et Mexique et croiser des drogués, des rednecks, des drogués, des musiciens, des drogués, des démons et des drogués.
Oui parce qu'on se défonce beaucoup dans Stoner Road, c'est même un espèce de super pouvoir pour lutter contre les forces démoniaques, les délires psychotiques et autres bad trip sont un des éléments clés de l'histoire. C'est un des points qui m'a refroidi pendant la lecture, dans le désert californien tous les amateurs de rock se droguent sans exception, un poil binaire mais c'est comme ça. En dehors de toute considération morale, c'est un symptôme du plus gros défaut du livre : le manque de nuance et de subtilité. Tous les metalleux sont des drogués marginaux, tous les autres sont des rednecks racistes, les personnages qu'on croise se placent dans l'une de ces catégories et sont des caricatures de leur propre archétype. Ah, non, j'oubliais, on a le groupe de rock qui viole des jeunes filles droguées dans sa caravane en backstage, c'est original.
Josh va être accompagné dans son enquête par Luke qui cherche sa soeur disparue dans les même circonstances que la nana du héros. Luke est le strict opposé de Josh donc si vous avez suivi : oui, c'est un redneck raciste, et le roman essaye de jouer sur cette opposition pour monter un buddy-movie-book entre les deux, mais il manque quelque chose pour que ça fonctionne. Les dialogues ne sont pas vraiment inspirés et les deux personnages sont beaucoup trop basiques pour être intéressants, ils n'évoluent jamais et sont parfois vraiment cons.
L'enquête qu'ils conduisent est aussi d'une linéarité affligeante, Josh se contente d'aller à un point A pour découvrir un indice ou un témoin qui lui dit d'aller à un point B pour en savoir plus jusqu'au point C, puis D, etc… ceci pendant tout le livre. Et quand ils sont bloqués, ils trouvent un nouvel indice dans un rêve, ce qui est pratique. Tout ça pour nous mener à une conclusion torchée en une page que j'ai du relire trois fois pour être sûr de n'avoir rien raté, l'aventure se conclue sur un grand rien, avec cette impression que l'auteur a oublié d'écrire comment le héros perd ou gagne à la fin. Bon, à ce niveau là on parle plus de déception parce qu'arrivé aux derniers chapitres j'en avais plus grand chose à faire mais c'est plutôt la cerise sur le gâteau.
Bon, maintenant que je l'ai bien descendu, tout n'est pas strictement à jeter parce que Julien Heylbroeck arrive à mettre en place une ambiance plutôt chouette dans ce désert américain, on sent la poussière, la bière et le gaz d'échappement. L'histoire bascule petit à petit dans le fantastique, faisant intervenir des dieux et des démons incas et rappelant forcément « Une nuit en enfer« . C'est plutôt fun même si ça n'égale pas l'écriture du film de Robert Rodriguez (n'est pas Tarantino qui veut) et aucun personnage ici n'a la classe d'un Sex Machine.
Belle déception donc, c'est pas encore aujourd'hui que je lirai une belle aventure dans l'univers rock que j'apprécie, dommage.
Lien : http://ours-inculte.fr/stone..
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rhipster
  01 septembre 2014
"Il fallait bien que ça arrive, que la fusion nucléaire rock/ fiction soit tentée et c'est le petit alien, français en plus, “Stoner Road” de Julien Heylbroeck qui s'y colle. Malin et jeux de rôliste averti, l'auteur a choisi de camper son intrigue d'aventures initiatico-fantasy dans le désert, le desert rock étant, inutile de vous le rappeler, l'autre nom du stoner rock, le stoner rock étant lui, faut suivre, le fil rouge de cette machinerie, on est bien au coeur d'un dispositif construit autour du rock et en l'occurrence, rythmé par des chapitres aux titres empruntés au stoner rock et sonorisé par une BO détaillée. Orphée moderne et défoncé, le héros y cherche bien sûr son Eurydice, son Ofelia et court pour la retrouver dans les “generators parties”, ces fêtes ante-Coachella dans le désert californien où jouaient à l'oeil dans les années 90 des groupes indie locaux comme Kyuss grâce à des générateurs, des bières et pas mal de drogues. Mêlant allègrement références mythologiques et péripéties gore, la culture stoner rock et la culture stoned tout court, saupoudré donc d'une bonne dose d'hallucinogènes, de champignons, d'ecstasy, le tout dans un décor cent pour cent américain parfaitement planté quoique peuplé de monstres dionysiaques, “Stoner Road” est le livre rock le plus dépaysant et original de la saison." Rock & Folk d'août 2014
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Z0skia
  24 juillet 2016
Il y a certains livres pour lesquels il faut se mettre en condition, et Stoner Road fait partie de ceux-là. Idéalement, un soleil de plomb est requis, une binouze (chaude ou froide peu importe), des clopes, des substances hallucinogènes et, bien sûr, un lecteur CD qui vous permettrait de passer du stoner rock.
