AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Yutaka Makino (Traducteur)
ISBN : 2742789510
Éditeur : Actes Sud (15/04/2010)

Note moyenne : 3.8/5 (sur 347 notes)
Résumé :
Sayaka Kurahashi va mal. Mariée à un homme d’affaires absent, mère d’une fillette de trois ans qu’elle maltraite, elle a déjà tenté de mettre fin à ses jours. Et puis il y a cette étonnante amnésie : elle n’a aucun souvenir avant l’âge de cinq ans. Plus étrange encore, les albums de famille ne renferment aucune photo d’elle au berceau, faisant ses premiers pas… Quand, à la mort de son père, elle reçoit une enveloppe contenant une énigmatique clef à tête de lion et u... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses et Avis (110) Voir plus Ajouter une critique
LePamplemousse
  21 mai 2015
Il y a des romans qui vous happent littéralement, à peine avez-vous mis le nez dedans que vous n'arrivez plus à vivre normalement. Vous devenez accro à l'histoire et au style, et rien n'a plus d'importance à part ce sacrément bon polar.
Vous négligez tout, votre conjoint (pas le temps pour des calinous), les chats (ils sont bien gras, ils mangeront demain) vous oubliez le gratin dans le four (deux heures trente de cuisson, c'est peut-être un peu trop), vous zappez la douche avant le travail pour pouvoir finir un chapitre (vous mettrez un peu plus de parfum !), vous prétendez avoir besoin d'aller aux toilettes au boulot toutes les 10 minutes juste pour lire en douce quelques pages…
Bref, ce roman japonais est vraiment bon, le style est assez froid, un peu distant mais cela s'accorde très bien avec l'histoire.
Justement qu'en est-il de l'histoire ?
Une jeune femme reçoit un drôle d'héritage à la mort de son père : une grosse clé et un plan d'accès intrigant. Elle décide alors de faire appel à un ancien petit ami pour découvrir l'endroit dont il s'agit, et à partir de là, on ne décroche plus de cette histoire qui nous emmène dans une étrange maison cachée, à la recherche d'un passé oublié.
D'indices en indices, nous allons réveiller bien des fantômes et mettre à jour des secrets longtemps enfouis.
Bon, vous l'aurez compris, j'ai adoré et je le recommande chaudement à condition de ne rien avoir d'urgent ou d'important à faire dans les prochaines heures.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          736
andman
  23 octobre 2013
Chacun de nous se rappelle plus ou moins de sa petite enfance : bribes d'évènements familiaux, endroits insolites, jeux particuliers, frayeurs parfois…
Le personnage principal de « La Maison où je suis mort autrefois », Sayaka, n'a aucun souvenir de ses premières années. Pas une photo de famille, pas une allusion de ses parents à sa tendre enfance auxquelles elle pourrait se rattacher !

Est-ce la raison pour laquelle, aujourd'hui jeune maman, elle ne supporte pas sa petite fille au point de la maltraiter ? Ses actes insensés ne trouvent-ils pas leurs origines dans des évènements potentiellement traumatiques qu'elle aurait vécus toute petite ? le phénomène déclencheur de ses pulsions suicidaires serait-il dû à cette amnésie incompréhensible ?
Livrée à elle-même, son mari est à l'étranger pour plusieurs mois, Sayaka sollicite l'aide de son ex petit ami lequel est devenu scientifique mais resté célibataire.
Celui-ci en pince toujours pour la jeune femme et les voilà tous deux, le samedi suivant, à plusieurs heures de voiture de Tokyo dans une maison inoccupée mais meublée.
Feu son père a laissé à Sayaka une enveloppe avec un plan indiquant le chemin conduisant à celle-ci ainsi qu'une clé permettant d'y entrer.
De façon habile, Keigo Higashino livre une à une les pièces d'un puzzle macabre et plonge le lecteur dans un huis-clos captivant sur les pas de ces deux explorateurs.
Peu à peu les indices découverts à différents endroits de la demeure apportent de l'eau au moulin de leurs supputations.
Son ami scientifique s'avère un fin limier et aide brillamment Sayaka à transformer en évidences factuelles les incohérences matérielles observées ici et là.
Isolez-vous une poignée d'heures dans cette bâtisse poussiéreuse, sans eau ni électricité !
Cet inconfort passager est le prix à payer pour découvrir un à un les secrets d'une famille cruellement éprouvée par le destin.

