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ISBN : 2330019580
Éditeur : Actes Sud (02/05/2013)

Note moyenne : 3.3/5 (sur 83 notes)
Résumé :

Un matin d’été, la voiture de l’ingénieur Yuhara pénètre dans le complexe de Nishiki Heavy Industries.

C’est aujourd’hui que l’hélicoptère sur lequel il travaille depuis des années doit être livré à son commanditaire, l’Agence de défense du Japon. Sa femme et son fils l’accompagnent pour assister à la démonstration de vol. Yuhara se rend dans son bureau tandis que sa famille l’attend à la cafétéria en compagnie de l’épouse d’un collègue et de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
diablotin0
  11 avril 2018
Je n'ai pas retrouvé tout ce que j'aime généralement dans les romans de Keigo Higashino, à savoir l'atmosphère bien particulière du Japon.
Ici, je me suis ennuyée, il y a des pages et des pages de descriptions mécaniques, de fonctionnement d'une centrale nucléaire, de l'hélicoptère. le fait que le livre soit daté et paraisse dépassé ne m'a, en revanche pas gêné, au contraire, cela pointe les évolutions et montre à quel point la technologie va vite et que ce qui semblait extraordinaire il y a 20 ans, nous parait tout à fait banal aujourd'hui. Non, ce qui m'a vraiment déplu ce sont toutes ces pages techniques. J'ai bien conscience du travail énorme qu'à dû faire en amont Keigo Higashino, mais cela n'enlève en rien mon ennui et ma déception. J'avais envie de me glisser dans une ambiance bien à lui comme celle « du dévouement du suspect X »ou encore « la maison où je suis mort autrefois ». Tout cela n'altère cependant pas mon souhait de me procurer son nouveau roman !!
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shelbylee
  06 juillet 2013
Il faut tout d'abord savoir (et c'est bien indiqué sur la 4e de couverture) que ce roman a été publié au Japon en 1998, mais seulement traduit aujourd'hui. C'est à la fois son atout et son principal défaut.
C'est un défaut car certains aspects apparaissent, même si on a conscience que le livre a plus de 15 ans, comme extrêmement datés. Par exemple, les policiers décident d'interroger en priorité les gens qui ont un ordinateur ce qui élimine un certain nombre de personnes (ce qui en plus m'a semblé un peu étrange car j'avais moi-même déjà un ordinateur en 1998), on se retrouve avec une explication détaillée de ce qu'est un GPS ou bien encore l'hélicoptère conçu par la firme est censé être le premier de son genre à être à commande électronique (et non pas à commande manuelle). Ce n'est pas forcément gênant dans certains types d'ouvrages, mais celui-ci étant basé sur les hautes technologies, cela donne forcément un aspect vieillot à l'ensemble.
De plus, nous sommes un peu noyés sous les informations. Higashino essaye d'expliquer le plus clairement possible les technologies rencontrées dans ce livre, que ce soit au niveau des centrales nucléaires ou bien de l'hélicoptère ou encore de l'informatique, ce qui rend parfois la lecture un peu fastidieuse soit par ce que l'on s'y connait déjà et donc ce qu'il écrit peut sembler inutile (par exemple, il y a un élément de l'intrigue auquel j'ai tout de suite pensé parce que j'ai déjà visité une centrale nucléaire), soit parce que l'on ne s'y connait pas du tout et qu'en général c'est parce que cela ne nous intéresse pas particulièrement (gros soupir devant la énième description de l'intérieur de l'hélicoptère). de même, comme on passe d'un personnage à l'autre de manière assez rapide et que les personnages principaux sont assez nombreux, à chaque fois leurs fonctions sont répétées. Or, leurs titres font en général presque une ligne et même si c'est utile, cela donne une impression de lourdeur au texte. Cela démontre bien par contre le fait que les fonctions soient morcelées et donc que les services se concurrencent de façon à être les premiers à trouver le coupable, quitte à ne pas livrer toutes les informations au service voisin. Toutefois, on peut franchement douter que dans un monde post-Fukushima, les autorités japonaises réagiraient de la façon décrite dans ce livre.
Quant au bandeau "Le Stieg Larsson japonais, The Times", je le trouve mal venu et à mon avis source de déceptions. J'ai lu Millénium et j'ai lu les 4 ouvrages d'Higashino traduits en français et je ne vois franchement aucun rapport entre les deux que ce soit au niveau des thèmes, de la construction narrative ou du style d'écriture. Et même si j'apprécie sans doute plus Higashino que Larsson, je pense que cela risque de jouer en défaveur de l'auteur japonais.