Le stoner rock, pour ceux qui en sont restés à Sylvie Vartan ou Cloclo, est un courant musical qui puise sa source dans des groupes comme Black Sabbath. Ce style se décline en plusieurs branches et a vu apparaître un nombre important de piliers comme Kyuss ou Queen Of The Stone Age, entre autres. Généralement, dans les clips, les gars du groupe jouent en plein désert sous un soleil harassant et sur des amplis débranchés (forcement on est en plein désert). Vous observerez aussi, souvent, cet air absent sur le visage des musiciens, signe que les substances psychotropes ont effectué leurs montées et que le consommateur est momentanément sur la planète mars. Tout un programme.
Quoi qu'il en soit Julien Heylbroeck est un amoureux du genre, à tel point qu'il en a fait le centre de son roman.
Josh alias "Doc Défonce" s'est fait larguer par sa petite copine qui s'est barrée avec son meilleur pote. Bien décidé à reconquérir sa douce, il part en direction d'une générator party où celle-ci est sensée se trouver, mais après ingestion d'une trop forte de dose de came, il s'endort et se réveille le lendemain.
Seulement voilà, la petite teuf illégale a visiblement mal tourné et son ex reste introuvable. Commence alors un road trip enfiévré pour la retrouver.
J'aimerais attaquer cette chronique sur un point assez original du roman, le chapitrage. En effet, chaque chapitre du bouquin porte le nom d'une chanson afin d'orienter le lecteur vers une musique qui pourrait accompagner la lecture et par la même occasion, de faire découvrir cet univers musical à ceux qui ne le connaissent pas. Beaucoup de morceaux « classiques » sont passés en revue et constituent une bonne initiation, avec des groupes qui ont su faire évoluer le style. Une playlist est aussi présente à la fin du livre. Encore une fois, toutes les bases sont là et vous pourrez aisément vous la péter auprès de vos amis métalleux lors de vos prochaines conversations autour d'une mousse. Sinon, eh bien peut-être que ce roman sera pour vous le début d'une longue histoire d'amour avec le Stoner Rock.
Concernant le roman lui-même, il s'agit d'un road trip standard, au style simple et immersif. En effet, les pages se tournent les unes après les autres à tel point que le livre se trouve vite fini. Même si rien d'exceptionnel ne se dégage au niveau de l'écriture, l'auteur mise tout sur un rythme soutenu et une galerie de personnages bien fournie qui constitue le centre névralgique de ce Stoner Road sous acide. L'auteur parle de « freak » quand il décrit les personnages de son roman, mais ce n'est pas forcément le terme qui nous viendrait en premier (il s'applique cependant très bien à quelques uns). Il est vrai que chaque protagoniste possède une caractéristique particulière qui donne au roman une certaine diversité, mais un "freak" reste quand même une personne avec une particularité physique bien particulière. Ici, désolé, pas de foire aux monstres, simplement une belle bande d'allumés de la carafe bien caricaturaux. Durant son périple, Josh aura comme coéquipier un redneck des plus stéréotypé, mais pourtant attachant, qui deviendra son acolyte et avec qui il vagabondera au travers de bleds tous plus sordides les uns que les autres.
C'est dans cette quête chevaleresque façon Lancelot moderne (et bien tripée) que Josh sera amené à se battre contre des forces qui le dépassent de loin. le roman prend un tournant mystique halluciné qui colle parfaitement au trip de l'auteur. Comme dans toutes les quêtes, le héros doit souffrir et se sacrifier pour continuer à avancer et le pauvre Josh en prend vraiment plein la tronche du début à la fin.
Pour en revenir à la musique, Julien Heylbroeck met en relief beaucoup de choses qui font partie de "l'attitude" du fan de musique comme cette faculté toute naturelle à connaître les moindres détails de la vie d'un groupe, les dates, le nom des morceaux, etc. Stoner Road n'est ni plus ni moins qu'un roman écrit par un fan de musique pour les fans de musique, mais pas seulement. La volonté de faire voir les "backstage" est bien présente et il en révèle beaucoup sur le mode de vie et la façon de penser des gens du milieu. le néophyte en apprendra donc beaucoup, mais qu'il se rassure, la came ne fait pas forcement partie du quotidien du fan de stoner (quoi que...) ou de metal, même si l'auteur joue beaucoup avec les clichés présents dans le milieu. 