P.-S. : Si vous prenez plaisir à lire ce très bon thriller, vous apprécierez également l'excellent « le Dévouement du suspect X » du même auteur.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          610
Iansougourmer
  18 mai 2013
La maison où je suis mort autrefois est un roman très bien construit et subtil qui m'a captivé. Je l'ai lu d'une traité, englué dans le récit de Higashino.
Le narrateur est recontacté par son ex-petite amie qui lui demande de l'aide pour aller visiter une vieille maison reçue de ses parents. Elle ne se souvient pas de son passé avant sa cinquième année et est persuadée que la visite de cette maison isolée et mystérieuse pourrait lui faire revenir la mémoire, ce qui est important pour elle car elle veut pouvoir analyser les raisons profondes qui font qu'elle maltraite sa fille et qu'elle pense liées à son enfance... Entrés dans la maison abandonnée, les deux personnages se retrouvent englués dans une atmosphère oppressante, d'autant plus que la demeure est étrange et semble avoir abrité des événements tragiques...
Le style de Higashino est concis, sans fioritures, ce qui permet de créer une atmosphère étriquée et angoissante, car le lecteur suit pas à pas les événements et retient toujours son souffle.
C'est cela qui m'a frappé : normalement, rien ne devrait nous stresser, puisque la maison est abandonnée et que les faits se sont produits il y longtemps ; mais l'auteur parvient à nous angoisser, cette maison est étouffante et on sent que quelque chose d'anormal s'y est produit. de ce fait, le lecteur est sans cesse dans l'expectative, et attend avec anxiété la suite des événements. Toutefois, il n'y a ici nulle épouvante, puisqu'il ne peut rien arriver de physique aux personnages ; la crainte provient de ce que l'on pourrait apprendre, du pressentiment funeste que l'on a dès le début du récit. Hishigano parvient à livrer un livre étonnant à la tension psychologique et au suspens fort, ce qui est paradoxal puisque l'action se passe dans une demeure abandonnée. C'est un tour de force !
Un autre aspect intéressant de ce livre est qu'il constitue une reflexion tres pertinente de l'influence du passé sur les individus. En effet, il présente Sayaka qui veut connaître son passé car elle croit que cela pourra l'aider à résoudre ses problèmes, mais la découverte de faits tragiques la concernant et qui au passage bouleversent plusieurs de ses certitudes ne sont-ils pas de nature de l'affaiblir psychologiquement voire de la rendre malheureuse ? La réponse de l'auteur semble être la suivante : même si on veut le nier ou on le méconnaît, notre passé s'impose à nous de manière impérieuse, car c'est lui qui nous construit et nous structure.
Au final, en dépit de son apparente simplicité au niveau de l'intrigue, La maison où je suis mort autrefois est un récit captivant et fort qui interroge les liens des individus avec leur passé.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          442
Antyryia
  28 avril 2017