Il n'en reste pas moins que Keigo Higashino est un visionnaire. Il narre son histoire en direct, heure par heure, voire minute par minute en multipliant les points de vue à la façon d'un 24 heures chrono (mais avant que la série n'existe). Il met en place une histoire où des terroristes détournent un hélicoptère et mettent en danger la population avant le 11 septembre. Il évoque déjà les problèmes d'usurpation d'identité. Il indique un incident nucléaire à la centrale de Mihima (je ne sais pas si celui qu'il indique s'est réellement passé, mais ce qui est sûr, c'est qu'il y en a eu un important en 2004). Enfin, la dernière phrase du livre est terriblement glaçante quand on sait ce qu'il s'est passé en 2011 (je n'ose même pas imaginer ce que qui a pu traverser la tête de l'auteur en repensant à ce qu'il avait écrit).
Enfin, le but d'Higashino, évoqué a plusieurs reprises au cours de la lecture en particulier à la fin, est de permettre aux gens de s'interroger au sujet du nucléaire et notamment toutes les personnes qui sont indifférentes, qui n'ont aucune opinion à ce sujet ou bien encore qui le traite avec légèreté ou avec trop d'assurance. Il est, par exemple, assez frappant de lire que "l'industrie nucléaire japonaise clamait qu il n'y aurait pas de fuites radioactives même si un avion s'abattait sur une centrale nucléaire" sachant qu'ils n'ont toutefois pas prévu cette hypothèse puisqu'il était interdit de survoler les centrales. Et pourtant, tout au long du livre les techniciens en sont tellement persuadés qu'ils restent dans la centrale et autour, pensant que le risque est minime. Toutefois, l'auteur ne stigmatise pas ces personnes, qu'on accepte cette technologie ou qu'on la rejette, selon lui, le tout est de savoir pourquoi on le fait. Il explique aussi assez clairement les différences entre les réacteurs à eau légère (en particulier réacteur à eau pressurisée, massivement utilisés en France) et les surgnérateurs à neutrons rapides utilisant le sodium liquide hautement inflammable au contact de l'eau de type Superphénix (évoqué dans le livre) et d'autres dont l'utilisation a été arrêtée à cause de risques trop nombreux ainsi que de prévisions fausses sur le risque de pénurie d'uranium. Si le livre ne permet évidemment pas de trancher le débat et reste un divertissement, il lance toutefois des pistes de réflexions intéressantes.
En quelques mots : Si le texte présente un côté daté au niveau technologique et de trop nombreuses précisions techniques, il soulève de nombreuses interrogations qui sont toujours d'actualité sur l'utilisation du nucléaire.
Merci à Babelio et aux éditions Actes Sud qui m'ont permis de découvrir ce livre. J'espère que Keigo Higashino continuera à être traduit, car c'est décidément un auteur extrêmement intéressant !
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PostTenebrasLire
  15 mars 2014
Ce roman est un moyen unique et prémonitoire d'appréhender un peu mieux le nucléaire au Japon.
Comment est-il perçu ? En ville ? Dans les campagnes ? Dans les cercles du pouvoir ? Parmi les citoyens ? Pour les employés permanents ou temporaires ?
Le roman donne la parole à toutes ces catégories avec des motivations, des points de vue qui sonnent juste.
On ne peut s'empêcher de faire des parallèles avec la situation du Japon actuellement.
Ce roman est extrêmement bien documenté aussi bien sur l'aspect aéronautique que nucléaire.
Je dois reconnaitre que cet aspect est à double tranchant.
D'un côté, le roman est totalement crédible : tous les aspects techniques de l'intrigue semblent réels.
D'un autre côté, le roman, surtout quand l'enquête commence, peine à prendre son rythme. Il en devient parfois froid et manque d'émotion, car les longues explications cassent le rythme et masque l'aspect humain. le roman est parfois un peu trop cérébral.
Il y a en effet plusieurs aspects qui auraient pu être développés.
L'enfant à bord de l'avion passe paradoxalement au second plan. Son père plus qu'inquiet n'est pas tellement développé. C'est vrai qu'il est entouré de collègues. Et l'on exprime pas aussi clairement ses sentiments dans ces conditions.
Les motivations de l'Abeille du ciel sont elles très fortes et prenantes, mais arrivent très tard dans le roman.
Elles sont traitées trop rapidement. Alors qu'elles couvrent d'autres aspects intéressants de la société japonaise (désolé je ne peux pas spoiler).
Malgré ces défauts, c'est un très bon polar qui converge vers un final angoissant. Il y a de nombreux rebondissements lors d'une enquête proche du terrain. C'est une occasion unique de prendre le pouls d'un Japon embarqué malgré lui dans un évènement nucléaire.
Lien : http://travels-notes.blogspo..
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jovidalens
  02 juin 2015
Thriller...didactique ?