Mené tambour battant, sous un soleil ardent, Stoner Road est un roman qui aura le mérite de constituer un divertissement correct malgré ses défauts. L'auteur ne s'attarde pas assez sur certains problèmes mis en avant par le caractère si obtus du redneck (et de la plupart des Américains présents dans l'histoire). le racisme et l'intolérance, qui sont des thèmes récurrents dans le roman, sont survolés et on aurait aimé que l'auteur s'attarde plus sur les confrontations entre les deux personnages, ce qui dénote peut-être un problème de développement qui reste sommes toute très basique. Manque un poil de nuance pour sortir des personnages prisonniers d'eux même.
Malgré tout, Stoner Road vous donnera chaud, très chaud, et peut-être même qu'il vous donnera envie de "voyager", dans tous les sens du terme...
Zoskia

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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
SZRAMOWOSZRAMOWO   21 janvier 2015
Ses petits soldats à lui, ses renforts. Il y a longtemps qu’il ne prêtait plus attention à ce que son imagination dopée dessinait sur les bords de la route. Cadavres d’enfants, chiens écrasés, crânes décorés de plumes, il
suffisait d’un sac plastique abandonné pour que son esprit vagabond lui suggère des tableaux que n’aurait pas renié un surréaliste. Ou un junkie.
Au fond de lui, Josh savait qu’il était trop tard. Comme un truc bien ancré à l’âme, qui s’accroche et qui répète inlassablement : « C’est foutu, foutu, foutu… »
Même les drogues les plus puissantes n’occultaient pas cette putain de voix nasillarde qui squattait son esprit de sa ritournelle perverse et aliénante.
Dépité, Josh freina violemment. La voiture couina et les pneus dérapèrent sur la terre battue. Il se rangea sur le côté, plus par réflexe que par nécessité.
Trop tard ! Il arriverait trop tard ! C’était évident. Le côté chiant de la Phentermine, c’est qu’elle ôtait toute notion du temps. Déjà le soleil se levait. La fête était finie. Il en avait assez vécu pour savoir qu’au petit matin, les moins stones entassaient leurs potes dans les caisses et repartaient, avec la gueule en vrac, une haleine de chacal, couverts de sable, les fringues puant
la sueur et l’esprit passé au shaker. Les veines chargées de Josh avaient livré leurs dernières réserves de fuel chimique et il eut à peine le temps de couper le contact avant de sombrer dans un sommeil proche du coma.
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Dionysos89Dionysos89   24 février 2017
L’infirmier poursuivit sa route, indifférent. Josh allait poser une question quand quelqu'un le tira violemment en arrière. Il fut forcé de se retourner et fit face à une femme squelettique, au visage chevalin et aux dents proéminentes. Des touffes de cheveux manquaient sur son crâne à vif. Elle le fixait de ses grands yeux bleus délavés, complètement à poil, ses seins longs et fins pendant sur son buste rachitique et incliné. Josh resta scotché sans oser la quitter des yeux.
— Mon anus a cessé de fonctionner, aujourd'hui, à 08 h 37.
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Dionysos89Dionysos89   26 février 2017
— Je m’appelle Luke, Luke Lee. Mais mes amis, les rares que j’ai, m’appellent Luckily.
— T’es un mec chanceux ?
— Non, j’ai juste des amis un peu cons.
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LaDimensionFantastiqueLaDimensionFantastique   18 juillet 2015
D'abord l'esprit observa une spirale, oppressante et mouvante qui envahissait son champ de vision. Un tourbillon coloré se joignit bientôt à la fête. La maelstrom ondulait au rythme des pulsations d'un coeur. Ce dernier battait et se débattait dans sa poitrine, gonflé de vie, goûtant chaque fois la sève écarlate. Une tête informe, sans visage et détachée du corps, flottait, entourée de sa conscience. De temps en temps, une sorte de flash éclairait cette scène. Mais le remous coloré refusa ces flashs et se détourna. trop froid, trop sombre. Un espace clos, une odeur immonde dont il fallait s'éloigner au plus vite. Bientôt l'observateur ne vit rien d'autre que des ténèbres...
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SmilingSunSmilingSun   09 mars 2015
- ça alors, t'es Gallows ! Ouai j'ai entendu parler d'toi, monsieuc Doc Défonce ! [..]
- J'ai arrêté le business depuis un petit moment [...]
- Ah merde, j'te rencontre enfin et t'es retraité du deal. Chié. Bon ça change tout, mon gars. [...]
Il bougea sa masse pour aller retourner le panneau qui indiquait : "Fuck you, we're closed".
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