Quel est votre plus ancien souvenir ?
Une question perçue comme originale, parfois indiscrète, que j'ai beaucoup posée autour de moi pendant ma lecture. Tout le monde ne s'est pas prêté au jeu mais pour les personnes qui y ont contribué les réponses ont varié : Un très ancien Noël est revenu de façon récurrente, l'école également avec un cadeau réalisé pour la fête des pères ou l'image du premier amoureux de maternelle. J'ai eu droit également à une chute de vélo très douloureuse ... Pour ma part, je me rappelle d'un château de sable fièrement réalisé du haut de mes trois ans et demi.
Parce que l'âge en revanche semble coïncider à chaque fois. Entre trois et quatre ans le plus souvent. Et avant, c'est le trou noir.
La petite enfance de Sayaka a quant à elle été comme effacée. Pas la moindre réminiscence avant l'école primaire. Pas la moindre photo non plus. Rien ne pouvant lui permettre de reconstituer ce fragment d'identité.
"Il me manque quelque chose d'important."
"N'importe qui gaspille de la pellicule au mois les trois premières années consécutives à la naissance de ses enfants."
Et ses parents ne sont désormais plus de ce monde.
Son père vient en effet de succomber à une crise cardiaque. Il avait en sa possession une clef ouvrant la porte d'une maison près du lac de Matsubara, dans la province de Shinshu, au Japon. Une maison dans laquelle il semblait se rendre régulièrement, prétextant de fausses parties de pêche dont il revenait systématiquement bredouille. Sayaka a besoin de réponses, et elle pense les trouver là-bas.
"La maison où j'habitais, les gens de mon entourage, je ne me souviens de rien. Et je veux aller là-bas pour retrouver mes souvenirs."
Pour l'accompagner, un narrateur dont on ne connaîtra jamais le nom. Son ancien petit ami devenu scientifique avec lequel elle était restée six ans avant leur séparation. Aujourd'hui, elle est mariée et mère d'une petite fille de trois ans. Son mari est en déplacement professionnel aux Etats-unis. Sa fille, maltraitée, est placée chez ses beaux-parents.
"On m'a déclaré inapte à l'éduquer..."
"Je ne suis pas digne d'être une mère."
Commence alors pour les deux personnages une exploration de cette fameuse maison, perdue dans les montagnes. Une demeure étrange, qui évoque en premier lieu une maison hantée.
"Des toiles d'araignée pendaient du plafond, les murs étaient noirs de moisissure."
"Je commençais à avoir peur à l'idée de rester dans cette maison jusqu'à une heure avancée."
Une bâtisse abandonnée depuis deux ans environ, où le temps s'est pourtant comme arrêté bien avant. Environ vingt-trois ans plus tôt au vu des dates de publication des livres ou magazines trouvés sur place. Une horloge et une montre sont figées à 11h10. Et ce n'est qu'un des nombreux mystères réservés à nos protagonistes. Il n'y a aucun appareil électrique : ni télévision, ni lave-linge, ni téléphone. La porte d'entrée est condamnée et c'est par la cave qu'ils ont pu accéder à la demeure.
Ce n'est que le début des surprises et incohérences d'une longue série.
Leur résolution va résider dans les indices disséminés un peu partout dans les différentes pièces, et notamment les écrits. le journal tenu par le jeune Yusuke, un enfant brillant ayant grandi dans cette maison maudite, permettra progressivement de faire une première reconstitution de la famille qui a autrefois vécu ici, des tragédies qu'elle a endurées, des personnes qui y ont provisoirement séjourné. Sayaka semble d'ailleurs en faire partie. Mais ses souvenirs peinent cependant encore à émerger.
Commence alors pour nos deux personnages une enquête inhabituelle : Essayer de reconstituer ce qui s'est passé dans cette maison autrefois. de recomposer les évènements auxquels a été confronté la famille qui vivait ici. Et essayer bien sûr de déterminer si oui ou non Sayaka a été présente, quel rôle elle a pu jouer, ce que venait faire son père ici avant sa mort... On est donc bien dans un roman policier mais qui propose une énigme originale. Les deux personnages ne sont pas là pour résoudre un meurtre mais pour déduire un enchaînement d'évènements s'étant autrefois produits dans cette demeure avec les pistes dissimulées dans chacune de ses pièces. Autant de morceaux de puzzle au premier abord difficilement compatibles, livrés un à un, et qui s'emboîteront tous progressivement pour résoudre l'équation proposée par l'auteur. Qu'il s'agisse des carnets de Yusuke, de l'agencement des pièces, des repères temporels, des noms de toutes les personnes qui ont autrefois habité ici : le sanctuaire permettra à chaque mystère de trouver progressivement sa place, mettant parfois les neurones du lecteur à rude épreuve.
Après La fleur de l'illusion, il s'agit de mon second Keigo Higashino, un auteur avec lequel j'étais décidé à renouer rapidement.
Il s'agit ici de son premier roman, écrit en 1994, un livre au concept inédit qui à mes yeux s'apparente toutefois davantage à une longue nouvelle étant donné son unité de lieu et de personnages.
Tout en ayant apprécié la subtilité et l'originalité du récit, je n'ai pas totalement adhéré. Perturbé de nouveau par la culture japonaise ? Pas toujours. D'ailleurs, il est intéressant de signaler que cette maison nichée dans les montagnes est de type occidentale, et c'est également le cas de différentes références musicales ( George Michael, Bon Jovi ) ou publicitaires ( enseigne de maroquinerie Louis Vuitton ). Par contre, le nom des personnages m'a bel et bien perturbé et je n'ai pas réussi à tous les enregistrer à l'exception de Sayaka et Yusuke. A chaque autre identité, je devais réfléchir un instant pour la resituer dans le contexte de l'histoire. Ce qui ne nuit donc aucunement à la compréhension de l'ensemble mais n'a pas constitué une démarche naturelle.
Et si j'aime les romans lents, celui-ci l'est vraiment beaucoup. Les ultimes révélations - pourtant très surprenantes - perdent en intensité et amenées moins en douceur elles m'auraient probablement davantage impliqué. Parce que si les informations sont distillées au compte-goutte et permettent de relancer l'intérêt de l'histoire régulièrement avec la résolution d'un élément du passé ou la naissance d'un nouveau mystère, je n'ai pas ressenti de montée d'angoisse ou de tension. La majorité des nouveaux éléments étant immédiatement analysée, ma lecture est demeurée passive et ce d'autant plus que les héros n'ont pas un charisme extraordinaire. L'aspect vaguement épistolaire avec la lecture des différents écrits retrouvés - et notamment du journal tenu par Yusuke - tient à mon avis une trop large place dans l'avancée de l'étrange enquête, que j'aurais aimé davantage diversifiée.
En résumé, un roman assez sombre, où on est surtout dans la réflexion, tout en baignant dans une atmosphère fantastique. Un livre à l'écriture pudique qui fait d'ailleurs contraste avec la gravité des sujets abordés : la violence envers les enfants mais aussi la haine familiale, le besoin de placer ses espoirs de réussite comme un legs à sa descendance, et bien sûr l'incontournable quête d'identité.
Mon second essai avec cet auteur n'est donc pas totalement transformé mais il s'agit peut-être d'une barrière culturelle qui ne m'a pas permis d'adhérer entièrement aux idées et réflexions véhiculées par un livre auquel j'ai trouvé un charme un peu désuet. Cela dit, la reconstitution progressive du mystérieux passé de cette maisonnée vaut amplement le détour et réserve quelques belles surprises.
Une lecture en somme très agréable ...
Mais qui ne laissera pas de souvenir impérissable.
Contrairement à mon château de sable.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          250
marina53
  14 octobre 2012
La maison où je suis mort autrefois, un titre singulier pour un récit posthume...
Sayaka, mariée avec un homme d'affaires souvent absent, avec un enfant, ne se souvient d'absolument rien avant ses 5 ans. A la mort de son père, elle reçoit une clé et un plan qui semble conduire à une vieille maison isolée, au bord d'un lac. Persuadée que cette maison est le seul moyen qu'elle a de retrouver la mémoire, elle appelle son ex petit ami pour qu'il l'accompagne à la quête de ses souvenirs perdus. Dans cette demeure où règne une atmosphère inquiétante, les deux amis vont aller de surprise en surprise.
Dans ce polar noir, Keigo Higashino traite de l'amnésie, de l'enfance et du rapport entre ce que nous étions étant enfant et ce que nous sommes devenus.
Higashino nous livre ici un huis clos angoissant et oppressant.
Un auteur à suivre ....
Commenter  J’apprécie          380