Un prototype d'hélicoptère est volé à la veille de sa présentation officielle, volé par télécommande  et positionné au dessus du coeur d'un réacteur atomique. A l'intérieur des explosifs. Un ultimatum est envoyé au gouvernement : arrêter toutes les centrales nucléaires du Japon et dans le temps qui va s'écouler jusqu'à ce que l'hélicoptère n'ait plus de carburant.
L'action est bornée dans le temps et c'est un compte à rebours inexorable qui commence.
Dans les romans policiers que j'ai lu de Keigo Higashino, il fait toujours fonctionner son intrigue autour d'un couple de forces: l'enquête policière et la technicité , la science. Pour arriver à résoudre l'énigme policière il faut comprendre le processus technique utilisé par le meurtrier. le suspens tient plus aux étapes du raisonnement scientifique qu'au progrès de l'enquête.
Dans « La prophétie de l'abeille » c'est le champ du nucléaire qui est exploité, détaillé avec ses conséquences sur l'organisation de la société. La question principale posée par cette intrigue n'est pas quand va tomber l'hélicoptère ni vont-ils réussir à empêcher qu'il ne tombe mais celle de déterminer si la population a conscience de ce qu'est l'énergie nucléaire et des risques encourus.
D'où un récit foisonnant en informations sur le fonctionnement des centrales.
Suspens , oui, mais...
- Comment, un prototype aussi bien gardé a-t-il pu être, d'une part, chargé d'explosifs à l'insu de tous les contrôles et systèmes de surveillance et d'autre part qui peut être suffisamment habile pour concevoir un tel système de téléguidage ? Ce qui permet de mettre en relief qu'il existe et existera des brèches quelque soit la sophistication des contrôles de sécurité.
- Quelles peuvent être les solutions envisagées, puisque à chacune d'elles, celui qui a fomenté ce traquenard semble à chaque fois anticiper, trouver la parade comme un excellent joueur d'échecs.
- La tension est augmentée du fait du petite garçon piégé dans l'hélicoptère. Mais compte tenu du peu de pages que consacre l'auteur à la position de l'enfant, au ressenti des parents (juste quelques phrases) la question se pose : quel intérêt pour l'histoire ? Mettre en relief que ce maître-chanteur n'a pas pour intention de tuer. Quelque part, la vie de l'enfant n'est pas visée. Alors ? Comment pourrait-il mettre en péril la vie de milliers de personnes ? Ce n'est pas le but principal que le maître chanteur vise.
Devant un tel risque, Keigo Higashino montre bien l'affolement général des politiques, leur incapacité à s'entendre rapidement sur une action alors qu'en face les pompiers, les unités de secours, l'équipe des techniciens aux commandes de la centrale, eux sont prêts et efficaces.
Autre éclairage important les sous-traitants du nucléaires et la façon dont tout un chacun, aussi bien les dirigeants que nous-mêmes les utilisateurs faisant semblant de ne pas les voir, d'ignorer les populations au plus proche du danger que représente ces centrales.
Quant au titre, j'aimerai bien savoir si c'est celui de l'auteur ou si c'est le choix du traducteur, de la maison d'édition puisque ce roman a été édité après Fukoshima.
Dans le premier cas, cette prophétie serait le résltlat d'un raisonnement implacable. Comme les sismologues prévoient les futurs tremblements de terre en étudiant les failles, sans savoir à quelle date ils se produiront. Si c'est la maison d'édition,...
L'auteur est-il proche des anti-nucléaire ? de mon point de vue, ce n'est pas ce roman qui apporte une réponse, et au fond... Mais Keigo Higashino diffuse intelligemment et précisément les faits et les conséquences de cette source d'énergie . Une sorte de compte-rendu de son analyse personnelle, qui laisse au lecteur la liberté de répondre aux questions fondamentales qui nous agitent tous depuis un demi-siècle. L'exploitation du charbon, au fond c'était plus simple : le risque de son exploitation , n'était encouru que par les populations proches des mines.
C'est vrai qu'il y a pléthore de personnages et de points de vue et que parfois, j'ai eu envie de sauter quelques paragraphes. Mais le récit est captivant, fluide, élargit le débat au fur et à mesure de la progression de l'intrigue. J'apprécie cet auteur pour son élégance dans l'intrigue et surtout le fait que ces coupables ne sont pas des brutes sanguinaires et/ou démentes. Ils sont intelligents, sensibles, distanciés..
Un petit tic d'écriture de M. Keigo Higashino, qui m'amuse beaucoup : dès qu'un de ses personnages se pose une question, il penche la tête.
Héhé , à la prochaine lecture de cet auteur, je les compterai. Rien que pour le plaisir.
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tynn
  21 juin 2013
Roman policier, thriller de société, ou scénario catastrophe? En fait, ce livre est un exercice de crise.
Un hélicoptère télécommandé en position stationnaire, s'écrasera sur une centrale nucléaire si le Japon n'arrête pas immédiatement toutes les centrales du pays. Et le seul passager est un enfant de 9 ans accidentellement présent à bord au moment du décollage.