critiques presse (1)
Telerama   07 mars 2012
Un beau suspense psychologique, écrit par l'une des figures majeures du roman policier japonais.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (42) Voir plus Ajouter une citation
andmanandman   21 octobre 2013
Au cours de l'interview, j'avais appris que près de soixante-dix pour cent des mères téléphonant pour un conseil se disaient maltraitantes. Selon la conseillère, prétendre que si l'on était capable de demander conseil on pouvait aussi s'arrêter, c'était ne rien comprendre à la maltraitance. Les mères appelaient justement parce qu'elles souffraient de ne pouvoir s'arrêter. Par exemple, elles frappaient leur enfant à la tête et, quand celui-ci perdait connaissance, elles se précipitaient pour l'emmener à l'hôpital où, pendant qu'il était soigné, elles pleuraient dans le couloir. Elles téléphonaient pour dire qu'elles avaient peur, si cela continuait ainsi, de tuer leur enfant.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          310
marina53marina53   01 août 2012
Au début j’avais cru qu’elle était timide, mais je m’étais vite rendu compte que ce n’était pas le cas. Ses yeux, lorsqu’elle regardait ses camarades rire bêtement, étaient semblables à ceux d’un scientifique observant des animaux de laboratoire. Un peu comme si elle était spectatrice d’une pièce de théâtre intitulée « La Deuxième Année de lycée ». En fait, elle ne tentait jamais de monter sur scène. Son aspect enfantin était en parfait décalage avec sa personnalité.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
CylhisCylhis   26 janvier 2012
D'ailleurs, chacun n'a-t-il pas une maison où l'enfant qu'il était est mort autrefois ? On fait seulement semblant de ne pas voir qu'il s'y trouve encore parce qu'on ne tient pas à le rencontrer.
Commenter  J’apprécie          220
andmanandman   24 octobre 2013
Ses yeux, lorsqu’ elle regardait ses camarades rire bêtement, étaient semblables à ceux d’un scientifique observant des animaux de laboratoire.
Commenter  J’apprécie          270
ChtiSuisseChtiSuisse   28 mars 2014
Chacun n’a-t-il pas une maison où l’enfant qu’il était est mort autrefois ?
On fait seulement semblant de ne pas voir qu’il s’y trouve encore parce qu’on ne tient pas à le rencontrer.
Commenter  J’apprécie          170
Videos de Keigo Higashino (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Keigo Higashino

Marque-page 2014-01--931-003048BDD2D9.mp4
Payot - Marque Page - Keigo Higashino - La Prophétie de l'abeille.
autres livres classés : maltraitanceVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Quiz sur le livre "La maison où je suis mort autrefois" de Keigo Higashino.

Quel tête d'animal se trouve sur la clé accompagnant le plan d'un lieu au début du roman ?

un loup
un lion
un cheval

10 questions
14 lecteurs ont répondu
Thème : La maison où je suis mort autrefois de Keigo HigashinoCréer un quiz sur ce livre
. .