C' est tout un pays qui retient son souffle, entre stupéfaction et panique et fuite...
Attendez vous à un cours d'aéronautique, d'électricité et de ingénierie nucléaire. le contexte narratif est donc très technique, documenté, et scientifique, tout en restant à peu près accessible au profane. Cela en intéressera certains mais je reconnais avoir survolé certaines pages. Tous les aspects d'une situation de crise sont abordés, avec les conséquences immédiates d'un arrêt massif des centrales de tout un pays. Les composantes d'une politique nucléaire sont ainsi mises en avant sans parti pris, montrant une population japonaise souvent indifférente.
Mais la trame narrative est vraiment lourde,le suspens interminable et on est malheureusement noyé sous les patronymes japonais, qui se ressemblent tous pour un occidental.
Paru en 1998 , le roman date un peu, en traduction française, quant à la politique mondiale de l'utilisation du nucléaire. Néanmoins il met en perspective prémonitoire des catastrophes nucléaires telle que celle de Fukushima, consécutive au séisme de 2011 au Japon. de telles catastrophes n'ont eu pour l'instant que des origines technologiques ou météorologiques. A quand l'acte de malveillance?
Un roman touffu, militant, qui ouvre le débat et qui interroge sur le choix du nucléaire, ses conséquences sur notre quotidien, sur notre santé, sur notre confort.
En fait, avons nous vraiment besoin d'une brosse à dents électrique?
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
Sylvia34Sylvia34   04 janvier 2018
- ...Chaque année des gens meurent en avion. Que pouvez vous faire contre cela, sinon réduire la probabilité que les accidents se produisent ? La ramener à zéro est impossible. Les gens le savent mais ils y montent quand même parce que le risque leur paraît acceptable. Le nucléaire c'est pareil. Réduire la probabilité d'un accident majeur est tout ce que nous pouvons faire. Mais nous ne sommes pas capables de l'éliminer complètement. Les gens doivent évaluer ce risque eux mêmes.
- Je comprends ce que tu veux dire, mais je doute que cette explication convainque beaucoup de monde. Les gens qui ne veulent pas prendre l'avion peuvent ne pas le prendre.
- C'est bien là le problème, ...S'il se produit un accident majeur dans une centrale nucléaire, cela aura des répercussions sur des gens qui n'ont rien à voir avec le nucléaire. On pourrait dire que le Japon tout entier est à bord de l'avion qu'est l'énergie nucléaire. Et personne ne se rappelle avoir acheté un billet pour y monter....
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diablotin0diablotin0   09 avril 2018
Les autorités avaleraient leur langue plutôt que de parler de danger. Le faire reviendrait à renier le mythe de la sûreté des centrales nucléaires.
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jovidalensjovidalens   25 mai 2015
La plupart des activistes antinucléaire s'y opposent simplement parce que cela les inquiète. Ils en craignent les conséquences futures. Par exemple ce qui se passera s'il y a un tremblement de terre comme celui de Kobe *, ou une explosion comme Tchernobyl.

* "La prophétie de l'abeille" a été écrit en 1998
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PostTenebrasLirePostTenebrasLire   14 mars 2014
Au Japon, on n’a pas l’habitude de réfléchir au nucléaire, et c’est peut-être aussi bien de ne pas essayer de mieux informer la population. Je ferais sans doute pareil si j’étais Premier ministre.
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ADAMSYADAMSY   28 août 2016
Elle n'avait jamais réfléchi à l'énergie nucléaire. Ce n'était pas un sujet agréable, et elle ne se sentait pas concernée. Heureusement, il n'y avait pas de centrale nucléaire dans la préfecture de Kanagawa, où se trouve Yokohama. Elle ignorait que le combustible des réacteurs à eau bouillante du pays était produit dans une usine située dans le quartier de Kurihama à Yokosuka, une ville distante d'une vingtaine de kilomètres de Yokohama, qu'il quittait dans des convois bien gardés, dans le secret de la nuit. Elle ne savait pas non plus que le plutonium utilisé par Shinyo transitait par Kawasaki et Yokohama. Elle n'avait jamais entendu parler du risque, évoqué tout bas par certains, qu'un tremblement de terre d'une ampleur similaire à celui de Kobe ait lieu au moment d'un de ces transports et endommage un conteneur. Cela pourrait causer une catastrophe complexe. Elle était loin de s'imaginer que dix collectivités locales de la préfecture avaient préparé un plan pour parer à une telle éventualité.
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Videos de Keigo Higashino (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Keigo Higashino
Bande annonce du film THE MIRACLES OF THE NAMIYA GENERAL STORE, adaptation du roman de Keigo Higashino, à paraitre en français en janvier 2020.
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